NOTE : Hello, je ne sais pas si le prochain est le dernier. Tout dépendra de comment je réussirais à l'écrire. Si j'arrive à faire plus, peut-être que je ferais un épilogue en guise de chapitre supplémentaire avec une scène bonus à la fin. En tout cas merci à vous viewers, followers, reviewers… Bref, sans vous je n'aurais jamais terminé cette fanfiction et ma 3ème fic également sur ce site ! Je suis contente ! J'espère que ce chapitre vous plaira autant que le 14 ! J'espère aussi qu'il n'y a pas trop de fautes dans ce chapitre. Bisous à vous.
Chapitre 15
Nous sommes dans la voiture, je suis contrainte de venir avec lui. Sur la route, je bade le paysage qui s'offre devant moi, j'ai la perception de n'y voir que la nuit, pourtant, nous sommes en plein jour, la nuit n'est pas encore tombée, pourtant quelque chose cloche, j'angoisse, même si je viens d'être libérée, je devrais être heureuse de cette nouvelle. J'ai la prémonition, que le Harry que je connais s'évanouit. Son physique se modifie, je comprends pourquoi il avait toutes ses tâches sur lui, c'était les effets secondaires de sa maladie.
Sa main happe la mienne et la serrer affectueusement et avec fermeté, comme il l'a souvent fait avant pour montrer qui dominait.
- Regarde-moi, inaugure-t-il, confiant.
Mon premier black-out ne lui plait pas, il m'impose son regard insolent. Je n'ose pas, j'appréhende de voir la réalité en face dans ses yeux — que je suis en train de perdre mes deux amis — et surtout, Harry. Je me soumets à ses envies. J'ai les mains qui se mettent à trembloter, et mes yeux ont du mal fixer son regard, ils préfèrent fuir, j'y résiste comme je peux
- Je veux rentrer chez moi, avouais-je la voix tremblante.
- Bientôt, tu rentreras chez nous.
- Chez nous ?
- N'est-ce pas ce que tu voulais ? Quand je serai enfin libéré de cette malédiction, nous pourrons tout recommencer et vivre notre histoire.
- Je ne comprends pas.
- Tu ne VEUX pas comprendre. Je t'expliquerais quand nous serons dans la salle des projets spéciaux.
Nous atteignons Oscorp, et Harry congédie son chauffeur définitivement, lui racontant à qui veut l'entendre qu'il n'aura plus besoin de ses services, toutefois il le remercie pour sa fidélité au quotidien depuis toutes ses années. Nous sortons de la voiture et nous montons les marches où nous rejoignons comme prévu Electro. Harry connait tous les moyens de rentrer dans son entreprise sans se faire attraper par les vigiles, et nous voilà dans l'ascenseur, montant jusqu'à son bureau. Dire que quelques mois plus tôt, je prenais cet ascenseur pour diverses raisons. Voilà maintenant que nous le prenions pour des fins machiavéliques.
Quelques minutes plus tard, nous sommes devant le bureau d'Harry. Electro venait une nouvelle fois de tuer plusieurs humains d'un seul coup, Harry récupère une arme et ouvre la porte. Un homme occupait sa place, je ne le connaissais pas. Il se lève brutalement de son siège, stupéfait et horrifié.
- Quel retournement de situation n'est-ce pas Menken ? Ricane le jeune homme. Il garde un œil sur la personne et m'assoit dans un coin. Vous ne vous attendiez pas à ça ?
- Non, bégaya-t-il. Que voulez-vous ?
- J'aimerais rentrer dans la salle des projets spéciaux !
- Je suis désolé, vous ne pouvez pas.
- Mauvaise réponse Menken, s'esclaffe-t-il en pointant son arme et lui tirant dessus juste après.
Sur le coup, j'ai le souffle coupé, Harry a tué aussi cet homme, je ne l'en pensais pas capable, même au risque de sa vie, je m'attendais à ce qu'il garde patience jusqu'au bout pour qu'il puisse obtenir ce qu'il veut de Menken. Harry propose à Electro de le réanimer et il fait un carton plein. C'est juste incroyable, cependant ça n'enlève pas le crime qu'Harry avait fait. Electro s'empare de leur victime et l'emmène vers la sortie alors que le jeune Osborn fais quelques pas vers moi et me tend sa main pour me relever. Je battais en retraite. S'en fichant du sentiment que j'éprouvais, Harry capture violemment ma main et me lève hardiment et m'entraine avec lui dans l'ascenseur. Harry, Menken et moi nous nous dirigeons vers le sous-sol secret. Electro savait visiblement ce qu'il avait déjà à faire alors il disparut. Je suis affolée, je ne sais pas ce qu'il m'attend pour la suite, pourtant je ne veux pas le perdre non plus, bien que pour ma part, le seul moyen pour moi de le voir guérir est de le mettre dans un asile. Restant derrière lui, je place mes mains sur ses épaules et il tourne la tête, gardant un œil sur Menken. Je garde le silence et nous entrons peu de temps après dans la fameuse salle secrète. Personne ne s'était douté qu'elle était là, juste sous nos pieds. Tout le monde pensait que c'était le sous-sol à débarras ou encore à chaufferie, d'après les rumeurs qui circulaient, mais cet étage était vite oublié.
Menken active un bouton et tout s'allume et laisse dévoiler tout ce dont Harry désirait. Il vit une boite noire, il s'y dirigea avec l'investigateur de toute cette manigance. Il l'ouvre sous la pression du jeune Osborn et sa joie est à son comble quand il découvre plusieurs seringues avec un contenu vert à l'intérieur. Il remarque qu'elles ne sont pas toutes pleines. Il est vif d'esprit ce garçon.
- Prenez-en une et récupérez un peu de sang de Liz.
L'homme s'exécute, néanmoins, sur le coup je ne suis plus du tout sûre de vouloir continuer. Il me remarque en train d'hésiter.
- Tu ne veux pas que je meure, Liz…
- Non, confirmais-je.
- Tu sais également à quel point j'ai besoin de toi !
- Oui.
- Tu imagines, toi et moi, si je survis, tout ce que nous pourrions faire tous les deux ? Rattraper le temps perdu ?
- Rattraper le temps perdu ?
- Toutes ses années où nous avons été séparés, nous pouvons rattraper ça ?
Son discours me faisai de l'effet
- Mais pas comme ça, soupirais-je.
- Que veux-tu dire ?
- On pourrait s'arrêter là et continuer notre vie sans forcément passer par ce chemin-là.
- Mais tu ne comprends pas ? Sans ton sang, je ne survivrais pas longtemps. Cette malédiction arrive plus rapidement que celle de mon père.
- Harry écoute-moi.
- Non, toi, écoute-moi !
De sa main libre, et gardant l'arme dans l'autre main, il la pose sur ma joue droite tout en la frôlant du bout des doigts.
- Nous sommes unis à jamais. Et tu le sais aussi bien que moi. Mon père avait tout préparé exprès pour que je puisse avoir un avenir. Il t'a choisi toi.
- Peter aussi, puisque tu dois avoir nos deux sangs.
- Peter… Peter… Ne comprends donc tu pas pourquoi je me donne autant de mal avec toi ? Pourquoi faut-il toujours que tu ramènes Peter dans nos histoires ? Je ne l'oublie pas. Mais là, nous parlons de nous deux. Peter n'en a rien à faire de toi, lui il aime Gwen. Je t'aime Liz…
Ces mots me font mal, et sa dernière phrase me fait comme un coup de poignard dans le cœur. Mes yeux s'humidifient. Je suis tiraillée, troublée, mais je n'oublie pas que c'est mon amie avant tout. Devant mon lourd silence, il m'embrasse avec ardeur. Il s'arrête et vole la seringue des mains de Menken.
- Tu es la seule qui ma vie entre ses mains. Arriverais-tu à avoir ma mort sur ta conscience ?
Pas spécialement, je regarde tour à tour Harry puis mon bras, me mordant les lèvres et remontant lentement la manche de mon haut. Juste avant qu'il ne tente de me piquer, je le recule et il pointe son arme vers moi.
- Je t'aime vraiment Liz et pas en tant qu'amie, j'ai attendu trop longtemps avant de pouvoir te le dire, mais ne m'oblige pas à te tirer dessus pour que tu acceptes de me donner ton sang.
- Alors prouve-moi que tu m'aimes. Que ça ne soit pas un mensonge ou de la manipulation.
Il savait comment me le prouver, il retire une bague de sa main gauche et me la montre avant de me la mettre.
- C'était celle de ma mère. Je ne te mens pas. Elle me tient à cœur, je ne l'ai jamais donné à qui que ce soit. Pas même à mes exs. Je peux paraitre fou, mais je suis sincère. Ne la quitte jamais. Elle t'appartient maintenant.
Cette preuve me suffisait, je montre mon bras et cligne de la tête positivement. Un sourire se dessine sur ses lèvres et il donne la seringue à Menken avant de m'embrasser pour me remercier. Il pointe à nouveau son arme sur l'homme et il se dépêche de me piquer et de me prélever du sang. Je grimace lorsque l'aiguille touche ma peau et que le sang rentre dans la fiole. La récupération terminée, sous les ordres d'Harry, il mélange le flacon et il se place face au jeune homme, impatient.
- Allez-y, faites-le !
Sans réfléchir aux conséquences, il plante l'aiguille dans la peau d'Harry et appui sur le bout qui permet au produit de rentrer dans le bras. Vidé, il replace l'aiguille dans le coffre et nous attendons de voir si ça marchait. Tout allait bien, jusqu'à ce qu'Harry se mette à se gratter et à se tortiller dans tous les sens, je pensais que s'était juste un effet secondaire, je me suis trompée, car tout à coup, il arrache son t-shirt en hurlant.
- Vous devriez partir mademoiselle pendant qu'il en est encore temps, me suggère Menken avant de s'enfuir en prenant l'ascenseur tout juste après avoir déclenché l'alarme d'urgence.
J'étais figée, je ne pouvais pas bouger. Je voyais Harry changer physiquement. Il en est jusqu'à ramper vers une armure. Réalisant la situation, je cours vers l'ascenseur, mais il est bloqué par le système de sécurité. Je tape dessus comme une folle. Et soudain, deux bras me chopent par la taille et nous arrivons à sortir du bâtiment. J'en sors avec quelques blessures sur le visage et les bras. Je n'ai aucune idée de comment nous avons pu nous en sortir, j'avais fermé les yeux, trop terrorisée. Je les rouvre lorsque je sens le vent frais me toucher le visage, et aperçois un Harry complètement métamorphosé. Il avait encore les traits de visage qui lui ressemblait, mais ses cheveux, ses cicatrices, cette armure cachaient sa véritable identité. Qu'ai-je fais ?
Nous nous arrêtons, pas très loin de la centrale électrique, ou nous voyons Electro s'entrainer jusqu'à ce que la lumière s'éteigne.
Alors que Gwen et Peter allaient en direction de l'aéroport, ayant réussi à trouver des billets pour Oxford dans la soirée, ils étaient coincés dans les embouteillages sur un des plus grands ponts de New-York. Les s'étaient éteintes, il pressentait un nouveau danger. Il regarde autour de lui.
- Quelque chose ne va pas, juge-t-il aussitôt.
- Sûrement une panne de courant générale ?
- Tu en as déjà vu ici ?
- Non.
- Il faut que j'aie une meilleure vue.
- Nous devons partir Peter !
- Je suis désolé Gwen.
- Alors ne me laisse pas seule ici, laisse-moi venir avec toi !
- C'est trop dangereux.
- Personne ne me dit ce que je dois faire !
Le chauffeur n'a même pas eu le temps de se retourner vers eux, qu'ils n'étaient déjà plus là.
- Et qu'est-ce que je fais de vos valises moi ?
Mécontent, il tape sur le volant de sa voiture. Peter et Gwen s'étaient posés sur un des piliers du point qui permettait d'avoir une superbe vue sur l'ensemble de la ville. Gwen aurait préféré la voir d'une autre manière. Ça aurait été plus romantique. Ils observent et toutes les lumières s'arrêtent complètement. Aucune n'est épargnée.
- Est-ce que tu sais si on a une centrale électrique générale qui se charge de ça ?
- Oui, je sais même où elle se trouve. Mais as-tu trouvé ta solution par rapport à tes poignets ?
- Non. Tu en as une ?
- Je me suis rappelée cette semaine que j'avais trouvé une solution.
- Et tu ne pouvais pas me le dire plus tôt ?
- Tu ne m'en laissais pas le temps et j'étais trop occupée avec les préparatifs d'Oxford. Il nous faut une voiture et des pinces pour te surcharger. Avec ça, tu auras moins de difficultés de le vaincre.
- Tu es trop forte, ce n'est pas pour rien que je t'aime.
- Si tu pouvais me faire plus souvent confiance.
Il l'embrasse et ils se mettent en direction de la centrale électrique de la ville. Ils tombent sur une voiture de police en chemin qui essaie de calmer la population. Ils utilisent la voiture pour faire leur plan et ils espèrent que ça sera bon. Il finit par entoiler Gwen au véhicule et ça ne lui plait pas. Elle va tout faire pour aller l'aider et ne pas rester là sans rien faire pendant que son petit ami risque de se blesser gravement.
Peter trouve arrivant à la centrale électrique, croise évidemment Electro qui se fait un malin plaisir de se moquer du jeune super héros. Il lui répond sur le ton de l'humour à son tour, pour ne pas montrer son stresse. Ils arrivent à se stopper et à se retrouver face à face, prêt tous les deux à se battre jusqu'à ce que l'un deux soit mort. C'est leur rôle. Mais Peter préfèrerait terminer en beauté et sans trop de dégâts. Il venait de lancer une dernière vanne, pendant qu'Electro serrait les poings montrant qu'il était prêt.
- Regarde notre vieil ami, ça sera peut-être la dernière fois que nous le verrons, m'annonce sans vergogne Harry.
- Non. Jamais il ne se laissera vaincre Harry.
- Je ne m'appelle pas Harry, je suis le bouffon vert ! Profite, ce soir, tu ne le verras plus !
- Je refuse. PETER VA-T'EN…
Venais-je de hurler de toutes mes forces, montrant que je ne désirais que son bien, et je ne voulais pas qu'il se fasse tuer.
- Lizzle ? Se demanda-t-il à haute voix, me cherchant du regard.
Et c'est là qu'Electro en profita pour se désintégrer en électricité pour donner un énorme coup au ventre de Peter. Surpris, celui-ci tomba, mais reprit vite des forces et ses capacités. Une course poursuite commença entre les deux combattants. La guerre était déclarée.
