NOTE :Hey les amis. Vraiment merci pour les reviews, ça fait vraiment plaisir. Gros chapitre 4 en perspective. Vous allez aimer. Enfin j'espère. Sinon je demande à Harry de venir vous chercher =p (quoique ça vous ferais plaisir ^^) J'ai bien aimé écrire ce chapitre. Très important pour la suite. En tout, il fait 4001 mots si vous enlevez la note et la réponse aux reviews ^^ ! Pas le temps de faire une relecture, donc désolée s'il y a des fautes par ci par là, j'ai fais l'avant-première godzilla samedi, le marathon X-Men aujourd'hui et demain l'avant-première d'X-Men également. Alors je n'ai pas trop le temps de tout corriger. Donc je m'excuse d'avance. Prochain chapitre vendredi !

Bonne lecture =)

Chapitre 4

Le week-end est passé tellement vite, entre le réaménagement de mon appartement, qui finalement, ne me convenait pas. Lorsque je suis arrivée ici, j'avais tout placé à l'arrache, c'était une grosse erreur. J'avais beaucoup moins d'espace que maintenant, cette fois, je peux circuler librement chez moi. Même si je n'ai pas tant de meuble que ça. J'ai demandé à quelques collègues de boulot de m'aider à aller acheter les derniers meubles et objets de conforts qu'il manquait pour que cela soit plus convivial et acceptable, si je décide d'inviter.

Nous sommes lundi, j'ai passé tout mon dimanche à le faire, je m'étais dis que je pouvais avoir un peu de temps pour Harry, comme je le pensais samedi, mais non. Je me suis fais avoir par le temps. J'étais maintenant au travail, à la machine à café, avant de pouvoir pointer. Ils étaient très règlementaires sur les heures, ils aimaient savoir que leurs employés sont ponctuels. Il n'y a souvent, que dans les entreprises américaines, de grande distribution, ou ils demandent à leurs employés de pointer leur début de travail avec une carte et une petite machine qui vous dit également bonjour d'un ton enjoué. Nous attendions donc devant, et à côté de la machine à café, carte dans une main, et notre boisson chaude dans l'autre. J'étais en train de discuter avec ceux qui m'avaient prêté mains fortes durant une journée, quand une petite tête blonde se joint à nous pour me saluer. Elle les connaissait déjà. Au moins, je n'avais pas à faire les présentations, c'est une quelque chose dont je ne me sens pas à l'aise de faire, bien que prendre la parole en publique ne m'effraie pas plus que ça. C'est juste très long et ennuyant à faire.

- Comment vas-tu ? Me demande-t-elle, le sourire aux lèvres, ses yeux pétillants, elle est certainement plus fraiche que moi on dirait.

- Épuisée par tant d'émotions et de travail fournis hier, m'exclamais-je.

- Tu as travaillé hier ? Normalement, il n'y a que les techniciens et le boss qui travaillent.

Sa remarque fit rire les autres membres du groupe.

- Non, ils m'ont juste aidé à finir d'aménager mon appartement, je ne pouvais pas le faire toute seule. Mais nous y avons passé la journée entière. L'avantage ici, c'est que beaucoup de commerces sont ouverts le dimanche, chez nous, presque tout est fermé. Et en semaine, ils ferment tous aux alentours de 17 heures.

- Ha oui, quand même. Pourtant Berlin est la capitale, ils devraient fermer plus tard non ?

- Chaque pays marche différemment. L'Allemagne est assez chiante sur ça. Dis-donc, tu ne bois rien ce matin ?

- Non, je n'ai pas envie d'un second petit-déjeuner. J'ai bien mangé ce matin.

Nous allions entamer une nouvelle discussion lorsque des chuchotements arrivèrent jusqu'à nos oreilles. On pouvait parfaitement entendre des « le boss Osborn est là, qu'est-ce qu'il fait ici ? ». Si c'est le patron, je ne comprends pas pourquoi ça en étonne plus d'un qu'il vienne à notre rencontre. Peut-être que le nouveau chef est plus humain que son précédant ?

Les rumeurs se confirmèrent une fois que le jeune Osborne prit place sur une chaise afin de se montrer à la vue de tout le monde.

- J'ai du mal à en croire mes yeux, s'étonne un de mes amis.

- Pourquoi est-ce que cela vous étonne-t-il autant ? Le questionnais-je, surprise.

- Parce que son père ne se souciait jamais de nous. Jamais une seule fois en 10 ans que je suis ici il est venu nous voir.

- C'est vrai que c'est assez étonnant, confirme Gwen. La famille Osborn n'est pas réputée pour savoir si nous allons bien. Généralement ils s'en moquent.

Je le vois chercher quelqu'un du regard, j'espère que ce n'est pas moi. Je n'ai tout de même pas envie que tout le monde sache que je le connais et qu'ils s'imaginent des choses ou que j'essai d'attirer les faveurs de mon patron. Ça serait mal vu, sachant que ça ne fait même pas un mois que je suis ici. Il finit par trouver la personne, pour mon plus grand malheur, mais heureusement pour moi, il détourne son regard aussi vite qu'il ne l'a fait. Mon cœur s'était mis à battre rapidement en à peine une fraction de seconde. Il se racle la gorge.

- Chers confrères, je me présente, je suis Harry Osborn. À partir de maintenant, je serais votre nouveau patron. Comme vous l'avez sûrement entendu ce week-end, mon père est décédé.

Je désirerais donc, que dès que vous avez un souci quelconque avec l'entreprise, que vous veniez me voir. Je sais que ma présence vous étonne, mais j'aimerais vraiment qu'Oscorp reparte sur de nouvelles bases.

Son discours n'était pas long, mais son entrée avait été en tout cas très fortement remarquée, pour ne pas dire, spectaculaire. Il passe au près de tout le monde pour leur serrer la main et les féliciter de tout le travail qu'ils ont fournit depuis qu'ils sont dans l'entreprise. En y réfléchissant bien, c'est ce que j'appelle se vendre, concrètement, en faisant cette démarche, il se mettait beaucoup d'employé dans la poche. Il aurait surement moins de problèmes avec eux plus tard. Très doué, dis donc. Après une poignée de main à un certain Max, il s'approche de nous. Chacun de nous se présente, racontant depuis combien de temps nous travaillons ici et ce que nous faisons.

- Vous vous occupez des réseaux sociaux d'Oscorp ? Enfin la partie médiatique c'est bien ça ? Rappel-t-il grossièrement.

- C'est bien ça.

- Je souhaiterais m'entretenir avec vous cet après-midi. Pour plus de détails.

- Euh… D'accord.

- 14h ça vous va ?

Je fais un simple signe de tête pour lui répondre. J'étais gênée et ne savait pas comment prendre ce rendez-vous. J'espérais qu'il soit surtout professionnel. Il nous quitte et nous pointons tous. Nos bureaux sont tous à côtés des uns des autres pratiquement. Celui de Gwen en tout cas est juste en face du mien. Nous nous asseyons.

- Tu es la première à y passer.

- Tu crois que c'est mauvais signe ?

- Je ne pense pas, mais vu que tu es en charge de l'image de l'entreprise, je suppose qu'il veut te donner quelques encouragements et règles internes à l'entreprise. Mais ne stresse pas, ça va bien se passer.

- Ca ne fait qu'une semaine que je suis là. C'est quand même assez effrayant.

- Je veux bien te croire. Même pour nous, son intervention est comment dire… incroyable… Au fait, que dis-tu d'aller déjeuner à 12 heures ?

- Pourquoi pas. Ça me déstressera avant ce rendez-vous.

Heureusement, une fois que nous nous sommes mis au travail, ça passait plus vite. Pendant ce temps, dans son bureau, Harry scrutait la liste des projets, anciens, en cours et nouveaux. Même ceux qui ne se feraient pas ou étaient terminés. La vue du cavalier vert le déconcentra. Il l'avait posé sur sa table, près de la photo de son père. Il le prit et l'admira.

Penses-tu que nous devrions lui dire cet après-midi ? C'est une mauvaise idée ? Je dois attendre ? Tu crois que son avis envers moi changera ? Je ne veux pas qu'elle est de la pitié.

Il se parlait à lui-même, ça lui arrivait de temps en temps quand il doutait de lui. Il pouvait montrer une grande assurance devant les autres, mais quand il est seul, c'est une toute autre histoire. Il repose le cavalier.

Nous allons attendre encore un peu. C'est trop tôt.

Gwen venait de poser les yeux sur l'horloge accrochée au mur. Elle aussi était design. À l'image de son entreprise. Elle me lance un pssst. Je la regarde.

- Il est midi. Et si nous y allons ? Le temps d'aller au restaurant.

- Ca marche.

Nous venions de travailler 3 heures. C'est plus facile lorsqu'on est assise devant un ordinateur. Je me suis toujours demandée comment les personnes travaillant dans la restauration par exemple, faisait pour tenir plus de cinq heures d'affilés debout. Ça doit être épuisant. Nous nous levons et prenons nos affaires après avoir prit soin de verrouiller correctement nos ordinateurs. Vestes sur le dos, je suis Gwen jusqu'à son restaurant préféré. Habituellement, elle rejoint souvent quelques amis ici, mais pour une fois, elle désirait passer un peu de temps avec moi. Sans forcément qu'il y est plusieurs personnes autour de nous. Je suis vraiment contente d'être tombée sur une jeune femme aussi adorable qu'elle. Nous nous installons dans un coin tranquille et commandons de suite.

- Alors, comment te sens-tu ? Commence-t-elle par dire.

- Ca va, un peu stressée pour tout à l'heure.

- Si tu le connais, ça devrait bien se passer. Si tu veux mon avis, c'est peut-être pour ça qu'il veut te voir.

Si seulement elle savait ce qu'il s'était passé samedi, elle ne dirait pas ça. Elle serait tout aussi inquiète que moi.

- Sinon, et toi, avec Andrew ? Comment ça marche en ce moment ?

- Tu sais, c'est compliqué, même si nous nous voyons de temps en temps, il reste tout de même très distant.

- Et vous en avez déjà discuté ?

- Je ne sais pas si on te l'a dit, mais il a beaucoup changé ces dernières années. Même envers moi. Pourtant, je sais ce que je veux avec lui. Je lui ai déjà dis mes attentes.

- J'ai pu constater qu'il avait beaucoup changé.

- J'espère que tu ne l'as pas mal pris, pour le fait qu'il a des difficultés à se rappeler de toi ?

- Un peu, mais c'est les choses de la vie.

Pendant le déjeuner, nous apprenons à faire connaissance. Nous sommes différentes, mais notre travail arrive à nous rapprocher. Elle a une nouvelle aussi à m'annoncer.

- Tu seras la seule à le savoir pour le moment. Mais je vais passer mon entretien pour travailler à Oxford. Peter n'est pas au courant pour l'instant, j'attends le moment idéal pour le lui dire.

- Je suis heureuse pour toi. Mais pourquoi me le dire ?

- J'avais envie de le dire à quelqu'un à part mes parents, personne ne le sait. Et je peux te dire que je suis très stressée. J'ai envie de nouveauté, de découvrir un autre pays que New-York et Oxford est une opportunité à saisir.

- Alors saisit-là, je suis persuadée que Peter te comprendra.

Elle me lance un petit sourire. La jeune blonde, même si elle avait envie de nouveauté, avait aussi la tête sur les épaules. Elle raconte qu'elle a déjà pesé le pour et le contre mais que son envie de partir est bien présente.

Nos ventres bien remplis, nous retournons tranquillement à nos bureaux. J'examine l'horloge, il ne me reste plus que 20 minutes pour me rendre au dernier étage. Comme il y a plus de 65 étages, autant que je commence à y aller maintenant. Elle me souhaite bon courage et me dirige vers l'ascenseur. Plus les étages avancent, plus je trouve le temps long et insupportable. Le stresse m'envahit de plus en plus et ça se voit. Je joue nerveusement avec mes doigts, j'ai la bougeotte et je replace plusieurs fois mes vêtements tout en vérifiant qu'ils ne sont pas froissés. Tout à l'air clean. Une dame blonde dans un petit écran m'annonce que je suis arrivée. Je suis prête à lui demander de me renvoyer à mon étage. En réalité, mon entretien c'était cadeau face à ce rendez-vous. Je le coïnciderais comme professionnel et non privé. Je sais parfaitement faire la part des choses. Faut dire, que comme jeune patron, il est tout de même très perturbant. Je sors de cet ascenseur et passe par un long couloir où j'aperçois deux gardes du corps. Je leur signale ma présence. L'un d'eux rentre et il revient aussitôt vers moi en me laissant un espace restreint pour que je puisse rentrer. Les deux gorilles n'hésitent pas à me lancer un regard intriguant avant que je ne rentre définitivement. Cette entrée me mit encore plus la pression. Je n'entendais plus que mon cœur battre. Comme s'il était près de mes oreilles plutôt que vers ma poitrine.

Son bureau était immense, ou s'était l'impression que cela donnait étant donné que s'était le seul qu'il y avait dans cette pièce. Je pouvais voir une grande fenêtre, qui donnait vue sur la ville. Je n'avais encore jamais vu une telle vitre. Je l'envierais presque. De plus, il peut circuler librement, lui, dans son bureau. Les couleurs des murs étaient lumineuses et donnaient envie d'y rester. Je reste à ma place, tétanisée, encore une fois. Je fis un petit sursaut, entendant la porte derrière-moi se refermer. Un vigile venait de le faire, s'assurant que personne ne nous dérange. Il était occupé à visionner quelque chose sur sa table. Il lève la tête vers moi et arrête tout. Il quitte son siège pour s'avancer vers moi d'un pas confiant et sur de lui. Si je pouvais avoir autant d'assurance que lui, la vie serait plus facile. Dois-je le saluer en faisant la bise ou en lui serrant la main ? Avais-je eue le temps de penser. Mais heureusement, c'est lui qui proposa la réponse. Nous venons de nous faire la bise. Mais rien n'enlevait ma nervosité du moment. Il passe une main sur ma taille et m'emmène jusqu'à son bureau.

- Merci d'être venue.

- De rien.

- Tu dois te demander pourquoi je t'ai fais venir ?

- Oui. Et je ne te cache pas que je suis vraiment stressée.

- Encore plus que samedi ?

- Forcément. Si je suis là c'est pour le boulot non ?

- Dans le mile !

Il active un écran plasma qu'il y avait sur son mur en face de son bureau.

- J'ai lu quelques articles que tu as écris, et tu es très douée. Mais j'aimerais que tu fasses un autre travail pour moi. Prend-le comme un travail secondaire. Mais personnel.

- C'est-à-dire ?

- As-tu déjà entendu parler de Spiderman ?

- Vaguement, à Berlin on a eu vent de quelques histoires qu'il a fait en sauvant des personnes ou en mettant en prison des délinquants. Mais ou veux-tu en venir ?

- Je voudrais que tu puisses le suivre. Le traquer pour moi. Que tu découvres qui il est. Ce Spiderman ne donne aucun espoir aux gens.

- Il aide des gens. Je ne comprends pas. Pourquoi veux-tu que je fasse ça ?

- Je veux savoir qui sait.

- Est-ce que tu vas finir par me dire pourquoi tu veux que je fasse tout ça ?

- Pas maintenant. Si tu ne le fais pas, je te vire, et je demanderais à mon assistante Félicita Jones de le faire à ta place.

- Tu serais capable de me virer pour quelque chose que je ne ferais peut-être pas ?

- Le chantage est la seul arme que j'ai. Mais je sais que tu le feras. Tu tiens trop à ce travail.

Je ne l'avais rarement vu comme ça. Je ne savais pas qu'Harry avait une telle part d'obscurité en lui. Mon stresse qui s'était envolé quelques secondes auparavant, venait de laisser place à la peur. Je ne pouvais pas risquer de perdre mon boulot par un quelconque refus. Ce travail était celui qu'il me fallait pour subvenir à mes besoins et parce que c'est celui qui me convient le mieux. Il me montre par la suite quelques vidéos de Spiderman, le montrant en plein action en train de sauver des humains ainsi que de se balancer d'immeuble en immeuble avec ses fils.

- Je sais que Peter Parker le connait. J'ai commencé à chercher de mon côté. Pourquoi ne pas essayer de le suivre pour en savoir plus sur l'homme araignée ?

- Tu sais que ce n'est pas très légal ce que tu me demandes de faire ?

- Mais j'ai besoin de toi. J'aurais pensé que notre amitié serait un plus et que tu me comprendrais sans forcément poser des tas de questions.

Je ne suis pas sur que cette proposition soit très bien pour nous deux. Ou cela risque de nous mener. J'ai envie de refuser. J'ai mes lèvres qui sont sur le point de le dire, mais le fait de rappeler que nous sommes amis, m'empêche de le dire ouvertement. Je recule jusqu'au milieu de la pièce. Harry n'est pas près de me laisser partir. Il marche vers moi rapidement et m'attrape fortement les bras pour me retenir. Il plonge son regard dans le mien. Son regard qui a tant changé en deux jours.

- J'ai besoin de toi Liz. Ne me laisse pas tomber.

- Mais ce que tu me demandes est risqué. Et si ça tourne mal ?

- Tu n'auras rien à craindre. Est-ce que tu peux faire ça pour moi ?

Que faire ? Accepter ? Refuser ? Que feriez-vous à ma place ? Douteriez-vous aussi autant que moi ? Alors que je ferme les yeux pour essayer de trouver une réponse claire, il se met à caresser ma joue et au contact de ses doigts, mon ventre se mit à frétiller. Lorsque je rouvris les yeux, il me dévisageait. Ses yeux transpiraient le besoin d'être aidé et la sincérité dans ce projet. Il m'avance plus près de lui et m'embrasse. Pétrifiée par ce geste, je n'avais pas vraiment les idées très claires. Je sais que nous sommes tous deux des adultes mais nous devons faire attention à ne pas jouer à certains jeux dangereux, comme celui-là. Faire du chantage professionnel et sentimental pour essayer d'obtenir une aide considérable. Il finit par s'arrêter tout seul, voyant que je ne répondais pas de la même façon que lui. Il serre un peu plus ses mains sur mes bras et fronce légèrement ses sourcils pour montrer son mécontentement.

- Je te laisse jusqu'à ce soir pour te décider. Si ce soir, tu ne viens pas chez moi, avant 00h, demain tu peux faire tes affaires et te trouver un autre travail.

Je sens mes yeux commencer à s'humidifier. Qu'est-ce que vous voulez que je lui réponde, sur le coup ? Il sort un papier où il écrit son adresse. S'il me disait pourquoi il me faisait autant chanter, peut-être que j'accepterais plus facilement sa proposition, mais ça me donne encore plus envie de refuser. Je suis coincée entre amitié et professionnalisme. Il reprend mes bras e, otage et les serre d'avantage mes bras, il me fait mal.

- Harry, tu me fais mal.

Comprenant qu'il allait trop fort, il me lâche. Il se contente de m'observer et de me tendre son papier. Comme s'il attendait déjà une réponse de ma part. Si je prends ce bout de papier, ça veut dire qu'il aura une réponse quasi sûre de ma part.

- Ce qui est noué, ne peut pas être dénoué. Souviens-toi. J'ai jamais eu autant besoin de toi que maintenant, ne retourne pas ta veste.

Je le prends et le serre dans ma main. Il attrape doucement par la tête et colle son front sur le mien. Je peux sentir son souffle chaud se poser sur mon visage. Je suis à deux doigts de craquer.

- Tout le monde a changé ici Liz, mais tout ce que j'ai éprouvé pour toi depuis que l'on se connait, c'est toujours là, même si tu as été attirée par Peter. Moi je ne t'ai jamais oublié. Je compte vraiment sur toi.

Il voit que depuis quelques minutes je ne dis plus un mot. Qu'est-ce que vous voulez que je dise de toute façon ? Je dois donner une réponse ce soir, sinon je perds mon travail et un ami. S'il ne me lâche pas, je n'aurais certainement pas le temps de réfléchir. Et comment je vais devoir me comporter envers Gwen après ce rendez-vous ? Devrais-je lui mentir ?

- Dis-moi quelque chose Liz…

Je veux bien essayer de lui répondre, mais je n'en trouve pas la force. Je suis toujours scotchée sur place. J'aimerais bien également qu'il retire sa main. Je n'ose même pas le faire ou le lui demander. Que feriez-vous à ma place ? Il finit par me libérer. Je réajuste mes vêtements. Jouait-il vraiment avec mon cœur actuellement ? Je me souvenais qu'il avait des vues certaines à un moment donné sur ma personne, mais ça ne l'empêchait pas de se trouver une autre copine en attendant. Je décide de reculer rapidement jusqu'à la porte. Il continue de me suivre bien que j'ai une folle envie de quitter les lieux et de m'aérer l'esprit. Tout est tellement flou. Ma conscience n'arrive même plus à penser. Alors que j'allais ouvrir la porte, dos à celle-ci, Harry arrive à me plaquer encore plus que je ne le suis contre cette porte. Un bruit sourd se fit entendre derrière moi, les vigiles devaient se demander ce qu'il se passait. De mémoire de femme, je ne l'ai jamais vu aussi insistant. Courait-il un si grand danger que ça ?

- Ne m'abandonne pas Liz, tu as compris ?

- Si tu ne me laisses pas partir, tu ne sauras jamais ma réponse, déclarais-je enfin.

J'avais réussir à sortir quelques mots qui m'ont valu un effort considérable. Je redécouvrais l'usage de la parole. Comme si j'apprenais une nouvelle fois à parler. Il remarque qu'il a été trop loin. Il me lâche et recule à son tour. Je me précipite pour sortir, passant rapidement les gardes et le couloir. Je ne me retournais pas. J'étais à la limite de courir mais je ne pouvais pas, mes jambes tremblaient à cause de la pression qui se relâchait. J'entre dans l'ascenseur une fois que les portes s'ouvrent et annonce l'étage de mon bureau. C'est là que la tension sortit de mon corps. Je venais de me laisser tomber sur le sol, assise. La paume de mes mains sur mes tempes, comme si je venais de choper un terrible mal de tête, mais non, je ne faisais que me ressaisir. J'avais oublié que je tenais dans ma main le papier où l'adresse se trouvait, si je pouvais le déchirer maintenant, je le ferais, seulement je ne pouvais pas faire comme si rien ne s'était passé. Je devais tout de même reprendre mon calme. Il ne me restait plus que dix étages pour le faire. J'écoute alors mon souffle en fermant les yeux, me concentrant sur ce bruit là ainsi que le bruit de l'ascenseur qui annonçait les étages qu'il me restait.

Étage 66, 65, 64, 63… me revoilà aussitôt debout, faisant en sorte de montrer que ma réunion avec lui c'était passé à merveille. Dernière expiration, et une fois que les portes s'ouvrirent, je me jetais d'un pas sur en direction de mon bureau.

Gwen était encore là en train de bosser sur un dossier. Quand je m'assis sur mon fauteuil, elle se met à me regarder.

- Alors, comment c'était ?

- Impressionnant.

- Seulement ? Tu es partie 1 heures 30 tout de même, si je compte ton déplacement.

- Nous avons juste discuté de mes articles, de mes futurs projets, des règles médiatiques de l'entreprise. Rien de plus.

- Et il te reconnait ?

- Oui. Mais ça ne change rien, je suis traitée comme tout le monde ici.

- C'est cool, tu vois… tu as eu tort de stresser pour rien.

Je me contente de lui sourire. Je sais, ce n'est pas bien d'avoir mentit à Gwen. C'était juste la seule solution. Je ne voulais pas la mêler à tout ça. J'essaye de me recentrer sur mon travail, mais impossible. Je revoyais dans ma tête toute la scène, du début jusqu'à la fin.

Lorsque la journée se termina, je sortis rapidement d'Oscorp, je n'ai même pas attendu Gwen. Je n'avais jamais été aussi heureuse de retrouver mon chez moi. Je jette avec colère le papier d'Harry dans la poubelle la plus proche et me rue sur mon lit.

Questions pour vous lecteurs :

Comment auriez-vous réagit face à la réaction/proposition d'Harry ?

Que sait-il vraiment sur Spider-Man ?

Pensez-vous que Liz ai bien réagit ?

Marine : Oui, petite selfie avec Dane et Andrew Encore plus en vrai ^^ mais il a une copine =( J'essai de m'améliorer sur mes fictions et de tenir comptes des anciennes reviews et d'écrire plus niveau ressentit des persos… J'en ai pas vu beaucoup sur un Harry/OC ni même si Harry tout court et en français y en a pas des masses.

Lucy-Volturi : Je connaissais Dane via Chronicle, je n'avais pas encore vu Kill your darling, avec Daniel Radcliffe. Je le verrais un jour. Mais c'est mon préféré dans TASM3 en tout cas.

Anonyme : Merci, j'essai de faire le mieux possible pour cette fanfic. Elle m'inspire.

Ckawai : Eh bien voilà la suite =D ! Tu as aimé ?