Hello-o ! Bienvenue chez moi !

Voici enfin la suite des aventures de Zoé, j'ai essayé d'écrire cette semaine, mais on m'a rajouté plein de boulot à faire pendant mon stage, donc j'ai pas eu l'occasion, navrée.

Enfin, bonne lecture et merci aux revieweurs !


Chapitre 6 : Une autre réunion barbante ou La honte de la famille

Finalement, le plafond de l'infirmerie s'était bel et bien effondré, mais Gaspard était heureusement sorti un peu avant l'arrivée de la Branche ténébreuse pour aller en cuisine chercher du popcorn. Ce saligaud regardait tout ce qui se passait dans l'arène depuis son lit !

Du coup, on l'a retrouvé en train de mâchonner du maïs, entouré d'elfes de maison à moitié fous.

Nous avons largué Blanche et son père à l'infirmerie après avoir reconstitué la maison familiale, puis tout le monde s'est rendu dans la salle de réunion pour débattre des derniers événements. Les Nightingale Bis attendaient dehors qu'on ait fini et avaient allumé un feu dans l'arène pour se réchauffer.

Yelena tapa du plat de la main sur la table ronde pour avoir l'attention de tout ce beau monde.

- Et si on les envoyait tous au Ministère ? proposa Lucy. Ce sont des criminels de guerre après tout.

- Il n'a jamais été clairement établi qu'ils ont tué des gens, et la plupart sont trop jeunes pour avoir participé à la dernière guerre, objecta Cassie.

- La petite a raison, soupira April. La faute revient à la sœur de ma mère et à ses descendants directs. Leurs enfants n'ont fait que subir.

- Ils ont quand même été élevés comme des mages noirs, rappelai-je.

- Nous aurions dû recueillir leurs enfants après la première guerre contre Voldemort, on aurait pu les élever convenablement, se plaignit Yelena.

- Ils n'auraient jamais voulu quitter leur famille, ni leur manoir, rétorqua Catherine. Vous les avez bien vus, pendant la seconde guerre ! Ils sont féroces et vicieux au combat, mais leurs liens sont solides. Ils auraient juste pris notre intervention comme une insulte à leur égard.

- D'un autre côté, intervint Cassiopéa, on ne peut pas vraiment leur dire "Nah, rentrez chez vous" et les virer manu militari. Ce serait juste le début d'un nouveau conflit familial, d'autant qu'ils sont plus nombreux que nous.

Un lourd silence s'abattit sur l'assemblée, puis April reprit la parole :

- Donc, il faudrait accepter leur participation au tournoi et laisser une chance à cette Méroé de devenir chef de clan, malgré qu'on ne la connaisse pas du tout.

- J'aime bien sa coiffure, fit Lucy en tripotant ses propres cheveux.

- Zoé, si nous acceptons, tu seras notre championne, vu que Blanche est HS, dit ma mère, mortellement sérieuse. Est-ce que tu te sens de taille à affronter cette fille ?

Tout le monde me regarda et je me sentis prête à faire une syncope. J'avais plus l'habitude d'agir dans l'ombre, et là, tout le monde attendait que je fasse un discours grandiloquent qui n'arrangerait en rien la situation mais leur donnerait l'impression que je maîtrisais le truc.

- Sincèrement, j'en sais absolument rien, dis-je tout de même. Mais je veux bien essayer, ne fut-ce que pour éviter qu'on se range du mauvais côté pendant la prochaine guerre.

- On va tous crever, soupira Lucy en plantant un couteau dans la table.

- C'est bien ma fille, ça ! s'exclama ma mère. Mine de rien, elle a déjà affronté deux mages noirs et une armée entière de créatures en filant des armes magiques à des moldus !

Il y eut un nouveau silence, excité cette fois, et plusieurs rouquines s'entre-regardèrent avec un sourire à la fois malicieux et diabolique. Je déglutis bruyamment, m'attendant au pire.

Je ne fus pas déçue.


- C'est bon, on arrive ! annonça Yelena à la Branche tout en leur distribuant des tasses de café brûlant.

Les Nightingale maléfiques considérèrent leur boisson d'un œil circonspect, vu qu'il s'agissait d'un truc de moldus, mais finirent par la boire après un sort de détection des poisons. Les deux clans finirent par aller s'installer dans les gradins, à l'exception de mon adversaire, April et moi.

Je me postai à une dizaine de mètres de Méroé et la jaugeai du regard. Je n'avais aucune idée de la façon dont elle allait se battre, mais j'avais bon espoir, vu le nombre d'armes blanches et magiques que ma famille m'avait refilées. J'appelais ça de la triche, eux appelaient ça de l'opportunisme. Vu que j'étais leur représentante, ils se réservaient le droit de m'armer jusqu'aux dents telle un Schwarzenegger en pleine cambrousse.

De toute manière, il était plus que probable que l'autre branche ait fait la même chose de son côté.

- Quel est ton nom ? demanda Méroé avec une pointe de curiosité.

- Je m'appelle Zoé, répondis-je bêtement.

- Tu dois être spécialement rusée pour être parvenue en finale malgré ta carrure de naine et ton air stupide.

- Bon, d'une, je te permets pas, et ensuite, je t'emm…

- C'est bon, allez-y, lança April, qui en avait sûrement ras-le-bol de nous entendre proférer des âneries.

Aussitôt, Méroé tira un genre de balle en métal de sa poche et la secoua, la transformant en un genre de dague recourbée et très certainement magique/empoisonnée/mortelle.

- Et t'as pas envie de te battre comme tout le monde, avec une baguette ? me plaignis-je.

La rouquine sexy disparut d'un coup et surgit juste sous mon nez, sa lame à deux doigts de mon cou. Je transplanai par réflexe et me retrouvai derrière elle. Comme si elle avait le don de lire l'avenir, elle se retourna avant que j'aie eu le temps de prononcer un sort et me plaqua au sol avec une balayette et un coup à la gorge simultanés.

- Sal-ope ! toussai-je, le souffle coupé.

Alors que son couteau se dressait pour mettre fin à mes récriminations ainsi qu'à mon existence, je levai le bras et appuyai sur la gâchette d'un lance-grappin que Yelena m'avait refilé. La pince alla se planter dans le bois des gradins et me propulsa en arrière, manquant de brûler le dos de mes vêtements. Le couteau de Méroé se planta dans le sable et je pus enfin me relever, haletante et les yeux ronds comme des billes.

Au moins mon séant n'avait-il pas brûlé, protégé par l'épaisseur de mon pantalon en cuir.

Je me débarrassai vivement du grappin et me campai sur mes jambes, bien décidée à gagner contre cette conne.

Bon, elle avait transplané sans baguette, ce qui voulait dire que son couteau remplissait la même fonction que ce genre d'artefact. Qui sait, elle était peut-être déchue, elle aussi ? Enfin, bizarrement, ça m'étonnerait que les espèces de Judas qui nous regardaient en ce moment aient désigné une Déchue comme championne.

- Tu n'es pas de taille ! lança ma cousine maléfique. Abandonne !

- Heu, une autre fois peut-être ?

Elle me lança un sort vert qui ressemblait foutrement à un Impardonnable et je me jetai sur le côté pour l'éviter. Un feu se déclara du côté des gradins, mais la famille l'étouffa rapidement.

- Hé ! On a dit "évitez de tuer !" m'indignai-je en me remettant d'aplomb.

- Et tu crois que vos règles s'appliquent à moi ? me nargua ma cousine.

- Je veux pas savoir ce que tu fous avec tes règles, dégoûtant personnage !

Méroé plissa les yeux et commença à prononcer une incantation, sûrement un long sort noir bien crapuleux. Des trucs rouges semblables à une aurore boréale de mauvais poil apparurent autour d'elle et tout en moi hurla que je devais l'éviter, celui-là. Je dressai un bouclier autour de moi, consciente que ça n'arrêterait peut-être pas son sort, puis je fis l'inventaire de mon arsenal magique. Bordel, ils m'avaient filé tellement de trucs que je ne me souvenais pas de tout !

Je finis quand même par me souvenir d'un truc vaguement utile et transplanai d'un coup pour me trouver à un mètre d'elle. Je tirai sur la queue du scorpion argenté qui remuait dans ma main, et de sa gueule jaillit un torrent de flammes bleues, cadeau de ma mère.

L'aurore boréale protégea le haut du corps de Méroé, mais son pantalon prit feu et elle dut s'interrompre pour l'éteindre. Elle termina toutefois son incantation et votre fidèle narratrice n'eut d'autre choix que de se barrer vite fait du secteur.

- Utilise la cape, Zoé ! hurla ma mère dans les gradins.

Bordel, ce sort devait vraiment être dangereux, si Catherine se permettait d'intervenir.

Les spectateurs étaient tous au bord de leur siège et ma famille me fixait avec terreur. Ouais, je pense que je vais écouter ma génitrice.

Plongeant une main dans ma besace sans fond ensorcelée par mon clan, j'en tirai un grand bout de tissu bleu nuit qui luisait doucement sous la lumière blanche du ciel hivernal. Au même moment, Méroé m'adressa un sourire mauvais et son sort se détacha d'elle comme une onde de choc pour foncer droit vers moi, s'élargissant à mesure qu'il avançait. Je m'enroulai dans la couverture prêtée par April, qui l'avait subtilisée dans le trésor familial, et me sentis couler à travers le sable.

Je pris une grande inspiration et tout mon corps s'enfonça dans le sol au moment où le sort noir allait me toucher.

Je vais vous dire, il faisait vachement sombre là-dessous. J'entendis une clameur soulagée venant de ma famille et appuyai sur le premier bouton de la cape magique, qui me propulsa aussitôt hors du sol. J'étais couverte de terre et de poussière, mais au moins j'étais vivante.

Autour de moi, la malédiction de Méroé avait transformé l'arène en un immense tas de cendres. Le sable avait pris une horrible couleur grise et les murs étaient tombés. Heureusement, elle avait eu la présence d'esprit d'épargner les gradins. Sans cette cape, on n'aurait pas retrouvé suffisamment de bouts de Zoé pour remplir une boîte à chaussures.

- Mais t'es tarée, ma parole ! beuglai-je, hors de moi.

J'enfilai les manches de la cape magique, histoire d'être prête à disparaître à nouveau si ça sentait le sapin, puis je me dressai, furieuse et sale, pour affronter mon horrible cousine. Je ne connaissais pas de sort aussi dangereux, c'était injuste !

Le rossignol des Nightingale remua sur la cape alors que le vent se levait, et j'eus l'impression que je n'étais plus seule, même si ce n'était pas un crétin de piaf qui allait m'aider face à cette sorcière. L'oiseau se faufila jusqu'à ma manche droite et pointa son bec vers ma besace comme si j'y avais planqué tout un sac de mie de pain. Comme je ne pigeais rien à son manège, l'oiseau indiqua le sol, puis de nouveau ma besace sans fond.

Je me baissai pour esquiver une salve de sorts accompagnée de jurons et me retrouvai presque le nez par terre en perdant l'équilibre.

Mais…mais ouiii !

- Merci le piaf, dis-je à voix haute, et l'oiseau retourna se poster dans mon dos.

Au fond de mon sac, tout au fond, sous la tonne d'armes magiques, se trouvait la solution. Je refermai les doigts dessus et le tirai de ma poche, empêchant volontairement Méroé de voir ce que je tenais.

- Hé, grosse p… je veux dire, Méroé ! Tu sais c'est quoi, ma spécialité ? A part casser les pieds des gens et faire des potions bizarres, bien sûr !

La belle rousse me fixa sans comprendre et je lui renvoyai son mauvais sourire de tout à l'heure tout en ouvrant la fiole que je tenais pour en laisser tomber le contenu sur la cendre qui couvrait le sol.

- L'Herbologie, finis-je par dire. Et tu sais quelle matière rend le sol bieeeen fertile ?

Des arbres surgirent autour de nous deux, ainsi que de l'herbe, des plantes grimpantes et carnivores…

- La cendre ! m'exclamai-je alors que la forêt vierge de Blanche renaissait sous mes pieds.

J'avoue que c'était risqué. La forêt pouvait très bien me prendre pour une ennemie et essayer de m'attraper, mais tant qu'elle visait aussi Méroé, je pouvais m'en sortir.

La pauvre sorcière noire découpa tout ce qui passait à sa portée avec son couteau magique, mais ça ne fit que rendre les plantes encore plus agressives. Ce faisant, elles m'ignorèrent totalement (vu que je ne bougeais pas) pour se concentrer sur Méroé, qui se débattait de plus en plus péniblement à mesure que les vrilles la ligotaient sur place. Son couteau finit par tomber avec un bruit mat et l'herbe s'enroula autour avec précipitation pour l'empêcher de le récupérer.

Je m'avançai précautionneusement au milieu des plantes, qui réagirent à peine à mon approche, puis sortis ma baguette pour stupéfixer la rouquine.

Elle me fit un sourire étrange, comme si elle avait quelque chose derrière la tête, mais elle s'effondra dès que mon sort la toucha.

- Yeah ! J'ai gagné ! m'exclamai-je en dansant sur place avec des mouvements ridicules.

De toute manière, personne ne pouvait me voir, vu que la forêt avait poussé encore plus dru que la première fois.

Subitement, je pris conscience d'un truc.

La foule s'était tue, mais des bruits étranges me parvenaient encore, comme si… comme si on se battait tout autour de moi. Saisie d'un gros doute, je me dégageai rapidement de la forêt et tombai sur une scène d'apocalypse.

Les sorts volaient dans tous les sens et je pouvais voir des membres de ma famille couchés sur le sol des gradins, inertes.

- Mais quelle idiote ! hurlai-je, en colère contre moi-même.

Je tirai de nouveau ma baguette en cornouiller pour venir en aide aux miens, mais je n'eus pas le temps d'en descendre un seul, car je reçus comme un choc dans le dos, et tout devint noir.


L'odeur de la lavande me titilla les narines et me fit éternuer, me réveillant sur le coup.

J'étais de toute évidence couchée sur mon propre lit, dans ma propre chambre, et vu la douleur qui me vrillait le cou, le dos et les bras, je devais être saucissonnée comme un rôti.

Un coup d'œil aux alentours m'apprit que j'étais seule (et heureusement), et je me mis à me tortiller pour essayer de me redresser en position assise. Comme mes jambes étaient libres, je me relevai d'un coup, ce qui me fila une joyeuse chute de tension, et allai me placer dos au miroir mural une fois que la vue me fut revenue. Je me décarcassai ensuite pour voir par-dessus mon épaule et vis que mes mains étaient prisonnières d'une triple épaisseur de corde. On m'avait sûrement filé un Incarcerem pendant mon sommeil.

Ma besace avait disparu, et avec elle mon arsenal magique et mes deux baguettes de secours. J'étais littéralement sans défense.

Je retournai m'asseoir pour remettre mes idées en ordre. Bon, la Branche avait sûrement prévu le coup depuis un bout de temps et avait attendu la défaite de Méroé pour attaquer ma famille et faire un maximum de prisonniers. Ou en tout cas, j'espérais qu'ils n'avaient tué personne.

J'ignorais si quelqu'un avait pu s'en tirer, mais je ne comptais pas rester là gentiment à attendre qu'on vienne me zigouiller en place publique.

- Pffff, tout ça pour récupérer un manoir, franchement… marmonnai-je, inquiète pour ma mère et pour Thaddeus.

Avec un peu de chance, une partie du clan avait réussi à fuir, mais certains n'avaient pas eu cette chance, d'après ce que j'avais pu voir. Blanche n'était pas en état de se déplacer et je parierais que Gaspard était resté avec elle à l'infirmerie ou avait essayé de l'emmener en transplanant.

Enfin, je verrai ça plus tard. Pour l'instant, la priorité était de m'évader et d'aller à la recherche des autres dans le manoir.

Me dirigeant cette fois vers la porte, je collai mon oreille contre le panneau et entendit une conversation banale entre deux voix inconnues, sûrement celles de Nightingale renégats. Okay, deux gardiens. Je pouvais les battre avec l'effet de surprise, mais pour cela, il me fallait agir discrètement. Aussi, passer par la porte en touriste me semblait une mauvaise idée. N'importe qui aurait eu la présence d'esprit de la verrouiller, de toute manière.

Je fis les cent pas dans ma chambre en réfléchissant à un plan pour me libérer. Pour commencer, les mains. Ensuite, trouver une arme, puis sortir, maîtriser les gardiens, libérer les autres et reprendre le manoir.

Frustrée, je secouai les bras comme une possédée, mais la corde ne bougea pas, évidemment. Je finis par me prendre les pieds dans le tapis et basculai vers le miroir, manquant de me péter le nez dessus.

Je me redressai sur mes genoux en râlant à voix basse, puis croisai mon reflet dans le miroir. Ou plus précisément, je croisai le reflet métallique de la pince à cheveux que ma mère m'avait confiée au début du tournoi.

Qu'avait-elle dit, encore ? De l'ouvrir en cas de gros pépin ?

Il semblerait que le moment soit venu. A croire que ma mère lisait l'avenir !

Incapable d'ôter la pince avec les mains, je me cognai le côté de la tête contre un mur avec suffisamment de force pour ouvrir la pince, qui tomba au sol. Je restai un moment sonnée, puis me penchai sur la pince pour y découvrir, dissimulée sous la décoration en fils métalliques… une lame acérée comme un rasoir qui n'attendait que moi pour faire son office.

- Maman, je t'aime, soufflai-je en m'asseyant par terre dos au bijou pour l'attraper entre deux doigts et scier la corde qui me retenait.

Deux minutes plus tard, j'étais libre. La pince retourna à sa place dans mes cheveux et j'allai récupérer ma baguette en prunellier, que j'avais judicieusement camouflée en plante à moitié morte dans son pot de terre en me levant ce matin.

- Bon, les gardes.

D'un pas tranquille, je me dirigeai vers ma penderie et y grimpai, écartant les vêtements pour appuyer sur un nœud dans la paroi du fond. Le bois s'ouvrit devant moi, m'ouvrant un passage vers le couloir, et je m'y engouffrai sans perdre de temps. Les deux gardes prirent un air ahuri en me voyant débouler à travers un mur, mais je les stupéfixai tous les deux avant qu'ils aient eu le temps de sortir leur baguette.

- Ça, c'est ce qui arrive quand on essaie d'enfermer une Nightingale dans sa propre maison, bande de cons.

- Zoé ? chuchota furieusement une voix derrière moi.

Je me tournai, prête à me battre, et tombai sur April.

- Qu'est-ce que tu fais là, grand-mère ? demandai-je à voix basse.

- J'étais venue pour t'aider à te libérer, exposa le fantôme comme si j'étais idiote. C'est Catherine qui m'envoie, elle m'a dit de te dire que ta pince pouvait t'aider, mais j'arrive trop tard on dirait.

- Ouaip. Où sont les autres ? Faut que je les sorte de là !

April secoua la tête.

- Ta mère a aussi dit que je ne devais rien te dire à leur sujet. Elle veut que tu te sauves et que tu retrouves le reste de notre famille.

- Roh, je peux très bien les sauver ! Ensemble on récupérera le manoir ! m'emportai-je, furieuse à l'idée que ma mère soit prisonnière quelque part dans la maison et que je ne puisse pas l'aider.

- C'est un ordre de Catherine, et je suis d'accord avec elle ! m'engueula ma grand-mère spectrale. Il y a un passage secret qui t'amènera dehors au premier étage. Prends-le, trouve les autres et ramenez des renforts avec vous. Et reprenez ce putain de manoir !

Bon, bah si ma grand-mère s'y met aussi…


À suivre…

Ouaiiiis ! De l'action ! Enfin !

Dites-moi ce que vous en avez pensé siouplaît !

A la prochaiiiine !