Bonjour à certains qui passaient par-là, ou qui lisaient déjà,

L'équipe progresse peu à peu au fil des derniers chapitres, logiquement vous penserez. La semaine prochaine, le trilogie s'achèvera enfin et vous pourrez assister à sa finale. Si vous en avez envie, vous pouvez toujours donner votre avis. Comme vous êtes assez communicatifs, surtout ne vous gênez pas.

A Samedi...

Le long de la route, Stiles les guide, jugé du regard par Rigsby, Van Pelt ainsi que Cho, se demandant comment peut-on protéger un présumé meurtrier lorsqu'on voit de quoi peut être capable ce genre de monstre. Jane connait la raison, maintenant, pour laquelle Ray Haffner était injoignable, se rappelant qu'à un moment donné, le gourou s'absenta durant trois minutes, invoquant un problème rencontré au sein de visualise ce qui lui permit certainement d'avertir son membre. Celui-ci ne se gêne pas pour en faire la remarque.

-C'est vous qui l'avait prévenu, n'est-ce pas ?

Bret Stiles se tourne en sa direction.

-J'ai fait ce que je devais faire. C'était mon devoir.

Lisbon rétorque.

-Votre devoir aurait été de prévenir les autorités ! tout en restant concentré sur sa conduite.

-Je ne fonctionne pas de cette manière. Je suis assez protecteur avec les membres qui complètent le centre.

Wayne laisse échapper une réflexion désobligeante à basse voix que l'ouïe du gourou capte.

-Tu parles !

-Pourquoi agent Rigsby ? Vous croyez que je suis un manipulateur sans scrupule ?

-Oui, je le crois !

-C'est votre opinion. s'exprimant posément.

Wayne fait profil bas, la mine passablement renfrognée. Van Pelt s'en mêle à son tour avec neutralité.

-Protecteur au point d'aider un tueur en série ?

-Le monde est à l'envers, n'est-ce pas ? se montrant comme concerné, partageant apparemment sa remarque.

Kimball, l'air impassible.

-En effet !

Dans le rétroviseur, le mentaliste le détaille y compris Stiles qui le fixe en cette direction. La route est assez longue mais l'équipe arrive bientôt à destination. Après quarante et une minutes de trajet, Lisbon se gare à proximité d'une grande maison, entourée d'arbres, perdue dans la nature. Chacun s'arme, se parant de leur gilet par balle, descend, Stiles s'avance en premier malgré les recommandations des agents.

-Haffner est peut-être armé.

Le gourou répondant.

-Il ne me fera aucun mal.

Jane se tient en retrait, observe, son pouls pulse de plus en plus fort, cognant à l'intérieur de son corps, de son âme à tout rompre, ayant la sensation que son être pourrait éclater en mille morceaux comme les vitraux d'une église qui explosent dus au souffle démoniaque. Le mentaliste redoute le mal qui sera expulsé de lui quand il s'attaquera à John Le Rouge. Pour l'instant, la prudence sert de bouclier. Les agents suivent, assurant les arrières du dirigeant de la secte, contournant la maison afin de vérifier si la voie est libre. A travers les grandes fenêtres dégagées, ils ne distinguent aucune silhouette à cette seconde. Face à la porte de derrière, Cho casse un carreau, passe son avant-bras à l'intérieur, sa main tâtant sur le côté pour chercher la chaînette de sécurité qui n'a pas été posée, le verrou étant placé en bas. Il réussit à l'atteindre et le déverrouille. Cependant, la porte est coincée, devant recourir à la force. Kimball se pousse, laissant l'honneur à Wayne de l'enfoncer. Celle-ci cède après deux tentatives musclées. L'équipe investit la cuisine, se tenant sur leur garde en poursuivant vers le grand salon éclatant de clarté. Les murs sont en crépis blanc sur lesquels deux tableaux imposants de maîtres sont fixés à l'extrémité l'un de l'autre, un canapé en très beau cuir est aménagé au milieu de la pièce, clouté autour des accoudoirs, entouré de divers meubles de belles qualités qui n'ont pas dû être bon marché à l'achat. Jane demande à Bret Stiles si cette maison lui appartient suite à une déduction tirée.

-Oui, c'est exact !

-Si vous l'avez prêté à Haffner pour l'abriter, le cacher, il fallait trouver un endroit sûr, éloigné sans que celui-ci ne puisse être repéré. Tenant à votre tranquillité, l'envie de vous ressourcer d'une façon anonyme, elle ne peut que vous appartenir. Vous avez prospéré grâce au centre ! détaillant du regard, le confort matériel dont cette maison dispose.

-Est-ce vraiment le moment d'en débattre, Patrick ?

Le mentaliste écarquille les yeux, prêt à répondre lorsqu'un bruit se répercute au rez-de-chaussée depuis l'étage. Les agents montent tandis que Jane et Stiles s'immobilisent au pied des marches. Etait-ce pour détourner l'attention, s'étant rendu compte de leur invasion au sein de l'habitat ? Plus ou moins mais cela permet au suspect fugitif de déguerpir de la maison dont sa fuite, heureusement est détectée par la vue, l'ouïe de Jane qui alerte ses coéquipiers.

-Il s'échappe !

Tous redescendent alors en vitesse, traversent le salon en courant, un petit couloir, se dirigeant ensuite vers la porte empruntée grande ouverte. En sortant, Lisbon crie.

-HAFFNER ! RENDEZ-VOUS ! LA PARTIE EST FINIE ! VOUS NE POURREZ PAS NOUS ECHAPPER !

Celui en question court également dans la nature luxuriante, poursuivi de loin par Rigsby, Cho alors que Teresa accompagnée de Van Pelt tentent de le rattraper en voiture en prenant un chemin qui longe la forêt. Au bout, un passage se présente où Ray Haffner a garé étrangement sa voiture pour ne pas attirer l'attention en cas, sur les conseils, sûrement, du gourou. Quant à Jane, étant resté face à la maison comme si il patientait sereinement, s'adresse au protecteur de ses membres enrôlés qui se questionne, affichant une expression soucieuse.

-Pourquoi restez-vous là, Patrick ? Moi qui croyais que vous vous lanceriez à la chasse.

Posément, il répond.

-Je l'aurais fait si j'avais été en présence de John Le Rouge.

Stiles est interloqué.

-Comment ça ?

-Ray Haffner a fui par réflexe, sans doute persécuté par sa mauvaise conscience due à une culpabilité que je ne saurais encore définir mais sûrement lié à vous. John Le Rouge n'aurait jamais agi ainsi. Il m'aurait affronté, jubilant, non avec une telle facilité, étant adonné à la complexité, vice, sournoiserie. Je suis assez surpris que vous nous ayez conduits sur une fausse piste d'une manière si simpliste. A moins que vous vous soyez servi d'Haffner comme appât, sachant que le CBI le pourchasserait en s'enfuyant afin que vous réussissiez à vous retrouver seul avec moi.

-Et si c'était ma motivation ? affichant un air très inquiétant, fixant de son regard cruel.

-Alors ça voudrait dire que vous êtes John Le Rouge.

Bret Stiles ricane à gorge déployée, un rire qui résonne autour, encerclant Jane qui gère admirablement sa crainte. Les rayons du soleil percent partiellement les feuilles de couleur rouge, cuivré feu qui continuent à filtrer toutefois, une brise fraîche s'invitant ainsi que le léger bruit du vent qui souffle sur leur visage. Les deux hommes se confrontent, rivalisant du regard. Stiles répond enfin.

-Je dois admettre que John Le Rouge et moi, sommes proches. les lèvres du mentaliste se durcissent. Vous êtes si brillant, Patrick !

« -Est-ce une confession ? » se dit-il.

-Vous aussi.

Pendant ce temps, Ray Haffner conduit énergiquement. Rigsby, Cho sont récupérés en route par Lisbon sur le chemin emprunté, les croisant. La course poursuite reprend, apercevant la voiture, droit devant. Teresa prend un virage sec sur la gauche qui rejoint quelques secondes plus tard le fugitif. Les agents à l'arrière sont secoués ainsi que Van Pelt malgré son expérience en matière de conduite rapide, l'ayant prouvé un an après avoir été recrutée au bureau californien d'investigation. Ils remarquent que leur patronne est possédée par la rage, pensant que les rôles se sont inversés. Celle-ci dépasse la voiture puis fait barrage en réalisant un demi-cercle. Le suspect freine, l'équipe sort du véhicule, se précipite vers lui, l'obligeant à lever les mains. Lisbon l'ordonne de sortir, obéissant, Wayne le plaque contre la portière, Cho le menotte et l'embarque dans la voiture tandis que Jane et Stiles jouent au jeu des devinettes.

-Pas autant que vous ne l'êtes.

-A votre avis ? Suis-je John Le Rouge ?

-Vous remplissez les conditions adéquates.

-Ne pensez-vous pas que je suis un peu âgé malgré que je me maintienne en forme ?

-Agé ? Vous ne correspondez pas à l'âge donné approximativement, certes, mais on ne peut savoir vraiment si ces données sont justes. John Le Rouge m'a dit qu'il était un caméléon lors de notre dernière confrontation si je peux l'exprimer ainsi. Je le crois.

-Vous me voyez comme un caméléon, Patrick ? affichant une expression flatté, mêlée à l'étonnement.

-Je vous vois tel que vous êtes.

-Bonne perception de l'humain !

-Un don qui me permet de me guider au mieux.

-Elle vous sera utile.

Peu après, la voiture revient, ramenant Haffner qui s'adresse à Bret Stiles sur un ton furieux, se débattant malgré que Rigsby le tienne fermement.

-Vous m'avez trahi ! Comment avez-vous osé ?

Le gourou ne répond pas, le scrutant juste avec un air sévère. L'agent le force ensuite à remonter tandis que Lisbon regarde le mentaliste.

-On l'a eu !

Il la fixe brièvement, le regard éteint, son expression peu expressive.

-Vous croyez ?

La façon dont sa réponse est formulée la déconcerte. Quarante minutes plus tard, ils rentrent au quartier général du bureau californien, amenant le suspect fugueur qui est conduit directement en rétention, au sous-sol afin d'être sur le point d'être interrogé. Quant à Stiles, celui-ci est retenu pour s'expliquer. Quelques minutes après, Ray Haffner se retrouve face à Teresa, Jane qui a toutefois insisté afin d'assister la supérieure malgré son statut de consultant dans le but d'en apprendre davantage à propos du lien qui l'unit au dirigeant de visualise. Concernant le gourou, Rigsby, Cho l'interrogent dans la salle n°2. Le premier interrogatoire débute en bas, sous l'œil intrigué du mentaliste ainsi que celui de Lisbon, intransigeante.

-Votre fuite n'a fait qu'aggraver vos chances d'être disculpé, nous mettant dans une position qui vous pousse à vous hisser tout en haut de la liste.

-Cela arrange tout le monde comme ça ! répondant hostilement.

-Qui donc ?

-Ceux qui voient en moi le coupable idéal.

-Soyez plus explicite, Ray !

-Je vous laisse le loisir de cogiter, Teresa.

-Ne jouez pas au malin ! Vous êtes dans une sacrée panade, dois-je vous le rappeler !

-Laquelle ? étirant un sourire dédaigneux. D'être considérée comme le seul, l'unique tueur en série, l'insaisissable John Le Rouge ?

-De grosses présomptions pèsent sur vous, en effet !

-Présomptions ! levant le doigt en signe de rappel.

-Vous jouez également sur les mots.

-Non. J'en rectifie le sens.

-Je n'aimerais pas perdre ma patience face à votre arrogance.

Jane prend la parole, jambes croisées, assit sur la chaise, posé, ce qui déstabilise Lisbon.

-Pourquoi avoir fui suite à cette convocation ? Qu'est-ce que vous redoutez ?

-Rien. l'affrontant du regard d'un air suffisant.

-Vous mentez. et le pointe de l'index. Votre mauvaise conscience vous taraude, vous reprochant sans doute une faute grave commise. Dites-nous tout !

L'expression de Ray Haffner affiche une opposition. Teresa le met en garde.

-Vous feriez mieux de vous confier ! Vous n'avez pas le choix !

A l'étage au-dessus, l'interrogatoire de Bret Stiles est plus fluide. Cho commence.

-Pour quelle raison avez-vous contribué à la fuite de Ray Haffner ?

-Pour le protéger.

-Du baratin !

-Vous devriez, vous inscrire à nos stages d'ouverture de soi. Cela vous serez très bénéfique.

Kimball reste flegmatique.

-Ça va, merci. Répondez à la question !

-J'ai répondu.

Rigsby s'impose.

-C'est une semi réponse que vous nous avez donné.

-C'est vrai. souriant comme si cette confrontation l'amusait. Mais pourquoi vous le dirais-je ? Je suis certain que l'agent Lisbon ainsi que le remarquable Patrick Jane lui soutireront tout ce dont vous souhaitez savoir. A quoi ça sert de se répéter ? N'ai-je pas raison ?

Wayne est prêt à acquiescer, empêché par un coup de coude franc de son collègue, ami. Kimball répond froidement.

-Non !

Au sous-sol, Haffner passe à la confession.

-Bret Stiles m'a téléphoné pendant que vous étiez chez visualise, le mentaliste avait bien spéculé, m'avertissant de ces multiples convocations aujourd'hui. En fin de journée, il me remit la clé de sa maison afin que je puisse m'y réfugier. Lisbon demande pourquoi. Pour ne pas avoir à m'expliquer de mon implication concernant quelques petites affaires peu reluisantes.

C'est au tour de la supérieure de se dire que Jane avait deviné justement ainsi que celui-ci.

-Quels genres d'affaires ?

-Ce qui se rattache à visualise.

-On vous écoute ! le suspect fait acte de silence. Ray….

Le consultant lui coupe la parole, pénétrant son regard hypnotique dans ceux de l'ancien agent de supervision.

-Est-ce en rapport avec John Le Rouge ?

-N'êtes-vous pas obsédé par lui, monsieur Jane ? se montrant peu compatissant.

Il ne répond pas et insiste.

-Il y a-t-il un lien entre vos petites affaires et John Le Rouge ?

-Demandez à Bret Stiles !

Lisbon le met à l'épreuve.

-Bien ! Vous avez gagné le droit de passer une nuit en rétention. A moins que vous soyez bavard.

Haffner fixe alors le mentaliste.

-Oui. Ça à avoir avec John Le Rouge. Satisfait ?

Celui-ci pose une question supplémentaire.

-Le connaissez-vous ?

Le suspect ricane puis répond.

-Peut-être que oui, peut-être que non.

Teresa prend le relais, usant de ruse.

-C'est curieux que vous disiez ça car votre gentil protecteur nous a fait comprendre que vous étiez John Le Rouge.

Haffner croise les jambes, se mettant à son aise, souriant d'une façon dérangeante.

-Comme c'est marrant !

-Vous croyez !

Aucune réaction ne se manifeste. Lisbon, Jane sortent ensuite de la pièce austère, celle-ci pensant que c'est lui. Le consultant donne son opinion.

-Je ne pense pas.

-Il joue avec nous.

-C'est vrai mais Ray Haffner n'a pas assez de puissance pour pouvoir diriger un réseau.

-Je préfère être prudente et le soumettre de toute façon au test de l'écriture.

-N'oubliez pas Stiles !

Cette réponse l'intrigue dû au ton employé.

-Ne vous inquiétez pas ! Lui aussi y sera soumis.

-Je ne m'inquiète pas.

N'ayant pu soutirer plus d'aveux de la part des deux suspects, ceux-là se plient néanmoins à apposer leur écriture sur un papier en écrivant le nom du tueur qui sera transmis plus tard au service graphologique. Le gourou est placé ensuite, également, quelques minutes après en rétention dans la cellule attenante à celle de l'ex-agent de supervision. Dans la journée, Kirkland se présente, accompagné d'Alexa Shultz, au bureau californien afin de soutenir mais surtout pour surveiller si le déroulement de l'interrogatoire sera en bonne et due forme. L'homme est accueilli dans la salle n°3, Jane observant comme d'habitude dans la pièce, sur les écrans des moniteurs. Précédemment, Van Pelt interdit l'accès à l'amie de celui qui s'apprête à être interrogé, ayant fait objection. Malgré son opposition autoritaire, elle ne put rentrer, devant attendre à l'extérieur. Ce sont à nouveau Risgby, Cho qui s'en chargent tandis que Lisbon s'occupe de Gale Bertram qui s'est finalement présenté à la surprise de celle-ci, certainement en guise de réconciliation et surtout prouver sa probité. Direction salle n°2. Dans l'autre d'à côté, les questions commencent à débuter par Kimball, posant celles en général qui furent également posées aux précédents suspects dont deux déjà mis hors d'état de cause officiellement. Kirkland répond sans se montrer nerveux, bafouiller, hésiter, réponses concises, précises, coopérant également avec fluidité. Wayne est épaté, ravi, souhaitant que tous soient aussi coopératifs. Les deux agents n'ont alors nul besoin de répéter, menacer, insister face à l'aisance, honnêteté indiscutable de Kirkland. Jane trouve néanmoins cette conduite exemplaire un peu trop parfaite, le suspect se livrant vraiment sans difficulté. Celui-ci ne rechigne pas, s'exprime éloquemment, discours sans faille, assurance persuasive, gestes non traîtres, le regard non fuyant, la perfection même. Peut-être ce qui pourrait trahir car l'humain n'adopte presque jamais une attitude si irréprochable.

« -Faux ! » pense-t-il, du moins la sensation que le mentaliste en a.

Rigsby se déclare.

-Merci d'avoir répondu à nos questions, monsieur Kirkland.

-Je vous en prie ! jambes croisées, port classieux, ne pouvant être déstabilisé, sûr de lui, expression fier. Sur un papier, Cho demande au suspect, qui a fait bonne impression, d'écrire le nom, John Le Rouge. En un mouvement, c'est compléter. Lorsqu'il quitte la salle d'interrogatoire, Kirkland regarde en direction de la vitre, perçant à travers, devant deviner que Jane se trouve placé derrière. Ce sentiment similaire qu'il avait ressenti lors de son entretien, à son domicile, rejaillit, celui du malaise.

Bertram ressort deux minutes plus tard, s'étant à la fin, expliqué sur leur différent puis serrés la main. L'un et l'autre sont réconciliés. La journée qui fut bien remplie, s'accélère. Quant à Ray Haffner et Bret Stiles, tous deux passeront la nuit en rétention, ayant refusé de s'étendre sur ce qui est en rapport avec le tueur en série. Au dernier étage, réfugié dans son espace, le consultant se tient debout, face au mur sur lequel quelques photos son scotchées, les fixant une par une en se concentrant sur celles-ci. Sur les six suspects épinglés, il en retire trois. La première photo est le shérif Mc Allister, la deuxième, Brett Partridge et la troisième, Gale Bertram. Trois restent. Bret Stiles, Ray Haffner malgré que Jane pense qu'il ne pourrait pas être John Le Rouge mais le lien est infime puis pour finir, Robert Kirkland. Voici la sélection des suspects proches du tueur. Parmi eux, se cache le diabolique, meurtrier de sa femme, sa fille. Le mentaliste les contemple à nouveau, chuchotant.

-Soyez prêt ! L'heure va sonner !