Coucou les amis !
Comment allez-vous ? En ce qui me concerne, je pète la forme, ha, ha, ha ! Je fais un rapide commentaire avant le début de ce chapitre pour vous dire qu'il y aura un LEMON et que ceux qui n'aiment pas seront prévenus… mais bon, ça serait bien quand même de lire parce que j'y ai mis des dialogues et tout pendant l'acte (je sais, vous êtes en train de vous poser de sérieuses questions, mais ne vous inquiétez pas, il n'y a rien de dég', pervers, horrible et j'en passe des meilleures).
Sur ce, bonne lecture !
Ah oui, j'ai failli oublier = ERRATUM : certains d'entre vous me l'ont signalé et je tenais à rectifier le tir. Alors, « Déshabillez-moi » a été à l'origine interprétée par Juliette Greco, bien que Mylène Farmer l'ait reprise par la suite.
Et sur ce, pour de vrai cette fois-ci, bonne lecture !
Chapitre 9
A en devenir malade
A peine la porte des cachots s'était-elle refermée sur Severus et Jonnatan qu'immédiatement, l'ange apparut et se mit à chanter.
Dieu qui voit tout, regarde-nous, regardez-vous
Dans nos maisons coule un poison qui a un nom
La haine, la haine...
Comme un serpent dans vos âmes
La haine, la haine...
Qui vous fait juge mais vous condamne
La haine, la haine...
Je la vois brûler dans vos yeux
La haine, la haine...
Qui fait de vous des malheureux
Je hais la haine
Je vous l'avoue, je n'ai pour vous que du dégoût
Pourquoi faut-il que dans cette ville on aime autant
La haine, la haine...
Au nom du père, au nom du fils
La haine, la haine...
Qui fait de nous vos complices
Cette fois, les deux hommes frissonnaient de la tête aux pieds sous l'intensité de la chanson. En écoutant les paroles, ils n'arrêtaient pas de se lancer des regards en coin. Mais l'ange impitoyable aux sentiments qu'il inspirait avec sa chanson continua.
La haine, la haine...
C'est le courage qui manque aux lâches
La haine, la haine...
La sœur de l'amour mais qu'on cache
Je vous maudis pour toutes ces nuits
A vous entendre sans vous comprendre
Vous en oublier même le plaisir
Le seul qui compte, c'est de haïr
Regardez-vous elle vous enchaîne
Cette putain de haine qui vous prend tout
Regardez-vous vous n'êtes rien
Que des pantins entre ses mains
Comment peut-on faire en son nom
Autant de crimes et de victimes
La haine, elle vient pondre dans vos âmes
Alors écoutez la voix des femmes
La haine, la haine, la haine...
Quand l'ange finit de chanter, un silence pesant s'installa dans les cachots. Finalement, Jonnatan se tourna vers Saint-Affreudite et lui demanda poliment,
- Veux-tu bien nous laisser pendant un quart d'heure s'il te plaît ?
L'ange hocha la tête et en disant avec un rire moqueur,
- Je crois que je vais aller embêter un peu, l'autre prof, celle qui marche toujours raide comme un piquet avec le nez pointé en l'air.
- McGonagall ?
- Ouais, c'est ça, l'Ecossaise.
Jonnatan retint un fou rire en pensant que Snape n'apprécierait pas trop s'il rigolait, et acquiesça. Quand l'ange partit, l'atmosphère déjà tendue devint suffocante. Jonnatan pensa avec ironie que c'était la première fois que père et fils se retrouvaient seul à seul, depuis qu'ils avaient appris leur parenté.
- Hum, vous vouliez me dire quelque chose, professeur ?
- Hum ? demanda le Maître de Potions qui s'était plongé dans ses pensées.
Puis après avoir regardé pendant plusieurs secondes son fils, il se ressaisit.
- Ah oui, heu, Mr Snape, depuis que vous êtes arrivé à Poudlard avec cette apparence, vous n'avez pas arrêté de tout faire pour m'humilier. Je pense qu'il est amplement temps d'arrêter les faux-semblants et de redresser les malentendus. Me haïssez-vous donc à ce point, Mr Snape ?
- Je ne vois pas de quoi vous parlez, professeur, dit Jonnatan calmement sans rien laisser transparaître de ses sentiments.
Un éclair de colère traversa le visage du professeur face à l'entêtement de son fils, mais il se maîtrisa rapidement.
- Alors selon vous, mettre exprès un pétard dans la potion pour qu'elle explose ou alors m'envoyer cet ange de malheur pour Noël, ce ne sont pas des blagues de vengeance ?
- Nope… c'étaient juste des rigolades, répondit Jonnatan en arquant un sourcil, de plus l'ange, c'était mon cadeau de Noël pour vous, père.
- Cette fois j'en ai assez ! Je vous demande d'arrêter immédiatement ce comportement puéril des vôtres. Vous n'êtes plus un enfant, par Merlin !
Tout en écoutant son père distraitement, Jonnatan regardait les étagères de potions dans l'espoir de trouver quelque chose qui pourrait, et le sauver de cette situation qui l'embêtait royalement, et de jouer encore une fois une blague à son père adoré qu'il aimait plus que tout au monde.
Soudain son regard tomba sur un petit flacon dans lequel se trouvait un liquide d'un rouge éclatant. Intérieurement Snape Jr eut un sourire mauvais. Son père n'avait qu'à bien se tenir.
- Est-ce que Mr Snape a-t-il fini de réfléchir pour m'accorder son attention ? demanda sarcastiquement Severus.
Jonnatan leva un visage ennuyé vers lui. Après l'avoir fixé pendant quelques instants dans les yeux, il se leva et commença à marcher le long des étagères qui se trouvaient contre les murs du cachot.
- A vrai dire, père, je suis en train de me venger de 5 ans d'humiliations avec en bonus la mémoire de ma mère que vous avez lâchement abandonnée quand elle était enceinte.
Là sur ce coup Severus resta coi pendant plusieurs minutes. Pour se ressaisir, il tourna le dos à Jonnatan qui en profita pour prendre discrètement le petit flacon avec le liquide rouge.
- Bien, sur ce, je vais m'en aller, puisque je crois que l'on n'a plus rien à se dire. Au revoir, père.
Et sans laisser le temps à Sevy de parler, il sortit de la pièce.
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A peine Jonnatan fut-il sorti que Severus s'effondra dans son fauteuil et mit sa tête dans ses mains.
- Lily, je t'en prie, aide-moi, je ne sais plus quoi faire. Je suis sûr que de là où tu es, tu dois connaître la vérité et savoir que je ne t'ai jamais abandonnée et que je t'ai toujours aimé. Par Merlin, je t'aime toujours. Je t'en prie aide-moi, ma Lily.
Pour seule réponse, l'ange apparut et commença une autre de ses chansons.
Je crains la nuit quand tu n'es pas là
Ce tout petit au-delà
Je crains le silence après les voix
Ce froid si froid
Je crains les rues, le jour et les gens
Et la solitude autant
Je prie qu'on ne me remarque pas
Moi je crois toi, toi je te crois
La pluie, les éclairs et les chats noirs
La vie me glace d'effroi
Soudain je sursaute en ne croisant qu'un miroir
Mais n'ai-je peur que de moi ?
Je crains les promesses et les serments
Les cris, les mots séduisants
Je me méfie si souvent de moi
Mais de toi, pas, toi je te crois
La pluie, les éclairs et les chats noirs
La vie me glace d'effroi
Mais quand je sursaute en ne croisant qu'un miroir
N'aurais-je peur que de moi ?
Je crains les saints, le mal et le bien
Je crains le monde et ses lois
Quand tout m'angoisse, quand tout s'éteint
J'entends ta voix
Je te crois, toi
Toi, je te crois
Moi, je te crois
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- Alors qu'est-ce qu'il te voulait ton père, demanda Draco dès que Jonnatan entra dans le dortoir.
- Oh juste me parler de ci de ça, tu vois le genre, quoi, dit Jonnatan distraitement.
Puis il exhiba fièrement le flacon qu'il venait de piquer.
- Regarde !
Draco souleva un sourcil et demanda,
- Oui, je vois. C'est quoi ?
- C'est un truc que j'ai l'intention de faire boire à mon père au petit-déjeuner quand toute l'école sera là, dit Jonnatan avec un sourire à faire dresser les cheveux sur la tête de tous les méchants de l'enfer.
Draco se dit qu'il était tombé amoureux du pire sadique que la terre ait jamais porté et en plus, tous les sorciers plaçaient leurs espoirs sur lui pour qu'il les sauve de Voldy. Draco se dit que Jonnatan avec ses idées tordues serait capable d'aller carrément faire un pacte avec Voldemort au lieu de le bousiller.
Il secoua la tête pour enlever ses pensées de l'esprit et se tourna vers Jonnatan avec une certaine lueur dans les yeux.
- Tu sais que je ne t'ai toujours pas offert mon cadeau de Noël, dit-il.
- Ah oui ? demanda Jonnatan avec un faux détachement.
Draco, pas dupe pour une mornille, s'approcha de lui avec l'air d'un félin sur le point de déguster son dîner. Il s'arrêta juste à quelques millimètres de Jonnatan et se lécha sensuellement les lèvres.
- Oh oui, je peux te l'assurer, sinon, je suis sûr qu'à l'heure actuelle j'aurais très mal à une certaine partie de mon postérieur.
A cette déclaration, le sang de Jonnatan ne fit qu'un tour avant qu'il ne se jette sur Draco –littéralement - et ne l'embrasse avec toute la fougue qu'il avait. Draco y répondit avec enthousiasme, mais Jonnatan finit par rompre le baiser au bout de quelques instants.
- Draco, tu es sûr de ta décision ? Je ne veux pas te forcer, tu sais, c'est pas parce que tout à l'heure je t'ai dit que je t'aimais que tu es obligé de faire l'amour avec moi. Je veux bien attendre autant que tu veux.
Mais Draco eut un rire moqueur et l'interrompit.
- Tu peux être sûr que c'était le cadeau que j'avais choisi pour toi. Tu peux retourner toutes mes affaires, tu ne trouveras aucun paquet pour toi. Et ta déclaration n'a rien à voir avec cette décision même si maintenant j'ai encore plus envie de faire l'amour que jamais. S'il te plaît, prend-moi, fort, violemment, je veux oublier tout ce qui n'est pas toi, fais-moi l'amour… maintenant parce que je sens que je vais prendre feu à force de te désirer.
A mesure que Draco parlait, la respiration de Jonnatan devenait de plus en plus difficile et précipitée. Il réussit cependant à articuler,
- Puisque c'est demandé si gentiment, comment pourrais-je résister ?
DEBUT DU LEMON
Avant de jeter Draco sur son lit et de le recouvrir de son corps. Il plaqua ses lèvres contre les siennes et prit entièrement possession de la bouche de l'autre. Draco quant à lui, tout en répondant au baiser, glissa ses mains sous la chemise de Jonnatan pour caresser ses hanches et son dos. Ses mains remontèrent lentement vers ses omoplates en laissant ses ongles courir sur la peau pour le torturer de la plus agréable des manières. Jonnatan gémit, mais se disant que c'était au tour de Draco, il arrêta le baiser et tira d'un coup sur les pans de la chemise du blond pour la lui arracher. Puis sa bouche s'attaqua voracement au cou de Draco. Il commença par la lui lécher doucement comme s'il dégustait une glace particulièrement savoureuse, puis il la lui mordilla légèrement. Pendant ce temps sa main était descendue vers une certaine bosse qui déformait déjà le pantalon de son petit-ami-presque-amant. Il lui enleva doucement le pantalon et le boxer en faisant attention de ne jamais toucher sa turgescence. Quand Draco fut nu, Jonnatan se suréleva un peu pour bien le regarder.
- Alors, ce que tu regardes te plaît ? demanda Draco d'un air suffisant.
- Plus que tu ne le penses, je pourrais te manger et comme je suis dracovore, je pense même que je vais te dévorer.
Et sans laisser le temps à Draco de dire le moindre mot, il se pencha rapidement et prit son sexe dans la bouche. Draco hurla de plaisir et se cambra à s'en briser les vertèbres. Il tenait si fort les draps qu'il les déchira alors que Jonnatan suçait le bout tout rouge de son pénis, en y prenant un grand plaisir. Lentement sa langue glissa le long de la peau tendre et légèrement salée de son organe. Puis soudainement il l'engloutit tout entier. Il commença un long mouvement de va et vient qui faisait voir les étoiles à Draco. Ce dernier d'ailleurs ne savait plus où il était et qui il était. Brusquement, Jonnatan accéléra, sa bouche maintenant glissait rapidement sur le membre de Draco. Sentant que ce dernier allait atteindre la jouissance, Jonnatan se retira si soudainement que Draco poussa un cri de frustration.
- Ahhh tu vas me le payer espèce de salaud, je te jure que je vais te faire t'en mordre les doigts comment oses-tu ?
Pour toute réponse, Jonnatan lui fit un petit sourire. Pendant tout ce temps, il caressait doucement l'intérieur des cuisses pâles du blond. Il se pencha vers Draco pour l'embrasser suavement, une de ses mains allant titiller ses tétons, tandis que de l'autre il cherchait à tâtons sa baguette magique. Lorsqu'il la trouva il se redressa légèrement et lança un sort de lubrification vers Draco. La respiration de ce dernier eut comme un accroc en sentant quelque chose de liquide s'écouler de son anus. Ce n'était pas à proprement parler inconfortable, mais ce n'était pas vraiment agréable non plus.
Tout en l'observant, Jonnatan commença à faire le tour de son anus de ses doigts, poussant de temps en temps sur l'entrée. A chaque passage, la pression de la poussée se faisait un peu plus forte. Il voyait dans les yeux embrumés par le désir de Draco, la pupille se dilater à l'extrême. Le brun savait que le blond ne tiendrait plus longtemps. Lentement, il entra un par un, trois doigts pour assouplir son entrée, même s'il savait que malgré toute cette préparation, le blond aurait quand même mal vu que c'était sa première fois.
Finalement, décidant qu'il était prêt, Jonnatan se plaça face à Draco et poussa doucement en lui. Le blond rejeta la tête en arrière et arrêta de respirer. Des larmes perlèrent à ses yeux à cause de la douleur. Jonnatan s'arrêta pour lui laisser le temps de s'habituer, après tout c'était la première fois qu'il se faisait prendre… Mais Draco cassa de suite l'ambiance.
- Est-ce que je t'ai demandé de t'arrêter ? cracha-t-il.
- Ben non, mais…
- Alors pourquoi est-ce que tu t'arrêtes, idiot ?
- Si c'est comme ça, je ferais peut-être mieux de me retirer tout de suite, parce que tu sais moi, les insultes ça me fait débander tout de suite, dit tranquillement Jonnatan et il commença à se retirer doucement.
- QUOIIIIIIIII ? NAN MAIS CA VA PAS OU QUOI ? JONNATAN SEVERUS SNAPE SI TU OSES TE RETIRER MAINTENANT, JE TE JURE QUE JE TROUVERAI UN SORT DE MAGIE NOIRE POUR TE MAUDIRE JUSQU'A LA CENTIEME GENERATION !
- Pffff, c'est ça je te crois, dit Jonnatan.
Mais pour toute réponse, Draco croisa ses jambes autour des hanches du brun pour arrêter ce dernier. Mais, en digne fils de Snape, il était très têtu et très coriace. Alors, il commença à se battre avec les jambes de Draco pour pouvoir sortir de son emprise.
- C'est bon, c'est bon, je m… m… je m'exc-cuuuuuuseuuuuu, dit Draco comme si le mot lui écorchait la bouche.
Jonnatan eut tout de suite un sourire qui fit six fois le tour de son visage et qui en passant laissa Draco tout gaga.
- Eh ben, tu vois quand tu veux !
Et sur ces bonnes paroles il se rengaina brusquement et fortement à nouveau en Draco. Ce dernier hurla à en devenir aphone jusqu'à la fin de sa vie, car cette fois le brun avait directement cogné contre un certain point qui avait envoyé des ondes électriques dans tout son corps. Il ne savait plus rien cette fois-ci, il avait décollé de la terre, il était chez Merlin dans la magnifique forêt de Brocéliande, la seule chose qu'il sentait c'était le sexe de Jonnatan allant et venant en lui lentement, intensément jusqu'à le faire devenir dingue. Il sursauta violemment quand il sentit Jonnatan prendre son sexe dans sa main et le masturber en même temps qu'il le pénétrait. Draco sentait que tout devenait flou, il entendait, il sentait Jonnatan sur lui, en lui, partout, il l'entourait. Il l'embrassa durement tandis que Jonnatan accélérait les mouvements. C'était des coups de boutoir qu'il lui faisait maintenant, les testicules de Jonnatan frappant ses fesses à chaque coup et le faisant atteindre un palier de jouissance plus haut que le précédent. A chaque fois Draco pensait qu'il était impossible de monter plus haut et à chaque fois, Jonnatan le détrompait avec un nouveau coup en lui.
Sous leurs mouvements tout le lit bougeait, tous les deux sentaient que la jouissance n'était pas loin, ils sentaient qu'ils allaient venir. Alors, en plantant ses yeux dans ceux de l'autre, Jonnatan accéléra encore. Il vit et sentit Draco se tendre de tout son corps tandis que son anneau de chair convulsait autour de son membre. Il jouit dans un long hurlement libérateur. Cette vision combinée à toutes les sensations qu'il ressentait suffirent à l'envoyer à son tour dans la jouissance.
FIN DU LEMON
Jonnatan, à bout de force, tomba comme une masse sur Draco qui avec des bras tremblants, le serra contre lui.
Ils finirent par s'endormir comme ça, nus sur le lit, Jonnatan encore en Draco, avec les couvertures déchirées et dans tous les sens, et pour un observateur avisé, il aurait été clair que le lit aurait besoin d'une bonne réparation puisque l'un de ses pieds était tout de travers.
Quelques pas plus loin, dans la salle commune des Serpentards, un élève de première année demanda à son copain.
- Eh dis, John, tu crois que même en sixième année, ils n'apprennent pas le sort de silence ?
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- Allez Draco dépêche-toi s'il te plaît, dit Jonnatan d'un ton pressant en marchant rapidement dans le couloir.
- Arrête Jonnatan, tu sais très bien que j'ai mal tu-sais-où et en plus tu peux être sûr que je ne saute pas de joie en allant dans la salle commune des Gryffondors à 6 heures du matin alors que tout le monde dort.
- Oui, mais pas Ron et Hermione, ils sont encore dans la salle commune. A croire qu'ils ses sont endormis là, dit Jonnatan, de toute façon quoi qu'il en soit, je veux leur parler d'un truc.
- Et pas à moi ? demanda Draco
Jonnatan leva les yeux au ciel d'exaspération.
- Non, tu vois si je t'emmène de force avec moi dans la salle commune des Gryffondors pour parler à Ron et Hermione, c'est pour que toi, tu te bouches les oreilles et fasses le guet.
Pour toute réponse, Draco lui tira la langue.
- Très mature Draco, tu es pire qu'un gamin quand tu t'y mets. Et voilà maintenant tu boudes, quand je dis que t'es un gamin…
- Humpf, les Malfoys ne sont…
- … pas des gamins, on sait, on sait, l'interrompit Jonnatan ironiquement et il l'embrassa pour le faire taire.
Pendant un instant Draco essaya de combattre Jonnatan par des,
- Grumbf… hffffffff… pmpdfrrfff… m-mmmmmmmmm
Avant de capituler quand la langue de ce dernier s'introduisit dans sa bouche. Au bout de plusieurs secondes, Jonnatan arrêta le baiser et ils reprirent leur marche. Cette fois, Draco ne dit plus rien. En arrivant devant le portrait de la grosse dame, Jonnatan dit,
- L'union fait la force.
- Mais c'est sûr très cher, dit la Grosse Dame en faisant pivoter le tableau.
- Pfffff, il n'y a que les Gryffis pour avoir des mots de passe aussi ridicules, maugréa Draco entre ses dents.
- Hum ? Tu as dit quoi, chéri ? demanda distraitement Jonnatan.
- Rien, ri… AAAAAAAAAAAHHHH MES YEUX ! JE VAIS AVOIR DES CAUCHEMARS TOUTE LA NUIT ! OSCOUUUUUUUUUUUUUUURRRRR ! hurla Draco.
En fait, il venait de voir Ron et Hermione en tenue d'Adam et Eve, couchés dans les bras de l'un de l'autre dans un des canapés de la salle commune. D'ailleurs ses hurlements réveillèrent les deux endormis qui aussitôt se mirent à rougir comme des tomates bien mûres.
- Bien, Draco et moi, on vous tourne le dos ou plutôt, on va aller dans un coin se peloter en attendant que vous vous rhabilliez, dit tranquillement Jonnatan et il tira Draco dans uns des coins obscurs où il lui ravit tout de suite la bouche.
Plusieurs minutes plus tard.
- Hum hum.
Draco et Jonnatan se détachèrent l'un de l'autre, et Draco jeta un regard qui tue à Ron pour avoir osé les interrompre.
- Bien, maintenant que vous êtes habillés, on va pouvoir parler, dit Jonnatan en se dirigeant vers son ancien fauteuil préféré et en s'y affalant.
Draco se dirigea tout de suite vers lui et s'assit sur ses genoux. Jonnatan haussa un sourcil.
- Tu sais, il y a quatre autres fauteuils dans cette pièce.
- Oui mais, j'ai très mal au postérieur après la nuit qu'on vient de passer et m'asseoir est une torture pour moi. Il n'y a qu'avec toi que la douleur disparaît, dit Draco négligemment.
- Fais attention Draco, tu deviens un Poufsouffle dégoulinant de sentiments… AIEUUUUUUU, hurla Jonnatan quand Draco lui donna un coup derrière la tête.
- Un Malfoy n'est jamais Poufsouffle.
- Mais oui mais oui, c'est ce qu'on dit, parce qu'alors toi, tu es l'exception qui fait la règle.
- Un Malfoy se distinguera toujours du commun des mortels. Et si j'ai mal, c'est entièrement de ta faute, alors tu assumes.
- Comme si tu n'avais pris aucun plaisir lorsque j'étais profondément enfoui en t…
- Hum hum, est-ce qu'on peut parler maintenant, intervint Hermione les arrêtant dans leur échange.
- Ah oui désolé, il se trouve qu'un beau blond me fait perdre mes esprits. Donc, j'ai une nouvelle blague pour mon père et je voudrais savoir si vous êtes partants pour m'aider, dit Jonnatan.
Ron se redressa immédiatement.
- Je ferai n'importe quoi.
Au bout d'un moment, Hermione hocha la tête en signe d'accord.
- Tout dépend bien sûr de la nature de ta blague, dit-elle prudemment.
- Bien, dit Jonnatan, alors votre mission consiste à me rapporter un cheveux de…
Et il souffla le nom dans l'oreille des trois autres. D'ailleurs leur réaction ne tarda pas.
- QUOI ? s'écrièrent Ron et Hermione.
- Tu plaisantes j'espère, dit Draco.
Mais Jonnatan secoua la tête.
- Ron, Hermione, il me le faut absolument avant une heure. J'ai même apporté ma cape d'invisibilité pour vous la prêter.
- Tu te rends bien compte, Jonnatan que si on se fait attraper, on va se faire coller une retenue non pas jusqu'à la fin de notre sixième mais jusqu'à la fin de notre septième année, dit Hermione qui n'était pas très partante pour enfreindre le règlement lorsqu'il ne s'agissait pas de sauver le monde.
- Je sais ma Mione, mais s'il teuuu plaiiiiit… si vous le faites, je vous paye un voyage d'un mois aux Bahamas pour cet été. Rien que vous deux dans cet endroit paradisiaque, au soleil, avec plein de cocktails, pensez-y, dit Jonnatan d'un air tentateur.
- Quand je disais qu'il était devenu le pire Serpentard que la terre ait jamais porté, murmura Hermione pour elle-même puis elle regarda Ron et vit dans ses yeux le même désir qu'elle ressentait d'accepter ce voyage.
« Enfin ! » pensa Jonnatan.
- Bon d'accord, dit Hermione, vous l'aurez votre cheveu, attendez-nous ici, on revient dans une petite heure.
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- Voilà le cheveu que tu nous as demandé, dit une Hermione essoufflée en tendant un long fil brun à Jonnatan.
- Hum, merci, vous n'avez pas eu trop de problèmes pour l'obtenir ?
- En fait, on a failli se faire attraper mais grâce à la Cape d'Invisibilité, on a pu s'en sortir. Alors maintenant qu'on a fait ce que tu nous a dit de faire, on veut un voyage en tapis volant première classe, la suite présidentielle de l'hôtel 5 étoiles La Licorne d'Or, et bien sûr que le séjour dure un mois, tous frais payés, dit Ron tandis qu'Hermione hochait la tête.
- Pourquoi est-ce que j'ai dit ça, moi ? Ils vont me mettre sur la paille, se plaignit Jonnatan.
- Arrête de te plaindre Jonnatan. Tu sais, je me suis renseignée sur ton compte, dit Hermione, tu es l'héritier de la fortune des Potter, des Black, des Lupin puisque Remus a fait de toi son héritier, il me l'a dit et maintenant des Snape vu que tu es son fils. Ah oui, il y a aussi Dumbledore qui a modifié son testament et compte te léguer les trois-quarts de sa fortune. A tout cela, tu rajoutes la possession de la plus grosse entreprise de fabricants de balais, qui appartient à la famille Potter, tout cela te fait un joli pactole qui te permettra de passer trois vies sans travailler.
Jonnatan et Draco avaient les yeux écarquillés. Finalement Snape Junior réussit à bégayer,
- M-mais… c'est imp… impossi-ible, j-je…
- Tu es l'homme le plus riche du monde sorcier, termina à sa place Draco.
- Hé ! Mais ça veut dire que je suis plus riche que toi, c'est trop cool, dit Jonnatan avec un grand sourire.
Draco grommela un truc à la Cro-Magnon dans sa barbe où ne ressortaient que les mots « Père… attaque cardiaque… tuer… vengeance ».
- Bon, il est déjà 7 heures, on devrait y aller, Draco et moi si on veut que le plan marche, dit Jonnatan. On se retrouve dans la Grande Salle pour le petit-déj '.
Avant de sortir, il se tourna vers ses deux amis.
- Ne vous inquiétez pas, je demanderai à ma secrétaire de tout réserver pour vous.
- Mais Jonnatan tu n'as pas de secrétaire, s'exclama Hermione.
- Bien sûr que si ! Si le chef de la plus grosse entreprise de balais du monde n'a pas de secrétaire alors je me demande où va le monde… quoique avec Voldychou, on ne peut être surs de rien.
Et avec un dernier éclat de rire, le portrait se referma sur les deux Serpentards.
Une fois qu'ils furent sortis de la salle commune, Jonnatan se dépêcha d'aller aux cuisines en tirant un Draco gémissant derrière lui. Arrivés devant le tableau qui cachait l'accès aux cuisines, il chatouilla la poire qui se mit à glousser bêtement.
- C'est pas vrai ! Même les fruits tombent amoureux de toi, Jonnatan, dit Draco, je sens que je vais devoir faire très attention. Je te préviens, on vivra dans une maison vide si je vois qu'au moindre de tes gestes les meubles seront prêts à se jeter sur toi.
- Arrête de dire des bêtises, dit Jonnatan en entrant dans la cuisine.
Tout de suite une grande bourrasque se jeta sur Jonnatan et le serra aux genoux.
- Harry Potter, Dobby est très content que vous soyez venu, Dobby se demandait quand est-ce qu'il aurait le droit de venir voir Harry Potter mais Dobby avait peur de déranger Harry Potter, couina l'elfe de sa voix aigue.
- Hum, bonjour Dobby, comment vas-tu ? demanda Jonnatan sous l'œil stupéfait de Draco.
- Dobby va bien, Harry Potter, grâce à vous, couina à nouveau Dobby.
- Heu Dobby, mon nom maintenant c'est Jonnatan Snape et pas Harry Potter, et tu peux m'appeler juste par mon prénom, Jonnatan.
- Oh, maître Ha… Jonnatan est trop bon, dit Dobby puis en tournant la tête il aperçut Draco et pâlit.
Jonnatan remarquant le manège, intervint.
- Dobby, je suppose que tu connais déjà Draco, mais je te préviens il est très gentil et il ne pourra pas te faire du mal. Je t'assure qu'il est devenu très gentil.
Après un moment de silence, Dobby prit à nouveau la parole.
- Si maître Jonnatan lui fait confiance, alors Dobby fais aussi confiance à maître Draco.
- Bien, Dobby, en fait j'ai un petit service à te demander, dit Jonnatan.
- Dobby fera tout ce que maître Jonnatan lui demandera.
- Bien, dit Jonnatan en sortant le flacon avec le liquide rouge dans lequel il avait mis au préalable le cheveu que lui avaient apporté Tic et Tac… heu Ron et Hermione.
Tu vois Dobby, je voudrais que tu verses cette potion dans le jus de citrouille de Professeur Snape, dans une heure pendant le petit-déjeuner. Et ne t'inquiète pas, ce n'est pas dangereux, ce n'est pas un poison. Le professeur Snape est mon père et je veux juste lui faire une blague.
Dobby hocha la tête d'un air soulagé.
- Dobby fera ce que lui demande maître Jonnatan, Dobby est un bon elfe.
- Je sais Dobby, je te fais confiance. Bien maintenant je te laisse. Au revoir Dobby, à bientôt, dit Jonnatan en sortant de la cuisine suivi par Draco.
- Au revoir maître Jonnatan, au revoir maître Draco.
Une fois sortis de la cuisine, Draco demanda,
- Qu'est-ce qu'il y avait dans le flacon rouge et ne viens pas me raconter les salades que tu as dites à Dobby. Une blague que tu fais à ton père, surtout à ton père n'est jamais inoffensive.
Jonnatan haussa les épaules et dit d'un air nonchalant,
- Oh c'est juste un aphrodisiaque avec le cheveu de quelqu'un dedans.
- Je ne sais pas pourquoi mais j'ai peur de l'identité de la personne, dit Draco en pensant au nom que Jonnatan avait dit dans son oreille quand ils étaient dans la salle commune des Gryffis.
- Eh bien, je ne vois pas pourquoi tu devrais avoir peur. C'est pas à toi que je vais le faire boire, tu sais. Et puis je te préviens, si je te surprends en train de regarder quelqu'un d'autre que moi, je serais capable de devenir très méchant.
- Idem pour moi très cher, surtout connaissant tes frasques du début de l'année.
-Tu sais très bien que c'est toi que j'aime maintenant, dit Jonnatan et il embrassa Draco alors qu'ils étaient en plein milieu du couloir.
Décidément, quels exhibitionnistes ils étaient.
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Severus Snape était de très mauvaise humeur ce matin, on pourrait même dire qu'il était -pardon Sirius - d'une humeur de chien. Déjà qu'il n'avait pas dormi de la nuit parce qu'il n'avait pas arrêté de penser à Lily, puis quand aux environs de 6 heures du matin, il avait enfin réussi à un peu fermer l'œil, il n'avait pas arrêté de faire des cauchemars où il était poursuivi par Voldemort qui se transformait en Lily et l'accusait d'avoir tué son fils, puis elle se transformait en Jonnatan qui lui, lui criait dessus pour n'avoir pas été là quand il avait eu besoin de lui, de l'avoir laissé tomber, et ainsi de suite.
Résultat, les élèves même les plus vieux, à sa vue, s'enfuyaient à l'autre bout du château alors qu'il était en train de se diriger vers la Grande Salle.
Une fois assis à la table, la première chose qu'il fit fut de se servir un très grand verre de jus de citrouille. Le Maître de Potions ne se rendit pas compte que quatre paires d'yeux (deux de Gryffondor et deux de Serpentard) l'observaient discrètement depuis leurs tables.
Une fois qu'il eut terminé son verre une sensation de bien-être envahit le Maître de Potions. Son cerveau s'embrouilla un petit peu. Les portes de la Grande Salle s'ouvrirent. Snape leva la tête pour voir qui venait d'entrer quand son cœur fit un grand bond à la vue de la personne. Prenant son courage à deux mains et se disant que c'était le moment où jamais de se déclarer, Snape se leva.
Comme cette année, il n'y avait que très peu d'élèves qui étaient rentrés chez eux pour les vacances de Noël, alors sous les yeux de la quasi totalité de la Grande Salle, Severus Snape s'avança et s'agenouilla devant…
- Rusard ! Ça fait des années que je t'aime, alors permets-moi de te faire l'amour, là parce que je n'en peux plus de me consumer constamment sous le feu de la passion pour toi ! dit-il avec beaucoup d'emphase.
Et sous les yeux pétrifiés de tout le monde, avec Rusard en premier rang, Severus embrassa le vieux concierge dans un baiser époustouflant.
A la table des Serpentards, Draco et Jonnatan étaient écroulés de rire. Ils n'en pouvaient plus, c'était trop tordant de voir Snape faire une déclaration à Rusard et l'embrasser avec fougue deux secondes plus tard. Malheureusement pour eux et heureusement pour Snape, personne ne pouvait voir la bosse due à l'aphrodisiaque dans le pantalon du Maître de Potions.
Finalement, au bout de plusieurs minutes, l'odeur hum pas très bonne de Rusard et les sifflements des élèves aidant, Snape reprit un peu ses esprits.
Il ouvrit de grands yeux horrifiés en se rendant compte de ce qu'il venait de faire. Lançant un cri de rage mêlé à de la honte, il s'en alla à grands pas s'enfermer dans ses appartements.
Jonnatan, en regardant son père s'enfuir de la Grande Salle, eut quand même des remords et son rire s'évanouit alors qu'une sensation glacée le saisissait de l'intérieur. Il s'en voulait finalement d'avoir eu cette idée stupide. Il se rendait compte maintenant que ce serait dur d'approcher son père. Avec son comportement gamin, il n'avait fait que détériorer leurs relations et il se demandait maintenant si un jour son père lui pardonnerait et accepterait de repartir à zéro. Jonnatan secoua doucement la tête. Puis il se leva et quitta la Grande Salle avec un goût amer dans la bouche.
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Deux heures plus tard, Jonnatan était en train de s'endormir pendant le cours d'Histoire de la Magie, quand quelqu'un toqua à la porte.
Le professeur Binns, très surpris d'avoir été interrompu se tourna vers la porte en criant « Entrez ». La porte s'ouvrit sur un élève de première année terrifié.
- Euh… exc-cusez-m-m-moi, m… mais le pr… pro-professeur Dumbledore demande Monsssieur S… S-Snape d-dans s-son b-bur-reau…
Jonnatan se leva tout de suite et ramassa ses affaires avant de quitter la classe. Une fois dehors, l'élève de première année lui dit le mot de passe de la gargouille et s'en alla en courant.
Arrivé devant la porte du bureau directorial, Jonnatan toqua et entra. Dumby comme à son habitude était assis derrière le bureau en train de manger une tarte 95 pourcent citron/sucre et boire du jus de citron concentré.
- Bonjour Jonnatan, comment vas-tu aujourd'hui ?
- Mal, dit le brun et il s'affala sur la chaise devant le bureau du directeur.
- Pourquoi ? Quelque chose ne va pas ? demanda Byby faussement curieux toujours en train de manger sa tarte.
- Bof, en fait je voulais vous demander une faveur puisque je suis là, dit Jonnatan.
- Ah oui ? Laquelle ?
- Hum j'aimerais que vous parliez à mon père. Je sais que… enfin c'était vraiment stupide de ma part l'idée de l'aphrodisiaque et je voudrais m'excuser devant lui, mais je sais que si j'y vais maintenant, c'est à peine s'il ne me jettera pas un sort. Et j'aurais voulu que vous, disons, tâtiez le terrain, dit rapidement Jonnatan en baissant la tête.
Dumbledore arrêta pendant un instant de manger pour observer Jonnatan. Puis au bout d'un instant, il dit,
- Je veux bien aller chez Severus, mais à condition que tu viennes avec moi, caché sous ta cape d'invisibilité.
Jonnatan fut surpris de cette requête, mais hocha tout de même la tête.
- D'accord.
TBC
Les chansons:
-La haine, Roméo & Juliette
-Je crois toi, Céline Dion
Et voilà, on vient enfin d'atteindre l'apogée de toutes les bêtises de Jonnatan. Ce dernier vient enfin de dépasser la limite et de faire la bêtise de trop. Alors que va-t-il se passer maintenant ? Père et fils, vont-ils pouvoir finalement se parler à cœur ouvert ? Severus pardonnera-t-il à Jonnatan ? Jonnatan pardonnera-t-il à Severus ? La suite au prochain chapitre, chers amis.
N'hésitez pas à m'envoyer vos commentaires !
Bisous, bisous et à bientôt,
NdM
P.S. : j'ai également posté le premier chapitre de Papy Lulu, une mini-fic de quatre chapitres avec comme persos centraux Harry, Draco, Lucius et un perso mystère que vous découvrirez dès le deuxième chapitre. Pour ceux que ça intéresse, vous la trouverez sur ma page de profil sur ffnet
