Bonjour tout le monde ! Je préviens tout de suite, il y a le chapitre 17 que j'ai publié hier parce que je n'ai rien publié samedi dernier ! Donc ne sautez pas le chapitre 17, vous risqueriez de ne pas trop comprendre !
Jude Sharp : Kido Yuuto
Caleb Stonewall : Fudo Akio
Aaron Ellis : OC
David Samford : Sakuma Jiro
Aaron a tendu un piège, elle a remué le passé et semé le doute dans l'esprit de Jude. Mais la nuit tombe et il est temps de sortir de sa tanière; vont-ils réussir à quitter Pittsburgh, qui est gardé par les Texans et les militaires de Boston ? Aaron retrouvera-t-elle l'armée ? Et entre les deux chasseurs, les choses parviendront-elles enfin à se stabiliser ? Espérons-le.
Enjoy ;)
THE LAST OF US : BELIEVE IN
Chapitre XVIII: Intouchable, tu te souviens ?
Caleb fut réveillé par un bruit d'explosion. Il s'était endormi la veille dans le salon, assis contre le mur. Il se redressa immédiatement et se précipita à la fenêtre. Il faisait nuit à présent, et en bas de l'immeuble, les chasseurs et les militaires s'échangeaient des coups de feu et des bombes.
«C'est violent.»
Caleb se tourna vers le gardien, qui était sorti de la chambre. Il semblait fatigué, comme s'il avait eu du mal à trouver le sommeil, et qu'il avait réfléchi durant une bonne partie de la nuit. La blonde se redressa à son tour, les yeux cernés et bouffis:
«Ce n'est qu'une question de temps avant qu'ils nous trouvent.» fit-elle.
«Qui 'ils' ?» demanda le châtain.
«Vous avez le choix.» marmonna-t-elle.
Puis en fusillant le brun du regard, elle lança:
«Et non, j'ai pas attrapé ton rhume connard.»
Jude se redressa, perplexe.
«De quoi elle parle ?»
«Je t'expliquerai plus tard.» dit Caleb en soupirant.
Alors... Il pouvait embrasser qui il voulait sans risquer de le contaminer... Des bruits de pas s'intensifièrent dans les escaliers au dehors. Des hommes arrivaient, mais s'agissait-il de chasseurs ou de militaires ? Dans les deux cas, ça risquait de barder pour eux, alors les jeunes hommes allèrent se cacher dans la cuisine. Ils étaient pris au piège dans cet appartement... Jude lui montra la fenêtre de la cuisine; leur seule porte de sortie. Les hommes défoncèrent la porte et pénétrèrent en se mettant en cercle autour d'Aaron.
«Hey, regardez-moi cette jolie minette...» lança l'un d'eux.
«Tu es là depuis longtemps ? T'as l'air mal en point dit donc.»
Jude plongea son regard dans celui de son ami. Un regard un peu trop familier.
«Noooon. Oh non Jude, on va pas jouer les sauveteurs de service. Elle est dans cette merde par sa propre faute alors elle y reste.» chuchota le brun.
«C'est des chasseurs, Caleb.» raisonna le gardien. «On doit la sortir de là.»
Et sans attendre que le titan refuse catégoriquement, il chargea son arme et se mit à tirer sur les hommes. En bon tireur, il en avait déjà eu la moitié des types lorsqu'ils sortirent leurs armes aussi.
«T'es un malade.» grommela le brun en sortant lui aussi son pistolet pour l'aider.
«Mais tu le savais déjà ça.» s'autorisa-t-il a rigoler.
L'effet de surprise les aidant, ils n'eurent pas trop de mal à tous les canarder. Aaron tenta de se redresser seule lorsque d'autres voix se firent entendre dans les escaliers, et que cette fois, des militaires menaçaient de défoncer la porte. La blonde les regarda, figée, alors que le brun prenait son partenaire par le bras:
«Vite, on se casse !» lança-t-il en faisant passer le gardien par la fenêtre.
Les militaires enfoncèrent la porte alors qu'Aaron les fixait, perdue. Un des types se précipita vers elle en la reconnaissant alors qu'elle hésitait entre se taire et les prévenir que les chasseurs s'enfuyaient. Mais elle n'eut pas à le faire puisque le meneur de l'escouade lança:
«Les chasseurs, ils se sont enfuis par là !»
Caleb réussit juste à s'échapper par la fenêtre avant que les soldats se mettent à tirer, et il rejoignit son partenaire dans la ruelle. La nuit les favoriserait dans leurs déplacements, et ils devaient quitter la ville au plus vite pour rejoindre les alentours de Jackson. Jude et lui se faufilèrent dans les petites rues, évitant les affrontements. Lorsque le châtain l'aida à le rejoindre sur le toit d'un ancien centre de gym, il lui montra un pont au loin.
«Ça doit être le seul moyen de quitter la ville, mais il est gardé par les militaires.»
«C'est pas loin, on va juste foncer dans le tas.»
Le gardien sourit.
«J'aime tes stratégies, elles sont toujours très recherchées.»
Caleb s'appuya contre un mur le temps de reprendre un peu son souffle.
«On n'aurait pas dû sauver la peau de cette traîtresse.» fit-il plus sérieusement. «Si on continue de gâcher nos
munitions de cette façon on sera bientôt à cours.»
Le châtain leva vers lui un regard raisonné.
«C'est pas une traîtresse, elle n'est pas dans notre camp. C'est comme ça.»
«Alors c'est nous qui aurions dû nous méfier d'avantage ?»
«Avoue qu'on s'est fait avoir.» dit le gardien en haussant les épaules.
Il n'avait pas tort. Le silence s'installa alors qu'ils regardaient le pont éclairé plus loin. Bientôt, tout ça serait derrière eux, Aaron Ellis et les texans. Toutes ces choses qui s'étaient passées depuis quelque temps, resteraient pourtant gravées dans leurs mémoires, les récits de la militaire et ce qu'ils s'étaient dit dans la voiture. Son cœur se serra. C'est vrai que leur situation était amgiguë depuis trop longtemps. Alors que plus jeune, ça avait semblé facile... Fallait-il déterrer les vieux tourments ? Force était de constater qu'ils se déterraient seul, qu'ils leur collaient aux pas comme une ombre.
«Tu sais, ce que j'ai dit à propos de ce qui comptait pour moi...» commença le titan sans vraiment s'en rendre compte. «Je le pensais vraiment.»
Jude hocha la tête d'un air compréhensif, n'osant pas croiser le regard de son partenaire.
«Comment on en est arrivé là tous les deux ? Je croyais qu'on s'en sortait bien...» fit-il amèrement.
«C'est la faute de personne. C'est juste... Qu'on a pas choisi les mêmes voix.» répondit Caleb en haussant les épaules.
«Si c'est si évident, si c'est vraiment une question de destin, alors comment se fait-il que toi et moi nous soyons
toujours incapables de tourner la page ?» rétorqua le châtain.
Il s'était redressé et fixait désormais son ami, son regard brillant comme de douleur. De la douleur, bien sûr, ce sentiment qu'ils connaissaient tous les deux par cœur, qu'ils tentaient désespérément de semer sans y parvenir. Ça faisait mal de perdre un parent, mal de quitter les siens, mal d'être séparés. Leurs caractères avaient beau être à l'exact opposé l'un de l'autre, ils avaient pourtant le même vécu, le même ressenti, la même vision du monde.
«Je ne crois pas au destin.» reprit le gardien.
«C'est pas une question de destin.» répondit le brun.
Ça faisait mal au cœur, de le savoir à portée de main, et d'être pourtant incapable de l'avoir.
«Alors dans ce cas, rien ne devrait être impossible.» renchérit Jude en s'approchant de son partenaire.
«C'est impossible qu'il n'y ait rien d'impossible.»
Le châtain bloqua le titan contre le mur, sa main à droite de son visage. Ils étaient proches, leurs yeux se fixaient avec désir, mais tous leurs sentiments restaient emprisonnés dans leurs corps, derrière des barreaux de frustration.
«Alors dis-le moi clairement: tu ne m'aimes pas. Et j'arrêterai.» dit calmement le gardien.
«C'est... Impossible...»
«Tu te mets des barrières tout seul Caleb.»
Celui-ci releva enfin les yeux vers son partenaire, troublé.
«Seul ? Seul, tu dis ? Tu crois que ça ne choquera personne de nous voir ensemble, avec nos titres respectifs ?»
«Je n'ai pas dit ça mais...» tenta le concerné.
«Si je me bats pour que nous restions à nos places, c'est parce que j'ai peur; peur que mes ennemis ne deviennent les tiens, peur que pour m'atteindre, on s'en prenne à toi, j'ai tellement peur...»
Il se tut pour reprendre son calme. Il s'était emporté.
«J'ai peur de te perdre. Tu es... Tout ce que j'ai. Je n'ai plus de parents, pas de véritables amis ni personne à qui je tienne plus. Mon clan, je le protège car c'est mon devoir, j'ai un lieutenant génial et des partenaires affectueux, mais...
Jamais rien qui puisse atteindre un quart de ta valeur pour moi..»
Caleb en parlant avait passé sa main sur la joue du châtain, tendrement. Celui-ci écoutait, sans savoir quoi répondre, plongeant seulement ses yeux dans les siens. Puis il soupira, bouleversé, et enfouit son visage dans l'épaule du titan.
«Et si je suis malheureux ?»
Le brun se figea.
«Au moins tu es en vie.»
«Tu me préfères vif et malheureux que... Heureux à tes côtés ?»
Le titan resta interdit. Jude releva la tête pour plonger son regard rubis dans les puits d'amertume de son partenaire.
«Tu serais heureux à mes côtés ?» murmura-t-il en resserrant sa main sur le t-shirt de son compagnon.
«Le plus heureux du monde.»
Caleb détourna le regard, ému.
«Laisse les choses se faire pour une fois. Parce que moi... Je me battrais pour t'avoir.»
«... Espèce de malade.»
«Moi aussi je t'aime.»
Le brun serra son partenaire dans ses bras, très fort. Merde... Il ne fallait pas pleurer. C'était vraiment trop la honte. Alors il ne pleura pas, même s'il en avait envie. Comment était-ce possible ? Il était heureux et désespéré en même temps. Jude s'écarta de lui, le regard brillant de détermination alors qu'il caressait la joue du titan.
«On y va alors ?»
Cette phrase tira le brun de ses pensées, et il hocha la tête. Ils descendirent dans la ruelle, où ils se glissèrent entre les bâtiments pour atteindre le pont. Ils traversaient discrètement une avenue lorsque surgit de nulle part un tank militaire. Les phares les éclairèrent un instant, juste suffisamment pour que les militaires les voient.
«Cours Caleb !» lança le châtain en lui montrant une vitrine cassée.
Le char se mit à tirer dans leur direction mais les rata de peu alors qu'ils passaient par les magasins pour rejoindre le pont.
«Un tank ?! Ils sont dingues !»
«Chut !»
Un grognement qu'ils connaissaient bien les firent se tourner. Les tirs du tank avaient attiré des infectés. Ils se mirent à crier et claquer dans leur direction et les prirent en chasse alors qu'ils parvenaient à la sortie de la galerie commerciale. Ils se dirigèrent vers le pont, oubliant qu'il était gardé, une horde de coureurs et de claqueurs à leurs trousses.
«Qu'est-ce que c'est ?!» cria un des militaires sur le pont.
«Arrêtez-vous, au nom de l'armée !» lança un gradé.
Ils s'aperçurent finalement que cette foule soudaine était des infectés et, dans une panique monstre, tous les soldats se mirent à tirer. Caleb sentit Jude serrer sa main en fonçant dans le tas; les créatures sautaient au cou des militaires, qui tiraient sur tout ce qui bougeait. Ils réussirent à se frayer un chemin dans la pagaille sans attirer l'attention, et parvinrent jusqu'au début du pont. Pourtant, ils durent ralentir, et le brun sentit son corps de glacer lorsqu'il découvrit le ravin béant qui les séparaient de l'autre rive.
«Le pont est détruit..?!»
Ils se regardèrent, la panique les rattrapant eux aussi. Derrière eux, la bataille faisait rage, et les infectés prenaient le dessus sur les militaires. L'un des coureurs leva les yeux dans leur direction et poussa un cri affamé avant de s'élancer vers eux. Par réflexe, Jude sortit son 9mm et tira deux balles dans la poitrine du malade, qui s'écroula à quelques mètres de lui, secoué de spasmes. Mais ses coups de feu avaient attiré d'autres infectés, qui foncèrent dans leur direction en claquant et grognant abominablement. Jude tira pour retarder les plus proches, mais il fut bientôt à cours de munition. Le brun s'accrocha à son bras et s'écria:
«Il faut sauter Jude !»
Le châtain lança un rapide coup d'œil au courant sombre et violent du fleuve en contre-bas, avant de relever les yeux vers les infectés qui arrivaient.
«Hors de question ! Tu sais pas nager !»
«Mais toi si !»
Puis, croisant le regard plein d'effroi du châtain, il le tira vers le bord.
«On s'en sortira ! Fais-moi confiance.»
«Je-...»
Un claqueur parvint à leur niveau et le brun ne laissa pas le temps à son partenaire de dire quoi que ce soit. Il lui serra le bras et l'entraîna au bord du pont avant de sauter.
Jude réussit à rejoindre la berge en toussant; le courant les avait entraînés beaucoup plus bas dans la vallée, les éloignant de Pittsburgh. Il s'assit sur la rive, en reprenant son souffle, nager était un exercice épuisant. Son regard se porta sur la surface de l'eau, et suivit un instant quelques cadavres flottants emportés par le courant. Un souffle d'horreur l'envahit et il se redressa précipitamment, s'écroulant pourtant quelques pas plus tard, rattrapé par une baisse de tension.
«Caleb !»
Il se releva encore une fois: il avait l'impression de passer son temps à s'inquiéter pour son ami -et il n'avait pas tort. Il devait penser à le mettre dans une cage en cristal pour qu'il ne lui arrive jamais rien. Mais pour l'instant, il était trop angoissé pour réfléchir, il descendit juste la berge dans l'espoir de trouver son compagnon. Son cœur faillit sortir de sa poitrine lorsqu'il vit se détacher sur le rivage une silhouette faible qui semblait se traîner.
«Caleb !»
Il courut vers le brun -c'était lui-, et se mit à genoux à ses côtés pour s'assurer de son état. Le titan luttait pour respirer, crachant de l'eau et toussant à s'en détruire les poumons. Il devait avoir bu la tasse une dizaine de fois, et cela relevait presque du miracle qu'il ne se soit pas noyé.
«Calme-toi. Calme-toi, respires.» dis calmement le gardien en dissimulant ses mains tremblantes.
Le brun leva vers lui des yeux larmoyants sous ses efforts et il réussit enfin à prendre une bouffée d'air. Il haleta quelque temps encore, pris d'une nouvelle quinte de toux. Il parvint à retrouver un semblant de respiration, et le châtain, qui jusque-là se tenait à l'écart pour lui laisser de l'air, s'approcha de lui en tremblant.
«Merde Caleb...»
Il le prit doucement dans ses bras, apaisé par son souffle désormais régulier.
«Pas de quoi s'inquiéter» murmura le brun en répondant à l'étreinte.
«Pas de quoi...?» répèta le gardien, incapable de croire que son comparse puisse être aussi insouciant. «Tu aurais pu te noyer...»
«Eh... Tant que je bats des pieds, je serai intouchable... Tu te souviens ?»
Jude resta sans voix, ému par ce que venait de dire son ami.
«Tu t'en souviens encore ?» murmura-t-il, troublé.
«Rien de ce qui te concerne...» fit le titan, la voix éraillée. «Il n'y a rien que j'aie pu oublier.»
Il y eut un silence car personne ne savait quoi ajouter. Mais ce n'était pas de l'embarras, c'était juste qu'ils avaient beau chercher des mots pour s'exprimer, aucun d'eux ne trouvait quoi que ce soit d'assez fort.
«J'ai l'impression qu'en dix ans rien n'a changé; tu es toujours aussi adorable et moi je ne sais toujours pas nager.»
Jude rit en entendant son partenaire dire ça. Il s'écarta de lui et s'abandonna dans ses turquoises brillantes avant de rétorquer:
«Beaucoup de choses on changé.»
Le brun se contenta d'un sourire presque triste. Le gardien passa sa main sur sa joue et il posa la sienne par-dessus. Rien n'était plus comme avant, à part le sourire tendre de son partenaire et sa propre inaptitude à nager. Tout était devenu, en l'espace de quelques années, ambigu, clair, puis insolemment nébuleux. Ils étaient passés de rien à tout et de tout à presque rien -presque car aucun d'eux n'avait jamais vraiment pu tourner la page.
«Nos clans et nos places sont loin, Caleb. Oublie tes chaînes un peu et dis-moi que tu m'aimes toujours autant.» murmura le gardien.
«Je t'aime.» céda le brun. «Et je mourrais de pouvoir vivre avec toi comme avant. Mais... On est ennemis.»
«On est pas ennemis. Nos clans le sont mais nous non. On pourrait changer les choses.»
«Tu crois que je n'ai jamais essayé ?»
Le titan posa son front contre celui de son partenaire.
«C'est comme ça depuis toujours, dans nos deux clans. On s'est tellement fait la guerre par le passé qu'il n'y a plus un titan qui n'ait jamais tué un gardien -et vis versa.»
Il se tut et ajouta sombrement:
«Moi aussi j'ai tué un des tiens.»
«Mais toi c'est différent.»
«Différent ?» murmura le brun, choqué. «Je ne suis pas sûr que Samford soit d'accord avec toi.»
Il y eut un silence lourd avant que le gardien ne reprenne la parole:
«Tu sais que ce n'est pas une fatalité.» tenta-t-il.
«Oh si, Jude. Mourir d'une balle ennemie, rien ne peux changer ça.»
Cette fois, le silence fut froid et fit frémir le titan.
«Alors parce que les nôtres se haïssent... On n'a pas le droit de s'aimer ?» marmonna le meneur gardien.
«Question de principe Jude.»
«Tu es têtu.»
«Toi aussi.»
Jude se pencha pourtant sur les lèvres du titan, l'embrassant amoureusement. Caleb ne répondit pas immédiatement mais finit par céder, alors que la langue du châtain entrait nonchalamment dans sa bouche. Ça faisait... Tellement longtemps. Trop. Le brun se sépara de son partenaire pour protester mais il le devança:
«Arrête d'y penser.» souffla-t-il. «Tant que nous n'aurons pas remis les pieds à Boston, considère qu'on est juste deux types un peu dingues qui s'aiment un peu trop.»
Caleb n'eut pas le temps de répondre; mais il avait compris. C'est vrai, pas besoin de se prendre la tête ici, à plus de 300 kilomètres de leurs camps à tous les deux. Ils n'avaient qu'à faire comme ils voulaient, personne n'en saurai jamais rien. Simplement, Caleb se demandait s'il allait pouvoir revenir à leur situation d'origine après avoir touché le bonheur de si près.
AAAAH enfin, ils s'embrassent ! J'avoue, c'est parce que j'y tenais plus xD
Bon, pour le prochain chapitre, on repasse en mode 10 ans plus tôt, peut-être avec un lemon (bon, je viens de gâcher l'effet de surprise de samedi :I). On saura enfin comment nos deux héros en sont arrivés là, et oui !
Bref, merci d'avoir lu, j'espère que ça vous aura plu ! Les reviews sont les bienvenues, je serai contente de savoir ce que vous pensez de l'avancée de l'histoire ! :3 Bisous ~~
Guest : Coucou, et merci beaucoup pour ta précédente review ! J'étais très fière de ce petit baiser entre Caleb et Aaron, je suis contente que tu aies trouvé ça drôle aussi ! En fait je voulais faire rager certaines lectrices qui semblaient attendre le baiser avec impatience xD Je serai contente de te revoir par la suite, en attendant, bonne fin de semaine ;)
