Bonne année ! Je vous présente tous mes vœux pour cette année 2017. J'espère que vous avez bien réveillonné.

Vous m'avez totalement rendue heureuse avec toutes vos reviews ! Merci du fond du cœur, vous êtes géniaux !

Ce chapitre est un peu plus court que les derniers, mais j'espère cependant qu'il vous plaira. :)

Au passage je fais un peu de pub pour des fanfictions que je lis et qui sont juste géniales :

- "Au nom d'une femme" de Gynnie

- "Derrière ses yeux bleus" de Velleda Rouge

- "14 mois" de Ailec22

- "Quelque part dans le Minnesota" de Demetra.

Vous pouvez également retrouver d'autres de mes écrits sur mon profil. Bonne lecture !

Velleda Rouge : Merci de ta review, et de tous tes conseils. :*

Soho : Merci beaucoup de ton message ! Je suis ravie que le chapitre t'ait plu. Ton commentaire m'a beaucoup touché. Merci !

Caroll-ann : Et oui, Thor n'a pas lu le règlement encore, peut-être devraient-il lui en envoyer une copie lol. Merci de ton commentaire qui m'a grandement fait sourire !

Riri : Voici la suite, j'espère que ça te plaira. Merci pour tes reviews !

ColonelCarterSG1 : Merci de ta review ! Et oui, j'imagine facilement ce silence aussi dans la salle. xD Merci Thor !

Demetra : Ah je suis contente que tu aies ri ! Oui le chapitre était un peu plus léger, et Thor était un merveilleux allié pour vous faire rire.

Djaipur : Merci de ton commentaire ! Ravie que tu aimes toujours autant Thor, je l'aime bien aussi ce petit alien gris ! De rien pour Kerry, c'était gratuit et avec plaisir… Oui je l'ai fait mauvaise c'est vrai mais… ça lui va si bien !

Sa : Oui oui il y aura d'autres fics c'est promis. ^^ Merci pour ta review, je suis contente que tout t'ait plu. J'espère que ce chapitre te plaira tout autant.

Hator : Ravie de t'avoir fait rire ! Oui elle aura un nez tout moche maintenant Kerry. Héhé. Merci de ta review. :)

Gynnie : Merci de tes reviews ! J'espère que ce chapitre te plaira, j'ai la pression maintenant lol.

Ailec : Coucouuuu ! Merci de tes reviews ! Voici le nouveau chapitre, j'espère qu'il te plaira ! Tes commentaires m'ont beaucoup touché !

Chapitre XXI

Jack regarda Jacob – qui semblait pouvoir le tuer d'un seul regard – puis posa les yeux sur Sam, qui trouvait toujours un intérêt certain à ses cuisses.

— Jacob, restez calme s'il vous plaît. dit Jack doucement.

— Que je reste calme ? ! s'exclama Jacob.

— Aurais-je dit quelque chose ? demanda Thor.

— Avec ta subordonnée ? ! s'exclama à son tour Kerry, bouillant de rage. Je savais bien qu'il se passait un truc louche entre vous ! Je ne connais pas bien l'armée, mais la loi de non-fraternisation ne m'est pas inconnue !

— Vous, fermez-la, répliqua Jacob d'un ton dur envers l'agent.

— J'en ai assez entendu. J'ai des choses très importantes à révéler à mes supérieurs, dit Kerry.

Sam releva alors la tête, regardant durement Kerry.

— N'oubliez pas de rendre l'appareil Tok'ra avec lequel vous vous êtes amusée sur moi, Johnson, lui dit-elle.

Kerry, qui s'était levée, s'arrêta net.

— Quel appareil ? demanda Jack.

— Sam, que racontes-tu ? Nous n'avons prêté aucun de nos appareils.

— L'agent Johnson a en sa possession un appareil permettant de rechercher les souvenirs. C'est le même que celui de la Tok'ra, je l'ai reconnu, expliqua Sam à son père.

— Cet appareil nous a été volé il y a de ça plusieurs semaines, dit Jacob d'un ton catégorique.

Les regards fusèrent vers l'agent Johnson qui tentait de s'éclipser sans un bruit. Sam fut la plus rapide. Elle sauta sur ses pieds et plaqua Kerry au sol.

— Mais lâchez-moi, vous êtes complètement malade ! hurla Johnson.

— Pour qui travaillez-vous ? ! demanda Sam en la maintenant durement au sol.

— Pour le gouvernement ! Et votre carrière est finie ! cracha Kerry.

Un premier coup de poing fusa, et un craquement sonore se fit entendre dans la pièce. S'ensuivit un gémissement de douleur.

— Pour qui travaillez-vous ? ! Répondez ! s'énerva Sam.

— Tu m'as cassé le nez espèce de sale…

Kerry n'eut pas le temps de finir sa phrase que Jack lui tordit le poignet.

— Je serais vous, je la fermerais, Johnson. Soldats ! Enfermez l'agent Johnson en cellule. Nous aurons plusieurs questions à lui poser, dit Jack.

Les soldats s'approchèrent tandis que Sam et Jack se relevaient. Kerry fut emmenée et le calme revint dans la pièce. Walter arriva, et devant le silence pesant et le regard assassin de Jacob Carter, il s'éclaircit la gorge.

— Colonel, un appel pour vous, déclara-t-il.

Sam se dirigea vers le téléphone tandis que Jack et Jacob étaient en plein duel de regards.

— Carter. Mary ? Non, calme-toi… Comment ça, il n'a plu rien ? Oui, un miracle, c'est évident. Nous arriverons bientôt. À plus tard.

Sam raccrocha, abasourdie.

— Mark est sorti du coma. Il n'a plus rien. Aucune séquelle, dit-elle.

— Jacob, vous avez utilisé l'appareil de guérison sur votre fils ? demanda Jack.

— Oui, répondit Jacob.

— Bon sang, Jacob…

— C'est mon fils, O'Neill.

Sam baissa la tête, connaissant mieux que personne les motivations de son paternel.

— Je dois retourner dans mon vaisseau, dit soudain Thor. Nous nous reverrons bientôt, membres de la Tau'ri.

Une lumière blanche l'enveloppa et Thor disparu. Jacob se retourna alors vers Jack.

— Vous et moi, nous allons aller discuter, dit-il d'un ton sec.

— Papa ! s'exclama Sam.

— Sam, ne dit rien s'il te plaît, ordonna Jacob Carter à sa fille.

Le Colonel Carter jeta un regard implorant vers son père, mais celui-ci prit le bras de Jack et ils s'engouffrèrent dans le bureau du Général. Sam resta plantée en plein milieu de la pièce alors que Daniel, Janet et Teal'c se levaient. Des éclats de voix parvenaient déjà du bureau et Sam se mordit la lèvre en baissant la tête. Daniel s'approcha de son amie et mit la main sur son épaule.

— Ça va aller, Sam, ne vous en faites pas. Je suis sûr que votre père sait qu'il est celui qui vous rend heureuse, dit Daniel.

Ils sortirent de la salle de briefing, laissant Sam observer la scène qui se déroulait devant ses yeux impuissants.

— Vous êtes son supérieur ! Comment avez-vous pu ? ! hurla Jacob.

— Oh, Jacob, arrêtez donc ce cinéma ! Vous savez très bien que je ne risquerais jamais sa carrière ! répliqua Jack.

— Vous venez justement de le faire ! J'avais confiance en vous, Jack ! Et vous, vous embrassez ma fille ? ! MA FILLE, Jack!

—Je sais qui elle est ! Et je sais que c'est ma subordonnée, mais aucun d'entre vous n'aurait dû être au courant ! dit Jack.

— Nous n'aurions pas dû être au courant ? ! Mais ça dure depuis combien de temps cette histoire ? ! demanda Jacob, hors de lui.

— C'est arrivé uniquement aujourd'hui, Jacob !

— Et je dois vous croire peut-être ? ! Vous êtes des inconscients !

La porte du bureau s'ouvrit soudainement et ils se retournèrent vivement pour observer Sam.

— STOP ! Ça suffit tous les deux ! Papa qu'est-ce qui te prend ? ! accusa-t-elle.

— Ce qui me prend ? ! Je te retourne plutôt la question, jeune fille !

— Je ne suis plus une enfant !

— Vous êtes des militaires, bon sang ! Il y a des lois ! Vous allez être traduits en cour martiale ! hurla Jacob en les pointant tous les deux du doigt.

— Papa, arrête ça, s'il te plaît !

— Depuis quand tu ne réfléchis plus à rien, Sam ? ! Ton supérieur ? Sérieusement ? ! accusa Jacob.

— C'est moi qui ne réfléchis à rien ? Depuis quand utilises-tu un appareil alien en public ? !

— J'étais seul dans la chambre !

— Et nous étions seuls à l'extérieur ! hurla Sam à son tour.

— Ce n'est pas une excuse ça, jeune fille ! Vous savez très bien que la loi est formelle ! Qu'est-ce qui ne va pas chez vous, bon sang ? !

— Qu'est-ce qui te dérange tellement hein ? !

— Ne commence pas sur ce sujet, Sam !

— C'est MA vie !

— Et c'est TA carrière !

— Écoutez, Jacob, personne dans cette base ne dira rien. Les personnes présentes au briefing ne diront rien. Cet incident est clos. Ça n'aurait pas dû arriver et ça n'arrivera plus, dit Jack, tentant de calmer la situation.

Sam resta stoïque face à ces mots. Son cœur venait de se briser en des millions de morceaux.

— Bien, dit sèchement Jacob.

Sam tentait tant bien que mal d'encaisser les paroles de Jack. Les larmes lui montaient aux yeux, mais elle ne souhaitait pas montrer ses faiblesses face à son supérieur.

— Carter ? questionna Jack, surpris du silence et de la tête baissée de sa subordonnée.

Sam se mordit la joue puis releva la tête vers les deux hommes. Sa vue se brouilla et elle s'enfuit à toutes jambes du bureau.

— Ah, bravo, Jack ! se fâcha Jacob.

— Pardon ? ! s'énerva à son tour Jack.

— Vous l'embrassez, vous la rendez amoureuse de vous, et voilà comment vous la traitez par la suite ? Ma fille n'est pas un chiffon que l'on jette dès qu'il ne nous sert plus, O'Neill !

— Vous plaisantez ? ! Vous venez de nous sermonner comme des adolescents pris en faute ! Que vouliez-vous que je dise à la fin ? ! répliqua Jack.

— Vous avez intérêt à rattraper le coup !

— Oh pour l'amour du ciel, Jacob ! Je ne comprends en rien votre attitude !

— Rendez-lui son sourire ! Et rapidement ! dit Jacob d'un ton catégorique.

— Je ne souhaite que ça ! Je prends vos mots pour acquis, Jacob, je vais rendre votre fille heureuse, que ça vous plaise ou non, lui répondit Jack en s'éloignant vers la porte.

— Faites-le, soupira Jacob d'un ton las.

Jack s'élança à la recherche de Sam. Quel idiot il était ! Jacob l'avait énervé et il lui avait dit ce qu'il voulait entendre sans même réfléchir à ce que Sam ressentirait. À l'heure actuelle, elle devait penser qu'il n'en avait rien à faire d'elle et qu'il l'avait embrassée par pitié… Il était terrifié à l'idée que la jeune femme puisse le détester après ses paroles malheureuses. Où diable pouvait-elle être ? Il avait été dans un premier temps à son laboratoire, mais il était fermé. Il avait ensuite vérifié les vestiaires, mais encore une fois elle en était absente. Il décida de vérifier les quartiers de Teal'c, mais ce dernier n'était pas là. Au détour d'un couloir, il le croisa alors que ses recherches duraient depuis dix bonnes minutes. Il n'allait tout de même pas devoir faire un appel dans toute la base ! Teal'c lui indiqua avoir croisé le Colonel dans un état second, et elle lui avait demandé s'il avait vu Daniel. Après quoi elle était repartie très rapidement. Jack grimaça, il sentait venir la confrontation avec l'archéologue si Sam lui expliquait ce qu'il venait de se passer. Il se dirigea néanmoins vers le bureau du linguiste et entendit la voix secouée de sanglots de Sam. Ça ne ressemblait pas à l'astrophysicienne de craquer ainsi, et surtout d'aller directement voir Daniel. Jack soupçonnait que la grande fatigue dans laquelle elle se trouvait ainsi que les derniers jours proches de Daniel l'avaient fait se réfugier ici. Il frappa prudemment à la porte alors qu'il pouvait entendre son meilleur ami dire « qu'elle méritait bien mieux que tout ça ». Daniel entrouvrit la porte et observa Jack.

— Ce n'est pas vraiment le moment, Jack, dit-il d'un ton dur.

— Daniel, laissez-moi entrer s'il vous plaît.

— Non, répondit sèchement Daniel.

— Daniel, écoutez…

— Non, vous écoutez ! le coupa l'archéologue.

Il sortit de la pièce et referma la porte derrière lui.

— Vous êtes une ordure ! lui lança Daniel au visage.

Jack ne répondit rien, sachant qu'il méritait les paroles de son ami.

— À quel moment allez-vous arrêter d'être aussi stupide et aussi… aussi con envers elle hein ? ! J'en ai assez de la voir malheureuse parce qu'une fois dans votre vie vous ne pouvez pas assumer ce que vous ressentez pour elle ! Et n'essayez même pas de me parler de cette foutue loi, parce que d'habitude ça ne vous gêne pas d'en transgresser une ou deux lorsque ça vous arrange ! Est-ce qu'elle n'a pas assez d'importance à vos yeux pour que vous agissiez ainsi ? ! Parce que si c'est le cas, si vous allez encore envenimer les choses, alors vraiment, dégagez ! dit Daniel d'une seule tirade.

Il reprenait son souffle tandis que son regard noir fusillait Jack O'Neill. Ce dernier encaissait les mots prononcés par son meilleur ami.

— J'ai besoin de voir Sam. S'il vous plaît prononça Jack.

Le ton qu'il employa surprit Daniel. La porte s'ouvrit et Sam apparue.

— Je vous suis, Monsieur, dit-elle d'une voix brisée et lasse, accentuant le dernier mot.