Il le savait, il n'aurait JAMAIS dû faire ça. Il l'avait su à l'instant même où il avait croisé son regard, c'était la pire mauvaise idée qu'il avait jamais eu. Caleb est confronté à son passé, encore une fois, et Jude ne le laisserait jamais se mettre en danger. L'ombre se ressert autour d'eux, engloutissant la raison. Jude parviendra-t-il à sauver son compagnon ?

Jude Sharp : Kido Yuuto

Caleb Stonewall : Fudo Akio

Commandant Ellis : OC

Percy (Percival) Travis : Kudo

Camélia : Fuyuka


THE LAST OF US : BELIEVE IN

Chapitre VIII: Contrat d'exécution

10 ans plus tôt...

Jude courrait aussi vite qu'il le pouvait, autant pour échapper aux lumières des soldats que pour arriver à temps sur la colline. C'était du suicide. Complètement. Caleb n'avait aucune chance. Le châtain vit sa silhouette se détacher dans la nuit, accroupie près d'un rocher. Son coeur fit un bond dans sa poitrine lorsqu'il vit le profil d'un pistolet au bout des bras tendus du brun. Il accéléra, se rattrapant du bout des doigts se en sentant tomber. Quel con. Mais quel con ! Il sauta sur le dos de Caleb et ils roulèrent sur le côté. Il étouffa le cri de surprise de son camarade dans sa main et tenta de prendre lui l'arme.

«Qu'est-ce que tu fous ?!» chuchota-t-il, la colère dans sa voix.

«Est-ce que ça te regarde ?» répondit l'autre entre ses dents.

«Tu vas pas tirer sur le commandant Ellis ?!»

«Lâche moi !»

Mais ce que le châtain avait tendance à oublier, c'est qu'il n'était pas bon au corps à corps (le cours de lutte était une vraie torture, il était tout simplement incapable de rivaliser). Il se retrouva dos au sol, l'autre à cheval sur lui, bloquant ses bras de chaque côté avec ses jambes. Le brun se redressa et reprit son arme, que Jude avait réussi à saisir, avant de se remettre à viser. Celui-ci tenta de se défaire sans succès et finit par regarder le pistolet plus attentivement. Mais... C'était un Beretta ! Les élèves n'avaient pas accès à ces calibres: c'était les armes de service des militaires, les pensionnaires n'avaient que des Glock 19 9mm chargés à blanc.

«Où tu as trouvé ça ?» fit-il, prenant soudain conscience de ce qui se passait là.

«Dans le bureau de Ellis il y a deux semaines...»

«Caleb, me dis pas que c'est des vraies balles.»

Le silence du brun confirma ses soupçons et il ouvrit les yeux, paniqué. Si il tirait maintenant, rien ne l'empêcherait de tuer le commandant. Il ne devait pas faire ça. L'armée ne lui pardonnerait pas le meurtre d'un de ses commandants, notamment Ellis, qui avait des chances d'être promue colonel dans les semaines à venir. Si Caleb avait sa tête, c'est la sienne qu'il perdrait.

«Caleb.»

L'interpelé ne fléchit pas. Il fixait la clairière devant lui, impitoyable, caché derrière les rochers sur la colline, près à tirer. Et avec le châtain comme entraîneur de tir, rien ou presque ne pouvait l'empêcher d'atteindre sa cible. De là où il était, Jude ne pouvait rien voir. Il se contenta d'écouter.

«... clauses de notre contrat.»

C'était une voix d'homme qu'il ne connaissait pas.

«Nous avons pris les demandes en considération.» répondit la voix de Ellis.

«Epargnez-moi vos pièges de formulations de militaire.» railla l'homme. «Dîtes si vous ferez ce que j'ai demandé.»

«... Le Général a lu le dossier avec attention et s'engage à respecter la partie du contrat concernant la prise en charge de-»

«Et la deuxième partie ?»

Jude ne captait pas un mot. Il ne savait même pas ce qu'il se passait en bas, il n'avait fait que courir rattraper son compagnon de chambre quand il s'était rendu compte qu'il s'était enfui. Il n'avait pas prévenu les soldats de garde et était juste sorti en cachette pour ramener cet imbécile. Mais les choses s'étaient corsées lorsqu'il avait compris qu'il y avait un événement important cette nuit-là. Il savait dorénavant que son camarade n'était pas sorti pour fuguer mais parce qu'il avait prévu un plan.

«L'armée ne fermera pas les yeux sur un criminel.» entendit-il.

C'était Ellis qui avait répondu. L'homme pesta et Jude fut surpris de voir à quel point son attitude ressemblait à celle de Caleb. Est-ce que ce n'était qu'un hasard ?

«Rien ne dis qu'il sera un criminel. Évitez juste de le tuer comme vous avez tué Camélia.» dit l'homme avec amertume.

«Nous ferons ce que nous avons à faire.»

«Ma fille... Etait innocente. Tu le sais n'est-ce pas, Jane ?»

La voix de l'homme semblait désormais sourde, comme s'il ne parlait plus que du bout des lèvres. Ajouté à ça la distance, le châtain eut du mal à entendre. Pourtant, il entendit parfaitement la réponse d'Ellis:

«Ne m'appelle pas Jane.»

Le cliquetis du chien de l'arme de Caleb sortit Jude de son espionnage et il saisit l'urgence de la situation.

«Caleb !»

Cette fois, il ne cachait plus sa panique. Il devait empêcher son camarade de tirer, à tout prix.

«Caleb, regarde, écoute-moi s'il te plaît... Ne tire pas...»

Le brun baissa vers lui un regard perdu.

«Mais... Ils vont l'exécuter...» murmura-t-il.

«Caleb, j't'en pris... Tu m'en dois une, tu te souviens ? On est amis, écoute-moi...»

Jude allait réussir à le calmer lorsque le commandant Ellis déclara, sans savoir qu'un garçon caché dans les hauteurs pouvait la tuer à tout moment:

«Percival Travis, vous êtes accusé de vente d'arme illégale, de pillages de convois militaires et enfin, pour être à la tête d'un réseau clandestin, de trahison. Vous êtes condamné à la fusillade.»

On entendit les chargements des balles sur les fusils d'assaut du peloton d'exécution qui accompagnait le commandant Ellis et Caleb, horrifié, s'écria:

«NON !»

Avant que son partenaire n'ait pu réagir, il tira sur deux hommes, qui s'écroulèrent en poussant des cris de douleur. Jude profita de sa légère hésitation pour se défaire de sa prise et tenta à nouveau de plaquer son camarade à terre pour l'empêcher de tirer. Mais le brun réussit encore une fois à s'échapper et, Jude ayant jeté son arme en bas de leur cachette, il descendit la colline vers la clairière le plus vite possible, profitant du trouble dans la patrouille militaire. Mais à mi-chemin, il vit que les soldats allaient tuer l'homme avant qu'il n'atteigne son arme. Un des chiens du gouvernement cria qu'il les avait piégé et donna un coup de cross douloureux au condamné.

«Arrêtez !»

Il s'élança vers le peloton. Il ne savait même plus ce qu'il faisait, il était perdu. Tout ce qu'il savait, c'est que Percy ne devait pas l'abandonner. Pas lui. Et pour ça, tous les moyens étaient bons. Il avait peur. Peur que l'homme l'ait laissé tomber. Que se passait-il ?! Deux hommes l'attrapèrent par les bras avant qu'il ne puisse atteindre Percy et malgré toute sa volonté, il ne put pas s'en défaire.

Il était en train de comprendre ce qui allait arriver. Les larmes lui montèrent aux yeux, il avait tellement de choses à dire et si peu de mots pour les exprimer ! L'homme à genoux, les mains dans le dos en face de lui sourit sagement:

«Qu'est-ce que tu fais Percy ?» demanda Caleb d'une voix sanglotante.

Le sourire mystérieux de l'homme s'accentua et il dit d'un ton détaché:

«Je t'aime, Caleb. Et je t'aimerai toujours. Mais il est temps pour moi de rejoindre ma fille.»

«..Non... Ne m'abandonne pas j't'en prie... J't'en prie !»

Les supplications du garçon étaient à fendre le coeur. Jude, qui s'était rapproché mais était resté caché, sentit son coeur se serrer en voyant ce type si fort et confiant d'habitude... Complètement brisé. L'émotion cependant ne semblait pas atteindre les militaires, qui restaient de marbre. On entendait la voix implorante du garçon et en arrière plan, les gémissements de douleur des soldats qu'il avait blessé. Toute cette horreur fit frissonner l'air de la nuit, un vent frais balaya la clairière. La pleine lune dans le ciel dégagé avait décidé de briller de son mieux cette nuit-là.

«Je ne t'abandonne pas Caleb... Je te surveillerai de la haut. Je dirai à ta mère à quel point tu as grandi, elle sera fière de toi.» dit doucement le dénommé Percy, tentant de rassurer le garçon.

«Tu mens» gémit celui-ci. «L'au-delà ça existe pas...! Ne pars pas... Ne me laisse pas encore tout seul, Percy, j'ai... J'ai besoin de toi !»

Cette fois, c'est un sourire triste qui éclaira le visage de l'homme, tandis que Caleb essayait désespérément de se noyer dans ses yeux, pour le retenir à la vie. Il aurait pu y avoir , peut-être, un aurevoir finalement, si ils avaient eu le temps. Mais les militaires se fichaient des adieux d'un criminel, et se fichaient de savoir que les derniers mots que Percival Travis entendrait étaient "ne m'abandonne pas encore".

Ils ouvrirent le feu, et sous les yeux horrifiés du pensionnaire, le corps de Percy fut criblé de balles. Il vit ses yeux se perdre dans le vide tandis que sur son visage se figeait le fantôme de son dernier et triste sourire:

Percy Travis était mort.

Cette fois, le cri de tristesse de Caleb s'éleva si haut qu'il couvrit ceux des soldats qu'il avait blessé. Jude ferma les yeux un instant. Comment ces hommes pouvaient-ils tuer de sang froid, et retenir fermement un gamin qui voulait juste prendre son ami dans ses bras une dernière fois ? Lorsqu'il rouvrit les yeux, Caleb pleurait encore, suppliant Percy de revenir. Cette vision piqua la poitrine du châtain mais c'est un bond que fit son coeur quand il vit un des militaires pointer le canon de son arme derrière le crâne du brun.

«CALEB !»

A son tour, le châtain dévala la colline, affolé. Il ne pouvait pas laisser faire ça. Il eut un infime aperçu de ce qu'avait ressenti le brun en se jetant dans la clairière. Il se précipita vers lui, terriblement inquiet. Pourtant son camarade de chambre le repoussa d'un violent coup d'épaule et lui lança un regard haineux.

«Dégage connard !.. C'est ta faute ! Tu aurais dû... Tu aurais dû...» cria-t-il, des larmes de rage et de tristesse coulant à flot sur ses joues.

Il ne réussit pas à finir sa phrase, submergé par ses émotions. Il se mit à gémir violemment, et insulta son camarade, la voix secouée de sanglots. Celui-ci resta un instant à fixer le brun, choqué. Dans le fond... Il n'avait pas tort. Peut-être que s'il lavait laissé tirer plus tôt, rien de tout ça ne serait arrivé. Mais quels étaient vraiment les chances que ça ait marché ? Le châtain leva les yeux vers le commandant Ellis, qui le fixait d'un air interdit. Jude savait qu'elle était très en colère, et pourtant, il devait absolument la convaincre.

«Commandant, je vous en prie, ne le tuez pas.» demanda-t-il le plus calmement possible.

«Pourquoi l'armée épargnerait-elle un criminel ?» cria un des soldats, rageur.

La femme ne dit rien, elle se contenta de fixer froidement le cadavre du hors-la-loi, comme si elle n'était plus ici. Le garçon déglutit. Il n'avait jamais vu le commandant faire cette tête. Il devait saisir sa chance: tant que Ellis n'en donnerait pas l'ordre, Caleb ne serait pas exécuté.

«Caleb n'est pas un criminel.» rétorqua-t-il.

«Alors qui a tiré ?» demanda soudain Ellis.

Le jeune garçon se tut, fixant la militaire d'un air grave. La vie de son camarade dépendait de sa réponse. Il devait mentir.

«Vous savez que Caleb veut s'enfuir depuis son arrivé ici. Il a profité de cette nuit pour s'enfuir. Je m'en suis aperçu et j'ai décidé de le rattraper pour le faire changer d'avis. J'aurai dû prévenir les soldats de garde mais je... Je ne voulais pas que Caleb soit puni. Je pensais vraiment le retenir. Quand j'ai réussi à l'avoir près du rocher, j'ai vu des hommes derrière le rocher à droite. Ils ont dit à Caleb de les suivre et l'un d'eux à ouvert le feu... La suite, vous la connaissez.»

Son explication tenait la route. Restait à savoir si elle était crédible. Il ne savait plus vraiment quoi penser mais dans tous les cas, il était presque sûr que Ellis donnerait l'ordre de tuer le brun au moindre doute. Le châtain risqua un regard vers son camarade, qui avait arrêté de se débattre et pleurait juste en silence.

«Caleb connaissait ces hommes ?» demanda la femme, méfiante.

«Oui.»

Pourvu que ça passe...

«Alors ce n'est pas lui qui a tiré ?»

«Non. Il est descendu quand il a vu que vous alliez le tuer.»

Il désigna le corps de Percy qui gisait au sol. La militaire hocha doucement la tête et son regard se perdit à nouveau dans le vide alors qu'elle semblait réfléchir. Jude s'autorisa à soupirer silencieusement. Il regarda à nouveau le cadavre du criminel, se mordant la lèvre de l'interieur. Qui était cet homme ? On aurait dit que Ellis le connaissait aussi. Ce qui l'avait le plus intrigué dans leur échange était ce terme, "contrat". L'homme avait passé un pacte avec l'armée. Et s'il avait bien compris, c'est sa vie qu'il donnait contre quelque chose. Ça devait être important. Quoi qu'il en soit, il savait à présent que même si Caleb avait pu tirer plus tôt, ça n'aurait pas sauvé le hors-la-loi...

Un frisson d'horreur parcourut soudain sa colonne vertébrale. Si l'homme s'était, comme il l'avait compris, "rendu", alors faire passer les tireurs imaginaires pour ses hommes de mains n'avait aucun sens. Et merde... Si Ellis s'en rendait compte ? Il retint son souffle.

«...Relâchez-le.» ordonna finalement la femme après une dizaine de minutes à penser.

«Mais Commandant ! C'est un-...» commença un des soldats.

«S'il n'a pas tiré alors non, il n'est pas un criminel.» l'interrompit-elle.

«Vous savez bien de quoi je parle commandant... Par rapport à Travis.»

«Raison de plus non ? Je vous rappelle que l'armée s'est engagée à respecter le contrat.»

Le militaire ne trouva rien à redire et se contenta de lâcher brutalement le brun, qui s'écroula, mort de fatigue et de tristesse.

«Pour avoir dérogé au couvre-feu, et être sorti hors du pensionnat, Jude, tu ne suivras plus les cours, tu t'occuperas de l'aide ménagère et du nettoyage des équipements militaires pendant au moins une semaine. Quant à Stonewall, il aura deux semaines d'interdiction de sortir de sa chambre. Il sera privé de nourriture et devra porter les menottes et la corde aux pieds pour prévenir toute tentative de récidive.»

Jude hocha la tête, notant que le commandant l'avait appelé par son prénom et tutoyé. Ellis, si elle s'en était aperçue n'en montrait rien, elle se contenta de donner l'ordre aux soldats d'emmener le brun -dans leur chambre sans doute. Il allait y aller aussi, lorsque la militaire seule encore présente dans la clairière l'interpella. Il se tourna vers le commandant, qui continuait de fixer le corps de l'exécuté, comme distraite.

«Dis-moi... Où as-tu caché mon arme ?»

Jude se raidit et déglutit.

«Quelle arme ?» mentit-il.

«Pourquoi mens-tu ? Si tu admettais devant moi que le tireur était bien Stonewall, tu n'aurais aucun problème, je te jure.» fit la militaire en plongeant son regard dans le sien.

«Je ne comprends pas de quoi vous parlez.»

Le garçon savait bien qu'il était grillé. Mais répondre de cette façon ferait comprendre au commandant qu'il ne changerait pas d'avis. Celle-ci soupira et se tourna vers l'élève d'un air inquiet.

«Je me débrouillerai pour que tu n'aies pas de problème avec l'armée pour ce qui s'est passé ce soir. Ni toi ni... Stonewall.»

Elle grimaça en prononçant ce nom, comme si elle faisait une faveur à un criminel. Et Jude savait sa chance: n'importe quel autre commandant qu'Ellis n'aurait pas hésité à coller une balle dans le crâne du brun, avec ou sans preuve. Apparemment autant une question d'honneur qu'une question de politique...

«Puisque je t'ai juré que tu n'aurais pas de problème, Jude, dis-moi où Stonewall a caché les dossiers.»

«Je ne sais pas de quoi vous parlez...»

Et pour une fois c'était vrai.

La militaire n'insista pas plus et soupira longuement.

«Tu sais ce que les gens perdent en voulant protéger ceux qu'ils aiment ? Jude, dans ce monde, il n'y a pas de place pour ça. Aimer quelqu'un, ça ne sert qu'à... Mourir pour lui ou pleurer son départ. Ne t'attache pas trop à Stonewall, Jude. Ou bien...»

Elle sembla hésiter mais tint bon:

«Tu finiras comme ton père.»

Le garçon ouvrit grand les yeux. Son père ? Il s'apprêta à demander à Ellis d'être plus claire lorsque deux soldats dévalèrent la petite colline et se postèrent en attendant les ordres du commandant.

«Emmenez le dans sa chambre.»

«Attendez... Qu'est-ce qu'il avait mon père ?»

Mais il fut emmené de force par les militaires. Il ne cria pas, de toute façon, Ellis ne voulait pas répondre. Il se contenta de fixer ses pieds, essayant au mieux de suivre le rythme de marche soutenu de deux soldats.

Il entra dans sa chambre et vit son camarade allongé au milieu de la pièce. Les militaires l'avait abandonné au sol ? Jude soupira d'exaspération et se pencha vers l'autre garçon: il dormait et rien ne semblait pouvoir le réveiller. Le châtain défit les lacets et retira les chaussures lourdes du brun, puis s'attaqua à sa ceinture et son pantalon d'entraînement. Dormir dans ces vêtements était désagréable, il le savait bien. Il retira son bas sans trop de mal puisqu'il devait être un peu trop grand et se figea en fixant sa peau pâle clairsemée d'hématomes tous frais. Il pesta. Quel âge avaient ces soldats pour se venger de cette façon ? Il décida de lui laisser son t-shirt et le porta -difficilement tout de même- à son lit. Il n'était pas aussi léger qu'il en avait l'air..! Jude tituba et s'assit dans son propre lit. Il était épuisé et compatissait à la douleur de son compagnon de chambre. Lui, il avait perdu sa mère et son père. Il retira ses vêtements et se glissa dans ses couvertures, fixant son comparse endormi.

«Il paraît qu'un jour, je mourrai pour toi ou pleurerai ta mort.» chuchota le châtain dans la pénombre.

Bien sûr, Caleb ne pouvait ni entendre ni répondre. Le garçon soupira une dernière fois. Dans quoi s'était-il embarqué ?


Héhé... Surpris ? Tant mieux ! Je vous avais promi du spectacle, en voilà ! J'espère que ça vous aura plu, n'hésitez pas à mettre une review, pour critiquer ou poser des questions :D

Bisous et à samedi; je vous garanti que le prochain chapitre sera aussi plein de révélations !