Hello ! On attaque le premier tour du tournoi dans ce chapitre, j'espère que ça vous amusera autant que moi !

Merci aux revieweurs et bonne lecture à tous !


Chapitre 3 : Le Premier Tour ou De l'importance des lunettes

- Quoiiiiiiiii ?! fis-je à voix haute, les yeux toujours rivés sur la photo de ma mère, en train de distribuer des clins d'œil à la ronde.

- Whaaaaaaaaaaat ?! bugua mon cerveau au même moment.

Loin sur ma gauche, ma génitrice se pencha en avant pour me voir et me fit coucou avec un sourire contrit. Sourire contrit, mon cul !

- Ah bah c'est ballot ça, commenta Gaspard, toujours debout à côté de moi.

- Tu parles, renchérit Lucy en me faisant un sourire narquois.

- Toi, pupute, tu la fermes okay ? menaçai-je ma cousine.

Elle inspira pour m'insulter, mais Gaspard la cloua sur place d'un œil noir et glacial. Muahahahaha.

Enfin, ça ne changeait rien au problème. Ma main se porta à ma pince à cheveux, toujours coincée contre mon crâne, et j'hésitai une minute avant de la retirer pour la placer dans ma besace. J'avais beau avoir une confiance quasi-aveugle en ma mère, le fait qu'elle se soit inscrite sans me le dire était déjà une trahison en soi, je n'allais pas en plus lui permettre de m'ensorceler à distance !

Après, je dis ça, mais elle était quand même capable de le faire, c'est ça qui me fait peur. Le pire, dans tout ça, c'est que je n'avais aucune idée de ce à quoi elle pensait. Elle pouvait me botter le cul et me forcer à supplier pour ma vie autant qu'elle pouvait balancer des sorts incognito à mes adversaires. En bref : impossible de lui faire confiance.

Mon seul soutien loyal pour toute la durée de ce tournoi serait donc Thad.


April nous envoya dans les gradins pour assister au premier combat : Yelena VS Iara.

Ma plus jeune tante avait l'air embêtée de s'en prendre à sa très vieille sœur, mais ça ne l'empêcha pas de lui envoyer un sort bien vicelard dès qu'April donna le signal du départ. Iara l'esquiva avec une agilité étonnante pour son grand âge et répliqua par une vague de scorpions sortis du sable de l'arène et grouillant comme une marée noire vers les pieds de Yelena.

Faudra que je lui demande de m'apprendre ce sort, tiens.

Yelena réagit rapidement et lança une bouteille de cristal qui explosa en touchant le sol, répandant une huile enflammée sur les arachnides, qui moururent avec des crissements et une odeur épouvantable. Gaspard, assis à côté de moi, reposa le mouchoir qu'il venait juste de sortir, décidant sans doute de se moucher plus tard.

Iara profita de la diversion pour lancer un… cookie ? en l'air et le transforma et vache, qui tomba droit vers ma tante saine d'esprit. Cette dernière glapit et transplana en urgence pour se retrouver dans le dos de sa sœur.

- Ah ! Garce ! cria Iara en se retournant, trop lentement.

C'est là que ma douce tante Yelena sortit un stylet aiguisé de sa manche et le posa sur le cou ridé de Iara.

- Tu n'oserais pas !

- Tu crois ça ? fit doucement Yelena en appuyant un peu sur la lame, faisant couler le sang sur le col de sa grande sœur.

Un silence de mort s'abattit sur l'arène tandis que la vieille dame se débattait en silence. Sauf que si elle essayait d'envoyer un sort à Yelena, celle-ci risquait de lui trancher la carotide en essayant d'esquiver. Donc, Iara était foutue.

- C'est bon, je me rends ! rouspéta la Jumelle en lâchant sa baguette.

Sa cadette la relâcha avec un gentil sourire et s'écarta d'un pas, ramassant même l'arme de sa sœur pour la lui rendre.

- Vainqueur après… hé bien, un combat-éclair : Yelena ! annonça April.

Oh. Bor. Del.

Moi qui pensais que ma tante était une gentille femme au foyer ! C'était une foutue tueuse à gage ouais ! Une seconde, ai-je vraiment cru que j'avais une chance de gagner ce tournoi ? Le niveau était aussi élevé la dernière fois ? Je m'en souvenais à peine, vu que je faisais les poches des spectateurs !

- Ah, si j'avais cinquante balais en moins, soupira Gaspard en français, sa langue maternelle.

Il me l'avait apprise quand j'étais gamine, vu que j'avais passé une bonne partie de mon enfance dans ce bouge. Il fallait bien ça pour pouvoir regarder Secrets d'Histoire, de toute façon.

- Attends, tu craques sur tata Yelena après avoir vu ça ?

- Ben, c'est pas pour rien si May a gagné ce tournoi, tu sais ? se justifia mon grand-oncle. Les femmes au foyer, c'est pour les lopettes. Moi je préfère les femmes vraiment fatales, celles qui tuent, tu vois mon petit ?

- J'ai l'impression qu'il y a une réflexion très sensée qui reste insondable pour moi derrière cette sage parole, donc je vais juste hocher la tête et sourire d'un air convaincu.

Gaspard ricana et se replaça confortablement sur notre banc.

Yelena regagna les rangs des spectateurs sous nos applaudissement et prit place à côté de ses enfants comme si de rien n'était. Ça y est, je ne pourrai plus jamais lui faire de câlin insouciant à partir de maintenant.

Avisant le tableau des participants, je réalisai que le prochain combat était celui de ma mère. Je lui jetai un œil, malgré tout inquiète pour elle. Si elle avait reçu la même formation de combat que Yelena, elle allait gagner les orteils dans le nez, mais si ce n'était pas le cas… Et puis merde, si elle gagnait et qu'on se retrouvait face à face plus tard ? Pour ça, il faudrait que je me surpasse, moi aussi, surtout face à Robert, le grand frère sexy de Benjamin.

Pourquoi a-t-il fallu a) qu'ils soient mes cousins et b) qu'ils bossent tous les deux au Ministère ?!


Ma mère ressemblait à un ninja dans sa tenue en cuir brun. Elle avançait avec une lenteur maîtrisée, et je pariai aussitôt sur elle tout en me demandant comment Aleksei avait bien pu la vaincre, des années auparavant. Pour sa défense, il l'avait prise au dépourvu et elle devait protéger Steve tout en se défendant.

Face à elle, Ilda, l'autre Jumelle. Elle avait déjà de l'écume qui lui coulait sur le menton et arborait une expression guerrière, sans doute remontée par la défaite de sa sœur.

Quand on me parle de disputes entre sœurs, ce n'est absolument pas à ça que je pense, en général.

Ilda tira de sa ceinture une fiole remplie d'un liquide vert flashy (sans doute une potion Revitalisante) et la but cul-sec avant même qu'April ne donne le signal.

- Dis, Ilda, tu devrais au moins faire semblant de ne pas te doper, tu ne crois pas ? ironisa ma mère, juste pour la mettre un peu plus en colère.

Ilda trépigna de fureur, comme prévu. De toute manière, énerver une bande de rousses volcaniques n'avait jamais été un exploit.

Gaspard se pencha en avant pour observer le style de combat des deux sœurs. Je l'imitai pour avoir l'air professionnelle et le fantôme sonna le début de la rencontre.

Contrairement au passage à tabac précédent, les deux femmes se tournèrent autour, jaugeant les mouvements de l'autre, essayant de prédire à quel moment l'autre allait attaquer. Ilda voulut lancer un sort, mais Catherine la devança en déclenchant une explosion de poussière avec son bracelet magique, qui rayonnait littéralement tant elle l'avait rechargé en magie.

Ilda se lança aussitôt en arrière pour échapper à une attaque en traître, puis fixa la colonne de sable sans comprendre ce qui se passait. C'est alors qu'elle tomba en avant, comme fauchée par une jambe invisible. Ilda atterrit à plat ventre et se releva aussitôt, soutenue par sa potion. Alerte, quasiment paranoïaque, elle se mit à scruter les environs, changeant constamment de position, mais ma mère n'était nulle part en vue.

Le sable n'était pas encore tout à fait retombé quand un sort surgit de nulle part pour frapper Ilda au bras. La sorcière siffla de douleur et changea sa baguette de main avant de jeter des malédictions au hasard devant elle.

- Aaaaah, astucieux, commenta Gaspard. Un sort de Désillusion, puis des attaques mineures pour faire enrager Ilda et l'empêcher de réfléchir. Sans compter que ça lui permet d'économiser sa magie ! Ilda n'a aucune chance, c'est brillant.

- Tch, je préférais les concours d'insultes, grommela Blanche, juste devant nous.

Ah, ouais, y avait quand même du niveau là. Toutes les combattantes qui défilaient sous mes yeux avaient une stratégie avant même d'entrer en scène. Moi j'avais juste trois baguettes et des potions. Et mon humour de merde.

De plus en plus stressée, je me concentrai de nouveau sur le combat de ma mère, admirant son esprit tordu.

Justement, elle multipliait les petites attaques sans grand effet, augmentant à chaque coup la colère de sa grande sœur. Celle-ci finit par déclencher ce qui ressemblait à une tempête de farine (à moins que ce ne soit de la coke, venant de cette famille, je m'attends à tout), faisant apparaître sommairement la silhouette de Catherine.

Trop tard, cependant, car ma mère se trouvait juste devant elle et lui envoya un coup de genou dans l'estomac. Ilda cracha ses tripes et tomba sur le sable. Décidément, sa potion était de qualité supérieure, car elle se redressa presque aussitôt pour faire face à ma génitrice, qui réapparaissait peu à peu.

- Endoloris ! lança ma tante d'une voix emplie de haine.

Quelques personnes poussèrent des exclamations dans la foule, mais j'étais trop inquiète pour les comprendre. Ma mère tomba à genoux et se mit à hurler de douleur en se tordant sur le sol comme un poisson sur le pont d'un bateau, et je ne pouvais absolument rien faire pour l'aider !

- Déclare forfait, petite sœur ! ordonna Ilda en s'approchant d'elle pour la narguer.

Catherine poussa de nouveaux hurlements, puis rassembla ses forces pour envoyer son pied dans la jambe de ma tante, brisant sa concentration et son sortilège. Ilda tomba à la renverse une fois de plus et ma mère ne prit même pas une seconde pour reprendre son souffle. Elle se rua sur sa sœur et lui grimpa dessus, envoyant sa baguette rouler plus loin.

- Déclare forfait, grande sœur, dit-elle finalement en pointant son bracelet sur la gorge d'Ilda, essoufflée mais victorieuse.

- Ah, pourquoi n'est-ce pas un ring rempli de boue ? soupira mon grand-oncle.

- Français pervers, ricanai-je.

Le combat se termina au moment où Ilda leva les mains avec reluctance, dégoûtée d'avoir été bernée ainsi. Je soupirai de soulagement, heureuse que ma mère s'en soit tirée, puis le trac me revint dessus comme une chape de plomb dans la tronche. Au cas où vous vous poseriez la question, ça fait mal.

J'étais la suivante.


- Bon, écoute gamine, commença Gaspard, décidément d'humeur bavarde. Si tu veux un bon conseil, ne sois pas prévisible. Robert a l'habitude de se retrouver dans des échanges de sorts mortels, il en a vu d'autres.

- Je vais mourir, balbutiai-je.

- Mais noooon. Tu as un avantage par rapport à lui : tu as plus l'habitude de te débrouiller avec peu, alors que lui est un blasé des champs de bataille et des arrestations qui se terminent mal.

- Tu m'expliques en quoi c'est un avantage ?!

- C'est un tueur à gage sans âme, et toi tu es un clown.

- Super, ça me remonte le moral, t'as pas idée, grommelai-je.

- Réfléchis. Comment as-tu vaincu tes ennemis auparavant ? Quelle est ta technique secrète ?

- Heu, une chance insolente ?

- … Ne sois pas prévisible, c'est tout.

- Bon, Zoé, c'est quand tu veux hein, s'impatienta April, qui m'avait sûrement déjà appelée trois fois.

- J'arrive ! Si je ne m'évanouis pas avant, je veux dire.

Je descendis des gradins d'un pas tremblant et manquai de me rétamer sur la dernière marche. Ne pas vomir, ne pas vomir… Robert était déjà à sa place sur le sable et me jugeait déjà. Je pouvais lire dans ses yeux qu'il me cataloguait dans la classe "débile sans talent".

Il devenait urgent de parler avec ma mère pour qu'elle m'entraîne, si vous voulez mon avis.

Bon, j'avais déjà vécu des situations similaires, sauf que dans le cas présent, mon cousin ne voulait pas ma mort mais ma reddition. Il n'y avait aucune honte dans la défaite, absolument aucuuuuune. Si j'avais pu affronter deux mages noirs et une armée de monstres, je pouvais m'en sortir face à un auror un peu craquant. Le visage agréable de Curtis défila comme une présentation Power Point dans mon esprit et je me sentis un peu plus calme.

Le Poufsouffle m'aurait sûrement dit de respirer et de réfléchir. Ma mère aussi d'ailleurs. Qu'avait dit Gaspard, déjà ? Ah, ouais, je suis un clown.

- Battez-vous ! beugla April.

- Sans rancune, cousine, fit Robert en digne fils de Yelena.

Pourtant, son sourire n'atteignit pas ses yeux. Je ravalai ma salive et m'apprêtai à me faire botter les fesses sans préavis. Cette pensée m'amena vers un tout autre registre, beaucoup moins sérieux, et une idée plutôt sale me vint à l'esprit.

- Stupéfix ! me lança mon cousin.

Je me jetai de côté et vit le sort provoquer une nouvelle explosion de sable. D'ailleurs, ce petit saligaud commençait à entrer dans mes chaussures, et c'était bigrement désagréable !

Je pris exemple sur ma mère et lançai un sort suffisamment puissant pour amplifier la taille du nuage de poussières et m'y dissimulai. Une fois hors de vue, je mis mon plan en application, une partie de moi trouvant cette solution absolument ringarde et pitoyable. Bien entendu, Robert ne se fit pas prendre au même piège qu'Ilda et éparpilla le sable, révélant ma silhouette.

Puis j'eus la satisfaction de voir ses yeux s'agrandir et sa mâchoire tomber.

- Pouh ! Qu'il fait chaud ici, gazouillai-je en m'éventant, un bras sur le torse pour faire gonfler ma poitrine habilement soulignée par l'eau que j'avais volontairement répandue sur ma chemise blanche.

Des sifflets retentirent du côté des gradins et quelqu'un beugla "CONCOURS DE TEE-SHIRTS MOUILLÉS !". Il me semble que c'était Thad.

Un peu gênée par ma chemise qui me collait maintenant à la peau, je fis un petit signe de la main à mon cousin, qui ressemblait à un geek apercevant une femme pour la première fois de sa vie. Haussant un sourcil curieux, je mis une hanche en avant et découvris que mon cousin était très sûrement puceau. Muahahahaha !

- Tu veux voir mes… roberts ? soufflai-je en mode téléphone rose.

Exact, grand-oncle, je suis un clown. Un clown avec des seins.

Voilà pourquoi le clan Nightingale est un matriarcat depuis le début !

Alors que la baguette (magique) de mon cousin retombait vers le sol (au contraire d'une autre, hihihihi), je profitai de l'occasion pour pointer la mienne sur lui et lançai un stupéfix. Malheureusement, ses réflexes d'auror lui sauvèrent la mise et il s'arracha à la contemplation de mon buste pour conjurer un bouclier.

Je me jetai en arrière au moment où il m'envoya une malédiction bien sombre et ma jambe tendue terminée par ma semelle compensée créa un sillon plutôt sympa dans le sable. J'aurais aimé le revoir au ralenti, celui-là.

Bon, au point de vue des sorts, il me battait à plate couture. Donc, il fallait que je me rapproche pour le prendre au corps-à-corps. Heu, sans sous-entendu pervers, cette fois.

Profitant de ma position accroupie, je m'élançai comme un ressort vers mon cousin, esquivant tous les sorts grâce à la technique du zigzag (vous vous souvenez de Rickon Stark ? Mauvais exemple. Les flèches aussi volent tout droit, m'voyez.).

J'avais un peu l'impression de jouer un de ces moments où l'héroïne doit traverser un champ de mines qui explosent en chaîne autour d'elle. Techniquement, elle devrait être morte en plein milieu de la scène, parce que c'est pas humain de faire ça sans combi de démineur. He ben c'était à peu près la même chose avec les sorts, sauf que je n'ai rien d'une héroïne de film.

Du coup, évidemment, un des sorts m'atteignit.

J'eus de la chance dans mon malheur, vu qu'il s'agissait d'un bête Bloclang destiné à m'empêcher d'utiliser ma magie. Ça tombait bien, parce que je ne comptais pas le faire.

Ma langue collée à mon palais m'emmerdait bien pour respirer, aussi m'appliquai-je à courir avec les narines bien ouvertes. Je vous dis pas l'air con que je devais me taper, mais heureusement, personne ne filmait.

Une fois arrivée à un bon mètre de mon cousin (qui ne voyait foutrement pas où je voulais en venir, à lui foncer dessus comme une timbrée), je transplanai juste à côté de lui et sortis un flacon de shampoing de ma besace pour lui en asperger les yeux.

Aveuglé par l'Head & Shoulders mentholé (je ne vous dirai même pas pourquoi il se trouvait dans mon sac), Robert jeta sa baguette et se recula d'un mètre pour essuyer ses yeux en jurant, et j'en profitai bien entendu pour le finir avec un croc-en-jambe particulièrement réussi. Il termina le cul par terre et jeta son poing en avant à l'aveuglette. Il atteignit seulement ma cuisse et je le plaquai au sol avec un genou sur la gorge, appuyant suffisamment pour l'empêcher de bouger, mais pas assez pour l'étouffer.

Sa main s'enroula autour de mon cou, mais j'y plantai mes ongles et il me lâcha avec un nouveau juron bien sonore. J'appuyai mon genou sur sa gorge avec insistance, déçue de ne pouvoir lâcher une réplique culte, puis soufflai bruyamment par les narines pour le dissuader de se débattre.

Robert finit par capituler. Je le relâchai aussitôt et lui passai de quoi s'essuyer les yeux. Ses yeux rougis filèrent vers moi, puis se concentrèrent vers mes seins avant de remonter vers mon visage.

- T'es diabolique, cousine, déclara-t-il avec un truc qui ressemblait à du respect dans la voix. Finite.

Ma langue se décolla enfin et je pus respirer normalement.

- Pfouuuuh, jamais vu un sort aussi chiant ! m'exclamai-je.

- Et le vainqueur - inattendu si vous voulez mon avis - est Zoé ! annonça April.

La pièce mit du temps à tomber, mais dès que je vis Gaspard et Thad lever les pouces dans ma direction avec un sourire étincelant, je finis par comprendre.

- WOUHOUUUUUU ! J'AI GAGNÉ, PUTAIN ! hurlai-je en bondissant comme un kangourou dans l'arène.


À suivre…

Dans le prochain chapitre, les trois combats suivants ! :D

J'espère que vous avez aimé ceux-là ^^

Le coup du shampoing est inspiré d'une mésaventure qui m'est arrivée ce matin. Le menthol dans le nez, c'est atrocement douloureux…