Bonjouuuur ! Je profite d'une matinée sans cours pour vous écrire un petit chapitre ! Z'êtes super contents hein ?

Allez, bonne lecture.


Chapitre 8 : Récupération en cours ou Comment piquer les affaires des autres

Trois jours plus tard, après maintes critiques sur mon magnifique plan de bataille dessiné au crayon gras sur un énorme bout de parchemin, nous étions presque prêts à reprendre notre manoir.

Bon, en fait, ça aurait pu être bien plus rapide si certaines personnes n'avaient pas émis l'idée de rester plus longtemps pour essayer tous les restaurants de Chamonix avant de partir sans payer. Nous étions sans doute fichés par la police, maintenant.

Mais bordel, le fromage fondu c'est trop booooon !

- Curtis, mon chou, tu veux bien aller ranger tous ces fromages volés dans le frigo de mon magasin s'il te plaît ? demandai-je au beau Poufsouffle. Rachel te filera les clés pour le rideau métallique, sinon tu ne pourras pas entrer en transplanant.

- A tes ordres, chef suprême, ironisa le grand blond en disparaissant avec ma caisse de fromages à tester dans les semaines à venir.

- Ça va tellement puer quand on va y retourner, se plaignit Rachel en ôtant un mouton de poussière du pull de Steve.

- Bah, évite d'ouvrir le frigo, de toute façon tu n'as rien à y faire.

- Mouais.

- Zoé, les potions devraient être terminées maintenant, m'avertit Yelena.

- Ok, allons les chercher. Violet et Cassie, vous vérifiez notre… heu, armement moldu ?

- Yep ! lancèrent les deux filles en même temps.

Les décoller l'une de l'autre aurait demandé des barres à mine, un pied de biche en adamantium et un fusil hypodermique.

La rousse et la brune s'éloignèrent vers la cuisine et Rachel leva les yeux au ciel.

Pour ma part, je suivis Yelena jusqu'au sous-sol, où Ilda et Benjamin étaient occupés à remplir des fioles de potion bleutée qui venaient tout juste d'arriver à maturité. Tomber sur cette recette dans les grimoires de nos cousins maléfiques avait été le meilleur moment de ma vie. En plus, il me semblait que cette préparation était illégale.

Tout en les aidant à ranger le tout dans des sacs en cuir souple, je me mis à penser à ma famille. Je m'inquiétais comme une dingue pour ma mère, même si elle était badass et tout ce qu'on veut. Et Samantha, qui était si petite ! Qui sait ce que les Ténébreux leur faisaient ? Et s'ils avaient oublié de les nourrir ? Ou de soigner Blanche et Gaspard ? Je préférais ne pas y penser, mais à chaque fois que j'avais un moment pour respirer entre deux engueulades avec Lucy, je recommençais à ruminer.

Bon sang, s'ils avaient touché à un cheveu de ma famille…!

- Zoé, tu vas finir par faire exploser la bouteille, m'informa Yelena en voyant mes jointures blanchir.

- Oh, pardon.

J'extirpai la dernière dose de potion de la bulle de lévitation que nous avions dû former au-dessus du chaudron pour empêcher le philtre d'agir DANS son récipient et l'embouteillai en vitesse. Le verre était heureusement traité, et nous avions dû l'acheter directement dans l'Allée des Embrumes, car aucun magasin propre sur lui n'en vendait. Le vendeur, un type vraiment chelou avec des pustules, avait eu l'air absolument ravi de nous voir débarquer, surtout quand nous lui avions commandé une trentaine de fioles. Mais après tout, il devait avoir l'habitude de recevoir des rousses à l'air suspect.

- Ok, remontons.

Nous nous rendîmes tous les quatre dans la cuisine, où nous attendaient les autres. Violet et Rachel vérifièrent une dernière fois que notre moyen de diversion fonctionnait convenablement. Curtis, qui étais revenu de Londres, se posta sagement là où il devait être, c'est-à-dire avec Rachel. Steve les rejoignit pour régler un potentiel problème technique, puis le reste du groupe se rassembla pour transplaner ensemble.

- On compte sur vous, n'oubliez pas de venir ensuite d'accord ?

- A tes ordres, Z !

Cassie donna la main à Violet pour le transplanage d'escorte, et je ne pus m'empêcher de demander une dernière fois :

- Tout le monde se souvient du timing ? On a pas le droit à l'erreur je vous rappelle.

- Te bile pas, tout ira bien, assura Lucy.

- N'oubliez pas de ramener le matos à High Wycombe, d'accord ? Si notre plan fonctionne, ils reviendront forcément ici…

- Je m'en occupe, assura Curtis avec un sourire qui m'apaisa un peu.

Je jetai un œil aux alentours pour vérifier que je n'avais rien oublié, puis je lançai le signal du départ.

Une sensation d'étranglement plus tard, nous étions de retour sur la plage qui bordait la falaise du manoir. Je menai les autres à la crevasse par laquelle le passage secret stupide m'avait recrachée et Ilda, en fine connaisseuse, actionna un bouton habilement dissimulé qui révéla un escalier sinueux qui s'enfonçait dans la roche.

- Faites gaffe, ce passage est traître, prévins-je une dernière fois ma famille alors qu'elle s'engageait sur les marches. Et Cassie, protège Violet d'accord ?

- …Comme ma propre vie, t'inquiète, m'assura ma cousine.

- Fais attention à toi hein ! me lança Violet en disparaissant dans l'obscurité.

- Je ferai de mon mieux, marmonnai-je une fois seule sur cette maudite plage.

J'attendis cinq minutes, comme prévu, puis transplanai directement à la porte d'entrée du manoir.

- Holà, du manoir qui ne vous appartient foutrement pas ! Ouvrez-moi la porte ! criai-je en martyrisant la cloche.

Le panneau imposant coulissa avec un grincement beaucoup moins impressionnant que ceux que faisait Ilda dans son sommeil, et un sorcier me fusilla du regard.

- Casse-toi, Edvard, c'est cette chère Zoé, persifla Méroé en filant un coup de coude au gars en question.

- Hé ouais, je t'ai manqué hein ?! ironisai-je en retour.

- Tu es venue te rendre ? Où est cette bande de ratés que tu appelles ta famille ?

- Alors, pour commencer, répondis-je, navrée de te décevoir, mais la reddition n'est pas dans mes habitudes. Je suis venue conclure un accord avec vous.

Méroé leva un sourcil épilé et je m'en voulus aussitôt de ne pas savoir le faire. C'est vrai, à chaque fois, mes deux sourcils se soulèvent en même temps ! Pas moyen d'avoir l'air circonspect, j'ai juste une tronche d'ahurie !

- Je suis venue te défier pour le rôle de chef, selon les règles anciennes de notre clan. Si je gagne, tu ficheras le camp avec ta racaille immonde et tu ne remettras plus jamais les pieds dans cette maison, sauf si on décide de vous inviter pendant les Fêtes. Si tu gagnes, tu peux garder le manoir et tu seras officiellement chef.

- Donc, tu seras à mes ordres, tout comme ton petit gang de débiles ? demanda Méroé, ravie.

Je serrai les dents, mais je finis par acquiescer.

- Super, mais qu'est-ce qui m'empêche de t'emprisonner avec le reste de la smala ? Tu es seule, nous sommes une dizaine dans ce hall, reprit Méroé.

- Soyons honnêtes, tu ne sais même pas ce que tu vas faire de tes otages si on ne vient pas réclamer le manoir. Et vous êtes trop couilles molles pour les abattre, vous n'allez pas les garder indéfiniment, si ?

La rouquine sexy considéra ma réponse mais resta muette. J'allais devoir argumenter et je détestais ça.

- D'autre part, si le Ministère vient se mêler des affaires Nightingale, ils sauront que tu n'es pas la vraie chef de clan et comprendront ce qui s'est passé, même s'ils y mettront le temps, continuai-je.

- Et comment le sauraient-ils ? Vos archives sont chaotiques je te ferais remarquer.

- Les fantômes parleront, ça j'en suis sûre. Ils sont incapables de la fermer en général.

- Ouais, ça j'avais remarqué, grommela Méroé.

- Tandis que si tu gagnes notre duel, ce sera officiellement acté par April et tu auras le contrôle du manoir. Personne ne pourra t'accuser d'avoir triché.

La jeune femme y réfléchit encore un peu, puis m'adressa une œillade suspicieuse.

- Qui me dit que ta famille ne va pas profiter de l'occasion pour débarquer et reprendre le manoir quand on regardera ailleurs ?

- He bien, c'est très simple. On vous a piqué votre manoir. C'est un juste retour des choses, non ? Du coup, si tu veux vérifier par toi-même que je ne mens pas, tu n'as qu'à regarder par la cheminée. Il me semble qu'ils étaient dans la cuisine quand je suis partie.

Méroé, qui avait dangereusement froncé les sourcils à l'annonce de la prise de sa maison, finit par accepter ma proposition et m'invita à entrer dans le salon. Bon, évidemment, les quinze baguettes pointées sur moi me donnaient légèrement l'impression de ne pas être la bienvenue, mais au moins j'étais au chaud.

April passa à travers le mur à ce moment-là et me dévisagea avec effroi, mais je haussai les épaules pour lui montrer que tout allait bien. Le fantôme hésita, puis vint se poster contre le mur du hall, déterminée à ne pas me laisser seule.

Méroé, de son côté, plongea la main dans le pot de Poudre de Cheminette qui trônait sur la cheminée du salon, en ressortit une poignée et la jeta dans le feu.

- Cuisine de la Demeure Nightingale, Alpes françaises !

Les flammes prirent un joli vert émeraude et ma cousine maléfique plongea la tête dedans. Elle en ressortit fâchée, mais convaincue que j'avais dit la vérité.

- Ils sont bien tous là-bas, en train de manger nos provisions… Bande de merdeux !

Je lui renvoyai un sourire narquois et elle me tua encore une fois des yeux.

- Arthur, surveille-les. S'ils transplanent, je veux être mise au courant dans la minute, c'est clair ?

Un petit homme brun acquiesça gravement et s'enfonça jusqu'aux épaules dans la cheminée. Je n'avais pas prévu ça, c'est vrai, mais j'espérais secrètement que Rachel, Curtis et Steve comprendraient le changement de plan et agiraient en conséquence. Comme Arthur ne bougeait pas, j'en conclus que mes amis avaient deux sous de bon sens. Pas que j'en doute, mais bon.

Jusque là, le plan marchait comme sur des roulettes. Aaaaah, que je suis géniale !

- Amenez-la à l'arène et appelez les autres. Je veux qu'ils voient tous mon triomphe, tonna Méroé en montant les marches du grand escalier, sûrement pour enfiler sa tenue de guerrière.


Me voilà donc en train de me les geler dans l'arène alors que les gradins se remplissent. Toujours aucune trace des otages, j'espère qu'ils vont tous bien !

Techniquement, les autres ne devraient pas tarder à se mettre en position. Une erreur de timing, et c'est la défaite assurée. Et il était tout simplement hors de question que cette garce devienne chef de tout le clan !

Entre parenthèses, il faudrait vraiment qu'on mette nos archives en ordre…

Le vent se leva et j'invoquai une petite flamme pour me réchauffer les mains. Je sautillai sur place pour m'échauffer et m'entraînai à faire des doigts aux spectateurs. C'était un exercice comme un autre, après tout.

J'en étais à mon étirage de mollets quand Méroé débarqua, vêtue de sa chemise et de son pantalon en cuir. Elle avait l'air furieuse, mais ce n'est pas comme si tous mes adversaires précédents ne l'avaient pas été en m'affrontant.

- Je vous rappelle le règlement, commença April d'une voix tremblante. Tous les coups sont permis, mais évitez de tuer votre adversaire, merci.

Je détendis mes épaules, la baguette bien en main, et April donna le top départ.

Aussitôt, Méroé, sûrement pressée d'en finir, entonna l'incantation qui changeait tout en cendres, à croire qu'elle n'en connaissait qu'une. Mais cette fois, j'étais prête, et j'avais passé quatre jours avec mon cousin du Ministère et mes tantes meurtrières.

Je transplanai rapidement devant Méroé et lui lançai un cookie qu'elle attrapa machinalement, perplexe. Un sort plus tard, le cookie se transforma en un genre de vache mutante à six pattes qui faillit écraser la rouquine.

Pour ma défense, ma vache n'est pas parfaite parce que je n'ai eu que quelques jours pour m'entraîner, na !

Alors que j'esquivais un coup de poignard magique et que Méroé continuait son incantation sans plus prêter attention à l'herbivore gambadant, je remarquai du coin de l'œil que les gradins étaient déjà moins remplis qu'au départ.

Avec un sourire satisfait, je me jetai un sort de Désillusion qui me rendit transparente, quasiment invisible. Ça, c'est Benjamin qui me l'avait conseillé.

Bon, être invisible n'allait pas me protéger contre le sort noir de Méroé, mais j'avais encore des tours dans ma manche. D'un sort ma foi très précis, je changeai un genre de moucheron qui passait au-dessus de Méroé (en plein hiver, je vous jure, il n'y a plus de saisons !) en bûche massive, mais cette sal…. pardon. Elle l'esquiva comme la garce qu'elle était, voilà, c'est mieux.

Comme il lui restait encore un couplet à chanter, je risquai un œil vers les gradins et vit un Ténébreux disparaître d'un coup, manifestement très surpris. Heureusement, comme je l'avais escompté, la diversion du combat et la vitesse de leur chute les empêchait de crier ou de remarquer qu'il se passait une chose étrange avec les bancs.

Cachant mon air réjoui derrière une grimace guerrière (que personne ne pouvait voir de toute manière), je me concentrai de nouveau sur Méroé pour me trouver nez à nez avec son nuage rouge malsain qui m'arrivait en pleine poire !

Paniquée, je transplanai en urgence en priant pour ne pas perdre un orteil dans la manœuvre et me retrouvai assise sur les genoux d'un de mes cousins maléfiques. Je lui adressai un sourire contrit et invisible et il me flanqua à terre. Aoutch, mes fesses !

Bon, au moins, même si mon derrière avait souffert, j'avais réussi à éviter le brouillard destructeur de Méroé en comptant sur le fait qu'elle ne sacrifierait pas sa famille pour me tuer.

Je retournai dans l'arène et fis un bruit réprobateur.

- April a dit "on évite de tuer siouplaît !". C'est pas bien ça, vilaine Méroé ! boudai-je avec des gestes exagérément amples.

Pendant ce temps, un nouveau rang de sorciers noirs s'affaissa sans bruit. Alors que Méroé allait tourner la tête vers eux, surprise par le mouvement dans sa vision périphérique, je me jetai sur elle avec un sourire flippant et elle dressa aussitôt son couteau entre nous.

Il fallait que je gagne encore un peu de temps pour ma famille et mes amis. Juste un peu de temps…

Je levai un des stylets de Yelena pour contrer son couteau et lui balançai un coup de boule pour l'étourdir. Comme je manquais un peu de pratique dans cet art subtil, je me retrouvai moi aussi un peu à l'ouest, mais pas autant que Miss Univers, qui titubait comme une pocharde à la fermeture des cafés.

- L'alcool, non ! beuglai-je. L'eau ferrugineuse, oui !

Je la plaquai au sol avec la hargne d'un footballer américain et elle se débattit, manquant mon menton de peu.

Je me pris son genou dans le ventre mais je tins bon, lui bavant allègrement dessus sous le choc. Elle prit une expression absolument dégoûtée et je ne pus m'empêcher de ricaner. Le coup de la bave n'était pas très glorieux, mais pour une fois, ce n'était même pas de ma faute.

Brutalement, un sort venu des gradins m'expédia à cinq mètres, incapable de bouger, et Méroé se redressa avec un odieux sourire.

- Tu as perdu, petite idiote, s'exclama-t-elle.

- Alors d'une : c'est de la triche, une fois encore, et ensuite… tu as regardé autour de toi récemment ? articulai-je tout en cherchant à récupérer l'usage de mes membres.

Méroé jeta un œil rapide aux spectateurs et dut les trouver moins nombreux que prévu car elle se tourna vers moi comme une folle furieuse.

- Je le savais ! Qu'est-ce tu as fait !?

- Moi ? Rieeeen, je me battais honorablement contre toi je te rappelle ! lâchai-je avec humour.

Les sorciers noirs se soulevèrent brusquement de leur banc, remarquant que les autres parties des gradins et leurs semblables avaient disparu et au même moment, une autruche avec une baguette dans le bec bondit sur le banc rescapé le plus élevé.

Le volatile était équipé de plusieurs sacs en cuir et portait un lièvre fauve qui tenait encore une fiole de potion bleue entre ses pattes avant. Le lièvre rangea la bouteille dans un des sacs, y récupéra une baguette et nous salua de la patte droite avant de se retransformer en Cassie. Sautant du dos de l'autruche, elle la débarrassa de son bardas et Lucy réapparut. Elles firent un high five et Cassie hurla :

- MAINTENANT !

Aussitôt, Curtis apparut pile à côté de moi, accompagné De Rachel, Steve et Violet, puis il m'arracha ma baguette. Cassie et Lucy profitèrent de l'occasion pour fuir en transplanant, évitant les sorts qui pleuvaient sur elles, et mes moldus dessinèrent chacun un tiers d'un énorme cercle de sel autour de nous. Une fois le cercle fermé, je relâchai ma magie naturellement incontrôlable et un dôme impénétrable nous sépara des Nightingale maléfiques, nous protégeant des malédictions qu'ils nous lançaient.

- Finite, fit Curtis, me libérant de mon immobilité.

Satisfaite de la réussite du plan, je me redressai et époussetai mon séant.

- Comment est-ce possible ?! vociféra Méroé, impuissante devant la disparition de ses hommes.

- La potion Passe-Muraille, bitch. Ça a été une horreur à préparer, vu qu'elle traverse tout ce qu'elle touche, expliquai-je, mais une fois qu'on a compris l'étendue de ses pouvoirs, c'est vachement utile. Et tu sais quoi ? On a trouvé la recette dans vos bouquins !

- Il a suffi à Cassie et Lucy de projeter de la potion sous les gradins et sous chaque banc pour faire tomber tes copains, continua Steve avec une pose détendue.

- En ce moment, ils sont tous ligotés et désarmés quelque part dans la falaise, dit Rachel avec un fin sourire.

Steve l'encercla de ses grands bras et mes yeux s'écarquillèrent. M-Mais… pourquoi étais-je la seule à ne pas être en couple, bordel ?! Et depuis quand ces deux-là se tournaient-ils autour ?

- T'en fais pas, Zoé, tu es juste aveugle, me rassura Violet en me tapotant le bras.

- Mais… Arthur… lâcha Méroé, complètement paumée.

- Ah, oui, comment peuvent-ils être dans ta cuisine et ici en même temps ? C'est simple, il nous a suffi d'une caméra, d'un écran plat gigantesque gentiment prêté par les parents de Rachel et de quelques prises de vue depuis la cheminée. Du coup, ton pote Artie les regarde manger en continu depuis bientôt trente minutes. Maintenant, si tu permets, on a un manoir à récupérer et on doit vous botter les fesses, aussi, terminai-je. Bien, qu'avons-nous ici… ?

Je plongeai une main dans le sac à dos de Curtis et en retirai…

Surpriiiiise !


À suivre…

C'était marrant d'écrire tout un chapitre sans indiquer clairement quel était le plan XD

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