Coucou les amis !

Comment allez-vous ? Alors, je vais prendre quelques secondes avant le début du chapitre pour expliquer quelque chose. Voilà, plusieurs d'entre vous m'ont dit que la scène entre Lucius et Voldemort dans le chapitre précédent était trop invraisemblable. Que les vrais persos ne se comporteraient jamais comme ça et que ce n'était pas plausible.

Tout d'abord merci à vous pour me l'avoir dit, comme quoi quand on écrit une histoire, on a toujours l'impression que tout est clair et que finalement, ben non. Donc, merci beaucoup car si vous ne me l'aviez pas reviewé, je m'en serais jamais rendue compte. Donc, pour expliquer la scène, il faut comprendre que dans ma fic, j'y ai ajouté une dimension physique, dans le sens de sexuelle, ce qui je trouve manquait dans les livres. Du coup, cette dimension a aussi été rajoutée à Voldemort, qui à la base est déjà un tordu, mais alors du coup, après la déchéance de Lucius à la fin du 5 quand il n'a pas réussi à s'emparer de la prophétie, il va devenir la pute personnelle de Voldy. Et je sais que ça peut paraître bizarre, voire choquant, de les entendre s'affubler de petits surnoms assez vulgaires, mais dans ma tête, c'était un fantasme de Voldemort qui est, n'oublions pas super-tordu, et qui est un être incapable de comprendre l'amour. D'où la scène du chapitre précédent.

Donc, voilà, les amis, désolée d'avoir trop blablaté mais je tenais à m'expliquer et à m'excuser de n'avoir pas rendu tout cela plus clair !

Et maintenant, place à la lecture ! On se revoit à la fin du chapitre !

Chapitre 12

De la violence dans l'air

Comme d'habitude, toute la Grande Salle était bruyante, les élèves mangeaient, parlaient et riaient. Draco et Jonnatan étaient assis au bout de la table de Serpentard et n'arrêtaient pas de se donner la béquée l'un à l'autre et de s'embrasser à chaque bouchée avalée, pour le plus grand malheur des filles et garçons qui observaient ces deux Apollons. Leurs amis qui les regardaient, avaient eux plutôt la nausée devant tant de mièvrerie.

Severus, quant à lui, jouait avec sa nourriture au lieu de la manger. Depuis quelques jours, il n'arrêtait pas de réfléchir au fait qu'il commençait à s'attacher de plus en plus à son fils. Merlin, qui essayait-il de tromper ? Il était déjà au-delà de l'attachement. A ce stade, il savait que c'était de l'amour. Cet amour qui vous prend dès le premier jour où vous apprenez que vous avez ou allez avoir un enfant. La nature est ainsi faite, mais ce fait le dérangeait énormément. Il pensait avoir barricadé son cœur derrière des murs d'acier trempé doublés d'épines empoisonnées pour ne plus avoir mal après la perte de Lily. Il croyait vraiment être à l'abri de tout sentiment, même quand il avait découvert que Lily et lui avaient conçu un fils. Il était à cent pourcent convaincu qu'après avoir été au service de Voldemort pendant près de 20 ans et de l'avoir espionné, il avait réussi à supprimer toute trace d'émotion de son être. Et là, ça venait de lui tomber dessus comme un grand coup de massue, sans qu'il ne s'en rende compte. Il aimait Jonnatan. Il aimait son fils. Il aimait le fils de Lily. Il aimait leur fils à lui et Lily. Il aimait ce sale gosse impertinent. Snape secoua la tête et le regarda du coin de l'œil se bécoter avec son filleul, se demandant à quel moment cela avait-il pu arriver. Cette réflexion en amena une autre beaucoup plus horrifiante… Il avait aimé ce gosse dès le premier jour. Non pas quand il avait appris qu'il était son fils, mais quand Harry avait pour la première fois mis les pieds à Poudlard, il y a de cela cinq ans et demi. Parce que, qu'il ait été Harry Potter ou qu'il soit Jonnatan Snape, il restait le fils de Lily Evans, la femme qu'il avait aimée et aimait toujours. Severus eut l'impression qu'on l'avait giflé. Son visage déjà pâle à l'accoutumée perdit toutes ses couleurs lui laissant un teint cadavérique. Il crut qu'il allait se sentir mal tellement son cœur se serrait.

Le Maître de Potions en était là dans ses pensées quand tout à coup les portes de la Grande Salle s'ouvrirent sur Remus Lupin, Mumus pour les intimes, ou encore Moony pour les plus intimes. Ce dernier avança calmement, et alla s'asseoir sur la chaise libre à côté de Dumbledore.

Toute la salle était silencieuse, ce pourquoi Dumbeldore n'eut pas à élever la voix quand il se leva pour parler.

- Chers élèves, je suis dans le regret de vous annoncer que votre professeur de Défense Contre Les Forces Du Mal, le professeur Callorio a dû retourner en Italie pour raisons personnelles. Il m'a donné sa lettre de démission me disant qu'il allait rester dans son pays et qu'il ne reviendrait pas. Je suppose que certains des plus âgés se souviennent du professeur Lupin qui a donné cours ici il y a trois ans. Il a aimablement accepté de reprendre son poste.

Des murmures s'élevèrent dans tout le Grande Salle, puis un tonnerre d'applaudissements éclata dans toute la Salle. Jonnatan sauta sur la table des Serpentards et tout en remuant son derrière commença à chanter.

- Acoucara-a-cha, acoucara-a-cha…

Tout le monde éclata de rire tandis que Snape Senior soupirait avec exaspération en murmurant quelque chose du genre,

- Impossible ce gamin… immature… mon fils… grmpf !

Remus se contenta de sourire, heureux que son retour plaise à Jonnatan même s'il s'attendait à une certaine discussion avec lui. Il n'avait vraiment pas hâte, non mais vraiment pas.

Quand Dumbeldore se fut assis, notre Mumus adoré se leva et tout de suite le silence se fit à nouveau.

- Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis un loup-garou et je ne le cache pas. Si vous êtes inquiets quant à votre sécurité, je vous certifie que votre inquiétude n'a pas lieu d'être. En effet, le professeur Snape a aimablement accepté de me faire à chaque pleine lune une potion tue-loup. Cette potion va transformer le loup-garou qui est en moi en un simple loup inoffensif. Et pour vous tranquilliser totalement, sachez que les nuits de pleine lune je quitterai le château. Merci et bon appétit.

Quand il se fut rassis, les discussions éclatèrent à nouveau dans la Grande Salle, la plupart sur le retour de Lupin.

- Hey Jonnatan, trop cool ton petit déhanchement sur la table, dit la voix de Ron derrière le Survivant.

Ce dernier se tourna et sourit. Ron, Hermione et Blaise s'approchèrent et s'assirent aux côtés et en face de Draco et Jonnatan.

- Merci, j'ai toujours su que j'avais un talent pour la danse, mais bon, encore un don de perdu, mais après tout, un de plus un de moins, qu'est-ce que ça change ? J'ai été béni par la nature.

Les quatre autres secouèrent la tête.

- Tant de modestie me sidère, surtout si je me souviens de ta performance assez lamentable au Bal de Noël pendant notre quatrième année, dit Hermione avec un demi-sourire moqueur.

- Eh que veux-tu, la modestie me colle à la peau, d'ailleurs ma mère aurait du m'appeler Modeste Snape, ça aurait mieux collé à ma personne. Et entre nous, pendant la quatrième année, j'ai fait exprès de mal danser pour que les autres garçons ne soient pas honteux de leurs performances et ne perdent pas la face devant leurs cavalières.

- Ouhlalala, Jonnatan je crois que tu es en train de tomber en plein délire, dit Draco et mettant sa main sur le front de son petit ami comme pour vérifier s'il n'avait pas de fièvre.

- Bah non je ne délire pas, je me prépare juste psychologiquement à deux heures d'Histoire de la Magie, à comprendre que je me mets en condition pour faire la sieste pendant deux heures.

- Bien dit, mec, s'exclamèrent Ron et Blaise ensemble tandis que Draco et Hermione levaient les yeux vers le ciel.

- Et comment comptes-tu réussir ton examen de fin d'année si tu n'as pas de notes ? demanda Draco.

- Mais Draco, fais marcher un peu tes méninges, à ton avis pourquoi est-ce que ma meilleure amie et mon petit ami sont les meilleurs élèves de toute l'école ? Tu croyais quand même pas que je n'allais pas en profiter, non ?

- Et si jamais je refuse de te passer mes notes, demanda Draco, tu sembles être sûr que je te les prêterai.

- Oh il suffit d'avoir les arguments convaincants, murmura Jonnatan en caressant sensuellement de sa main la cuisse du blond.

- Pfffffff, je ne suis pas sûr que tu sois assez capable de me faire monter au septième ciel pour que j'accepte de te passer mes notes, dit notre cher blondinet d'un air arrogant.

Jonnatan exerça une légère pression assez haut sur la cuisse de Draco et ce dernier ne put empêcher un frisson de plaisir le traverser.

- Je crois qu'au contraire, j'en suis tout à fait capable, souffla le brun à son oreille.

- Eh les tourtereaux, arrêtez tout de suite vos cochonneries, s'exclama Ron, on ne veut pas se taper des cauchemars jusqu'à la fin de notre vie.

- Ouais, certains aimeraient garder le contenu de leur estomac à sa place, rajouta Blaise.

Si les yeux pouvaient être des mitraillettes, les deux concernés auraient été déchiquetés sur place sous les regards de Draco et Jonnatan. Mais leurs yeux étant très inoffensifs, Ron et Blaise se contentèrent de se ratatiner sur place.

- Bon allez, deux heures d'Histoire de la Magie, ô joie, ô bonheur, ô jouissance extrême, s'exclama Jonnatan en se levant de sa chaise.

Les autres hochèrent la tête et firent de même pour sortir ensemble de la Grande Salle.

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Le cours avait déjà commencé depuis une heure, mais le pauvre Jonnatan n'arrivait pas à s'endormir, c'était une première. D'habitude, dès les premiers mots de Binns, les paupières de Jonnatan se scotchaient, mais aujourd'hui, rien, nada, nothing, niets, netchevo, en clair QUE DALLE ! Mais pourquoi est-ce que le sommeil le fuyait ain… et il tomba endormi.

- … et donc Sleurk le Bâtard Sanglant prit la tête coupée de son frère et l'utilisa comme Souafle dans une partie de Quidditch entre amis, mais c'est à ce moment-là que Eurk l'Aliéné, son ennemi juré arriva avec une centaine de ses troupes pour…

Draco tout en prenant des notes, remarqua que Jonnatan commençait à s'agiter dans son sommeil en lançant des « Non, non, par pitié, je vous jure que j'ai rien fait, non… » C'est pourquoi il lui mit un coup de coude dans les côtes pour qu'il se réveille avant d'avoir attiré l'attention du professeur. Mais malheureusement pour lui, il avait oublié que le Survivant ne faisait jamais rien comme les autres et Jonnatan se réveilla en hurlant,

- NON ! NON ! PAR PITIE, NE M'ENVOYEZ PAS A AZKABAN, C'EST PAS MOI QUI AI TUE LA MOUCHE…

Snape Junior s'arrêta en voyant qu'il était en train de hurler en plein milieu de la classe sous l'œil hilare des autres étudiants et un peu perdu de Binns qui se demandait pourquoi est-ce qu'il avait été interrompu.

- Hum Jonnatan je crois que tu ferais mieux de sortir de cette classe avant de t'endormir à nouveau en pensant cette fois que Tu-Sais-Qui a fondé son propre groupe de rock, dit Draco en essayant vainement d'étouffer le fou rire qui l'avait submergé.

Jonnatan grommela dans sa barbe et sortit de la classe après avoir ramassé ses affaires, sous les chuchotements moqueurs des élèves.

Après qu'il soit parti, Hermione se pencha par-dessus Ron, vers Draco et lui chuchota,

- Tu crois qu'il est en train de perdre la boule ? Franchement, même un idiot de Poufsouffle ne rêverait pas qu'il est envoyé à Azkaban parce qu'il a tué une mouche…

Draco secoua la tête.

- Je ne sais pas ce qu'il a, peut-être que le fait de devenir un Snape lui a endommagé le cerveau encore plus qu'en tant que Harry Potter…

- Harry n'avait pas le cerveau endommagé, intervint Ron qui s'était réveillé entre temps, mais je commence à douter que Jonnatan n'aie pas non plus le cerveau endommagé.

- Hum… oh par Merlin pitié que ce soit juste de la fatigue, supplia comiquement Draco.

Ils furent interrompus par la sonnerie. En sortant de la classe, ils se mirent à la recherche de Jonnatan et le trouvèrent assis au bord du lac. D'un accord tacite, Ron et Hermione s'éclipsèrent laissant Draco seul s'approcher de Snape Jr.

Arrivé près de lui, Draco s'assit et embrassa Jonnatan sur la joue.

- Qu'est-ce qui se passe ? demanda-t-il en posant sa tête sur son épaule.

- Oh juste le fait que je me sens un peu tendu.

- Quelle en est la raison ?

Jonnatan resta silencieux pendant un long moment au point où Draco allait répéter sa question, mais le brun finit par répondre.

- Tu vois, dans la lettre que j'ai reçu de ma mère cet été, il était écrit implicitement que Remus étant au courant que mon père est mon père… enfin tu vois ce que je veux dire.

- Tu veux dire qu'il était au courant que le professeur Snape est ton père ?

- Voilà t'as tout compris. Et je sais que je vais devoir avoir une explication avec Remus, mais je ne sais pas, je me sens tendu quant à l'issue de la conversation. Après la mort de Sirius en juin dernier, Remus était ma seule attache encore vivante avec mes parents, il était devenu un mélange entre une figure paternelle et un ami. J'ai peur qu'en allant le voir, je perde mon calme, que la conversation dégénère et que je le perde lui aussi, dit Jonnatan en serrant Draco contre lui.

- Je suis sûr qu'il ne va pas t'en vouloir si tu lui cries dessus un petit peu. Après tout, tu en as tout à fait le droit, vu que c'est lui qui est en faute. Je crois même que lui crier dessus est même une nécessite à ce point, ajouta Draco après quelques secondes de réflexion.

- Que veux-tu dire ? fit Jonnatan en fronçant les sourcils.

- Je pense que d'un côté, Lupin a besoin que tu lui cries dessus pour le débarrasser de la culpabilité qu'il doit ressentir de l'avoir caché, et aussi parce que c'est une réaction saine. D'un autre côté, toi, tu as besoin de lui crier un grand coup dessus pour évacuer tout ce que tu as accumulé en toi. Ça te calmera, et ensuite vous pourrez avoir une conversation normale. Je sais, je sais, je suis le meilleur et tu as énormément de chance de m'avoir, pas besoin de me remercier, finit le blond d'un air snobinard.

Mais au lieu de le reprendre, Jonnatan lui sourit affectueusement.

- Comment fais-tu pour toujours me tirer de mes sombres pensées ?

Draco prit un air suffisant.

- Eh, que veux-tu, je suis unique !

- Mouais, je vois qu'un peu de modestie ne t'aurait pas fait trop de mal non plus, dit Jonnatan.

- Et c'est toi, le mec le plus vaniteux du monde entier, qui dis ça ? s'exclama Draco d'un ton outré.

Pour toute réponse, Jonnatan éclata de rire et se pencha pour l'embrasser chastement sur les lèvres. Puis il se leva en lançant à Draco,

- A plus tard, mon cœur. J'ai une petite discussion avec un certain loup-garou qui m'attend, là.

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Dès que Remus entendit toquer à sa porte, il sut tout de suite qui se trouvait derrière elle (bon d'accord son flair de loup-garou l'avait un peu beaucoup aidé). Il alla ouvrir et se trouva ô surprise, surprise face au célèbre Jonnatan Snape, anciennement Harry Potter.

Ce dernier sans le regarder entra dans la salle et alla s'installer à son aise dans un fauteuil. Mumus ferma la porte, puis alla s'asseoir en face de Snape Jr.

Au bout de plusieurs minutes à se jauger du regard, le plus jeune prit enfin la parole.

- Je te casse la tronche tout de suite et puis on parle ou on parle et je te casse la tronche après ?

Un éclair amusé traversa les yeux du loup-garou qui pourtant fit une grimace.

- Hum, question difficile, mais à bien y réfléchir je crois que je préfère discute d'abord parce que je suis sûr qu'après m'avoir parlé, j'aurai beaucoup moins de chance de recevoir ton coup de poing. Tu sais, je suis déjà salement amoché à toutes les pleines-lunes et je n'ai vraiment pas besoin d'une chirurgie esthétique en plus pour mon visage.

- Je vois que tu es très calé en ce qui concerne les Moldus.

- Bah que veux-tu, ma dernière petite-amie était un peu comme Arthur Weasley mais en pire et quand je te dis pire on est loin de la réalité. Tu sais ce qu'elle a voulu faire ? Tu ne devineras jamais !

- Ben de toute façon je suppose que tu vas me le dire et comme ça a l'air de te tenir à cœur, je suppose aussi que c'est pour cette raison que tu l'as plaquée, n'est-ce pas ?

- Très perspicace, en effet, cette fille était foldingue. Elle a voulu essayer une mitraillette sur moi tout en m'assurant que ça ne me ferait pas de mal du tout et que c'était juste une expérience qu'elle voulait tenter. Tu te rends compte ? Une mitraillette !

- Oui, je crois que tu lui tapais sur le système et qu'elle n'a rien trouvé d'autre pour se débarrasser de toi. C'est logique.

- Merci, j'apprécie ta compassion, fit le loup-garou ironiquement en jetant un regard noir au brun.

Le mécontentement de Remus s'évanouit lorsqu'il sembla se souvenir de quelque chose entraînant une légère coloration sur ses joues.

- Bon je crois que je sais pourquoi elle a fait ça et je crois bien que je le méritais, dit le Mumus un peu honteusement.

- Ah oui ? Et qu'as-tu fait de si méchant pour qu'elle veuille te punir de manière aussi vilaine ?

- Heu… hum, en fait… heu une fois pendant qu'on faisait… heu l'amour, eh bien au moment… tu vois quoi.

- Quand tu as joui ? demanda Jonnatan machiavéliquement pour l'embarrasser encore plus.

Lupin lui lança un regard noir mais continua,

- Oui, donc comme tu l'as si délicatement dit, à ce moment-là j'ai peut-être prononcé le nom d'une autre. J'avais espéré qu'elle ne l'avait pas entendu, mais apparemment je m'étais trompé…

Plusieurs secondes passèrent dans un silence stupéfait. D'ailleurs, quelques anges eurent l'occasion de passer entre Remus et Jonnatan, avant que ce dernier ne réagisse. Aux dépens de Remus.

- HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !

Jonnatan était accroché à son canapé pour ne pas tomber tellement il riait sous le regard furieux de notre cher loup-garou.

- C'est bon Jonnatan tu peux arrêter, là. Ça commence à devenir embarrassant.

- HAHAHAHA… hum, hihihi, excuse-moi, hihihi, mais faut vraiment être toi pour faire une connerie pareille hahahaha, continua le brun à peine capable d'articuler quelques mots entre ses crises de rire.

- Oui oui je sais, mais bon, ce n'est pas de ma faute si j'aime toujours Ton…

Les anges, le retour.

Un ange passa.

Une bourrasque de laquelle deux anges essayaient de s'extraire passa.

Trois anges en train de faire du kung-fu passè…

- T'as dit quoi là ? demanda Jonnatan dangereusement avec une lueur mauvaise passant dans son regard.

- Moi ? Hum, rien! Rien du tout! J'ai dit quelque chose moi? fit précipitamment le professeur.

- Moony arrête de jouer à ce petit jeu avec moi, c'était une question rhétorique. J'ai bien entendu que t'as dit que t'aimais toujours Tonks.

- Hum.

- Mais enfin Moony, c'est toi qui lui as dit bien en face que tu ne l'aimais pas quand elle t'a demandé de sortir avec elle et maintenant là tu me dis que tu l'aimes ? Je ne te comprends pas, est-ce que tu te rends compte au moins du mal que tu lui as fait en disant ces mots il y a un an ?

- Je sais, mais je ne pouvais pas faire autrement. Tonks est jeune et jolie, elle m'a très vite oublié, je ne voulais pas qu'elle passe le reste de sa vie à côté d'un vieux loup-garou, elle est trop bien pour moi…

- Moony, si tu n'arrêtes pas de me dire toutes ces sottises tout de suite, je te jure que tu vas vraiment l'avoir, mon poing dans la tronche.

- Je ne dis pas des sottises, c'est la pure vérité !

- Moony, elle ne t'a jamais oublié, elle souffre toujours autant, elle t'aime toujours aussi, et toi tu l'as repoussée comme si elle n'était qu'une vieille chaussette et t'es enfui à l'autre bout de la terre en m'envoyant une lettre tous les mois et me disant que tout allait bien dans le meilleur des mondes. Est-ce que tu te rends compte du mal que tu lui as fait ?

Remus baissa la tête et continua d'un air entêté,

- Je ne la mérite pas, je ne suis qu'un misérable loup-garou. Elle mérite de passer sa vie auprès d'un vrai homme, un homme normal.

Là, Jonnatan, furieux, se jeta sur Remus en lui hurlant dessus,

- Remus John Lupin, je te jure que si demain à la première heure tu ne vas pas dire à Tonks que tu l'aimes et lui présentes tes plus plates excuses, je te ferai regretter d'être né ! Est-ce bien compris ?

Remus eut juste le temps de penser que Jonnatan était vraiment impressionnant en colère… en fait comme Lily l'avait été, ça devait être dans les gènes, avant de hocher craintivement la tête.

- BIEN ! Maintenant tu vas m'expliquer gentiment pourquoi est-ce que tu m'a caché le fait que j'étais le fils de Snape. Et je peux t'assurer que si Sirius était encore vivant, je ne l'aurais pas loupé celui-là non plus. J'attends des explications et pas plus tard que maintenant !

Remus sembla mal à l'aise puis il dit du bout des lèvres,

- Ta mère nous avait lancé, à Sirius, James et moi, le sortilège de Mortivocis.

- Le sortilège de QUOI ? demanda Snape Junior avec incompréhension.

- Le sortilège de Mortivocis, c'est-à-dire que celui qui reçoit ce sortilège est obligé de garder le secret d'une autre personne et que si par malheur, la personne révèle le secret, elle deviendra muette jusqu'à la fin de ses jours.

Sur le coup, Jonnatan était bouche bée.

- Tu veux dire que toi, beau-papa et Sirius, trois Maraudeurs, trois sorciers plus que puissants, vous avez laissé ma mère vous jeter un sortilège sans rien dire ou faire ? demanda-t-il sans l'air de vouloir d'y croire.

Remus rougit un peu.

- Non, elle nous a pris par surprise. James, Sirius, Peter et moi jouions à un hum… strip-poker entre amis et étions assez éméchés, quand elle nous est tombée dessus et a lancé le sortilège sans qu'on ait pu faire quoique ce soit. Je peux t'assurer qu'après ça, elle s'est barricadée dans sa chambre le temps que notre colère se calme, parce que tu t'en doutes bien qu'on était furieux contre elle.

Jonnatan ne savait pas s'il devait rire à la tête dépitée de Moony, s'extasier face à l'ingéniosité de sa mère, ou péter les plombs face à tout cet imbroglio. Il choisit d'avoir un rire nerveux, il sentait que ses nerfs étaient en train de lâcher.

- Mahahahaha mèrheuheu lancé haha sortihahalègehehe sur voushaha pendant STRIP-POKERHAHAHAHAHA.

Remus ne savait plus où se mettre tandis que Jonnatan était en train de se rouler par terre tout en riant comme une baleine.

Soudain on toqua à la porte. Remus, énormément gêné et accompagné du fou rire de Jonnatan alla ouvrir sur… ô surprise, surprise Severus Snape.

Ce dernier remarqua Jonnatan toujours en train de se rouler par terre et avec un haussement de sourcil très snapien dit,

- Il me semblait bien avoir entendu la très mélodieuse voix de mon fils depuis l'autre bout du couloir.

Remus eut un sourire sadique tandis que Jonnatan s'étranglait avec son rire en entendant les paroles de son père.

- Hé ! Dis tout de suite que j'ai une grande voix aigüe qui perce les murs, tant que tu y es !

- Mais c'est exactement ce que je suis en train de dire cher fils, pas vrai Lupin ?

- Bien sûr, très cher Severus !

Jonnatan prit une tête horrifiée et cria,

- Nan mais c'est quoi ce foutoir ?! Depuis quand est-ce que tous les deux êtes amis ?

- Non non, ne te détrompe pas, Jonnatan. Je ne suis absolument pas ami avec Snape. C'est juste que sur ce point, je choisis de prendre son parti. En te voyant, on peut difficilement nier toute relations à une hyène, finit le professeur de DCFM avec un énorme sourire jusqu'aux oreilles.

Qu'est-ce que la vengeance était bonne à savourer !

- Hé mais je ne te permets pas, c'est vraiment pas cool ce que tu fais, dit Jonnatan d'un ton boudeur.

Sans tenir compte de ce que venait de dire le brun, Remus, toujours un énorme sourire aux lèvres, se tourna vers Severus et lui mit son poing dans la tronche. Surpris, Snape Senior n'eut pas le temps d'esquiver l'attaque et tomba à la renverse sur le sol.

- Décidément c'est la journée des coups de poings, dit tranquillement Jonnatan en observant le visage de son père sur lequel un superbe hématome commençait à apparaître.

- Peut-on savoir ce qui te prend de me frapper, Lupin ? cracha Snape.

- Oh c'était juste pour la routine, tu sais pour avoir abandonné Lily, dit tranquillement notre loup-garou national comme si de rien n'était.

« Sérieux, il est effrayant Remus, quand il s'y met », pensa Jonnatan.

- Je crois, Moony, que sur ce coup tu aurais dû lui dire la même phrase que moi je t'ai dite en venant chez toi.

- Laquelle ? demanda Mumus en fronçant les sourcils.

- Celle où je t'ai demandé si tu préférais mon poing avant ou après qu'on ait discuté…

- Et pourquoi est-ce que je lui aurais dit ça ? Un salopard comme lui ne mérite pas d'avoir le choix.

- Parce que ça t'aurait évité de frapper mon père, dit Jonnatan en faisant apparaître un sachet de glaçons qu'il donna à son paternel.

- Alors tu es de son côté, c'est ça ? Tu lui as aussi facilement pardonné le fait d'avoir quitté ta mère ?

- Moony, tu n'as pas le droit de le juger sans savoir ce qui est arrivé vraiment, je sais que les faits étaient contre lui, mais il n'y est pour rien. J'ai fait la même erreur que toi, j'ai décidé de le haïr et de me laisser aveugler par les préjugés sans même essayer de connaître sa version de l'histoire.

- Tu sais Jonnatan je sais me défendre, dit gentiment le Maître de Potions.

- Oh, désolé papa. Bon je vais y aller, Draco m'attend. J'ose espérer que vous ne vous entretuerez pas dès que j'aurai franchi la porte. Attendez d'avoir une explication quand même, parce que l'air de rien j'aimerais bien garder, et mon second parrain et mon père, compris ?

Les deux adultes hochèrent la tête comme deux enfants pris en faute, ce qui n'était d'ailleurs pas loin de la vérité.

Malgré tout, dès que Jonnatan fut parti, les deux « ennemis » se tournèrent l'un vers l'autre en disant en même temps,

- A nous deux, Lupin.

- A nous deux Snape.

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Une fois sorti de chez Remus, Jonnatan se dirigea vers la tour des Gryffondors, histoire de s'amuser un peu avec Seamus et Co. Ça faisait longtemps qu'il n'avait plus vu ses amis, aussi empêtré qu'il était avec toutes ces histoires de père et de secrets cachés.

Arrivé devant le portrait de la Grosse Dame, il se rendit compte que Ron et Hermione avaient oublié de lui communiquer le mot de passe de la semaine. Il jura entre ses dents.

- Vous savez jeune homme que ce n'est pas très poli de dire des gros mots ? lui demanda le portrait en face de lui.

- Pfffff, tout ça, c'est à cause de vous si je ne peux pas entrer, dit Jonnatan avec une mauvaise foi évidente.

- Bien sûr que c'est à cause de moi, et encore heureux vu que je suis là justement pour empêcher les petits importuns comme vous d'entrer, dit dignement la Grosse Dame.

Pour tout réponse Jonnatan lui tira la langue et s'assit par terre contre le mur. A force d'attendre, lentement et sans s'en rendre compte, il finit par s'assoupir.

- Tu crois qu'on devrait le réveiller ? demanda une voix.

- Je ne sais pas, déjà que réveillé il est trop beau, mais alors endormi, il est juste craquant, dit une autre voix.

- Ouais c'est vrai, il est tellement beau qu'on le violerait presque, dit la première voix.

En entendant ces mots, Jonnatan sentit comme si on lui avait jeté un seau d'eau glacée en plein sur la figure. Il allait se lever avant que les personnes qui devaient se trouver devant lui ne mettent leurs paroles à exécution, quand une voix glaciale retentit d'un peu plus loin.

- Quelle est la signification de tout ceci ?

Jonnatan sourit intérieurement. Il y avait maintenant de l'électricité dans l'air.

- R-rien, o-on l'a juste t-tr-rouv-vé i-ici p-par t-terr-rre e-et…, bégaya la première voix.

- Et j'ai entendu que vous alliez le violer, c'est ça ? demanda Draco d'une voix glaciale.

Les deux élèves baissèrent la tête. Jonnatan, avec son esprit Serpentaresque, décida de « bouger dans son sommeil » juste à ce moment-là en murmurant quelques paroles pour voir comment allait réagir Draco.

- Mmmmmmmm, Draco il n'est que 5 heures du matin, arrête de crier et laisse-moi dormir encore un peu, je suis trop crevé, tu m'as épuisé cette nuit… dodo…

Il se retourna sur lui-même, c'est-à-dire face contre le mur. Il ne put empêcher un sourire narquois effleurer son visage le temps d'une seconde en sentant le silence de plomb qui s'était installé entre les trois personnes.

Il pouvait presque sentir la gêne mêlée à un tout petit peu de colère chez Draco tandis que les deux élèves devaient être rouges comme des tomates bien mûres.

Il entendit quelqu'un s'approcher de lui et deux secondes plus tard, la voix de Draco lui murmura à l'oreille.

- Snape, si tu ne te réveilles pas tout de suite, je te jure que je vais te rendre la vie si infernale que tu croiras que te rendre à Voldemort serait le paradis. La punition sera très sévère !

- Oh oui punis-moi, gémit fort Jonnatan dans un faux état semi-somnolant.

Jonnatan entendit Draco déglutir mais deux secondes plus tard, il reçut une forte gifle, qui le fit « se réveiller » en sursaut.

- Keskisepas ? murmura-t-il en grommelant.

« Décdément je suis trop bon acteur, il est où mon Oscar ? », pensa Jonnatan en son for intérieur, et en se lançant des lauriers.

- Grrrrrrrr, Jonnatan Snape je te jure que tu vas me le payer, siffla Draco.

- Draco !? Qu'est-ce qui se passe ?

Puis il fit semblant de regarder autour de lui.

- Eh mais qu'est-ce que je fais en plein milieu du couloir, s'écria-t-il en faisant semblant d'être étonné et abasourdi.

- Tu t'es endormi ici, pauv' nouille, dit Draco d'une voix sèche, et maintenant lève-toi et suis-moi, on a quelques trucs à régler, toi et moi.

Jonnatan prit l'air d'un gamin pris en faute et se leva. En passant à côté des deux autres élèves, il les regarda curieusement puis demanda innocemment à Draco,

- Hé Draco, qu'est-ce qu'elles font là, elles ?

- Oh, elles ? Elles voulaient juste te violer pour la routine, quoi, dit Draco avec une certaine nonchalance.

Mais Jonnatan le connaissait trop bien et savait que derrière cette façade d'indifférence, intérieurement il bouillait et avait des envies de meurtre.

A peine la porte du dortoir se referma derrière eux, que Draco attaqua.

- On peut savoir ce qui t'a pris de t'endormir dans ce couloir? Tu sais très bien que tu es la tentation réincarnée en humain, mais tu préfères quand même tenter le diable ? Je ne te suffis plus, c'est ça ? ajouta Draco d'un air blessé.

Jonnatan le regarda d'un air abasourdi puis se précipita sur son petit ami et le prit fermement dans ses bras.

- Mais qu'est-ce que tu racontes, enfin Draco ? Tu sais très bien que je t'aime, pourquoi est-ce que tu fais toute une histoire parce que je me suis endormi dans un couloir ? C'est pas de ma faute, j'avais décidé d'aller un peu chez le Gryffis, mais arrivé devant le portrait je me suis rendu compte que je ne connaissais pas le mot de passe. Alors je me suis assis dans l'attente que quelqu'un arrive ou sorte et je ne sais pas comment je me suis endormi. Je t'aime Draco, alors je t'interdis de penser de sottises pareilles, et je te promets que je ne m'endormirai plus dans un couloir, finit-il en se penchant pour lui embrasser le haut de la tête, seul endroit visible du blond qui s'était blotti fermement contre lui.

Il entendit Draco renifler contre son torse. Etonné, il lui fit relever le visage.

- Pourquoi tu pleures ? Tu sais que ça ne te ressemble pas du tout, c'est même très loin du fier Draco que je connais. Pourquoi ces larmes, mon cœur ?

Draco se détacha de son étreinte puis alla s'allonger sur le lit en soupirant. Il mit son avant-bras sur ses yeux.

- Parce que je n'arrive pas à te comprendre, Jonnatan. Tu donnes l'illusion que tu es quelqu'un de très ouvert, mais en fait, tu es tellement secret et inaccessible. Tu te rends compte au moins que ça fait cinq mois et quelque chose qu'on sort ensemble et que je ne sais quasi rien de toi à part ce que tu a proclamé à la Gazette du Sorcier ? Tu me dis que tu m'aimes, mais j'ai tellement peur à chaque fois de te perdre. Tous les jours je me dis que ça y est tu ne m'aimes plus et que tu vas me laisser tomber. J'ai peur de t'étouffer si je te montre trop toute la portée de mon amour, mais d'un autre côté, j'ai peur que tu penses que je ne t'aime plus si je ne te le montre pas assez. Tu comprends, l'ancien Draco n'existe plus, il s'est volatilisé en fumée à la minute où on a commencé à sortir ensemble. Avant, je pouvais toujours prétendre que tout était normal, que tu ne m'aimais pas, et je gardais ma façade de petit con arrogant. Mais maintenant… je ne sais pas, je peur de ce que je vais devenir.

Jonnatan le regardait d'un air estomaqué. Ne sachant que faire, il s'effondra sur son propre lit et resta là à fixer le plafond.

- J-je n'avais jamais imaginé que tu puisses ressentir ça, je pensais que tu savais que je ne te quitterai jamais. Je ne sais pas quoi dire, et puis moi qui pensais être sociable et gentil avec tout le monde et encore plus avec toi, tu me dis que je suis inaccessible. Je ne sais plus où j'en suis… Je…

Jonnatan sentit plus que ne vit le regard de Draco planté sur lui. Ce dernier s'était tourné dans son lit de manière à lui faire face.

- Je ne suis pas habitué à partager mes sentiments avec les autres. Je suppose que c'est une conséquence d'avoir grandi avec des Moldus qui me haïssaient. J'ai appris à tout refouler. Ce n'est qu'une fois arrivé à Poudlard que j'ai vraiment connu l'amour et l'amitié. Je suppose que je me dis que même si je ne l'exprime pas, mes actions montrent quand même mes sentiments… Je… Je t'aime, Draco. Je sais que je me suis conduit stupidement au début de l'année en couchant à droite et à gauche, mais tu es vite devenu essentiel à ma vie… Je suis désolé, Draco.

Un grand silence s'installa entre eux.

Jonnatan entendit vaguement Draco se lever et s'approcher de lui lentement. Il le sentit s'asseoir à côté de lui puis lui caresser doucement la joue. Le brun le regarda dans les yeux pendant un long moment puis se leva doucement et attrapa les lèvres du blond.

Cette fois-ci le baiser n'avait rien de fougueux ou de passionné comme les fois précédentes, il était lent et sensuel. Les deux garçons prenaient tout leur temps pour se savourer l'un l'autre, leurs langues se caressaient en une danse voluptueuse tandis que leurs bras enserraient le corps de l'autre le plus fort qu'il pouvaient comme s'ils avaient peur que l'autre se volatiliserait et romprait le baiser. Les deux garçons étaient en train d'exorciser tous leurs doutes et toutes leurs peurs au travers de ce baiser. Ils communiquaient leur amour et en même temps rassuraient l'autre.

Au bout d'un très long moment, ils rompirent le baiser, à bout de souffle. Jonnatan appuya son front contre celui de Draco et le regarda dans les yeux.

- Je t'aime ne doute jamais de ça. C'est la seule chose qui ne changera jamais, même si le monde se finit demain, dit le brun.

Pour toute réponse Draco ferma les yeux et se serra un peu plus contre lui. A ce moment-là, tous les deux pensaient à Voldemort et au fait que Jonnatan devrait se battre contre lui. Et l'issue du combat était loin d'être certaine.

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Deux corps couverts de sueur étaient enlacés dans un grand lit. Leurs respirations étaient encore erratiques. Le plus méchant des deux prit alors la parole.

- Lucius, je veux que tu fasses quelque chose pour moi.

Le blond leva ses yeux gris sur son amant.

- Que désirez-vous, Maître ?

Le Seigneur des Ténèbres répondit,

- Je suppose que tu sais que ton fils sort avec le fils de Snape…

- Oui, Maître. Je l'ai appris par la Gazette du Sorcier lorsque c'est article de malheur sortit.

- Tu sais aussi que le fils de Snape n'est autre que le Survivant…

Malfoy Senior plissa le nez de dégoût et hocha la tête.

- Bien ! J'aimerais que tu l'invites chez toi pendant les vacances de Pâques et que tu joues les gentils beaux-pères. Mais à la première occasion, tu dois le kidnapper et me l'amener. Ne t'inquiète pas pour le Ministre, je te protègerai. Au fait, où en est ton divorce avec ta femme ?

- Tout a été réglé au Ministère pour ce qui est du côté administratif. Et, normalement demain les liens magiques nous unissant seront cassés, dit Lucius d'une voix neutre.

Lord Voldichou hocha la tête pensivement.

- Je suis fier de toi, Lucius, tu es l'un de mes plus fidèles Mangemorts. Une fois Jonnatan Snape détruit, tu n'auras aucun mal à convaincre ton fils à devenir Mangemort.

Sur ces dernières paroles, Voldy renversa violemment Lucius sur le dos et l'embrassa avec le plus de brutalité qu'il put.

TBC

Voilà, voilà, un autre de chapitre de terminé !

Alors, qu'en avez-vous pensé ? Avez-vous aimé l'entrée en scène de Remus ? Pensez-vous qu'il s'en est sorti trop facilement ou pas ? Pensez-vous qu'il pourra reconquérir Tonks ? Et la scène super niaise entre Draco et Jonnatan ? Est-ce que cela explique un peu le comportement super anti-draconien de Draco ? Et pour finir, le plus important, Lucius va-t-il réussir à enlever Jonnatan ? Ouh la la, beaucoup de questions à se poser. La suite au prochain chapitre !

Bisous bisous et à bientôt,

NdM