Petite précision avant de commencer !

Dans un premier temps je souhaite vous informez que c'est ma seconde fanfiction ( yaoi du moins ) et désolé pour les quelques lacunes et si c'est un peu OOC. Il y aura sans doute aussi quelques fautes survivantes et je m'en excuse mais je fais de mon mieux pour les corriger.

Disclamer : Tous ces personnages se trouvent être ceux de J.K Rowling

Couple : DM x HP

Warning : J'accepte tous les commentaires même désobligeant mais pas d'insultes ! Merci de développer afin que je puisse m'améliorer.

Le rating n'est pas là pour rien, attention !

Les personnages sont en 6ème années mais j'ai gardé Severus comme professeur de potion juste par plaisir, ne me demandez pas pourquoi je ne sais pas.

Bonne lecture !

Chapitre VII

« -Hm ? Pourquoi ce jeu est-il si laid ?

- C'est un jeu moldu Malefoy. Et pour ton information, ce jeu n'est pas laid, il est rustique.

- Rustique ? Non, rustre certes mais certainement pas rustique [1] .

- Par Merlin ! C'est juste du bois, tu ne vas pas mourir !

- Et si ma noble personne a une écharde dans le doigt ?

- J'avais oublié pendant un court instant à quel point tu étais Serpentard…

- Merci.

- Ce n'était pas un compliment.

- Désolé si moi je n'aime pas que des choses dures s'insèrent en moi[2]. »

Etait-ce à cause de l'évènement qui précédait ou à cause de cette phrase qui était VRAIMENT à double sens ?

« - Démarrons cette partie. »

Sur ce terrible sentiment de malaise, le jeu débuta[3].

Cette idée de jouer aux échecs était excellente : le fait que Draco et Harry soient en compétition faisait durer la partie tandis que le jeu, qui nécessite une réflexion intellectuelle, permettait aux deux jeunes hommes de ne pas se battre. Tous deux étaient de plutôt bons adversaires. Malefoy était aristocrate, et avec un père comme le sien, il était évident qu'il savait jouer. Harry, quant à lui, avait l'habitude de jouer avec Ronald. Bien sur tous deux ne valaient rien face à ce dernier.

Les parties s'enchaînèrent alors qu'aucune bagarre n'éclata, et que peu d'insultes fusèrent, et ils ne s'arrêtèrent qu'en entendant le bruit de l'heure du déjeuner qui provenait d'une horloge placée dans la salle depuis peu. A ce son, les deux cessèrent tout mouvement, et, comme un seul homme, ils se tournèrent vers l'origine du bruit.

« - Bien je suppose que nous devrions aller manger. Nous reprendrons cette partie plus tard.

- Je préfèrerais reprendre une nouvelle : méfiance envers les serpents. »

Le brun roula des yeux en entendant le blond renifler avec dédain tout en le jaugeant de haut en bas avant de se retourner, avec classe. Harry le suivit et ils s'engagèrent ensemble dans les couloirs afin de se rendre dans la Grande salle sans se demander un seul instant comment allaient-ils manger alors qu'ils ne pouvaient pas se séparer.

De faibles sons semblables à une aspiration, un hoquet, et à un bruissement de tissus se répandaient dans la pièce. Ils étaient pourtant faibles mais le silence qui enveloppait ces sons paraissait si faible à côté, qu'il finissait par s'effacer complètement et n'avoir comme utilité qu'un effet d'écho. Aucun sort de silence n'avait été utilisé sur le lit où se trouvaient Pansy et Hermione. L'une qui regardant l'autre, qui pleurait, d'un air complexe.

« - Pansy… Pourquoi ça se produit ? »

La brune aux cheveux courts de pinça fortement les lèvres en réfléchissant à ce qu'elle pourrait répondre à son amie car elle n'en avait personnellement pas la moindre idée. Amie ? Oui, ces deux jeunes filles étaient en réalité devenues amies suite à un devoir en potion qu'elles avaient été obligé de faire ensemble, cependant elles préféraient toutes les deux continuer à faire semblant d'être ennemies. Elles savaient d'ailleurs pertinemment que leur directeur le savait mais qu'il s'amusait à ignorer ce fait. Personnage compliqué qu'il était !

« - Tu crois que…

- Oui ?

- Tu crois que c'est parce que… J'ai refusé de coucher jusqu'au mariage ?

- Hermione… Je ne pense pas que ce soit ça. Il est fou de toi. Bon, certes, les hommes ont des besoins mais dans ces moments-là il suffit d'aller aux toilettes, et une petite branlette et ça repart !

- Tu me refais la pub des mars ?

- Mars ? Je comprends rien à tes trucs moldus, tu le sais bien ! Mais bon au moins j'ai réussi à t'arracher un sourire !

- Hein ?

- N'essaye pas de te cacher, j'ai vu que t'as souri ! »

Il y eut un temps de pause.

« - Tu es sure que ce n'est pas parce que je refuse de faire quoi que ce soit avec Ron qu'il ne veut plus de moi ?

- Mais oui ! C'est un bêta et puisque l'amour rend bête, je n'ose imaginer son Q.I…

- Pansy ! Ce n'est pas le moment de plaisanter. »

La porte s'ouvrit d'un coup à la volée. Dans l'encadrement on pouvait voir le sourire rieur de Blaise ainsi que la tignasse rousse de Ron.

« - Hermione, enfin je te trouve ! »

La citée tourna violemment la tête tandis que Parkinson se plaça instinctivement devant sa camarade.

« - Non s'il-te plait Hermione ! Juste- Je veux juste que tu m'écoutes ! Ensuite fais comme il te plaira, frappe-moi, maudis-moi, insulte-moi, jettes moi un sort ou même, castre-moi !

- Heu non, je pense que la dernière chose mentionnée ne plairait pas à quelqu'un…

- Hein ? Qu'est ce que tu veux dire Blaise ?

- Mione, si je veux qu'on rompe c'est parce que-…

- Non ! Non ! Je sais très bien ce que tu vas me dire, je ne suis qu'une pauvre fille chiante qui te gonfle avec tous ses trucs d'intello, qui n'est qu'une sainte nitouche qui ne t'accorde qu'un baiser par jour ! Je le sais Ronald ! Je sais que tu penses tout ça de moi ! Je sais que c'est pour ça que tu ne veux plus de moi. Ce que dit Pansy n'est pas vrai, non ce n'est pas '' une branlette et ça repart '' !

- Ne pleure pas, pitié. C'est faux. Je veux rompre parce que je ne suis qu'un pauvre con même pas capable de se maîtriser.

- Quoi ?

- Je ne voulais pas qu'on continue ensemble si je n'étais pas apte à contrôler mes hormones et ne pas penser à quelqu'un qu'autre que toi, alors que je t'ai !

- Développe.

- Je t'aime.

- Développe.

- Je t'aime.

- Expliques-toi Ron !

- Je t'aime…

- RONALD !

- J'ai rêvé de moi, de moi et Nott. »

La lionne tremblait en comprenant peu à peu ce qui se passait et des larmes semblaient commencer à indiquer leur présence aux creux de ses yeux.

« - C'est pire que ce que je pensais…

- Tu as une liaison avec Nott ?!

- Non !

- Weasley, dégages !

- Mione ?

- Ronald Weasley DEGAGES ! Je pensais que c'était de ma faute mais c'est faux. C'est toi et juste toi…

- Hermione, je t'aime.

- TU ME DEGOÛTES !

- Je t'aime, je t'aime, je t'aime…

- FOUS LE CAMP ! »

Granger avait empoigné fermement sa baguette et la pointait sur son ancien petit-ami d'un air meurtrier. La Serpentarde à côté la regardait d'un air apeuré mais aussi très attristé et semblait hésitait sur le fait d'intervenir ou pas. Voyant comment aller la situation, Zabini prit le poignet et l'épaule opposé du roux qui regardait la jeune fille qu'il aimait tant le menacer, et ce d'un visage vide et détruit en murmurant une litanie de : '' Je t'aime ''.

A suivre…[4]

[1] : Ce jeu de mot nul vous a été gracieusement offert par Neko !

[2] : Note à moi-même : ne plus JAMAIS écrire en permanence. Je crois que ce lieu me fait écrire encore plus de choses à double sens que d'habitude.

[3] : Remarqué ?

[4] : Pas très gai pour un chapitre sortit le 14, pas vrai ?

Merci d'avoir lu et n'hésiter pas à me donner vos avis !

STOP ! NE PARS PAAAAAS ! SONDAGE : Selon vous, jusqu'où ( niveau contacte physique ) je dois aller dans mon TN/RW ? Bisou ? French Kiss ? Lime ? Lemon ? J'attends vos avis !