Salut à vous ! Je suis une personne trèèèès ponctuelle à la base (sisi) mais là, j'avoue qu'avec tout ce que j'ai à faire, c'est dur de garder le bon rythme :D Le prochain chapitre, celui qui est censé paraitre demain, je ne suis pas sûre qu'il arrive en temps en et heure... J'essaierai de faire de mon mieux niveau timing, et dans le pire des cas, la publications se fera un peu au petit bonheur !
Bon, je vous laisse maintenant. Bonne lecture !
Jude et Caleb ont quitté Pittsburgh sains et saufs après avoir échappé à l'armée, aux Texans et aux infectés qui les poursuivaient. Un mois après, ils arrivent enfin dans le Wyoming, tout près du camp des Lucioles. Mark acceptera-t-il d'écouter l'histoire de Caleb ?
THE LAST OF US : BELIEVE IN
Chapitre XXII: La centrale
Caleb sauta de son rocher pour rejoindre son ami au sol. Cela devait faire quelques mois que l'automne avait débuté, et il faisait de plus en plus froid. Les chasseurs avaient dû voler des vestes pour ne pas geler.
«Tu sais à quoi ressemble la base des Lucioles ?» demanda le brun en regardant autour de lui.
Théoriquement, ils ne devaient plus être loin. On leur avait dit de longer la rivière Snake sur la rive droite, et ils devraient tomber sur le campement des Lucioles.
«Nathan m'a dit une fois que le camp de Mark était près d'une centrale.»
«Une centrale ? Ça veut dire qu'ils ont l'électricité et l'eau courante ?»
«On parle des Lucioles. Du chef des Lucioles. Ils ont forcément tout ça.»
«Tch, quelle bande de pachas.»
Jude sourit. C'est vrai que pour ce qu'il faisait, Mark se la coulait douce. On avait rarement vu un meneur aussi pacifiste, à se demander comment il en était arrivé là. Beaucoup le critiquaient pour son manque d'esprit offensif, mais Jude comprenait bien son comportement; lui aussi, lorsqu'il était devenu chef des Gardien, il avait tenté de réduire les combats et les pillages à risques. Une fois, Dean lui avait dit qu'il était une "couille molle". Et le vieil homme en avisant son air vexé avait éclaté de rire en disant que ça devait être générationnel: on disait que Caleb était bien moins offensif que ses prédécésseurs et que Mark, qui avait accédé au rang de Luciole responsable du Massachussetts à l'époque, avait également tendance à être très -trop selon certains- tolérant.
Jude n'avait pas osé répondre au vieux Dean que si les jeunes agissaient de cette façon, c'était pour corriger l'arrogance de leurs prédécesseurs. Car ceux de la vieille école n'avaient cru qu'à leur propre survie, sans considérer que tous les survivants étaient dans le même sac, et que se battre entre eux n'avait aucun sens. Ceux qui étaient nés après le début de la pandémie se rendaient compte que leurs aînés avaient fait fausse route, en tout cas, ceux qui avaient eu la malchance d'être confronté à la vie trop vite.
Soudain, Caleb s'arrêta.
«Tu as entendu ?» fit-il.
Le châtain tendit l'oreille et perçut bien vite ce qui avait alerté le brun: des cris de bébé. Il essaya de localiser l'enfant et se tourna vers un gros arbre sur le bas-côté. Un petit d'environ 10 mois, enroulé dans une couverture blanche, pleurait chaudement entre les racines de l'énorme conifère. Le gardien se pencha pour prendre l'enfant, mais celui-ci hurlait et se cambrait en secouant ses bras et ses petites jambes.
«Qui laisserait un si petit bébé seul dans une forêt ?» s'enquit le brun.
«Des parents à qui il est arrivé quelque chose.» marmonna le chef Gardien en rejoignant son ami sur la route.
«Il n'y avait rien ? Pas de lettre, ni...» commença le Titan avant de se boucher le nez. «... Ni de couches propres ?»
«Je vais vérifier. Prends-le.»
«Quoi ? T'es malade !»
Mais le brun n'eut pas le temps de dire quoique ce soit de plus, puisque le châtain posa l'enfant braillard dans ses bras avant de redescendre.
«Pas de lettre... Mais on dirait que ses parents l'ont caché.»
Jude remonta du fossé un sac plein d'affaires pour bébé. Caleb eut l'air attristé un court instant.
«Tu crois qu'ils l'ont laissé parce qu'ils étaient infectés ?»
«Possible.» répondit sombrement le châtain.
Le gardien sortit du sac une serviette, qu'il étendit au sol et de quoi changer le bébé. Caleb le fixait, incrédule.
«Tu... Tu vas le changer ?»
«Tu vois bien qu'il est sale. Enfin, tu sens bien.»
«Super monsieur papa, tu voudrais pas l'adopter pendant que t'y es ?»
«Si on le change pas, il va pleurer jusqu'à ce qu'on arrive à la centrale.»
«Tu veux l'emmener ?!»
Jude releva les yeux et croisa le regard horrifié de son partenaire.
«Tu comptes pas le laisser ici tout de même..?» raisonna-t-il.
«Mais... Ses parents vont peut-être revenir !»
«Tu prends le risque de laisser un bébé seul dans une forêt juste parce ses parents vont peut-être revenir ? Il sera toujours plus en sécurité chez les Lucioles.»
«... Et si ses parents ne pensent pas à aller voir les Lucioles ? Ce gamin sera orphelin...»
«Bah, un de plus un de moins...»
Eux aussi, ils étaient orphelins, et n'en avaient -presque- pas souffert. Même si c'était un mensonge éhonté, tous deux savaient que ça ne tuait pas, et c'était le principal. Le brun comprit ce que son camarade voulait dire et lui donna le bambin pour qu'il le change.
«Pourquoi c'est moi qui fais ça ?» se plaignit brusquement le gardien ne s'apercevant que Caleb s'éloignait.
«J'ai une tête à changer des couches ? Pour tout dire, j'avais jamais vu un aussi petit bébé avant aujourd'hui.»
Jude, qui avait commencé à retirer la combinaison du bébé releva la tête.
«Il n'y a pas de bébés chez les Titans ?»
«Il n'y a pas de femmes enceintes chez les Titans. Quand les femmes sont en cloque, on les envoie dans une maison, une sorte de pouponnière au quartier ouest,
pour qu'elles accouchent et élèvent leurs enfants. Elles peuvent revenir dès qu'elles s'en sentent capable, mais aucun enfant n'est accepté dans le camp, par mesure de sécurité. C'est une mesure qui a été prise après l'attaque sur le camp qui a tué la fille de Percy. J'ai été une des rares exceptions parce qu'il refusait de me confier à qui que ce soit. Je devais être le substitut de son bébé mort.»
Caleb avait dit ça d'un ton banal alors le châtain ne s'était pas éternisé sur le sujet. Il valait mieux ne pas remuer le passé alors qu'ils venaient enfin de trouver un compromis à leur situation.
«C'est une fille.» fit remarquer Jude en retirant la couche sale.
Il ne sentit pas le regard curieux de son partenaire sur lui, c'est pourquoi il fut surpris d'entendre:
«Il y a des bébés, chez les Gardiens ? On dirait que tu sais faire.»
«Bien sûr. Chez nous, les mères et leurs bébés peuvent rester. Elles ne craignent rien tant qu'elles restent dans le camp. Et puis ça donne de la légèreté à un camp
de chasseurs, les rires d'enfants.»
«Ah.»
Jude avait fini, il tendit la couche sale à son partenaire alors qu'il rhabillait la gamine et mettait le sac de couche sur son épaule.
«Tu peux jeter ça ?»
«Où ?»
«Où ?» se moqua le gardien en se redressant avec le bébé dans les bras. «C'est du caca de bébé, n'importe où du moment que c'est loin.»
«T'étais pas obligé de préciser.» grimaça le brun en jetant la couche le plus loin possible derrière eux.
Mais lorsqu'il se tourna vers le gardien, il le vit en train de porter le bébé en retirant de son visage ses cheveux roux-blonds et bouclés. L'enfant avait arrêté de pleurer depuis qu'il était propre. Elle regardait son porteur avec intérêt, et ce qui devait arriver arriva, elle finit par agripper une de ses dreads férocement.
«Aie...» laissa échapper le châtain en rigolant, attendri.
Le gardien vit du coin de l'œil son partenaire qui souriait, amusé, et lança d'un air boudeur:
«Tu te moques de moi ?»
Le brun lâcha un rire satisfait et se mit à marcher. Il passa à sa hauteur et dit d'un ton qui ne laissait aucune place au doute:
«C'est vrai que c'est comique.»
Jude leva les yeux au ciel et rejoignit son partenaire, juste à temps pour l'entendre dire:
«J'envierai presque le bébé.»
Jude rigola.
«Tu veux que je te talque les fesses ?»
«Pff !»
Le sourire amusé du titan n'échappa pas au châtain, qui se pencha vers lui et chuchota à son oreille:
«Je peux aussi faire des fessées.»
«Hey, ne dis pas de trucs bizarres devant un enfant.»
Le brun la tenait, sa vengeance. Jude rigola alors que le titan marchait devant lui, et laissant son regard dessiner les courbes de l'objet de leur conversation. Ils avaient passé le dernier mois à rejoindre le Wyoming et le comté de Jackson, marchant à longueur de journée puisqu'ils n'avaient plus la voiture, et ils avaient été trop épuisés pour faire quoique ce soit avant de dormir.
C'est pourquoi Jude se le jura; dès qu'ils pourraient se poser... Il s'occuperait du joli derrière de son partenaire.
Ils marchèrent encore quelques heures, suivant simplement le sentier qui longeait la rivière. Seuls les bruits de la forêt meublaient le silence, le vent dans les branches et les feuilles rousses qui s'échouaient au sol. Jude commençait à avoir mal aux bras lorsque devant eux se dressa enfin un barrage hydroélectrique.
«C'est le barrage.» lança le brun en couvrant le bruit de l'eau.
«Est-ce qu'il y a un moyen d'accéder à la centrale par ici ?»
«Reste ici, je vais voir.»
«Ne tombe pas dans l'eau.»
Le titan prit les devants et s'approcha d'un pont en métal un peu bancal, et glissant. Il mit le pied dessus et serra les dents en entendant un terrible grincement. Ce pont ne semblait pas très sûr. Jude arriva à son niveau et prit conscience de l'état du passage.
«Tu crois que ça va tenir ?»
«On a pas le choix.» marmonna le chef titan.
Il monta sur la passerelle, doucement, et avança prudemment, sous l'œil attentif de son partenaire. Le pont grinçait bruyamment mais ne semblait pas céder, et le chasseur parvint finalement de l'autre côté. Il s'assura d'être en équilibre avant de lancer:
«Lance tes sacs, ou tu seras trop lourd.»
Le gardien hocha la tête. Il se baissa pour poser le bébé au sol le temps de retirer son sac à dos de voyage et le sac du bébé. Il vérifia que l'enfant ne risquait rien et balança les sacs un par un à son partenaire de l'autre côté de la rivière. Le brun mit le sac de la gamine en bandoulière autour de son épaule alors que l'autre chasseur reprenait le bébé et commençait à traverser. De l'autre côté, le brun retenait son souffle. Jude était au milieu du ponton à présent et il avançait doucement. Mais il fallait que ça arrive; le métal chanta brusquement, annonçant qu'il allait bientôt lâcher prise.
«Dépêche-toi !» s'exclama le titan.
Le châtain ne réfléchit pas et fonça, la petite se mettant à crier dans ses oreilles. Le pont céda alors qu'il arrivait, et il ne put que se raccrocher d'une main au bord en pierre où Caleb l'attendait.
«Donne-moi ta main !» fit Caleb en lui tendant la sienne.
«Prends le bébé !»
«Lâche-le et donne ta main !»
«Le bébé !»
L'enfant se débattait, paniqué, donnant à son porteur du fil à retordre, et le faisant perdre prise petit à petit. Le brun comprit que son partenaire ne changerait pas de position et prit la petite en lui ordonnant de tenir bon le temps qu'il la mette loin du bord.
Jude réussit à attraper le rebord avec sa main nouvellement libre et parvint à tenir le temps que le titan vienne l'aider à se hisser.
«Ah... C'est pas passé loin...» lâcha le châtain, hors d'haleine.
Le titan le fixa, comme s'il avait évité de peu un infarctus.
«Tu... Tu devrais pas jouer au héros... T'aurais pu te tuer pour ce mioche qu'on connait même pas !»
«Franchement Caleb... Imagine un peu les parents. Ils doivent être morts d'inquiétude... Tu sais, c'est un bébé, elle mérite d'avoir une chance de vivre. Et puis c'est pas si haut.»
Ceci dit, le gardien jeta un regard en contre bas et se reprit:
«Enfin si, un peu quand même.»
Le brun n'osa pas regarder son compagnon dans ses yeux. Quel imbécile. Si les parents de la petite étaient si inquiets, pourquoi l'avaient-ils laissé seule dans la forêt ? Mais bon, il ne pouvait que saluer l'altruisme du gardien. Ce n'est certainement pas lui qui serait allé sauver un bébé, il avait été élevé dans l'esprit de la survie avant tout... C'était bien plus le genre de Jude, le héros charitable et acclamé.
«Allez, on y va.» marmonna-t-il en se relevant.
Bon, il exagérait: il aurait sans doute sauvé la gamine, il avait un coeur après tout. Mais ce qu'il reprochait au châtain, c'était de mettre sa vie en péril pour des innocents. Est-ce qu'il pensait à lui un peu ?! Il saisit les affaires du bébé, laissant son partenaire prendre l'enfant. Le gardien essayait de la calmer, la pauvre avait dû avoir très peur. Mais franchement, ils auraient dû le prévoir; c'est toujours dans ces moments-là que le sol s'effondrait sous leurs pieds. A croire que quelqu'un s'amusait à les mettre dans ce genre de situations.
«Jude... Regarde ça.»
Le châtain leva les yeux vers un mur immense, celui de l'enceinte de la centrale. Ils s'approchèrent, quittant le couvert des bois pour trouver un moyen d'entre dedans. Le campement des Lucioles selon ce que lui avait dit Nathan il y a quelques années, devait se situer à proximité de ce barrage; il fallait donc explorer les environs. Mais ils furent soudain arrêtés par la voix alarmée d'un gai, et ils levèrent la tête vers une dizaine d'hommes cachés derrière les créneaux, les tenants en joue. Caleb leva doucement les mains, prudent, le gardien portant l'enfant en pleurs dans ses bras.
«Qui êtes-vous ?» lança froidement une femme depuis le haut du mur.
Elle devait diriger la troupe. Caleb ne sut pas vraiment quoi répondre, alors il se contenta de dire:
«On vient voir Mark.»
La femme sembla surprise. Elle se détourna un moment pour parler à un de ses gars, les autres les visant toujours.
«Pour quoi faire ?» poursuivit-elle, méfiante.
«C'est un ami d'enfance. S'il est là, dis-lui que Jude Sharp est là.» répondit cette fois le gardien en couvrant de sa voix grave les pleurs du bébé. «D'ailleurs, je crois
que la petite a faim alors...»
Le visage de l'apparente meneuse se radoucit. Elle jeta un regard maternel au nourrisson qui pleurait inlassablement dans les bras du jeune homme et fit signe à ses hommes de baisser leurs armes.
«Faites-les entrer. Mais surveillez-les.»
On leur ouvrit les portes, le gardien entra en premier, tentant de protéger son partenaire au cas où les choses dégénéraient. La femme descendit de son perchoir et s'approcha de Jude. Enfin, plutôt de l'enfant puisqu'elle le lui prit des bras en la berçant tendrement. Elle intima aux deux chasseurs de mettre les mains en l'air et les hommes relevèrent leurs armes. Caleb commença à angoisser:
«Hey, vous pouvez pas-...»
«Si, on peut. Je peux. Mais avant tout, expliquez-moi ce que vous faites là avec un bébé.»
«On ne parlera qu'au chef des Lucioles.» grinça le brun, agacé par l'attitude hautaine de la meneuse adverse.
«Très bien.»
Elle semblait sur le point de donner l'ordre de tirer mais le gardien tenta une approche moins agressive.
«S'il-te-plaît, si les Lucioles sont bien ici, on a quelque chose de très important à dire à Mark.»
«Considérez-moi comme la représentante du chef des Lucioles. Qu'avez-vous à dire ?»
Le châtain ne voulait pas prendre le risque de semer la panique en parlant de morsure et d'infectés. Il ne fallait pas parler de l'immunité de Caleb à n'importe qui.
«On vient de loin. On a traversé tout le Massachusetts pour voir Mark.» expliqua-t-il calmement.
La femme soutint son regard, essayant de saisir une once de mauvaise intention. Mais un appel lui fit tourner la tête, et un jeune homme les rejoignit en descendant des locaux de la centrale.
«Nelly, qu'est-ce qu'il se passe ?» lança-t-il.
Mais à mesure qu'il approchait, Jude le reconnaissait, et lui aussi reconnaissait Jude. Il se mit à sourire, incrédule, se dirigeant vers le gardien sans montrer la moindre méfiance.
«Ça alors, Jude, ça fait une sacré paye !»
«J'te le fais pas dire..!»
Comme les deux hommes se tombaient amicalement dans les bras, le reste des Lucioles baissèrent leurs armes à nouveau. Le châtain sentit son partenaire se détendre derrière lui. Mark se tourna vers la fameuse Nelly, qui avait réussi à calmer la petite. Il sembla surpris, mais il demanda avec humour:
«On a un bébé maintenant ?»
Jude sentit son cerveau faire clic.
«On ?» répéta-t-il.
«Nelly est ma femme.» justifia le jeune chef.
«Enchantée et... Désolée pour le malentendu.» fit-elle.
«Sans rancune.»
Jude était resté poli, mais il n'avait qu'une envie: demander à Mark ce qui lui était passé par la tête. Il n'en fit rien, ça ne le regardait pas, mais il comprit que le jeune allié avait saisi son malaise.
«Caleb Stonewall, c'est ça ?» reprit le chef au bandeau. «Je crois qu'on s'est déjà vaguement croisés non ?»
«C'est bien possible.» dit juste le brun, préférant rester un peu en retrait de la conversation.
«Qu'est-ce que vous faites ensembles ? Il me semblait que le Titans et les Gardiens n'avaient pas vraiment de terrain d'entente.»
«C'est compliqué.» soupira le gardien.
Nelly, qui avait suivit l'échange avec intérêt, l'interrompit soudain:
«Caleb Stonewall ? Le chef des Titans ? Mark, c'est ce type qui a organisé le pillage du Rosemary Convoy. Le préfet Luciole de l'État du Massachusetts se démène depuis des années pour coincer ces rats.»
Elle lança un regard méprisant au brun, qui l'ignora superbement. Mais avant que le meneur des Lucioles ait pu dire quoi que ce soit, le gardien s'interposa:
«Je sais que tu as des principes, en tant que Luciole. Mais crois-moi, si j'ai fait tout ce chemin, c'est que j'ai une bonne, une excellente raison.»
Il se tut un court instant et reprit.
«Caleb et moi avons laissé nos clans seuls pour venir jusque-là.»
Mark acquiesça simplement, sous le regard résigné de sa moitié.
«Venez avec moi. On va parler en privé.»
Pour ceux qui n'avaient pas compris, Nelly est bel et bien Natsumi Raimon (bouh). Quant au reste, je vous laisse patienter jusqu'à... Quand ? Allez savoir xD
Bisous et n'hésitez pas à laisser une petite review ;) !
