Chapitre 5
Folies en continu
A peine venait-il de faire un pas dans la pièce qui servait de trône au plus grand Psychopathe du siècle qu'il se reçut un Endoloris en plein dans la tronche. Severus Snape se tordit de douleur sous les yeux jubilants du Seigneur des Ténèbres, alias Voldychou.
- Tu es en retard, Severus et tu m'as fait attendre. Sache que personne ne fait attendre le Seigneur des Ténèbres surtout quand celui-ci fait interrompre un partie de baise intensive pour te questionner à propos d'un enfant que tu n'as pas daigné m'apprendre l'existence et ce depuis 16 ans, fit le taré mégalo d'une voix doucereuse.
Severus se redressa douloureusement sur ses genoux et s'inclina respectueusement.
- Je suis désolé, Maître, mais j'ignorais également son existence. Je ne l'ai appris que cet été par mon propre fils seulement un jour avant de voir cet article dans la Gazette, fit le Maître de Potions d'un air neutre.
Severus sentit Voldemort essayer d'entrer dans son esprit pour vérifier la véracité de ses paroles. Il le laissa voir ce qu'il voulait, mais cacha habilement le reste des informations grâce à l'Occlumencie.
- Endoloris !
Plusieurs minutes passèrent, remplies de torture pour Severus, avant que le Psychopathe de service n'arrête son sort.
- Bien Severus, je veux bien t'accorder le bénéfice du doute cette fois-ci. Mais qu'en est-il de tes relations avec ton fils ?
Severus fit un reniflement méprisant, cachant soigneusement toute émotion derrière une façade infranchissable. Etant au service de Voldemort depuis ses 17 ans, il avait depuis longtemps perfectionné ses talents d'acteur. Car après tout, un espion qui ne sait pas mentir, est un espion mort.
- Il me déteste et je le déteste, c'est la relation père/fils que vous vouliez de vos Mangemorts, Maître et je suis heureux de dire que cette haine entre mon fils et moi vient naturellement.
Tout en disant ces mots, Severus sentit un goût amer dans sa bouche. A cet instant, la haine qu'il avait pour ce soi-disant Lord Noir de pacotille s'intensifia à son paroxysme. Tant de malentendus, tant d'erreurs passées. A cause de la chose inhumaine en face de lui, il avait perdu le droit de voir naître et grandir son propre fils. Fils qui le haïssait de tout son cœur. Mais, on ne pouvait rien y faire à la situation actuelle. Il se devait d'assumer les conséquences de ses choix passés.
Le Seigneur des Ténèbres, ou Voldychéri, au choix, eut un signe de tête approbateur.
- Bien, je suis fier de toi, mon fidèle Mangemort, mais je ne t'ai toujours pas pardonné pour le fait de m'avoir caché l'existence d'un fils et peu m'importe de savoir que toi-même tu l'ignorais. Tu te dois de savoir l'existence de bâtards que tu as, surtout si celui-ci est Harry Potter. Endoloris !
A nouveau, Severus se tordit de douleur aux pieds du Grand Psychopathe.
- Alors quel autre sort de torture je vais bien pouvoir te jeter… hum… non, non pas celui-là… pas assez puissant… celui-là trop puissant, pas envie d'un cadavre sur les bras… AH ! Je sais ! Crucio !
Severus eut juste le temps de soulever un sourcil avant de se tordre à nouveau de douleur.
Quand finalement Voldemort le laissa partir, Severus pensa que ce dernier était en train de perdre la boule vu qu'il avait passé une demi-heure à le torturer avec des Endoloris et des Crucio qui étaient le même sort mais l'un en français et l'autre en anglais. Notre Maître de Potions préféré secoua la tête en se disant que s'il continuait à se rythme-là, le Seigneur des Ténèbres jetterait un maléfice de Jambencotton pour essayer de tuer son fils dans la Bataille Finale.
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Jonnatan se réveilla en entendant un hurlement. En ouvrant les yeux, il vit Malfoy courir hors de la salle de bain avec en tout et pour tout une serviette autour de hanches et hurlant comme un malade sous les rires de Crabbe, Goyle, Zabini et Nott.
Apparemment ils avaient ensorcelé la douche pour qu'il n'y ait que de l'eau glacée qui vienne.
- Non mais, ça va pas la tête ou quoi ? Vous êtes des faux frères, je peux vous assurer que j'aurai ma revanche. Comment osez-vous attaquer un Malfoy de la sorte, vils sous-fifres !
A présent un Jonnatan complètement réveillé observait le frigide Draco Malfoy se chamailler comme un gamin avec ses compagnons de dortoir. Il n'arrivait pas à en croire ses yeux, ce qu'évidemment le concerné en question remarqua.
Malfoy lui fit un sourire narquois et dit,
- Etonné, Snape ?
Jonnatan reprit tout de suite ses esprits et rétorqua d'une voix traînante.
- Tu rigoles ? J'ai toujours su qui sous tes airs de glaçon se cachait un véritable gamin au cœur d'or et avec des étoiles plein les yeux.
Tout le monde éclata de rire et Draco rougit (comme quoi les miracles arrivent).
- Il n'empêche que moi je suis étonné de voir à quel point tu peux être Serpentard parce que franchement, avant, personne n'aurait cru que sous tes airs de Mr Harry-Sainte-Nitouche Potter tu puisses être autre chose que… qu'une Sainte-Nitouche.
Crabbe et Goyle ricanèrent bêtement tandis que Jonnatan levait un sourcil moqueur. Blaise eut un cri horrifié en tendant un doigt vers Jonnatan.
- Par Merlin, j'ai cru que je venais de voir Snape quand t'as soulevé le sourcil comme ça, oscouuuuuuuuuuur, jusqu'à présent j'avais jamais pensé vraiment au fait que tu sois le fils de Snape, mais là…
Jonnatan leva à nouveau un sourcil moqueur, comme pour confirmer les paroles de Blaise, et se décida à dire quelque chose.
- Eh bien si tu veux tout savoir la ressemblance entre mon père et moi s'arrête là, au niveau physique et j'ai bien intention de le faire savoir à tout le monde, fit-il d'un air bravache.
Blaise, Draco et Théodore le regardèrent d'un air ébahi.
- Tu veux dire que tu n'as pas l'intention de reconnaître que Snape est ton père ? demanda Draco.
- Je ne sais pas, il est encore trop tôt pour que je puisse en juger, l'avenir me le dira, mais pour l'instant j'avoue que je le déteste de toutes les fibres de mon corps et jusqu'à la pointe de ma magie, je ne rêve que de le faire baver comme il me l'a fait ces cinq dernières années.
- Mais si tu le détestes, pourquoi est-ce que tu as changé de maison, puisqu'il est le directeur des Serpentards, demanda Théo.
Jonnatan eut un sourire machiavélique et répondit,
- Parce que je n'ai pas l'intention de laisser mon père une seconde tranquille et que si je veux éviter de perdre des points, le meilleur moyen était d'aller dans la maison qu'il favorisait. Je sais, je sais, je suis un génie, ne me le dites pas, finit-il avec un faux air snob.
- Et modeste en plus de ça, le Snape, ajouta Théo.
- En fait, qu'est-ce que tu as l'intention de faire quand tu dis que tu ne vas pas laisser ton père tranquille, demanda Draco curieux.
Jonnatan se leva et commença à préparer ses affaires pour aller prendre une douche. Alors qu'il hésitait entre un pantalon de cuir noir et un pantalon en jean noir également, il finit par répondre.
- Ah ça, mon mignon, tu le sauras bien assez tôt, j'ai l'intention de le tourner en bourrique, le pauvre petit Snape qui a été très méchant avec ses élèves.
Grand silence.
Un ange passa.
Deux anges passèrent en train de se chamailler.
Puis deux autres anges passèrent en train de danser le tango d'une manière très sensuelle.
Puis passa un hamac dans lequel trois anges se faisaient sauter par trois démons… HEIN ? C'est quoi cette histoire avec des démons, les anges n'étaient pas censés être purs et intouchables ? Hum.
Enfin, après ce petit intermède, Blaise se décida à prendre la parole.
- Hum, excuse-moi Jonnatan de dire ça mais… PUTAIN DE BORDEL DE MERDE, EST-CE QUE T'ES SUICIDAIRE ? … Ça va je me suis calmé, tu réponds à ma question ?
Jonnatan haussa un sourcil moqueur.
- Pourquoi est-ce que tu me traites de suicidaire ? Tu sais, je suis encore un peu jeune pour mourir, mais c'est vrai que l'autre face de serpent ne me laissera pas tranquille tant que je ne serai pas six pieds sous terre… ou que lui soit six pieds sous terre… Bon alors tu me dis pourquoi est-ce que tu me prends pour un suicidaire ?
- Eh bien au cas où tu l'aurais oublié, je te rappelle que ce cher Maître de Potions que tu t'apprêtes à tourner en bourrique, hé bien disons que tu as été sa victime préférée pendant des années et que tu ne t'es pas toujours sorti indemne après vos altercations.
Jonnatan sourit.
- Eh bien peut-être que j'ai été sa victime préférée, comme tu le dis Blaise, mais ça, c'était quand j'étais Harry Potter, maintenant c'est en tant que son fils que je vais le faire tourner en bourrique et LA, il aura du mal à faire de moi sa victime préférée. Je vais lui rendre la monnaie de sa pièce, à cette chauve-souris graisseuse.
Les autres le regardèrent d'un air ébahi pendant que finissant de choisir ses vêtements, il se dirigea vers la salle de bain. Cependant juste avant de fermer la porte, il se tourna à nouveau vers ses nouveaux camarades de dortoir.
- Si vous voulez savoir, l'un de mes moyens pour faire chier mon père, c'est de lui faire savoir, qu'il a un chaud lapin comme fils, ça le fera assez rougir, lui qui est si… coincé, finit-il en riant et il claqua la porte sur trois têtes le regardant comme s'il venait de sortir d'un chou sous leurs yeux.
Une fois sous la douche, Jonnatan repensa aux événements qui lui étaient tombés dessus depuis cet été. Tout à coup il leva la tête comme pour s'adresser à quelqu'un là-haut en disant
- Merlin, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter Snape comme père ?
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En entrant dans la Grande Salle, Jonnatan se rendit compte que tous les regards étaient sur lui et eut un sourire triomphant. Pour une fois que tous le monde le regardait pour autre chose que Voldemort. Quand il avait été sur le Chemin de Traverse pour acheter ses fournitures scolaires, Jonnatan en avait aussi profité pour refaire sa garde-robe.
Actuellement, il portait un pantalon en jean noir tellement moulant qu'il en était presqu'indécent avec au dessus un T-shirt sans manches noir et moulant également. Par dessus il avait mis sa robe de Poudlard qu'il avait accroché comme si c'était une cape. L'ensemble avait un effet époustouflant et tous les élèves étaient en train de baver sur leur voisin en le regardant.
A peine, Jonnatan se fut-il assis que les chuchotements éclatèrent.
- Ben dis donc, là je suis sur le cul, dit Théo qui était en face de Jonnatan.
Ce dernier haussa les épaules.
- Vous ne croyiez tout de même pas que j'allais séduire les gens avec les vieilles hardes qui me servaient de vêtements quand même ?
Draco, quant à lui, n'avait rien dit du tout depuis qu'il avait vu Jonnatan entrer dans la Grande Salle. Il était juste en train de se demander comment est-ce qu'il pourrait sortir de la salle sans être vu avec la Tour Effel dans son pantalon.
- Bon alors, on commence par quoi, aujourd'hui, demanda Jonnatan tout en empilant les crêpes dans son assiette.
- Par Potions et le cours commence dans 5 minutes, tu as intérêt à te dépêcher pour ne pas être en retard, dit Blaise.
- Qui a dit que je voulais être à l'heure ? demanda Jonnatan d'un ton innocent.
Sur le coup, la moitié de la table de Serpentard qui avait écouté la conversation, se demandait ce qui allait se passer. Surtout que l'air sadique de Jonnatan promettait une belle représentation.
Blaise, Théo et Draco (qui se cacha derrière Théo) se levèrent et Blaise dit,
- Bon ben, je ne sais pas ce que tu prépares, mais fais gaffe quand même, parce que ton père ou pas, ça reste Snape.
Jonnatan hocha la tête avec un sourire énigmatique et continua à manger ses crêpes dégoulinantes de chocolat fondu. Toutes les filles et plusieurs garçons qui l'observaient virent un filet de chocolat couler un peu sur ses lèvres et chacun rêvait en son for intérieur de se jeter sur lui pour lécher ce filet. Ils retinrent leurs souffles quand la langue rose de Jonnatan sortit pour enlever cette trace qui le gênait.
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Jonnatan se promenait dans le château et ça faisait une demi-heure que les cours avaient commencé. Finalement, il fit demi-tour et se dirigea vers les cachots. Il ouvrit la porte en grand pour voir son père s'acharner sur le pauvre Neville. Jonnatan ferma la porte et marcha jusqu'au fond de la salle ou il s'affala sur le siège à côté de Ron, le tout avec le plus de bruit possible, bien sûr.
Snape se retourna d'un bloc dès qu'il entendit la porte s'ouvrir. Il sourit d'un air sadique en reconnaissant son cher fils et attendit que ce dernier s'installe pour attaquer.
- Monsieur Potter. Que nous vaut l'honneur que vous daigniez mettre vos royaux pieds dans mon humble classe, dit-il d'une voix doucereuse qui ne présageait rien de bon.
Jonnatan haussa les épaules et répondit,
- Je suppose que c'est à ce moment-là que par politesse je dois m'excuser pour mon retard même si je ne suis pas désolé du tout, n'est-ce pas ? Eh bien, heu… Je suis désolé d'être en retard à votre merveilleux cours, cher Professeur adoré ! dit-il avec emphase.
Blaise pouffa silencieusement tandis que Draco et Hermione levaient les yeux au ciel en parfaite synchronisation.
Snape devint livide, mais répliqua quand même de la voix la plus glaciale qu'il avait en stock.
- Et je dirais, même plus, c'est l'heure de me dire où vous étiez et pourquoi êtes-vous en retard ?
Jonnatan haussa un sourcil comme s'il réfléchissait puis dit,
- Hum, pèr… heu, professeur, vous êtes sûr que vous voulez savoir ?
Toute la classe était impressionnée. Ce n'était pas tous les jours qu'on voyait un élève parfaitement calme devant un Snape complètement rouge de rage.
- Mr Potter, ma patience a des limites alors je vous ordonne de me dire tout de suite où vous vous trouviez.
- D'accord, mais vous l'aurez voulu. Eh bien je me faisais tailler un pipe par un élève dans un couloir. J'avoue qu'il n'était pas très doué mais c'était bien quand même. Je suppose que c'est l'intention qui compte, et il était si désireux de me faire plaisir…
Un silence, puis des chuchotements et des rires amusés s'élevèrent dans la classe avant d'être interrompus par la merveilleuse et douce voix de Snape qui hurlait,
- ASSEZ ! COMMENT OSEZ-VOUS ? 20 POINTS…
Mais Jonnatan l'interrompit en parlant d'une voix tellement frigide qu'elle pourrait égaliser avec celle de Snape.
- Comment j'ose ? Eh bien, c'est très simple : c'est vous, père, qui m'avez demandé de vous dire où est-ce que je me trouvais et je vous ai répondu. C'est pas de ma faute si vous avez un balai dans le cul pour être tellement coincé. Et de deux, je suis impressionné : apparemment rien que pour moi vous avez décidé d'oublier votre règle d'or, à savoir ne jamais enlever de points à Serpentard. Quelle partialité ! J'en suis flatté, vraiment, fit-il d'une voix sarcastique.
Mais avant que Snape puisse répliquer un mot, il continua,
- Et au fait, arrêtez de m'appeler Potter, il n'existe plus. Moi je m'appelle Jonnatan Severus Snape alors vous allez m'appeler comme tel, PERE.
Toute la classe était ébahie par le courage de Jonnatan et Draco était en train de dire que c'était la fin de la vie de Jonnatan Snape. Parce que le Maître de Potions n'était plus en colère, ni même furieux… il était carrément dans une rage froide.
- Retenue Mr Snape, avec Mr Rusard. Maintenant vous avez une demi-heure pour me faire la potion de rétrécissement et à la fin du cours je vérifierai. La durée de votre retenue dépendra de la qualité de la préparation de votre potion. Et sachant que Mr Potter était tellement pitoyable pour faire des potions, je ne m'attends pas à des miracles, mais plutôt à vous donner au moins un mois de retenue, dit Snape avec un ricanement moqueur.
Et c'est sur ces bonnes paroles, que Severus Snape se retourna et alla s'asseoir derrière son bureau.
Jonnatan commença à rassembler vite ses ingrédients et alluma le feu sous son chaudron. Pendant les 20 minutes qui suivirent, il travailla de manière méthodique et sans lever la tête une seule fois du chaudron.
Les 10 minutes avant la fin du cours, il les passa affalé sur sa chaise en train de lire un magazine de Quidditch pendant que sa potion mijotait. A la dernière seconde, il ajouta l'ingrédient final et prit un flacon qu'il remplit de sa potion. Il en remplit deux autres par précaution, auxquels il lança un sortilège puis les mit dans son sac.
Il apporta le premier flacon à Snape qui sans le faire exprès le lâcha. Jonnatan vit avec un sourire son flacon tomber des mains de son cher père adoré.
- Oups ! dit Snape, ça nous fera alors un zéro avec en prime une punition de…
- Hum hum.
Tous se tournèrent horrifiés vers la source de cette voix, s'attendant à voir Ombrage dans une de ses robes rose fuchsia. Quel ne fut pas leur soulagement quand ils se rendirent compte que ce n'était que Jonnatan. Jonnatan qui les regardait d'ailleurs d'un œil hilare.
- Je suis désolé de vous interrompre dans votre monologue, pèr… heu hum, professeur, mais j'ai un autre flacon de ma potion que je sais faite parfaitement, dit Jonnatan et il tendit le deuxième échantillon de sa potion à un Snape furieux, mais qui ne s'avouait pas vaincu.
Snape prit le flacon que lui tendait son cher fils et le posa violemment sur le bureau dans l'espoir que celui-ci se brise. Mais la seule conséquence de cet acte fut que la petite bouteille rebondit et frappa contre le front de Snape puis retomba sur le bureau sans jamais voir apparaître aucune fissure.
- Oups ! J'ai oublié de vous dire, cher professeur, que j'ai jeté un sortilège anti-casse sur le flacon, j'espère que vous ne m'en voudrez pas, dit Jonnatan d'une voix innocemment douce et un visage angélique tandis que tous les élèves étaient morts de rire en voyant une tache rouge en forme du petit flacon apparaître sur le front du plus si terrible que ça professeur de potions.
Pour toute réponse Severus dit,
- La classe est finie. Vous pouvez vous en aller.
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Assis dans un fauteuil dans la Salle sur Demande, un verre de cognac dans la main, Draco Malfoy réfléchissait sur ses sentiments à propos d'Harry Potter, et maintenant Jonnatan Snape. Bien sûr, il était tombé amoureux de Potter en deuxième année, il ne se souvenait plus à quel moment. Et depuis son amour n'avait cessé de grandir en lui. Mais il savait que c'était impossible, que le gouffre qui les séparait était trop grand et qu'il n'y aurait jamais que de la haine entre eux deux. Cependant il avait vu là une chance de pouvoir s'approcher de lui quand il avait lu cet article cet été. Il avait même préparé un plan de drague. Mais maintenant… toute pensée l'avait quitté dès qu'il l'avait vu. Draco Malfoy était tombé doublement amoureux de Jonnatan Snape. Non seulement celui-ci était trop beau, mais en plus il avait un caractère bien trempé et plus Serpentard que lui, on ne pouvait trouver. Et Draco Malfoy ne savait pas quoi faire pour le séduire, tout son plan était tombé à l'eau. Car lui-même se sentait délicieusement fondre à chaque fois qu'il le voyait. Son cerveau devenait de la bouillie et il pouvait à peine articuler deux mots d'affilée.
Il allait devoir réfléchir à une autre parade pour l'amener dans son lit. Point positif, il était déjà sur la bonne voie, puisque Jonnatan avait accepté d'essayer d'être son ami.
TBC
Et un autre chapitre de fini, un, hehehe. On sait enfin pourquoi Draco a tenté de s'approcher de Jonnatan. Ce dernier continue encore et toujours à faire tourner son père en bourrique. Quant à Voldychou, il devient de plus en plus maboul. Pour la suite, on se verra au prochain chapitre.
Toujours en attente de vos réactions.
Bisous bisous
NdM
