Cette fois ci, elle là.

Parce que toutes les histoires en ont une,

Et que celle-ci ne fait pas exception à la règle,

Ceci est l'ultime chapitre de cette histoire.

Ceci est la fin.


Kurogane était de mauvaise humeur. Tout d'abord parce qu'il avait mal dormi. Depuis que Fye avait emménagé dans son nouvel appartement un mois plus tôt, il lui fallait des heures pour trouver le sommeil. Il avait pris l'habitude de se coller à son amant pour s'endormir. Maintenant qu'il était parti, le lit lui semblait trop grand et trop froid. De plus en plus il envisageait la possibilité d'aller habiter avec le blond. Après tout son appart' était proche du Quartier Est. Yuko elle même ne dormais pas au QG tout les soirs... Avant il ne voyait pas de raison d'aller habiter ailleurs alors qu'il pouvait être logé sur place, mais maintenant c'était différent. Plus il y pensait, et plus il était convaincu qu'il fallait qu'il obtienne le feu vert de Yuko dans les plus brefs délais.

L'autre raison qui faisait qu'il était d'humeur massacrante était que son petit déjeuné avait été interrompu. Des crétins avait trouvé intelligent de les attaquer de bon matin, pour les prendre par surprise. Les pauvres types avaient vite regretté le choix de leurs victimes quand ils avaient vu débarquer le ninja. Passablement énervé, celui-ci ne leur avait laissé aucune chance. L'affaire fut réglée en moins d'un quart d'heure. Cela ne changea rien au fait que le brun avait été dérangé pendant qu'il mangeait, et l'avais mis sur les nerfs pour le reste de la journée.

C'est avec un chapelet de jurons, que Kurogane sorti son téléphone de sa poche en l'entendant sonner. Qui que ce soit, il avait intérêt à avoir une bonne raison pour le déranger, et surtout il avait intérêt à ne PAS lui péter les couilles !

En voyant une image souriante de Fye s'afficher à l'écran, sa colère retomba un peu. Enfin un rayon de soleil dans cette journée pourrie !

-Allô ?

« Kuro... » gémit la voix du blond à l'autre bout du téléphone.

-Fye ?! Mais qu'est-ce qui se passe ? S'inquiéta t-il, conscient qu'il y avait un problème.

« Je peux pas, Kuro. Je suis désolé, j'vais tout laisser tomber ! J'abandonne, c'est trop dur. »

Hein ? De quoi est-ce qu'il lui parlait là ?

-Je comprend pas, tu veux laisser tomber quoi ?

« Tout. »

Le ninja fronça les sourcils. Plus la conversation avançait et moins il y comprenait.

-Ok, va falloir que tu sois plus clair là, l'informa t-il. Parce que moi je n'y comprend plus rien !

L'autre poussa un soupir de désespéré.

« Ça va mal se passer. Je suis sûr que ça va mal se passer ! » Gémit-il.

Le brun eut un moment de réflexion avant d'enfin avoir le déclic.

-J'y suis ! C'est à cause de l'ouverture que tu te met dans cet état. Écoute, arrête de stresser, y pas de raison !

« Mais, et si personne ne venait ? »

Kurogane souffla un « Et merde j'aurai du le savoir ! ». Depuis trois jours il avait remarqué que quelque chose n'allait pas chez son petit ami, mais il n'arrivait pas à lui faire dire quoi. Le jeune homme se contentait de nier avec un grand sourire. Il lui avait assuré qu'il ne stressait pas du tout pour l'ouverture, mais à tout les coups c'était un mensonge. Le connaissant il avait du psychoter toute la nuit pour inventer les pires scénarios, et maintenant il avait perdu toute sa confiance en lui.

-Moi, je serais là, signala t-il.

« Oui mais toi ça ne compte pas ! »

-Merci ! Grogna t-il, vexé.

« Tu ne compte pas parce que tu viens pour me faire plaisir. »

-Non, je viens parce que j'en envie.

« C'est pareil... » soupira le blond.

Le ninja se laissa tomber sur une chaise. Cette conversation allait être longue. Très longue. Le mieux était peut être même qu'il rejoigne son amant. Au téléphone il aurait plus de mal à le rassurer.

-Bon, bouge pas j'arrive.

« Non. Surtout pas. »

-Pourquoi pas ?

« Parce que, c'est tout ! » Rétorqua t-il sèchement.

Ok, lui non plus n'était pas de bonne humeur apparemment. Ils ne se disputaient pas souvent, mais quand ils étaient tout les deux de mauvais poils, ça faisait souvent des étincelles. Sauf que là, la dernière chose dont Fye avait besoin c'était qu'ils se prennent la tête. Le jeune homme était probablement mort de trouille et d'angoisse, il fallait réussir à lui remonter le moral et à lui redonner confiance en lui.

-D'accord, je viens pas, capitula Kurogane pour ne pas le contrarier.

Aller contre sa volonté serait contre-productif. À la place, il allait essayer de calmer ses angoisses.

-Il y aura du monde, j'en suis sûr, déclara le brun.

« Et comment tu pourrais le savoir ? »

-Ne sois pas bête. Tout le monde t'apprécie, et la moitié du gang a promis de venir faire un tour ! En plus on a distribué des tracts partout en ville. Je ne vois aucune raison, qu'il n'y ait personne.

« Mouai... t'as pas tord » reconnu Fye.

Il poussa un autre soupir à s'en fendre l'âme.

« Et si, je faisais les choses de travers, et que tout le monde partait ?! » Reprit-il, avec inquiétude.

-Ne dis pas n'importe quoi, tu va être parfait ! Tu es né pour faire ce métier.

« Exagère pas... »

-Je le pense, répliqua le ninja du tac au tac.

Il y eut un blanc.

« Merci... T'es adorable. Je suis horriblement désagréable, et toi tu me sors des trucs trop mignons. J'te mérite pas ! »

Kurogane leva les yeux au ciel. Ah non, il ne se lancerait pas dans ce débat maintenant ! Un seul problème à la fois !

-Fye, tu sais ce que tu vas faire ?

« Non, quoi ? »

-Tu vas aller me faire le plaisir de souffler un bon coup et de te détendre !

« ... j'y arrive pas. J'ai trop peur que quelque chose arrive et gâche tout. »

-T'as bossé comme un dingue pour que tout soit prêt à temps, ça ne peut pas mal se passer.

Son interlocuteur prit le temps de peser ses arguments avant de lui faire remarquer :

« T'en sais rien... »

-Si je le sais. Tu veux savoir pourquoi ?

« Pourquoi ? »

-Parce que je ne laisserai rien venir gâcher ta soirée. Tu attends ce moment depuis trop longtemps pour que je laisse quiconque venir tout foutre en l'air.

Fye éclata en sanglot. Le brun resta interdit. Qu'est-ce qu'il avait dit encore ? Il ne lui semblait pourtant pas avoir gaffé.

-Fye, qu'est-ce que tu as ?

« Je t'aime. Je t'aime tellement ! »

-Si c'est ça qui te fais pleurer, je crois que je vais me sentir vexé ! Le taquina t-il.

« Je pleure parce que je suis content de t'avoir. Merci d'être là ! »

-Fye ?

« Oui ? »

-Je t'aime aussi.

Kurogane ne raccrocha que vingt minutes plus tard, une fois qu'il fut sûr et certain que son ami s'était détendu. Normalement, il devrait réussir à s'esquiver vers 18 h, comme ça il arriverait une heure avant l'ouverture officielle. Il voulait partager ce moment avec Fye. Ce moment, le blond en rêvait depuis tout gosse, alors il voulait que cette soirée soit inoubliable pour lui. C'est pour ça qu'il avait prévu de faire une surprise à son amant, afin d'être certain qu'il n'oublierait jamais cette journée. D'ailleurs, lui aussi commençait à avoir le trac pour être honnête. C'était ridicule, des tas de gens avaient fait ça avant lui, mais il stressait quand même. Ce n'était pas l'acte en lui même qui l'effrayait, mais plutôt la réaction de son partenaire.

-Y en a qui se la coulent douce ! S'exclama soudain Shogo, le faisant sursauter.

-Je t'emmerde ! Grogna t-il, pour cacher sa surprise.

Il se leva néanmoins pour se remettre au travail. Ce n'était pas le moment de penser à ça. Il aurait tout le temps de le faire ce soir !

Cette réflexion n'aida pas sa journée à passer plus vite. Plus l'heure avançait et moins il réussissait à se concentrer. Son esprit dérivait à la moindre seconde d'inattention, si bien qu'à 17h30 il capitula. Trouvant un excuse quelconque, il s'éclipsa jusqu'à sa chambre. Il prit une longue douche, se rasa, se brossa les dents, se coiffa avec soin, mit une chemise et un pantalon de costume, se parfuma... et se trouva ridiculement niais de se préparer avec autant d'attention. Merde, voilà qu'il commençait à se comporter comme une gonzesse ! C'était pas comme si il allait à son premier rendez-vous, ou quelque chose du genre. Néanmoins, ce soir il avait envie d'être beau ! Il allait s'afficher au bras de Fye devant un tas de personnes, et il voulait s'assurer qu'aucune d'entre ne puisse penser qu'elle avait la moindre chance avec SON petit ami.

Jetant un dernier coup d'œil au miroir, il s'estima assez séduisant comme ça, et se décida à rejoindre Fye. Finalement, lorsqu'il arriva à bon port, il était 18h20. Il se gara devant le bâtiment et leva la tête pour lire l'enseigne qui disait : « L'œil du chat – Café ». Lorsqu'il voulu entrer, il trouva la porte fermée et se résigna à toquer.

-Désolé on est fermé ! Revenez dans une heure, répondit quelqu'un à l'intérieur.

-C'est Kurogane, se contenta t-il de signaler.

Il vit Toya arriver à travers la porte vitrée. Le jeune homme lui déverrouilla la porte et le fit entrer.

-Désolé, j'avais pas vu que c'était toi.

-Pas grave.

En apprenant que Toya cherchait du boulot, Fye l'avait embauché comme serveur. Sa petite sœur avait également insisté pour être serveuse à mi-temps. Fye quant à lui s'occupait essentiellement de la cuisine, le café proposant également des dessert en accompagnement. L'œil du chat possédait également un comptoir où étaient servie les boissons alcoolisées.

Pour Fye qui adorait la cuisine et le contact avec les autres, gérant d'un café était vraiment le métier rêvé. D'ailleurs ça n'avait pas surpris Kurogane lorsqu'il lui avait dit que c'était ce qu'il voulait faire. Il était devenu journaliste parce qu'à l'époque il n'avait pas eut le courage de se lancer dans une telle aventure. Cette fois ci hors de question de refaire la même épreuve, il ferait le métier dont il avait envie !

En entendant la clochette de la porte, le blond était sorti de la cuisine. Son visage s'illumina en voyant son petit ami. Son sourire s'agrandissait au fur et à mesure qu'il avançait vers lui. Arrivé à quelque mètres, il s'arrêtait pour le détailler de la tête au pied.

-Kuro, tu es magnifique, souffla t-il finalement, admiratif.

-Je t'avais bien dit que cette soirée serait inoubliable ! Lui glissa t-il avec un clin d'œil. Cela dit, toi aussi t'es pas mal du tout.

Le blond portait une chemise et un veston avec une sorte de nœud papillon et un pantalon noir. Sa tenue mettait sa silhouette en valeur, et le ninja en était presque à regretter qu'elle lui aille aussi bien. Il n'avait pas envie que les client le matent.

-C'est pour moi que tu as fait ces efforts ? Demanda Fye, toujours sous le choc.

-Qui d'autre ?

Le jeune homme saisit son visage entre ses mains et l'embrassa fougueusement. Kurogane répondit avec plaisir à son baiser.

-Bon, bah moi j'vais aller vérifier les bouteilles... Déclara Toya, en s'éloignant pour leur laisser de l'intimité.

Les amoureux ne l'entendirent même pas, trop occupé qu'ils étaient à se dévorer du regard. Chacun perdu dans le regard de l'autre, il étaient complètement coupé du reste du monde. Ce fut la pendule sonnant la demie qui les tira de leurs pensées. Fye revint brutalement à lui même.

-Faut que j'aille vérifier des trucs avant l'ouverture. Installe toi, je reviens tout à l'heure !

-Hé, Fye !

-Quoi ?

-Tout va bien se passer.

La prédiction de Kurogane se révéla exacte. Il n'y avait pas foule, mais pas mal de gens étaient venu par curiosité pour voir à quoi ressemblait le café, si bien qu'il était au deux tiers plein. Fye, Toya et Sakura courraient dans tout les sens, pour prendre et servir les commandes. Dans leur grande majorité les clients étaient ravis.

Assis dans un coin, le ninja observait le reste de la salle. Assise sur un coin du comptoir, Chi-i ronronnait de bonheur. Elle était la mascotte de l'établissement -qui portait son nom en référence à elle- et tout le monde était adorable avec elle. Les Mokona s'étaient quant à eux auto-proclamés serveurs, mais ils amusaient plus la galerie qu'autre chose.

À une autre table, Tomoyo et Kaname tentaient de faire la conversation à Shaolan. Celui-ci avait appris son passé de la bouche de Sakura, et depuis il passait son temps à s'excuser. Il avait beau ne pas s'en souvenir, il trouvait ce qu'il avait fait horrible, et se sentait donc mal à l'aise dès qu'il était en présence d'un membre des Papillons Pourpres. Ni Kurogane ni Fye n'avaient encore essayé de l'approcher, le souvenir étant encore trop présent chez eux aussi. Cela dit, ils savaient que ça finirait par venir avec le temps. Après tout, ce Shaolan ci n'était pas celui qu'ils avaient connu, vu qu'il était amnésique. Cependant, il n'avait pas tant changé que ça. Le brun le savait à cause des regards qu'il jetait à Sakura. Il lui faudrait probablement du temps pour le dire à l'adolescente, mais il était manifestement retombé amoureux d'elle.

Certain membres du gang étaient accoudés au comptoir, discutant avec Toya. D'autres étaient également passés plus tôt dans la soirée. Un ambiance joyeuse régnait dans le café, si bien que Kurogane se surpris à sourire sans raison. Parti comme il l'était, L'œil du chat allait probablement très vite devenir célèbre en ville. Après tout on y était bien servis, l'ambiance était agréable et le personnel valait le coup d'œil. Avec des atouts pareils, il aurait été bien étonné que ça ne marche pas.

Pour la première fois depuis un moment, le brun vit Fye sortir de ses cuisines. Ça faisait un petit moment que de nouveaux clients n'étaient pas arrivés, il devait donc avoir fini toutes ses commandes. Kurogane décida alors que c'était le bon moment pour sa surprise. Il se leva et entraîna son petit ami avec lui dans la partie réservé au personnel.

-Kuro, qu'est-ce que tu fais ?

-Chut, laisse moi parler, ok ?

-Euh, ok.

-Tu sais je suis content que l'ouverture soit un succès. J'avais vraiment envie que tu réussisse à réaliser ce projet !

-Merci.

-Le truc, c'est que maintenant tu vas passer tes journées entouré de gens, qui pourraient potentiellement tenter de te draguer. Et moi, j'aimerai qu'il ne puisse même pas te regarder, alors te draguer... Bref, ce que j'essaye -péniblement- de te dire, c'est que j'aimerai pouvoir faire savoir à tout le monde que tu es MON mec, même quand on est pas ensemble.

-Et comment tu comptes t'y prendre ? Gloussa Fye. Tu vas me faire faire un T-shirt ?

-Je pensais à plus discret, comme... une bague par exemple.

Les yeux du blond s'écarquillèrent et il se figea tandis que l'information parvenait jusqu'à son cerveau. Il ouvrit et referma la bouche plusieurs fois de suite sans émettre le moindre son.

-Tu... tu... Bégaya t-il, incapable d'aligner deux pensées cohérentes. C'est une... demande en mariage ?

Kurogane acquiesça de la tête.

-Je veux pas t'effrayer ou te faire fuir. Ce que je te propose est loin du modèle avec la maison en banlieue, la clôture blanche, le gentil chien et les marmots braillards. Et puis j'ai pas acheté de bague non plus, c'est trop cliché. En plus je saurais même pas quelle taille te prendre. Cela dit j'aurai probablement du aller voir chez les femmes vu la taille de tes doigts... Je te parais sûrement idiot, mais j'ai envie de pouvoir te présenter comme mon mari. Ça fait plus « officiel ». Là au moins le mec en face, il comprend qu'il n'a aucune chance. Bon je...

Son vis à vis éclata de rire et se l'embrassa pour le faire taire.

-Si on m'avait dit qu'un jour je verrais Kurogane Suwa rougir comme une adolescente !

-Oui bah ça va, c'est pas toi qui passe pour une chochotte romantique et sentimentale -ce que je ne suis pas, je le signale-, alors j'ai bien le droit d'être gêné !

-T'es beau quand tu te sens mal à l'aise !

Kurogane ne pu contenir un grognement. Il comptait le faire poiroter encore combien de temps avant de lui répondre. Le blond le regarda l'air de dire : « Quoi, il y a un problème ! », ce à qui lui valut de se faire fusiller du regard.

-Quoi, me dis pas que t'attend une réponse ? S'étonna t-il.

-Ben, un peu si...

-Oui, évidement que c'est oui. Comme si ça pouvait être autre chose que oui.

Le ninja se mit à sourire bêtement, incapable de retenir sa joie. Il avait probablement l'air d'un parfait crétin, mais pour l'instant il s'en fichait comme d'une guigne. À part Fye, plus rien ne comptait pour lui. Il saisit son fiancé par la taille et l'attira contre lui avant de lui offrir le baiser le plus tendre qu'ils aient jamais échangé.

Fye avait le sourire jusqu'aux oreilles lorsqu'il revint dans la salle principale en tenant la main du brun. Tout le monde les regardait avec curiosité et il ne put se retenir plus de quelques secondes avant d'hurler :

-Kurogane Suwa est une chochotte romantique et sentimentale, et il vient de me demander en mariage.

Les clients se mirent à rire ou à les féliciter, tandis que l'intéressé devenait rouge, mais de colère cette fois. Ni une, ni deux, il souleva le blond du sol et le jeta sur son épaule comme un sac à patate.

-Tu vas voir un peu ce qu'elle va te faire la chochotte ! Je te jure que tu va regretter ces paroles jusqu'à la fin de tes jours !

-Kyyyyyaaaa ! Sauvez moi ! Hurla Fye, à moitié mort de rire, alors que Kurogane l'emmenait vers les cuisines.

Personne ne sut jamais ce qui s'était passé exactement cette nuit là, mais le lendemain, Fye boita toute la journée.


Fin ?

Cette histoire ce termine ici,

Cependant ce n'est pas la fin,

C'est un début.

Le début d'une nouvelle histoire.

Mais cette fois ci, ce n'est plus à moi de l'écrire,

Ce sont Fye et Kurogane qui en seront les auteurs.

Ensemble, il vont commencer l'écriture du reste de leur vie.

Inutile de leur dire au revoir,

Car ceci n'est pas la fin.