Note :
Nous reprendrons les deux chapitres par semaine, fin juillet. Pas mal de convention à faire ce mois-ci et en juillet don je serais très peu disponible sur le PC. J'attends également les examens finissent pour que vous puissiez réviser tranquille. Donc nous continuons pour le moment avec une suite par semaine. Vous avez vu, je pense à votre avenir ) ! Bon courage à vous tous, n'hésitez pas à donner vos impressions sur vos épreuves en commentaire. Ça fait 8 ans que j'ai fini l'école ^^ alors ça m'intéresse de savoir vos ressentis. J'ai vraiment fais de mon mieux pour se chapitre, afin que ça soit cohérent avec mon histoire. Tout n'est pas basé officiellement sur l'histoire du film.
Chapitre 12 :
Le trajet est long, j'ai une seconde escale également avec une pause de 30 minutes. Je suis déjà en train de perdre patiente, pour la première fois depuis que j'ai commencé mon trajet. Le manque de sommeil en est une des causes principales. Quelque part, je m'en veux d'être partie sur un coup de tête. Je dois garder mon objectif en tête et garder mon sang-froid. En plus, je suis tombée sur un petit passager turbulent derrière moi qui braille depuis une heure. Ses parents n'arrivent pas à le gérer et je constate que je ne suis pas la seule à être agacé par son comportement. Mon voisin fait partie de ceux qui restent zen. Il a les écouteurs sur les oreilles, les yeux fermés. Il est admirablement détendu. J'aurais souhaité pouvoir me couper du monde aussi, sans effort. Peut-être partait-il en vacances ? Où rejoignait-il sa femme ? Dans ce cas, son projet le motivait. Je l'avais senti venir, lorsqu'il avait essayé de me réconforter au décollage.
Je déteste ces parents qui perdent le contrôle sur leurs enfants à n'importe quel âge. Et là, il a un problème. Pour le moment, je ne suis pas prête d'avoir des enfants. Je n'ai pas la patiente, ni la maturité pour en avoir un, je pense qu'il faut avoir ce tout, avec une dose de détermination et de courage pour que ça tienne la route, sinon tu peux très vite sombrer dans un gouffre sans fin. Faut aussi avoir de l'argent pour nourrir une bouche en plus. C'est déjà dur de s'occuper de soi-même et de son couple quand nous en avons un, alors avec un bambin, on court à la catastrophe. Après, je n'ai rien contre les enfants dans sa globalité, j'adore ceux des autres tant qu'ils ne viennent pas me gâcher mes moments, et celui-là est en train de le faire.
Je me tourne pour observer la situation, ce n'est qu'un bébé. Les parents craquent. Leur enfant est rouge à force de hurler. Quel dommage qu'un parent ne puisse pas découvrir le problème de leur enfant en un seul regard sur son petit corps dodu ! La vie serait plus facile.
Je me replace convenablement dans mon fauteuil. Je remarque que mes jambes touchent légèrement le fauteuil de mon voisin d'en face. Parfois, je me dis que j'ai la chance de ne pas être grande, à cause du peu de place que nous avons entre les sièges. Mon voisin par exemple, a besoin d'étaler ses jambes dans le couloir, les ramenant vers lui dès qu'il gêne le passage.
Plusieurs fois, le père sortait quelque chose du compartiment à sac au-dessus de nous. Mes oreilles furent soulagées une fois que le bébé venait d'avoir son biberon. Je cale ma tête au fond du fauteuil tout en mettant mes avant-bras sur les accoudoirs et fermant les yeux. Je me sentais moins stressée. Malheureusement, mon repos fut très court. Les hôtesses marchaient le long du couloir, deux par deux avec leurs charriots bourrés de boissons et de plats réchauffés. Ce n'est pas le grand luxe, mais c'est correct pour nous tenir jusqu'à notre prochaine escale.
Nous avons eu la chance de n'être que deux dans notre rangée de trois sièges, ce qui est très rare dans un avion. Mise à part pour l'enfant, je n'ai pas trop à me plaindre au final, et j'ai pu avoir des places tout de suite alors qu'il est presque plein. J'ai fait une bonne affaire.
Ce voyage me fait un peu oublier la situation que je traverse actuellement. Malgré ces quelques couacs, je me sens tout de même bien dans ma tête. Comme si j'avais tout laissé à New York.
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La seconde escale se passe bien, ceux qui sont restés avec nous jusqu'au bout, comme mon voisin sont tous en train de dormir. Je suis contente qu'il soit encore là. Ça me fait une présence familière. L'enfant pleurnichard n'est plus là non plus avec sa famille. C'est tout de même plus estimable un avion pareil que le précédent, après, je sais très bien que tous les vols ne se passent pas tous de la sorte. Par exemple, mon vol pour venir aux États-Unis était parfait. Plus que deux petites heures, et je suis enfin arrivée à Berlin et je vais pouvoir laisser officiellement mes pieds sur un sol fixe pendant toute journée.
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Il est 5 heures 15 du matin quand nous arrivons à l'aéroport de Berlin. Plus de 10 heures dans les airs avec Jet Airways. Comprenez maintenant mon exaspération. Le soleil se lève. Nous attendons devant la sortie bagages pour les récupérer. 30 minutes plus tard, nous avons la poignée dans la main, d'autres sont avec leurs charriots. Étant la première à avoir ma valise, je fais un signe de la main à mon voisin pour lui faire mes adieux. Le pauvre, il a réussi à me supporter durant le voyage. Comment a-t-il bien pu faire ?
Je sors de l'aéroport vers la sortie des Taxis. Je me laisse surprendre par le froid matinal, heureusement, j'avais prévu une veste en cas de besoin. Je n'ai pas le temps de me couvrir, le chauffeur est là.
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Après avoir profité du chauffage moderne dans les voitures, me voilà après une nouvelle heure de route dans les jambes, devant ma maison. C'était difficile à imaginer, mais en un mois, cet endroit m'avait manqué. Ce n'est jamais facile de tout laisser derrière soi après autant d'années passées. Je suppose que mes parents sont en train de dormir. Toutes les maisons aux alentours sont éteintes, seule la rue reste éclairée. Je paie le taxi et sort tout en me dirigeant vers l'entrée.
En vérité, il y a deux portes. Celle du jardin, et celle de la maison. Essayez de ne pas faire de bruit avec toutes ces portes. Pas sûre qu'un cambrioleur ait la possibilité de faire dans la discrétion jusqu'au bout. Je venais d'ailleurs d'avoir ma réponse, à peine arrivée en plein milieu de l'allée de pierre dans le jardin qui mène à ma maison, que les lumières s'allument et la porte principale s'ouvre, permettant de faire apparaitre la tête de mon père qui est aux aguets. Prêt à attaquer, je pouvais le voir à sa gestuelle. Toujours aussi protecteur.
Assuré que je ne suis pas une cambrioleuse, il ouvre complètement la porte et me presse pour rentrer. Une fois à l'intérieur, il fait attention à ce que tout soit bien verrouillé derrière nous.
- Qu'est-ce que tu fais là ? Je t'avais dit de ne pas venir nous voir. As-tu bien fermé la porte du jardin ?
Un simple bonjour dans un premier temps aurait suffi, je me fais déjà réprimander et harceler de questions par mon père. J'espérais un meilleur accueil. Peut-être que l'heure matinière l'empêchait d'être de meilleure humeur. Un peu de gratitude après une nuit passée à voler ne m'aurait pas déplu.
- À quoi ça sert de fermer la porte du jardin si la hauteur de clôture ne sert pas à empêcher un cambrioleur de rentrer ?
- À les ralentir. Et nous à nous avertir. Tu sais très bien que de nous trois, je suis celui qui a l'ouïe fine.
- Maman n'a rien entendu ?
- Si, tu l'as réveillée, elle m'a demandé de descendre voir ce qu'il se passait, elle est morte d'inquiétude par ta faute. As-tu refermé la porte derrière toi ?
- Non ! Il est 5 heures du matin et je n'ai pas forcément ce réflexe quand j'arrive.
- Mais ce n'est pas possible.
Lorsqu'il sort de la maison, je n'avais pas vu qu'il avait une batte de baseball dans une de ses mains pour se protéger de celui qui oserait l'approcher d'un peu trop près à des buts machiavéliques. Il ferme la porte et revient vers moi. Mon père avait tellement changé en si peu de temps. Je ne l'avais jamais vu aussi paranoïaque. Je ne sais pas si c'est cette histoire qui le monte trop à la tête, ou si c'était moi. Je suis confuse.
- Bienheureusement, maintenant que nous sommes en sureté. Qu'est-ce que tu fais là ? N'as-tu pas reçu ma lettre ?
- J'ai tout lu.
- Alors pourquoi viens-tu ici ? Ne comprends-tu pas la gravité de la situation ?
- Justement, non ! Je suis venue ici parce que je m'inquiétais pour vous justement, j'avais peur qu'il ne t'arrive quelque chose.
- On s'en serait sorti seuls. Tu devrais repartir dans deux jours.
- Pas après avoir passé 11 heures de vol. Quoiqu'il arrive, il faut que je reparte jeudi dernier délai.
- Je ne veux rien savoir.
- Papa s'il te plait. Si je suis là, c'est pour avoir plus d'informations sur ce qu'il se passe. Tu ne peux pas me laisser comme ça.
- Tu as lu le nécessaire, tu en sais déjà beaucoup trop. Je ne veux pas qu'on sache que tu es ici. Pas même nos voisins. Alors tu ne sortiras pas de la maison jusqu'à jeudi. Personne ne t'a vu ?
- Non.
- Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose. Tu es trop impliquée dans cette histoire.
- C'est trop tard, et c'est en partie de ta faute, si tu n'avais pas décidé de me faire ses dons de sang, tu savais déjà une partie du projet en cours et les risques qu'il y aurait.
- Je connais mes torts, mais en attendant, va te reposer !
Quand mon père décidait que je devais faire quelque chose, il fallait que je lui obéisse. Je le faisais pour le coucher - de toute façon, j'avais grandement besoin de récupérer ma nuit de sommeil annulée par ce vol – néanmoins, il fallait que j'en déniche plus si ma vie en découlait. Je devais me protéger. Je monte dans ma chambre, mon père me conduis et m'abandonne jusqu'à ce que j'y sois. Ensuite, il part rejoindre ma mère dans leur lit.
- Lizzle vient de rentrer à la maison, explique-t-il, le visage tendu et se glissant sous la couette.
- Quoi ? Je pensais…
- Qu'elle continuerait de vivre à New York ? Coupa-t-il. Elle est aussi obstinée que toi.
- Tu savais qu'elle finirait par venir, répond ma mère pour me défendre.
Mon père éteint la lumière de la chambre pour boucler le dialogue. Il aura les idées plus claires dans la matinée.
De mon côté, je mets du temps avant de trouver le marchand de sable. Il a dû lui en falloir des tonnes de sable, pour réussir à me faire pioncer.
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Ce matin, je me fais tirer du sommeil par une succulente odeur, provenant de la cuisine, cette habitude m'avait manqué, j'avais le temps de me faire un petit-déjeuner, mais ils n'étaient pas aussi copieux que ceux de ma maman. Chaque fois que j'en dégustais un, j'étais sûr de ne plus avoir faim avant le prochain repas. J'ai la chance d'avoir un métabolisme qui élimine rapidement tout ce que je mange, alors je peux me permettre de faire quelques petites folies de ce genre. Pourquoi se priver quand on peut alors que nous n'avons qu'une vie ?
Mes yeux s'ouvraient tout doucement, trouvant un point de repère sur le plafond de ma chambre. Je prends le temps de m'étirer, j'avais passé une nuit courte, mais passable pour tenir toute la journée. Quel plaisir, j'avais de retrouver mon petit confort, malgré les retrouvailles tendues avec ma famille ! Au moins, je savais sur quel pied danser dès mon réveil. Tout se validait, une fois que je dévalais les marches pour les rejoindre dans la cuisine. Mon père était en train de lire son journal quotidien, tenant de sa main libre une tasse de café noir serré et sans sucre. Ma mère était aux fourneaux. Trois assiettes et trois paires de couverts étaient posées sur la table. Je lève la tête vers l'horloge de la cuisine qui indique qu'il était 9 heures 30 du matin. Je n'ose même pas me regarder dans un miroir, je ressemblerai potentiellement à un zombie.
Avant de poser mes fesses, je propose à ma mère mon aide, elle n'en a pas besoin et préfère me voir assise. Plusieurs questions enflamment mes lèvres, cependant, je sais que je ne dois pas me mettre en travers de mon père quand il lit un journal. C'est la mauvaise humeur assurée pour le reste de la journée. Ma mère me donne, mon petit-déjeuner l'en remercie, elle se joint à nous juste après avoir éteint la cuisinière.
Lorsque le patron de la famille juge qu'il est temps d'arrêter de consulter, il le pose sur la table après l'avoir plié en deux. Il me scrute avec ses yeux de couleurs bleus. J'avais hérité ceux de ma mère qui étaient marron.
- As-tu bien dormi ? Me demande ma mère, pour commencer la discussion en douceur.
- Ça a été, il faudra juste que je rattrape mes heures de sommeils qu'il manque, répondis-je le plus calmement possible. Ton petit-déjeuner est délicieux en tout cas. Comme toujours !
- Et quand rentres-tu ? Pourfends mon père, austère.
- Karl, renâcle, ma mère.
- Nous en avons antérieurement causé, Agatha !
- Ça ne t'intéresse pas de savoir ce qu'il s'est passé pendant un mois ? Militais-je à mon tour. Je te l'ai fait savoir, il faut que je sois de retour pour vendredi.
- Qu'aurais-tu raconté de savoureux ? Pour la bonne raison que pendant un mois nous n'avons pas eue de tes nouvelles ?
- Tu déclarais me comprendre dans ta lettre… Qu'il était normal pour toi que tout soit justifiable de retrouver mes points de repère ! C'est ce que j'ai fait.
- Dis-moi ce que tu sais de plus que dans ta lettre alors…
- Je sais déjà que vos expérimentations fonctionnent.
- De quelle manière ?
- Peter Parker a été touché par l'une de vos araignées de laboratoire. Il a certains pouvoirs qu'une araignée a dès sa naissance.
- Lesquels ?
- Il peut sauter d'immeuble en immeuble avec des toiles d'araignées qui s'échappent de sa peau. Je l'ai vu faire papa. C'est même lui qui m'a tout révélé.
- Tu veux dire que notre expérience marche ?
- Oui, si tu me laissais plus souvent la parole sans partir au quart de tour, ça serait plus simple.
- Dans tous les cas, ce que nous avons fait ne doit pas tomber entre de mauvaises mains. Tu as dû voir dans les vidéos que je t'ai donné.
- C'est abominable !
- Qui d'autres est au courant ?
- Personne à part Peter et moi.
- Moins vous en savez, mieux c'est pour vous !
- Nous en savons beaucoup trop papa. Pourquoi m'avoir mis dans cette histoire ?
- Parce qu'au départ, je ne savais pas que tout cela allait prendre de l'ampleur. Et estime-toi heureuse que j'aie agi au bon moment, regarde ce que sont devenus les parents de Peter Parker. Nous sommes les prochains.
- Je t'interdis de dire ça !
- Ton père à raison, soutient ma mère, la mine peinée. Nous avons reçu plusieurs menaces, et nous pensons que nous sommes surveillés.
- Je pense surtout que vous êtes devenu paranoïaque par rapport à ce qu'il s'est passé avec les parents de Peter. Pourquoi avoir eu besoin de nos sangs et pas de quelqu'un d'autre ?
Mon père, pousse un soupir, et se repositionne sur sa chaise avant d'attacher son regard sur moi tout en me demandant de lui donner mes mains, après les avoir libérées de mes couverts en plastoc. Je les lui donne.
- Toi, Peter et son père avez du sang très rare.
- Commet certains humains sur cette terre ?
- Non ! Il est bien plus rare que tu ne le penses.
- Précise…
- Vous avez un sang de catégorie inclassable. Je ne saurais t'élucider moi-même ce mystère. Personne n'a jamais vu ce cas et su y répondre.
- Personne ne s'en est rendu compte lorsque nous faisions les dons du sang ?
- Si, parce que nous le faisions dans un laboratoire spécialisé qui était dans cette affaire aussi. Il faut que je te protège des bêtises que nous avons faites. Ils peuvent te faire du mal à toi aussi juste parce que tu as un sang atypique.
- Qu'est-ce qu'il a de spécial ?
- Tu produis plus de globules que la norme. Qu'ils soient rouges et blancs, t'en as une orange qui est énigmatique. Eux aussi ils l'ont. Monsieur Parker l'a découvert une fois quand il a fait un test sur son fils pour vérifier. Il était positif.
Tout s'illumine dans mon esprit. Il y a quand même quelque chose qui m'échappe.
- Nous sommes si peu à avoir un sang si rare ?
- Nous en avons recensé 6 pour le moment.
- Il pourrait y en avoir plus ?
- Peut-être.
- Que sont devenus les 3 autres ? Est-ce que ça se transmet de génération en génération ?
- La plupart du temps oui. Ta grand-mère en avait. Elle ne faisait jamais des dons de sang exprès pour ça, je l'ai découvert en fouillant un peu dans ses archives. Les deux autres sont morts avant que nous ne commencions nos tests sur eux. Aucune élucidation.
- Tout ça me parait clair, dans ma tête, ça reste tout de même farfelu. Cette histoire est…
- Je sais que ça te parait étrange sur le coup.
- Je ne sais pas si de tout ce que j'ai vu durant un mois à New York, c'est le plus fou !
- Au début, j'étais pareil aussi lorsque nous démarrions le projet avec le peu d'informations que nous avions sur vos groupes sanguins.
- Et Ravencroft, qui sont-ils ?
- Pas la moindre idée, je n'entendais que le nom de cette entreprise, je ne les ai jamais vus. Ils peuvent être partout.
- Vous bossiez pour eux à l'époque ?
- Oui ! Tout ce que nous savons c'est qu'elle est rattachée à Oscorp.
- Harry Osborn serait au courant de votre projet ?
- Je ne sais pas, mais lui a déjà beaucoup à faire. Il a un sacré merdier à nettoyer. Son père a fait beaucoup de mauvaises choses ! Pourquoi ? As-tu entendu quelque chose qui pourrait l'en appliquer ?
- Pas particulièrement, tout ce que je sais, c'est qu'il a quelque chose d'important à me dire, il pense que je ne suis pas prête de l'entendre.
- Il finira par te le dire, je n'en sais pas plus que toi de ce côté-là !
Je suis un peu défrisée de voir que lui non plus est au point mort pour Harry. L'effervescence de la veille venait de chuter, maintenant que nous venons de discuter. Ma mère n'a rien dit et préférait ne pas s'en mêler.
- En attendant, tu dois repartir le plus tôt possible.
- Je partirai mercredi. Laisse-moi tout de même profiter un peu !
- D'accord. Quoiqu'il arrive, ne sors pas seule. Reste toujours avec l'un de nous.
Je ne peux pas contredire mon père, s'il estime que je dois l'écouter, il le faut, bien que je trouve qu'ils tirent un peu sur la paranoïa.
