Disclaimer : Personnages pas à moi… Parfois je m'étonne moi-même.

Rating : K+ ? C'est TOUT ?

Pairing :Dei/Saku (ARG !), Saso/Dei (Aaah…)

Genre : Romance

Réponses aux reviews anonymes :

Miyuki : Olà ! Pendant un moment je t'ai confondue avec une membre mais les reviews sont pas du tout les mêmes Enfin, ça me fait une nouvelle lectrice =D Donc ta review m'as fait plaisir, en plus je l'ai reçue le jour où j'était déterminée à continuer ^^ Merci à toi.

Uchinaru-Sekai : C'est bon de te revoir ! Enfin, je suis contente que tu aime même si ton pseudo change ! )

Playlist : The Fray – Over My Head

Lady Gaga – Pokerface

Mylène Farmer – Sans contrefaçon

Jen Foster – She


« Tu as quoi ? » Répéta Hidan, incrédule.

Deidara, blasé, assis par terre, ne prit pas la peine de répondre. Il se contenta de tapoter sur la table basse, une tasse de café fumant devant lui, sa tête reposant sur sa main, l'air boudeur.

Hidan quant à lui tombait des nues. Il ne pouvait pas croire qu'il avait entendu ce qu'il avait justement entendu. Son jeune frère venait de lui expliquer dans quelle situation merdique il s'était embourbé malgré lui, et le résultat n'était pas brillant. Pas brillant du tout.

« Espèce d'impie ! Clama le Jashiniste. Tu es gay ? »

Le blond androgyne soupira de dépit. Voilà ce que ça donnait de confier ses secrets à son grand frère beaucoup trop religieux sur les bords. Et encore les bords étaient larges. Intérieurement, il se demandait qu'est ce qui était le plus grave : être gay ou en pincer pour le père sa copine, les deux allant de paire. Pauvre lui.

Deidara se replongea dans ses pensées, oubliant le reste. Il ignora même son téléphone qui vibrait sur la table, à côté de sa tasse de café.

« Tu as besoin d'une exorcisation en bonne et due forme ! » Le sermonna son frère, réellement hors de lui, debout, les poings serrés.

Deidara eut un pincement de pitié pour l'albinos.

« Et moi je vais te dire de quoi tu as besoin…Soupira le flavescent en buvant une gorgée de café avant de lever les yeux vers son frère. D'un bon anti-dépresseur, hm…

-Ne joue pas au plus malin avec moi ! » Hurla Hidan.

Deidara leva les yeux au ciel et préféra tourner la tête avant de s'attirer d'autres ennuis et d'autres cris. Ce n'était pas question de faire le malin, c'était question de vérité. Jashin… Il ne savait pas qui avait inventé cette religion mais la seule chose qu'il méritait était d'aller brûler en plein cœur des flammes de l'enfer qu'il s'était crée. Peut importe la religion, on avait le droit au même refrain. Les chrétiens, les juifs, musulmans… Jashinistes. Tous les mêmes.

« Sérieux Hidan, plante toi un pieu dans le corps et fait pas moi chier, hn… Grogna le blond, toujours concentré sur son café en essayant tant bien que mal de fuir le regard de son aîné.

-Tu vois, clama l'argenté, triomphant, les poings sur les hanches, tu n'arrives même plus à faire des phrases cohérentes ! »

Deidara ne voyait strictement aucun rapport entre sa syntaxe et le fait qu'il en pince pour un homme qui faisait deux fois son âge. Il se contenta d'écraser sa tête sur la table passe en soufflant un :

« Je suis fatigué… »

Ses yeux convergèrent alors vers la bibliothèque qui traînait dans le salon. C'est là que le nom d'un auteur attira son attention.


La cendre interdite est devenue aile sacrée. Dans la ville pénètre une spirale augmentant le désir

Sasori effaça la phrase. Non. Ce n'était pas bon. Ce n'était pas bon du tout.

Installé devant son ordinateur, une cigarette en bouche, un verre de Coca Cola traînant près de son clavier, le père de Sakura s'efforçait de trouver l'inspiration pour son nouveau roman. Ecrire une situation d'énonciation était quelque chose d'atrocement aisé pour un auteur créatif. Pour faire la suite, c'était une autre paire de manche. Et ça, Sasori l'apprenait à ses dépends.

« Auteur de romans à succès, tu parles… » Grogna l'Akasuna pour lui-même.

Le bruit cristallin de la clé tournant dans le verrou le stoppa dans ses pensées et il daigna se connecter à la réalité quelques secondes. Le bruit des talons de sa fille se pavanant dans la maison lui parvient et il émit un soupir de résignation. Etre père, quelle galère…

« Salut papa ! S'exclama Sakura d'un ton jovial en entrant dans le salon.

-Hn… Fut l'unique réponse de son géniteur.

-Inspiré ? » Demanda la rose en s'asseyant sur le canapé.

Sasori écrasa sa cigarette sur le cendrier posé à côté de son écran et répondit machinalement :

« Pas tellement… »

Sakura retira ses chaussures en demandant :

« Et c'est lequel ? « Hallelujah » ou…

Puppet ». La coupa immédiatement son père avant de prendre une gorgée de Coca. L'éditeur veut que je me renouvelle. »

Il se retint d'ajouter un « mais j'l'emmerde l'éditeur », estimant être assez troublé comme ça.

« Pourtant, y a deux jours, ça allait plutôt bien. » Observa la rose en fouillant dans son sac.

Y a deux jours… Sasori se répéta cette phrase plusieurs fois avant d'émettre de pouffer ironiquement. Il y a deux jours il n'avait pas rencontré ce…démon blond.

Depuis l'installation de la cuisine, Sasori avait un mal fou à s'endormir. L'image du blond restait dans ancrée dans sa tête et ne semblait pas prête à vouloir le quitter. Le souvenir de ce torse imberbe et finement sculptés, de ces cheveux d'ors, de ces yeux…

Sasori frappa son poing sur son bureau, évitant toute dérive. A chaque fois qu'il pensait au blond c'était pareil.

Sakura, elle, ne releva les déboires intérieurs de son père qu'elle savait suffisamment fatigué comme ça. Des cernes trônaient sous ses yeux, et que ce soit pour ses marionnettes qui lui faisaient passer le temps ou ses romans qui lui permettaient de gagner son pain, plus rien n'allait. La rose s'inquiétait, mais ces crises étaient fréquentes désormais.

En mettant du vernis à ongle rouge sur ses ongles de pied, elle tenta de détendre l'atmosphère.

« Au fait papa, qu'est-ce que tu pense de la France ? » Demanda t-elle calmement.

Sasori poussa un long soupir, et, le front posé sur la paume de sa main, ricana :

« En voyant ce que la France a fait à ta tête, je pense que j'était mieux au Japon. »

Sakura fronça les sourcils. Sympa le père…

« Soit pas mesquin…Bougonna t-elle. Je pensais que ça allait t'inspirer. »

Sasori soupira et se frotta le visage, espérant que ses neurones se remettraient en place d'eux-mêmes, qu'il puisse au moins écrire quelques lignes. Il était vrai que « Puppet » prenait place en France, mais ce n'était pas une raison pour le faire voyager à l'autre bout du monde. Et pour « Hallelujah », on allait lui payer un voyage à New-York ? La bonne blague. Ce raisonnement était stupide.

Sur ces pensées ironiques, le téléphone du géniteur de Sakura se mit à vibrer. La rose leva la tête, curieuse de voir la réaction de son père. Elle ne fut pas déçue.

Complètement à bout de nerfs, l'Akasuna saisit le téléphone et l'envoya avec force voler contre le mur. Le cellulaire se brisa en au moins trois morceaux juste à côté de Sakura. La jeune fille sursauta et ouvrit de grands yeux. Ses orbes kiwi firent plusieurs fois la navette entre le mur et son père. Ce dernier, tentant de canaliser ses nerfs, se pinça l'arrête du nez.

« De toute façon l'éditeur me mettra la pression… » Vociféra t-il plus pour lui-même que pour sa fille.

Enfin il réussi à se poser. Avant d'être perturbé. A nouveau. Sasori ne sut pas s'il s'était écoulé 30 secondes, 30 minutes ou même 30 heures, toujours est-il que la sonnette rendit au moment où il ne fallait pas.

L'Akasuna se sentit réellement perdre patiente.

« Cet effronté va même jusqu'à sonner à ma porte ? » S'énerva t-il.

Il regarda sa fille. Celle-ci, aucunement surprise, rebouchait son pot de vernis. Furieux, le scorpion se leva, renversant sa chaise par la même occasion, et partit ouvrir la porte. Fille inutile !

La personne qui l'attendait devant la porte acheva de le convaincre que c'était vraiment une sale journée.

Ce n'était pas l'éditeur, mais c'était une toute aussi désagréable surprise.

Sasori ferma les yeux et se pinça l'arrête du nez pour la cinquantième fois depuis le début de la journée. Un cauchemar. Le roux secoua la tête. Tout ça ne pouvait être qu'un affreux cauchemar…

Deidara se tenait devant la porte, écouteurs dans les oreilles, bougeant au rythme de ses chansons, regardant ailleurs. Il ne savait même pas qu'on lui avait ouvert. Sasori en déduisit que ce garçon était vraiment dans son monde.

Le père de Sakura hésita un instant. Il travailla ses matières grises en cherchant la réponse à l'équation à deux inconnues qui se présentait à lui. Il avait l'embarras du choix.

Devait-il fermer la porte ou… Ou bien se distraire un peu ? Après quelques secondes de réflexion, le romancier avait fait son choix : il opta pour la solution numéro 2. Ce garçon lui sortait par les trous de nez, si on pouvait se permettre l'expression. L'auburn regarda le verre qu'il tenait dans la main, fit tournoyer le liquide marron à l'intérieur, puis haussa les épaules avec désinvolture avant de balancer le contenu sur l'invité indésirable sans préavis.

Deidara sursauta dès que le Coca entra en contact avec sa peau pâle et laiteuse. Sur le cul, enfin il daigna se connecter au monde. Il se tâta, regarda ses vêtements mouillés, et leva les yeux vers Sasori qui le regardait avec fatigue, une main sur la hanche, un verre vide dans l'autre main.

« Euh, balbutia le blond, légèrement embarrassé, bonjour monsieur…

Et t'arrive à te réveiller le matin ? Railla le roux sans lui laisser le temps d'être poli. Fait moi rire. »

Sur ces mots, l'Akasuna entra dans son appartement sans convier Deidara à le suivre, toutefois le petit ami de Sakura entra tout de même. Sakura lui décrocha un immense sourire en lui faisant un signe de la main. Le blond sourit et salua sa petite amie par un simple baiser. Sasori, agacé au plus au point par ses démonstrations d'affection à vomir, leva les yeux au ciel en grognant, avant de gagner sa cuisine pour se servir un autre verre de Coca Cola, ayant gâché un verre quasiment plein pour l'autre tête dénué de neurone qui squattait son salon.

Le père de Sakura réfléchit quelques instants. Il avait le choix entre prier maintenant pour se protéger d'un quelconque maléfice ou autres sorcellerie, soit prier le soir venu, avant de dormir, comme à l'accoutumée. Après quelques minutes de réflexion qu'il ne parvenait pas à mener tant il était épuisé par son manque de sommeil, il décida d'examiner l'ennemi de plus près. Peut-être s'était-il vite trop vite emballé et que ce garçon valait le coup d'œil sans pour autant être affilié à un quelconque diable.

Quand Sasori regagna son salon, un peu plus apaisé, il crut qu'il allait faire un arrêt cardiaque. Sous la pression, l'Akasuna serra si fort son verre qu'il crut qu'il allait le briser.

Deidara, l'effronté, l'insolent, l'irrespectueux, l'impertinent, l'imbécile, se tenait , devant son ordinateur, et lisait son texte ! Son nouveau texte qui ne faisait même pas six pages ! Sasori n'arrivait pas écrire parce qu'il ne dormait pas, il ne dormait pas parce que Deidara le tourmentait, et voilà que Deidara lisait son texte, le résultat du tourment qu'il causait lui-même ! Quel cercle vicieux ! Fallait-il rire ou pleurer de ce paradoxe… ?

Toujours est-il qu'à ce moment là, Sasori eut un réflexe… Humain certes, mais très bizarre.

Il vira violement Deidara de sa chaise du bureau.

« NE T'APPROCHE PAS ! » Hurla t-il comme une jeune fille en fleur qui venait de voir son frère lire son journal intime.

Deidara atterrit par terre dans un choc sourd, sans comprendre comment ni même pourquoi.

Sur le coup, Sakura fut tellement surprise qu'elle ne trouva pas les mots. C'était la première fois depuis des années que son père n'avait pas hurlé si fort. Il était un modèle de self-control, et pourtant, il venait de sauter sur Deidara comme un petit enfant timide qui défend sauvagement sa création. La rose ouvrit grand la bouche et écarquilla les yeux. Les mots restaient noués dans sa gorge tant le choc était puissant, alors que ce n'était même pas elle qui était tombé par terre, mais son petit ami. Ce dernier ayant fait difficilement connaissance avec le sol, se frotta la mâchoire en vociférant, craignant la perte de quelques dents.

« Aïe… Grogna t-il. Cha fait mal… Je voulais lire la chuite moi…

- Y a pas de suite. Répondit de but en blanc Sasori en le toisant, avant de reprendre sa place sur sa chaise devant son ordinateur.

- Dommage. Avoua Deidara, toujours par terre, en haussant les épaules. Ça ressemble un peu à « It's All Coming Back », un de vos bouquins. »

Quand le flavescent dit cela, Sasori bloqua sur place. Son cœur rata un battement, peut-être deux. Il fronça les sourcils et regarda le blond, toujours par terre.

« Tu… Tu l'as lu ? S'étonna t-il, dubitatif. Ce n'est pas le meilleur, pourtant. »

Deidara, assis par terre en tailleurs –maintenant qu'il était au sol pourquoi ne pas y rester après tout-, se balança d'avant en arrière et regarda son aîné d'un air attendrissant et amusé.

« C'est vrai que « Bloody » et « Emilio » sont pas mal aussi, avoua t-il tout en se culbutant, mais je trouve qu'au fur et à mesure des livres, on pers la consonance autobiographique.

- Pardon ? » S'exclama Sasori, incrédule.

Il en prenant tellement en si peu de temps qu'il craignait à tout instant de tomber de sa chaise. Deidara, lui, entrepris d'expliquer son raisonnement d'un ton pédagogue.

« Eh bien, dans « It's All Coming Back », exposa t-il, on ressent une sorte d'émotion parce que, inconsciemment, vous l'avez légèrement adapté de votre vécu. Et ça sonne vraiment…réel. Les autres sont excellents aussi, mais celui là est vraiment mon préféré juste pour cette sincérité. C'est une sorte de petite touche invisible, mais qui plaît. »

Sasori n'était plus surpris. Il était touché. Vraiment. L'auburn regardait le blond avec des yeux ronds comme si ce dernier venait de lui expliquer le sens de la vie.

Il avait jugé ce petit insolent d'inspiration punk inculte, inepte, et peut-être même trisomique, et pourtant là, il était bluffé par une simple tirade. Savoir qu'on lisait ces livres en soi n'avait rien d'étonnant, après tout, lorsqu'on écrit, c'est pour être lu. Mais la petite analyse du flavescent androgyne qui lui avait ravivé l'esprit. Il ne trouvait même pas les mots pour exprimer comment il se sentait à ce moment. C'était comme si il était transi, mais qu'il brûlait en même temps. Ce qui le surprenait, c'était notamment de voir que ce petit idiot avait réussi à lire entre les lignes le vécu du romancier.

Le géniteur de Sakura soupira, tourna la tête et ferma les yeux, histoire de réorganiser son esprit. Peut-être devait-il s'excuser de l'avoir mal jugé… Non.

Non, certainement pas. Il était bien trop fier.

Mais peut-être que ce garçon n'était pas un ennemi après tout…

« Au fait, de quoi il parle celui-là ? » Demanda Deidara en se relevant et en pointant l'écran du doigt.

Soudainement tiré de ses pensées, Sasori releva la tête, et ses yeux firent la navette entre Deidara et son écran.

« D'un marionnettiste. Dit-il vaguement en posant son menton sur sa main. D'un marionnettiste qui pers l'inspiration.

- Et comment il va la retrouver ? » Questionna le blond, les mains derrière le dos, en se penchant vers l'écran.

Sasori, un brin amusé, repoussa la tête blonde un peu plus loin, et lui dit, un sourire légèrement sarcastique et mystérieux sur les lèvres.

« Tu verras. »

Mécontente d'être ainsi mise à l'écart face à un sujet qu'elle ne maîtrisait pas du tout, Sakura gémit comme une gamine insatisfaite, rappela à grands cris à son petit ami qu'ils devaient sortir.

Deidara, contrarié, grogna silencieusement, puis soupira. La rose venait de le tirer d'un moment délicieux, mais s'il le montrait, ça risquait d'aller en empirant. Il s'efforça de conserver son calme et dit à sa petite amie de commencer à se préparer.

Sasori haussa les épaules, ce genre de scène de ménage n'allait pas vraiment l'aider à avancer pour son roman. L'auburn allait retourner à son travail, quand le blond, contre toute attente, lui fit la bise sur les deux joues.

« Au revoir Monsieur Akasuna. Ajouta t-il ensuite, un long sourire arrogant et enfantin sur les lèvres, les yeux fermés. Et « merde » pour votre roman. »

Il lui fit un clin d'œil et s'en alla sur ces mots, Sakura ayant recommencé à crier devant la porte d'entrée.

Une fois que la porte fut fermée, ou plutôt claquée, Sasori fit le point, encore une fois.

« Merde »… Il se demanda quelques instants pourquoi l'androgyne lui avait dit ça, avant de se souvenir de ses quelques années passées sur les planches. La coutume française voulait que souhaiter bonne chance à un comédien avant son entrée sur scène portait malheur. Cela devait être pour ça que le jeunet lui avait dit ça avec un grand sourire sur les lèvres. C'était sa façon de l'encourager.

Avant se intéresser de nouveau à son clavier, Sasori s'installa posément et cogita intérieurement. Ce petit était trop jeune… Bien trop jeune.

Il sortait avec sa fille.

La Bible disait que c'était mal de s'amouracher de personne du même sexe. C'était même très mal.

Le scorpion saisit puis regarda sans vraiment la voir la croix qu'il portait autour de son cou, avant d'enfin se décider à écrire, son éditeur étant ingérable. Et lui aussi par ailleurs.

Bien que souffrant de fatigue et n'ayant pas dormi pendant trois jours, le romancier écrit à toute vitesse. Il y passa la journée, et même une bonne moitié de la nuit. Le roux avait même refusé de dîner tant les idées lui venaient vite les unes après les autres. Il ne devait rien rater. En moins de quelques heures, l'Akasuna avait bouclé déjà une cinquantaine de pages.

Pour la première fois depuis sa rencontre avec Deidara, il s'en alla dormir le cœur léger. Une fois débarrassé de ses vêtements –excepté son caleçon-, et installé sous ses couvertures, comme chaque fois avant de s'assoupir, il retira la croix de son cou pour la poser sur sa table de chevet. Mais, étrangement, cette nuit là, il rechigna à prier et préféré s'excuser auprès de sa feu grand-mère, ancienne bonne sœur.

Etait-ce Dieu qui l'avait aidé, ou…ou Deidara ? Après tout, ces deux noms commençaient par la même lettre…


Et dire que je suis partie de rien pour ce chapitre ! Je me suis retrouvé devant le fichier vide, je n'avais franchement aucune idée transcendante, aucune petite phrase ou petite réplique de prévu, et finalement au fur et à mesure que je tapais, les mots et les idées me venaient d'eux même ! Pour ce chapitre, je suis plutôt fière de moi je dois dire !

Et vous, qu'avez-vous pensé de ces idées nouvelles ? Pour celle du romancier, je crois que mes pensées s'égaraient vers « Gravitation »… Mais c'est pas important ^^'' Au fait, si vous avez une quelconque suggestion, vous pouvez toujours me la soumettre ! Je suis tellement de bonne humeur, je suis prête à vous faire plaisir D