(timidement) Euhm... bonjour?

Enfin! Où t'étais passée toi? Qu'est-ce qu'on devenait nous autres hein? Tu sais combien de temps t'as fais attendre tout le monde? UN MOIS! Oui madame, UN MOIS!

Je sais, je suis désolée, s'il te plaît arrête de crier.

JE CRIE QUAND JE VEUX ET OU JE VEUX ET SI CELA NE PLAÎT PAS A MADAME QU'ELLE SE TAISE!

Pardon, pardon, pardon, pardon.

A GENOUX!

(s'agenouille) Je suis profondément désolée, je m'excuse auprès de tous les lecteurs/lectrices c'est parce qu'on arrive vers la fin, cela me rend nerveuse.

T'AURAIS PAS OUBLIE QUELQU'UN DANS TES EXCUSES?

Ah oui. Pardon à tous les personnages de la fiction, vous allez enfin pouvoir connaître ce qui vous attend.

ET LE PLUS IMPORTANT ALORS?

Ben, je me suis déjà excusée auprès des lecteurs non?

JE PARLAIS DE MOI!

Ah... euh... pardon?

ET BEN C'EST PAS TROP TÔT!

Bref, pardon à tous. Je tiens à vous remercier pour vos reviews et autre messages envoyés par PM. J'espère que ce chapitre vous plaira.

ShaunyBlackSheep~ Je suis désolée, voilà la suite. Non, je n'ai pas de photos, c'est bien dommage vu comment ils ont terminé. Comme Penguin en avait profité pour retirer son sweat à son capitaine, et que ce dernier avait décidé de se venger (tu vois de quelle manière) les autres ont cru qu'il fallait se déshabiller. Bref, je crois que tu comprends à quoi ressemblait la scène. Surtout que il y avait vraiment beaucoup, beaucoup de crème dans le gâteau. Et qu'ils avaient prévu une animation mousse.


Rappel :

-Je t'en empêcherai. Je ne t'ai jamais autorisée...

-Tu m'y aideras. Parce qu'il en est ainsi, et qu'il n'en sera jamais autrement. Tue-moi, ou laisse-moi partir.

Law

Les pirates qui commençaient doucement à se réveiller après cette longue nuit – pas forcément de sommeil – en restèrent statufiés. Sous leurs yeux médusés, la jeune femme se défit de toutes ses affaires ainsi que de son armure. Elle jeta une à une ses armes au sol, et écarta les bras en croix une fois débarrassée de tout élément autre que ses bottes, son haut sans manche passé sous les plaques de cuir et son short. Elle avait prit une décision. Law la toisa.

-Je n'ai pas d'arme.

-Tu es chirurgien et sadique. Tu es une arme à toi tout seul.

Law ne pût retenir un sourire face à ce qu'il considérait comme un compliment. Elle attendait toujours qu'il fasse un geste. Lui ne comptait pas lui donner satisfaction. Il sentait qu'elle voulait vraiment qu'il la frappe. Elle voulait mourir. Il ne savait pas comment ils avaient finit de cette façon. Comment la chasseuse de prime qui l'avait menacé à peine quelques semaines plus tôt pouvait maintenant le supplier de mettre fin à ses jours ?

-Je ne te supplie pas, lui dit-elle comme si elle pouvait lire dans ses pensée. Je te demande d'accomplir ce qui doit être fait, si tu en as le courage.

-Ce qui doit être fait ? Tu crois donc que tu dois mourir ?

-J'en suis persuadée.

Law s'avança vers elle et se plaça dans son dos. Il pivota de manière à se trouver juste derrière elle, face au dos aussi lisse que le devant de son corps était marqué. Il allait la frapper là, à la racine des épais cheveux de jais. Le point était précis. Un peu trop fort, un peu trop loin, et il lui briserai la nuque. Pile ce qu'il fallait et elle resterait assommée des heures durant. Elle ne verrait même pas qu'ils étaient en mer. Il arma son coup en priant pour qu'elle n'ouvre pas le sous-marin une fois la route entamée. Il ne tenait pas à finir ses jours noyés.

Nyri

Nyri sentit l'homme se déplacer hors de son champ de vision. Elle attendit un coup qui ne vînt pas, mais sentit brusquement sa vue s'assombrir partiellement. Quelque chose s'agitait dans son ventre et explosa brusquement. Elle hurla, crachant des gouttelettes de sang au passage, et tomba à genoux. Deux visions s'alternaient devant elle, celle du monde réel et celle d'un monde en noir et blanc avec tout au plus quelques nuances de gris. Elle ne pouvait rien faire d'autre que rester immobile et subir les assauts de la bête. Entre les deux mondes passant à tour de rôle devant ses yeux, elle réussit à distinguer les pirates qui avançaient vers elle d'une démarche plus ou moins assurée mais aussi la bête, plus ricanante que jamais. Elle se contracta pour tenter d'expulser l'esprit loin d'elle, sans y parvenir.

Il est temps de me laisser agir.

Soudain, le Rohk s'arrêta un instant. Nyri comprit ce qui se préparait et s'agita dans l'espoir de retarder l'instant fatidique, mais ce fût peine perdue. Elle sentit le métal percer sa peau, son ossature se modifier. Elle sentit l'esprit prendre possession d'elle et l'enfermer dans cette prison qu'était le monde spirituel sans lui laisser la moindre chance de retour. Et la jeune femme se retrouva seule avec ses hantises.

Law

Law et les pirates virent une colonne de lumière noire monter vers le ciel. La transformation était impressionnante, bien plus qu'avant, rendue d'autant plus insupportable que la voix hurlante paraissait être la clameur de centaines de guerriers. Le frêle corps fût distendu, tordu, jusqu'à ce qu'apparaisse une sorte de démon mi-humaine mi-oiseau. Elle avait des cheveux blancs et une peau métallique, écailleuse. Ses mains formaient de longues serres, son visage conservait une forme humaine mais terrifiante. De longues ailes de métal s'étendaient dans son dos. Law comprit que c'était là la forme véritable du monstre. Il s'en dégageait une force hors du commun. L'animal leva la tête vers le ciel, humant l'air frais. Quand il s'exprima, sa voix vibrante retentit à leurs oreilles comme le tintement de milles lames.

-Je le sens. Mon monde. La porte est toute proche.

Law s'approcha silencieusement de la bête et s'accrocha à elle. Ce qu'il n'avait pas prévu, c'est qu'elle s'envolerait. Et donc lui avec. Le pont du Sunny s'éloigna et bientôt le navire ne fût plus qu'un lointain souvenir.

Kory

Kory tremblait de tout ses membres. Le hurlement d'agonie mentale de son amie avait ébranlé tout ceux qui possédaient un quelconque lien avec l'autre-monde à au moins vingt kilomètres à la ronde. Si il avait eu mal quand Law lui avait démonté les membres, ce n'était rien comparé à la souffrance que lui transmettait indirectement l'archère. Son souffle erratique se calma lentement. La présence n'était plus. Elle était partie. Dans un monde à part, d'où elle ne reviendrait peut être pas. C'était le même problème à chaque fois. Car un humain jamais ne devrait entrer chez les esprits. Des cris retentirent un peu partout. Il les entendait se répercuter sur les murs, dans les couloirs, partout. Ils avaient peur. Dans l'état de semi-transe où l'avait involontairement abandonné son amie, il perçut des bribes de paroles. Il mit un certain temps à comprendre ce qu'ils racontaient. Premièrement, le capitaine était parti avec Nyri transformée. Et deuxièmement, Eyréré s'était évadée.

Eyréré

Sang. Tout n'était que sang. Elle riait en tuant chacun se dressant sur son chemin. L'heure venue, elle allait enfin être libre et puissante à son tour. Elle allait pouvoir se venger. La petite l'avait marquée à jamais, croyait-elle. Mais qui fera attention à une marque de ce genre alors que la femme la plus puissante de ce monde se trouvait là ? Eyréré avait attendu cet instant durant des années et des années. Très longtemps. Trop longtemps. Cette planète entière pouvait trembler. Eyréré serait bientôt libérée.

Law

Quand Law reprit conscience, il se trouvait dans un endroit totalement inconnu. C'était gris. Blanc. Et noir. Gris, blanc et noir. Trois couleurs pour un univers. Autour, tout apparaissait comme normal. Des arbres. De l'herbe. Même une montagne au loin. Peut à peu, il se rendit compte que quelque chose lui obstruait la vue. Il toucha les barres noires, et comprit qu'il était en cage. Il tenta d'en écarter les barreaux, sans succès. Son pouvoir ne fonctionna pas mieux. Il était pris au piège.

-Qui que tu sois, ce n'est même pas la peine d'essayer. Si tu résistes trop, elle te tuera.

Le pirate pivota brusquement et se retrouva face à Nyri. En version noire, grise et blanche. C'était assez... étonnant. Sa peau était d'un gris sombre, sauf au niveau des cicatrices qui étaient d'un blanc pur. Ses cheveux étaient toujours noirs. Et ses yeux totalement blancs. Elle était habillée différemment. Avec une courte robe noire sans manches, déchirée en plusieurs endroits. Elle semblait lasse. Law tilta. « Qui que tu sois » ? Elle ne se rappelait pas de lui ? Et puis il revit les yeux à nouveau et comprit ce qui clochait. Ils étaient blancs. Au complet. Pas de noir.

Sa geôlière l'avait rendue aveugle. Il lui attrapa le visage et le tourna dans sa direction. Elle ne le voyait toujours pas, mais savait au moins de quel côté il se trouvait. Il lui prit ensuite les mains et les posa sur son visage. Elle sembla comprendre, car elle les passa le long des traits du supernova. Ce ne fut que quand elle descendit plus bas qu'il s'aperçut que lui aussi avait été « relooké ». Magnanime, la bestiole lui avait laissé un pantalon. C'était toujours ça de prit non ? Quand l'archère retira ses mains, il lui demanda si elle savait qui il était maintenant.

-Trafalgar Law ?

-Gagné.

-Que faites-vous ici ?

-Ta punition n'est pas terminée.

-Très drôle.

-Je suis sérieux.

-Et qu'est-ce que vous pourriez bien me faire ici, hein ? (1)

Elle n'était pas narquoise, et cela fendait le cœur du supernova. Elle avait changé. Elle était vide, comme une coquille dépourvue d'âme. Elle ne

bougeait plus, fixant droit devant elle. Fixant inconsciemment Law puisqu'il avait orienté le visage ovale dans sa direction.

-Où sommes-nous ?

-Pourquoi répondre ? De toute façon nous ne serons bientôt plus.

-Je veux savoir.

-Donc nous avons un problème, puisque je n'ai pas envie de le dire.

Le chirurgien réfléchit un instant avant qu'un sourire sadique ne vienne orner son visage. Il avait trouvé un bon moyen de punir cette espère de gamine dominatrice et capricieuse. Profitant du fait qu'elle soit aveugle, il se déplaça en faisant le moins de bruit possible. Avec tout l'entraînement qu'il s'imposait, cela ne lui posait aucun problème de rester totalement silencieux. Elle ne le sentit pas bouger, aussi la la sentit sursauter quand il posa ses lèvres contre le cou sombre. Elle ne tenta pas le moindre geste, comme si elle se savait en position de faiblesse.

-Alors ? Tu ne veux pas parler ?

-Que faites-vous ?

-Je te punis... avec les moyens du bord. Tu aimes ?

-Arrêtez cela tout de suite. Ce n'est pas le moment.

-Au contraire. Tant qu'à mourir, autant le faire aussi agréablement que possible.

Nyri

Nyri ne pouvait même pas le frapper. Elle le savait très rapide, trop rapide pour elle dans sa situation actuelle. Une fois de plus, elle maudit la bête pour lui avoir retiré la vue. Elle savait qu'il se déplaçait pour lui retirer toute chance de le toucher. Les doigts virevoltaient autour d'elle, caressant la peau satinée à travers le tissus. Les lèvres s'acharnaient plus sur les espaces nus. Lentement mais sûrement, il faisait remonter la robe le long de ses cuisses. Elle sentit brusquement une légère pression sur sa bouche. Là. Une brèche. Il devait forcément se trouver face à elle. Dans un geste désespéré de conserver un tant soit peu de tranquillité avant de dire adieu à la vie, elle lança son poing dans la direction où devait se trouver le pirate. Ses phalanges ne rencontrèrent que le vide. En revanche, quelque chose se referma sur ses poignets tandis qu'une voix narquoise lui murmurait à l'oreille

-Allons, allons. Ce n'est pas bien du tout cela ma petite. Devrais-je te punir pour cela aussi ?

Nyri sentit son dos rencontrer violemment une surface froide. Le son d'un tissus qui se déchire lui indiqua qu'il lui avait ôté son unique vêtement... à la manière forte. Il noua solidement ses mains ensembles autour d'une barre. Elle s'agita, et se reçut ce qui lui semblait être une morsure pour tout résultat.

Law

Le sadique avait décidé de jouer du côté dominateur de la jeune femme. Il savait pertinemment qu'elle ne supporterait pas bien longtemps d'être en position de faiblesse. Elle commençait déjà à s'agiter. Et plus elle bougeait, plus il se délectait de la vision de son expression apeurée qu'elle tentait vainement de masquer. Elle se crispait à chaque fois qu'il l'effleurait. Rapidement, il se rendit compte de deux choses. Premièrement, il n'avait pas envie de la toucher uniquement pour la « punir ». Deuxièmement le destin venait de lui jouer un sacré tour.

Comme l'indiquait ce battement de cœur indésirable qui venait et revenait à ses oreilles, lui, Trafalgar Law, le pirate le plus sadique de toute la planète, était tombé sous le charme d'une chasseuse de prime. Qui plus est, de sept ans sa cadette et habitée par un monstre. Par Davy Jones, qui lui avait jeté ce sort à la noix ? Secouant la tête afin de chasser les pensées indésirables, il continua ce qu'il avait entamé. Il caressa doucement le corps en commençant par suivre les cicatrices enfin intégralement visibles. Elles formaient un motif compliqué s'étendant depuis son nombril jusqu'au haut de ses cuisses pour le bas, et jusqu'aux épaules en haut. Ce qu'il avait commencé avec les doigts, il l'acheva avec la langue. Il remonta jusqu'à la gorge, puis jusqu'à l'oreille dans laquelle il introduisit son organe buccal avant de chuchoter.

-Tu ne veux toujours pas répondre ?

Tremblante, elle expliqua rapidement qu'ils étaient dans le monde des esprits. Une terre dépourvue de couleurs dans laquelle les mauvaises entités étaient retenues prisonnières. En gros. Elle anticipa la question suivante en le renseignant sur l'existence de passages à travers le monde. Dont des humains, généralement contaminés lors d'une rencontre avec l'un des esprits captifs ou obtenant ce merveilleux cadeau par l'hérédité. Elle appartenait au second cas. Lui faisait partie d'une autre catégorie, celle des gens dont les âmes étaient capturées par erreur. Il s'interrompit le temps de poser la question importante :

-Quelles sont nos chances de survies ?

-Quasi-nulles.

-Quoi ? Qu'est-ce qui te permet d'affirmer cela ?

-L'expérience. Les esprits obtiennent toujours ce qu'ils veulent.

-Je n'aime pas quand les personnes que je côtoie sont défaitistes. Ça mérite bien une autre punition, non ?

Elle n'eut même pas la force de répondre. Laissant sa main descendre comme une araignée jusqu'au bas-ventre de la jeune femme, il s'arrêta juste avant d'atteindre sa vallée secrète. Il sentait le souffle de la jeune femme devenir plus erratique. Il savait qu'elle détestait être dominée ainsi. Elle tremblait, incapable de se libérer de l'étreinte. Avec un sourire amusé, Law fît pénétrer l'un de ses doigts à l'intérieur de l'archère.

Nyri

Totalement dans l'obscurité, elle ne pouvait que sentir ce qui se passait autour d'elle. Sentir l'autre, le pirate, prendre possession de son corps. Elle aimait cela, et elle se détestait pour aimer ces mains qui la parcouraient. Elle se répugnait elle-même en adorant cette langue, en répondant à ses avances. Elle se haïssait pour admirer, pour être fascinée par ce vil individu. Du peu de temps qu'elle avait passé à bord de son sous-marin, elle avait appris à observer cet homme particulier. À le comprendre, malgré toutes les contradictions qui l'habitaient. Il était cruel. Il était exigeant. Il était sadique et surtout, il avait un caractère très particulier. Malgré tout cela, il restait un homme fidèle à sa cause, il aimait profondément ses hommes et il adorait son art. Ce même homme qu'elle ne supportait pas pour la chaleur qu'il faisait naître en elle. Quand elle était enfant, on lui chantait la comptine de la poupée. Et elle disait que cela ne lui arriverait jamais. C'était l'un des chants que sa mère avait ramené de la terre ferme. C'était sa préférée, à elle. Nyri avait toujours trouvé cette chanson idiote et mal ficelée. Et par-dessus tout, elle détestait que sa mère la surnomme « Petite poupée » comme elle le faisait. Si son père l'avait appelée « oiseau » dans le dialecte des gitans des mers, ce n'était pas pour qu'on lui donne un surnom aussi ridicule par la suite. Elle sentit que Law emboîtait sa bouche dans la sienne. Il retira ses doigts. Cela cachait quelque chose. Elle avait raison sur ce point. L'instant d'après, il la pénétra violemment de son membre. La chasseuse de prime dû retenir un cri de surprise, mais aussi de plaisir. Elle n'en pouvait plus. Comment pouvait-on être ainsi déchiré entre deux parts de soi-même ? Alors, pour partir dans sa tête, elle récita la chanson.

Poupée de porcelaine dans la vitrine

Peau de pêche, teint de rose et mains fines

Poupée de porcelaine hautaine

Qui ne connaît d'autre sentiment que la haine

Poupée de porcelaine ne veut pas s'en aller

Refuse chaque client voulant l'acheter

Poupée de porcelaine solitaire

Fillette au cœur de pierre

Malgré la domination qui s'exerçait sur elle, Nyri ne pouvait s'empêcher de prendre du plaisir à sentir le pirate en elle. Elle se mordit la langue pour empêcher le moindre gémissement de sortir.

Poupée de porcelaine le voit entrer

Sait déjà ce qu'il veut, et qu'il veut l'emmener

Poupée de porcelaine voudrait refuser

Mais le propriétaire en a assez

Poupée de porcelaine dans la malle

N'a plus que quelques minutes avant d'entrer en salle

Poupée de porcelaine devenue marionnette

Sent déjà sa fierté partir en miettes

Après un assaut de plus, elle ouvrit involontairement la bouche et laissa échapper un soupir de contentement. Elle la referma immédiatement et la verrouilla autant que possible.

Poupée de porcelaine a chaud

La carapace s'effrite morceau par morceau

Poupée de porcelaine ne sait pourquoi

Elle n'arrive à retirer ses yeux de son nouveau roi

Plus le plaisir montait et plus elle avait de mal à rester concentrée sur la chanson. Elle essayait de résister, mais cela demeurait difficile. Peut être trop difficile pour elle.

Poupée de porcelaine, tu ne choisis pas ton destin

Tes fils seront juste guidées par ses mains

Poupée de porcelaine, à quoi bon détester

Celui que tu as suivi et que tu ne peux t'empêcher d'aimer ?

L'archère se laissa finalement aller, avant même que Law ne se libère en elle. S'agrippant au dos du supernova, elle cria son nom quand vînt la jouissance. Ensuite seulement il se répandit à l'intérieur d'elle.

Poupée de porcelaine le suit encore

Et le suivra jusqu'à la mort

Poupée de porcelaine a enfin accepté

Les sentiments qu'elle porte à son aimé

1: LA question à ne pas poser non?


(se frotte les mains) Bien. Maintenant qu'elle a fait son travail je vais pouvoir profiter un peu. Un mois d'insultes, ça va être trèèès long à rattraper.

O_O sigh... je crois que je vais y aller moi hein!

(lueur sadique dans les yeux) Oh non tu ne bouges pas! Vous autres, vous savez comment donner votre avis. Vous pouvez bien me l'abandonner un peu non?

NAON! AIDEZ-MOI! HELP! I NEED SOME HELP NOW! PLEASE! (emportée au loin par Anger)