Bonsoir tout le monde !

Dans ce chapitre, Zoé manque de faire dans son pantalon et le clan a une très mauvaise surprise ! Amusez-vous bien et merci aux revieweurs :D


Chapitre 5 : Le Second Tour ou Surprise, motherf*ckers !

Le lendemain matin, c'est en traînant les pieds et en baillant suite aux insomnies induites par ma peur abjecte de ma génitrice que je me rendis dans l'arène, tirée par Thad qui essayait de me forcer à manger un croissant. Décidément, Gaspard avait bien fait de populariser la bouffe française dès son arrivée dans le clan !

Les réjouissances commençaient justement par l'affrontement entre le vieux Lagrange et la jeune Yelena, qui ne payait pas de mine derrière son déguisement de femme au foyer douce et gentille. Suite à son premier combat, plus personne n'était dupe, dommage pour elle. Encore qu'elle n'était pas la Nightingale la plus barrée ou la plus effrayante…

Les adversaires se saluèrent poliment, une première dans l'histoire du tournoi ! En général, les belligérants avaient plutôt tendance à se lancer des insultes au visage, histoire de se mettre dans l'ambiance.

April donna le départ et aussitôt, Gaspard ressortit sa flasque de son manteau et la porta à sa bouche, mais Yelena, rapide comme l'éclair, transplana jusqu'à lui et la lui arracha des mains. Surpris, le vieil homme la regarda disparaître à nouveau pour réapparaître plus tard et mettre le feu à la flasque.

- Trop dangereux, dit-elle avec un sourire agréable.

Le Français ne se démonta pas et sortit sa baguette magique, qui fendit l'air alors qu'il prononçait une incantation qui me fila des frissons le long de la colonne vertébrale. A peine eut-il terminé qu'un filet de flammes s'échappa de l'extrémité de sa baguette et s'écrasa sur le sol sablonneux pour enfler et se changer en un immense scorpion.

- Un feudeymon ! Depuis quand Gaspard fait de la magie noire ? m'étonnai-je.

- April dit que tant que le Ministère ne l'apprend pas, il peut continuer, expliqua Thad. Mais au départ, c'est surtout par intérêt professionnel.

- C'est pas une excuse pour utiliser ça… grommelai-je.

- T'inquiète, c'est très récent.

Heureusement pour elle, Yelena côtoyait le vieux Français depuis plus longtemps que moi et s'attendait donc à ce sort crapuleux qui commençait d'ailleurs à nous roussir les poils de nez. Enfin, ils étaient déjà roux, techniquement, donc c'est pas grave.

La jeune femme disparut donc derrière le rideau de flammes et resta hors de vue pendant quelques secondes. J'ignorais jusqu'à l'existence de cette technique de transplanage lent !

Yelena apparut au milieu du cercle de feu de Gaspard et profita de l'effet de surprise pour lui faire une balayette qui l'envoya à terre. Comme il perdit sa concentration, son feu échappa à son contrôle et vint lui brûler le bras, m'arrachant un cri d'horreur ainsi qu'à d'autres spectateurs.

Comme il ne pouvait plus faire plier le feudeymon par la seule force de sa volonté, Gaspard prononça la formule inverse et toutes les flammes furent aspirées d'un coup par sa baguette. Le vieil homme avait l'air honteux et son visage était déformé par la douleur, mais il se remit vaillamment debout. Yelena, qui était décidément très fair-play, patienta pendant ce temps et reprit sa posture de combat quand Gaspard la remercia d'un geste pour sa considération.

Cependant, elle restait tout de même une guerrière et réutilisa son transplanage au ralenti pour se retrouver dans le dos du Français et ensorceler ses jambes, qui devinrent aussi rigides que du béton. Le pauvre retomba et Yelena en profita pour briser sa baguette du bout du pied dans un esprit très Nightingalien. Comme elle s'éloignait de lui pour fêter sa victoire, Gaspard tira rapidement une autre baguette de son gilet et, d'un sort, suspendit ma tante à trois mètres du sol, comme si elle était ligotée avec une chaîne fixée dans le ciel. Yelena se débattit, mais le vieux sourit et prononça le bon vieux :

- Expelliarmus !

Il désensorcela ses jambes et se releva en tenant son bras brûlé contre son torse. Comme Yelena ne pouvait ni bouger ni se battre, April attribua la victoire à mon grand-oncle pâle et transpirant qui fut ensuite escorté jusqu'à l'infirmerie.

- Ça va être dur de le guérir, grimaça Thaddeus. On peut soigner les brûlures facilement, mais quand elles sont causées par la magie noire…

Je fermai les yeux et croisai les doigts pour qu'il s'en sorte, jusqu'à ce que la voix revêche d'April me rappelle que le moment d'affronter ma mère était enfin arrivé.


- Bonjour Zoé, tu as bien dormi ? me demanda ma mère comme si de rien n'était alors que nous étions face à face dans l'arène, baguette et bracelet au poing.

- Je ne sais pas si c'est à cause des hurlements que j'ai entendus jusque tard dans la nuit, mais j'ai l'impression d'avoir dormi à côté d'une répétition de fanfare, plaisantai-je.

- C'est parti ! cria April.

Je lançai un sort hésitant à ma mère, qui l'esquiva facilement et renvoya une malédiction inconnue au bataillon vers ma petite personne. Je me jetai à terre façon Limbo et grimaçai en entendant mes genoux craquer et ma tête heurter le sol heureusement dénué de cailloux. Note pour plus tard : ne plus jamais faire ça au milieu d'un combat.

- Est-ce que ça va ma chérie ? demanda ma mère tout en me lançant un autre sortilège une fois que je fus de nouveau debout.

- Poser ce genre de question tout en m'attaquant donne une drôle d'impression quant à ta façon d'élever un enfant, M'man ! Stupéfix !

- Tu es ma fille ! cria ma mère en levant son bouclier magique pour se protéger. Il est normal que je m'inquiète pour toi !

- Ah, parce que t'es inquiète là ? Qu'est-ce que ça doit être quand t'es en colère !

- Zoé, bats-toi sérieusement s'il te plaît.

- On ne demande pas ça en plein milieu d'un duel je te ferais dire !

Je ne sais pas si c'est juste une impression, mais il m'a semblé que Catherine se retenait contre moi. Reste d'amour maternel ? Allez savoir.

Nous continuâmes à discuter tout en nous envoyant des sorts plus ou moins dangereux, jusqu'à ce que ma mère aborde le sujet de la pince à cheveux, que j'avais laissée aux bons soins de Thaddeus.

- Tu ne portes pas ma pince, remarqua ma mère après une malédiction qui me fit danser la gigue jusqu'à ce que j'arrive à lever le sort. Je comprends, tu as dû te méfier. J'espère que tu la mettras après !

- Heu, ça dépend s'il y a un piège crapuleux dedans ?

- Je jure qu'il n'y en a pas !

- Tu m'as appris que la parole d'une Nightingale ne doit jamais être honnête ! contrai-je avec un Tarentallegra qu'elle évita de justesse.

- Joli ! Dis, que feras-tu si tu gagnes ce tournoi ?

Eberluée, je restais figée un quart de seconde avant de rouler à terre pour esquiver un jet de flammes.

- Ben, je serai la chef du clan, j'imagine ! Et je chercherai activement un remède contre la folie !

- Et nos traditions ?

- On les conserve ! On a tous besoin de provoquer un carambolage de temps en temps, c'est bon pour le moral !

Catherine me sourit et baissa son bras armé du bracelet magique, comme si elle m'invitait à la stupéfixer.

- Tu fais quoi là ? demandai-je, pas vraiment rassurée.

- Je te laisse gagner.

- Quoi ? Mais pourquoi ?

- Parce que tu le mérites ? Bon, tu me stupéfixes, oui ou merde ?

- Merde ! Même s'ils sont librement modifiables quand la situation le demande, j'ai des principes !

Catherine soupira, puis leva la main vers le ciel.

- Je déclare forfait ! déclara-t-elle d'une voix claire et puissante.

Les spectateurs râlèrent pour le principe (ils voulaient voir du sang après tout), mais personne ne tenta d'empêcher ma mère de laisser tomber la course.

- Mais pourquoi, maman ?

- Tu es un mix entre une Déchue, une moldue et une vraie Nightingale, ma chérie. Tu es donc la plus à même de tenir cette bande de tarés sans te faire mordre. Il ne suffit pas d'avoir des compétences guerrières dans ce clan, il faut avoir de l'aplomb et un vrai caractère de merde ! C'est vrai quoi, regarde ma mère !

April la fusilla du regard mais la laissa poursuivre.

- Zoé… si tu savais comme je suis fière de toi. Tu as réussi à devenir une héroïne sans avoir besoin d'une guerre ou d'un Voldemort et sans devenir une sale petite BCBG avec la grosse tête ! C'est un miracle !

Je rougis et me tortillai sur place, peu habituée à recevoir des compliments.

- Heuuuu, merci ? Tu arrives à être insultante tout en étant sympa, tu veux bien m'apprendre à le faire aussi ?


Ma mère vint s'asseoir avec nous dans les gradins pour le dernier combat du second tour, et je choisis le moment où elle me couvait du regard pour récupérer ma pince à cheveux et coincer mes mèches rebelles dedans. Catherine me sourit encore une fois et pressa sa main autour de la mienne avec un air fier qui fit bondir mon muscle cardiaque.

Je vous avoue que je n'ai pas vraiment suivi le combat à couteaux tirés entre Lucy et Blanche, j'étais trop perdue dans mes pensées. Je remarquai juste la présence d'arbres mangeurs d'hommes dans l'arène quand April déclara Blanche vainqueur.

Mais… attendez, ça veut dire qu'il ne reste plus que Blanche, Gaspard et moi en lice ? Et que le dernier tour allait commencer incessamment sous peu ?!

- T'inquiète, on va manger d'abord, m'apprit Thad en lisant l'effroi sur mon visage.

Effectivement, une fois l'arène débarrassée de la végétation, April nous invita à passer à table au manoir. L'estomac noué, je picorai à peine dans mon assiette, mais mes deux supporters me poussèrent à engloutir deux cuisses de poulet, environ une casserole de riz blanc et la moitié d'une marmite de ratatouille (encore un truc français !).

Cassie se faufila jusqu'à nous aux alentours du dessert et ricana en me voyant m'étouffer avec du flan. La jeune femme me passa une serviette pliée et me laissa m'essuyer avant de nous annoncer la nouvelle qui l'avait amenée jusqu'à nous :

- Gaspard a déclaré forfait ! Sa brûlure ne se résorbe pas même avec le dictame, mais il refuse qu'on l'envoie à Ste-Mangouste avant que la nouvelle chef de clan ait été choisie !

- Ça se joue donc entre Blanche et Zoé, hein… fit ma mère d'un ton de conspiratrice.

- C'est sûr qu'elle est balèze avec ses plantes carnivores, soupira Thaddeus sur le même ton.

- Il faudrait éviter d'utiliser la magie, quand tu seras dans sa jungle, j'ai l'impression que ça les attire.

- Ou alors tu fais comme tata Yelena et tu lui piques ses graines avant qu'elle ne les utilise !

- Vous êtes flippants, vous êtes au courant ? intervins-je.

- On essaie de t'aider à gagner, sois un peu reconnaissante ! s'indigna Thaddie.

- Ta mère te regarde avec un air mauvais, tu sais ? lui appris-je.

- Je sais, elle n'arrive pas à avaler le fait que je te supporte depuis le début et pas elle. En même temps, ça se voyait qu'elle n'y arriverait pas…

- Tu es adorable et horrible à la fois, comment est-ce possible ? fis-je tout haut, hébétée par le ton calme et calculateur qu'il employait.

- Au fait, vous voulez parier ? fit Cassie. Pour le moment c'est Blanche qui récolte la plupart des voix, mais Zoé a quelques admirateurs, dont Gaspard.

- Laisse-moi deviner, l'argent de la cagnotte va brusquement disparaître ? ironisai-je, pas vraiment étonnée qu'on me sous-estime.

Après tout, j'avais gagné par fourberie et grâce à la gentillesse de ma mère. Comment pouvais-je l'emporter avec dignité après ça ? Une part de moi pensait déjà qu'il valait mieux que Blanche gagne ce tournoi.

- Nous on a parié sur toi, fit Cassie. Ma mère, mes frères et moi ! Cassiopéa et Lucy soutiennent Blanche, mais si tu veux mon avis, je préfère avoir pour chef une fille moderne et un peu tordue sur les bords qu'une vieille folle sadique ! Et puis elles sont connes toutes les deux de toute manière.

- Merci, Cassie, c'est, heu… vraiment sympa de ta part, bredouillai-je, de plus en plus mal à l'aise.

- Si tu pouvais quand même éviter d'insulter ma famille juste sous mon nez, j'apprécierais, grinça Thaddeus. Tu as pris tes baguettes de rechange, Zoé ?

- J'en ai pris deux, je ne pense pas que je pourrai en sortir une troisième. Celle en prunellier est dans ma chambre.

J'avais également des flacons de potion plus ou moins dangereuses pour la santé et l'une d'entre elles créait une épaisse nappe de brouillard d'acide. J'aime bien l'acide.

- Et ta magie africaine alors ? lança Thad. Tu ne peux pas l'utiliser contre elle ? Elle ne s'y attendra pas !

- C'est plus un truc pour maudire les gens à distance ou dresser des boucliers puissants, je ne peux pas l'utiliser en plein combat !

- Bon, ben… essaie de lui piquer ses graines, c'est la meilleure chose à faire…


- Bon…quand il faut y aller… soupirai-je en regagnant l'arène.

J'entendis les vivats du public avant même de sortir du manoir, et la plupart étaient destinés à Blanche, qui avait su montrer ses aptitudes magiques exceptionnelles au clan. Et moi, qu'est-ce que je savais faire à part exhiber ma poitrine pour déstabiliser l'adversaire ? Heu, insulter mes ennemis et me faire sous-estimer ? Compter sur les moldus pour sauver mon derrière ? Baver sur celui, bien rebondi, de Curtis le Poufsouffle canon ?

Ouiiiin, je ne vaux rieeeeen !

En fin de compte, j'aurais peut-être dû emprunter de l'alcool magique irlandais à Gaspard, j'aurais peut-être pu gagner face à cette tarée !

En parlant de tarée, Blanche m'attendait en piaffant d'impatience sur le sable doré terni par le gris du ciel d'hiver. La vieille femme plissa les yeux en me voyant débarquer en mode zombie et m'adressa un méchant sourire.

Si par miracle je gagne ce concours ridicule, je la vire de la maison, chiche ! Elle me fait trop flipper !

- Ah, la seconde concurrente a enfin réussi à se séparer du buffet, déclara April en me voyant débarquer. On peut donc commencer la finale ! C'est parti !

Une salve d'applaudissements et de hurlements fit bourdonner mes oreilles et je restai un instant abrutie par tout ce bruit, tous ces gens qui criaient mon nom et celui de mon ennemie.

Je faillis rater le moment où Blanche sortit une graine de sa poche et manquai de me péter le nez sur le sol en transplanant trop vite pour l'empêcher de la jeter par terre. Comme je tendais la main pour intercepter l'artefact végétal, Blanche se tourna violemment et me fila un bon coup de coude dans le torse, me coupant presque le souffle.

- Sors ta baguette et bats-toi si t'es une sorcière, vieille vache ! hurlai-je alors pour la mettre hors d'elle.

Etonnamment, cela marcha. La vieille hésita, la graine toujours en main, et je me jetai en avant au moment où elle la lâcha. Bénissant les heures passées à regarder Captain America : Civil War et à m'extasier devant les réflexes surhumains de Black Widow (une belle rousse comme moua), je réussis à rattraper la graine au ras du sol. Bizarrement, des vrilles commencèrent à pousser à travers mes doigts, mais j'enfermai le truc noir dans une très petite fiole en verre incassable et la fourrai dans ma poche, loin des doigts crochus de ma petite-cousine.

Alors, faisons un peu les comptes.

Mon cul était sauf et Blanche… blanchissait devant la disparition de son arme favorite. En même temps, quelle idée de n'en prendre qu'une par combat ! Me connaissant, j'en aurais caché à divers endroits de ma tenue, peut-être même dans mes chaussures si je n'avais pas craint que la chaleur et l'humidité fassent pousser les plantes.

Blanche tira sa courte baguette de sa manche avec réticence et la leva dans ma direction. J'imagine que comme elle n'avait pas l'habitude de se battre ainsi, elle ne devait pas connaître de formules vraiment atroces, si ? Et puis, sa vitesse avait dû en prendre un coup, non ?

Alors que nous nous jaugions toujours l'une l'autre, un fracas épouvantable me fit sursauter, mais je ne quittai pas ma cousine des yeux, affolée à l'idée que ce soit un autre de ses plans tordus ou même un coup de main de ses fans dans les gradins.

Sauf que… les spectateurs hurlaient de stupeur et de frayeur, cette fois, et Blanche avait l'air aussi secouée que moi. Je risquai un œil en arrière et vit qu'il manquait un gros bout au manoir.

En levant les yeux un peu plus haut, je finis par retrouver le bout susdit, éparpillé en gravats assez gros qui retombaient à présent en cascade sur l'arène et les gradins. Plongeant la main dans ma poche pleine de sel (je n'avais pas eu autant de retard uniquement parce que j'ai pris du rab de pudding, voyez-vous), je traçai un cercle moche à crever autour de moi et y projetai mon énergie, déployant un bouclier vachement plus épais que prévu.

C'était pile poil tout juste, car un bout de la toiture atterrit sur la cloche invisible une demi-seconde plus tard. Plissant les yeux pour voir à travers la poussière, je vis ma mère transplaner avec Thad pour le mettre à l'abri et commençai à m'inquiéter pour Gaspard, qui était toujours à l'infirmerie.

Heureusement, le reste du clan avait encore suffisamment de connexion entre les neurones pour protéger les enfants et se mettre hors de portée des projectiles, mais Blanche, peu habituée à se servir de sa baguette pour se battre, n'eut pas ce réflexe. Un tas de briques lui tomba droit dessus et j'entendis des os craquer et une vieille dame gémir de douleur.

Aussitôt, ma pseudo-haine envers ma petite-cousine s'évapora et je sortis prudemment de mon cercle pour aller la secourir. Ben oui, ça m'arrive d'être gentille, des fois.

La pluie de pierres cessa enfin et le calme revint.

Pour une fois, toute la famille avait la bouche fermée et scrutait le manoir sans comprendre, trop surprise pour réagir.

- Papa ! pleura Blanche juste à côté de moi.

- T'en fais pas, je suis sûre qu'il va très bien ! En plus il n'y a que la toiture et les derniers étages qui ont explosé, et l'infirmerie est au rez-de-chaussée…

- NIGHTINGALE ! hurla une voix féroce au milieu de l'arène.

Je me retournai et tombai sur une étrange vision. Il y avait là une vingtaine de sorciers tous vêtus de noir comme une bande de gothiques chelous. Ils nous regardaient comme si on était la pire peste qui soit et l'un d'entre eux ôta son capuchon, révélant une crinière rousse tressée à la Lagertha et des yeux verts comme la potion à catalyseur.

Une sorcière d'à peu près mon âge nous dévisageait avec mépris et nous contempla, Blanche et moi, comme si elle ne croyait pas une seconde qu'on ait pu arriver en finale.

- Je suis Méroé Nightingale, et au nom de la Branche Ténébreuse, je revendique le titre de chef du clan Nightingale ! déclara-t-elle de sa voix rauque et sexy.

Ben v'là autre chose !


À suivre…

Enfin, la vraie action commence !

Reviews siouplaît ? :D