Petite précision avant de commencer !
Dans un premier temps je souhaite vous informez que c'est ma seconde fanfiction ( yaoi du moins ) et désolé pour les quelques lacunes et si c'est un peu OOC. Il y aura sans doute aussi quelques fautes survivantes et je m'en excuse mais je fais de mon mieux pour les corriger.
Disclamer : Tous ces personnages se trouvent être ceux de J.K Rowling
Couple : DM x HP
Warning : J'accepte tous les commentaires même désobligeant mais pas d'insultes ! Merci de développer afin que je puisse m'améliorer.
Le rating n'est pas là pour rien, attention !
Les personnages sont en 6ème années mais j'ai gardé Severus comme professeur de potion juste par plaisir, ne me demandez pas pourquoi je ne sais pas.
Bonne lecture !
Chapitre IV
Weasley, la bile au ventre, agrippa la main de son partenaire, la serrant de tout son soûl, et se place de manière apeurée derrière lui. Ce dernier tourna la tête vers le lion et fronça les sourcils face à son teint bien plus blême qu'à l'accoutumée. Il perdit son amusement. La situation, assez cocasse dans un sens, il faut l'admettre, amusé réellement Blaise depuis le début. Lorsque Nott s'était pris à ce jeu curieux en acceptant de coucher avec Ronald, il avait dû puiser dans tout le self contrôle qu'il avait afin de ne pas éclater de rire. Ensuite, malgré le dramatique de la situation, il avouait avoir trouvé le piquant de Granger face au désespoir de son petit-ami plutôt drôle. Au final, la situation n'était pas si plaisante, ce n'était pas le spectacle burlesque auquel il s'attendait. Non, Granger semblait ne pas comprendre la situation[1] ou en tout cas elle était bien trop aveuglée par la colère, Weasley lui était bien plus touché que prévu, quant à Nott, son comportement était bien trop impliqué pour être innocent.
Le Serpentard ne se détacha pas de l'étreinte du roux sur sa main et se dirigea le plus discrètement possible vers des places, tout ceci en faisait bien sur abstraction du roux qui chancelait plus ou moins tout en le tirant sans vraiment de volonté vers la sortie.
Le repas avait repris en silence et s'était clos dans une ambiance tendue malgré les nombreux chuchotements qui avaient commencé peu avant la fin. Tous se questionnaient par rapport aux paroles de l'adolescente du célèbre trio, mais ils se demandaient aussi si le plus jeune mâle de la famille Weasley avait réellement une relation avec le curieux serpent. Bien sur, parmi le lot de l'indiscrète troupe, certains s'interrogeaient sur les performances horizontales qui furent évoquées.
Le reste de la journée se passa de manière extrêmement calme pour nos 3 couples alors que l'ambiance autour était tel un magma tant elle était en ébullition face aux révélations qui furent dévoiler dans la journée.
Pansy et Hermione étaient retournées dans la pièce où la dispute entre les deux Gryffondors avait éclaté et elles passèrent le temps en parlant pendant que Pansy caressait les cheveux d'Hermione afin de la consoler.
Blaise lisait un livre à l'infirmerie aux côtés de Ronald qui s'était mis à vomir son repas avant de s'évanouir pour cause de trop de stresse.
Et nos protagonistes principaux quant à eux resté désormais dans une ambiance silencieuse en se promenant vaguement dans les couloirs.
Le soir venu, les binômes furent libérés.
Le lendemain, la même ambiance que la veille régnait et malgré le fait qu'elles ne soient plus liées, Parkinson et Granger restaient ensemble durant les moments de creux, ou lorsqu'elles avaient cours ensemble. Durant les repas, Hermione restait à l'écart de ses camarades, comme si elle regrettait ses paroles de la veille mais refusait en même temps de se contredire.
Le soir, elle se rendit directement dans la salle commune de sa maison alors qu'habituellement elle se promenait avec ses deux amis.
Harry et Neville s'y trouvaient déjà pourtant elle s'assit tout de même dans un fauteuil et se mit à étudier. Si le roux se trouvait dans la pièce le bras autour de sa chère, la scène pourrait semblait totalement anodine et usuelle pour un point de vue externe mais quand on pénétrait dans la pièce un malaise vous prenez à la gorge.
Le rouquin, voyant la jeune femme qu'il aimait se rendre directement dans leur salle commune, préféra ne pas la suivre et y pénétrer lui aussi, et se rendit à la place à la bibliothèque. N'était-ce pas risible de voir qu'il se plongeait dans la culture une fois sa bien-aimée partie alors qu'elle lui faisait sans cesse cette requête ? De voir qu'il se plongeait dans la chose que sa belle aimait le plus afin de l'oublier ? De voir à quel point il avait été stupide toutes ces années de ne jamais faire un effort pour s'intéresser à ce qu'elle aimait alors qu'une fois tout terminé, il le faisait ?
Le temps passa un peu et tout doucement, et, plus plongé dans ses regrets que dans sa lecture, le lion ne remarqua que quelqu'un s'était assis juste en face de lui alors qu'il se trouvait dans un coin isolé de la bibliothèque et que cette dernière se trouvait d'ailleurs pratiquement vide.
« - Salut. »
Il releva brusquement la tête, si brusquement que son cou émit un son de craquement.
« - Quel son amusant !
- Qu'est-ce que tu veux Nott ? Tu ne crois pas que tu en as fais assez ?!
- Tu es si hargneux envers moi. Enfin je suppose que c'est parce que tu as du mal à accepter.
- Accepter quoi ? Qu'un pauvre con de vert et argent comme toi m'est fais perdre ma copine ?
- Non. Juste cette attirance que tu ressens.
- Ce n'est pas de l'attirance ! Juste une divagation qui ne m'a que trop coûté !
- Une divagation ? Vois-tu, Ron, je n'aime pas qu'on me dénigre, de plus, Ron, ta brunette allait sans doute te quitter.
- Pardon ?!
- Il est évident qu'elle a besoin de stimulation intellectuelle et régulière et il me semble que tu n'as pas le profil.
- Si je suis si stupide alors pourquoi tu me suis ?
- Je ne te suis pas. Mais je souhaite te faire voir la vérité en face afin que tu cesses de reporter tes fautes sur moi.
- La vérité ? Mais c'est que c'est de ta faute ! »
Un coup sec mais silencieux ( car il ne fallait pas se faire virer de la bibliothèque ), alla de paire avec Théo qui s'était levé. Il empoigna la cravate de son interlocuteur avant de le tirer à quelques centimètres de son visage.
« - Ma faute ? Es-tu en train de plaisanter Ronald ? Je n'ai absolument rien fait mis à part peut-être rajouter de l'huile sur le feu mais ce feu était déjà ardent bien avant. Tu croyais vraiment que votre stupide idylle allait rester la même pour toujours ? Pauvre niais. Cette fille ne serait jamais restée avec toi. Après tout, qui peut la blâmer ? Tu n'as jamais fait aucun effort pour elle et outre votre amitié avec le Survivant, vous n'avez rien en commun. De toute façon croyais-tu vraiment qu'à la base elle voulait de toi ? Laisse-moi donc rire ! Regardes-toi ! D'une pâleur écœurante, trop grand, trop roux, avec ces tâches de rousseur ignobles. Est-ce que chacune est la preuve que tu as pensé à moi ? J'en serai très flatté. Mais qu'importe tout ça parce qu'elles parsèment ton corps, ce ne sont que des imperfections. Tes yeux bleus sont si agaçants, les regarder dégoûte tout le monde de cette couleur.
Tu es si affligeant, sans aucun talent particulier et totalement stupide. Tu n'as absolument aucune valeur et aucun intérêt, la preuve, tu es toujours dans l'ombre de ceux qui t'entourent. Dans l'ombre du Survivant, dans l'ombre de la je-sais-tout, dans l'ombre de ta fratrie. D'ailleurs ta mère n'a pas honte de toi ? La pire chose qui lui est arrivée. Cela m'étonne même qu'elle ne t'ait pas abandonné dès l'enfance. Je suppose qu'elle avait espoir que tu deviennes quelque chose, quelle déception ça a dû être quand elle a réalisé que tu n'étais qu'un déchet ! Vois le bon côté, désormais tous ont une véritable excuse pour t'abandonner : les femelles à cause de la solidarité envers une personne qui comptait te rejeter tel le rien que tu es, et les mâles à cause de la tare supplémentaire que tu portes, l'attrait que tu as pour moi. »[2]
Les lèvres pincées, Ronald s'était retenu de faire quoi que ce soit pendant tout le récit du personnage qui se trouvait en face de lui. Son récit l'avait terriblement blessé, et les larmes au coin de ses yeux qui menaçaient de tomber en étaient la preuve. Ce qu'il avait dit… Etait-ce la vérité au fond ?
Théodore profita de son inattention pour embrasser le pauvre lion en forçant violemment l'entrée de sa bouche avec sa langue. Le baiser dura un petit moment, et par sa détresse et face à la poigne étonnamment forte du jeune homme qui se trouvait en face de lui, Ron avait vite cessé de résister. Il commençait par ailleurs à haleter mais pas de plaisir, il arrivait moins à retenir sa respiration que son opposant et le Serpentard qui avait remarqué, en profitait, et allait en profiter, allègrement.
Soudain, le serpent mordit brutalement la langue de son soumis. Un geignement plaintif sortit de la bouche qui était collée à la sienne et le goût métallique du sang se répandit avec le précieux liquide. Nott se détacha de sa proie, cracha le sang mélangé à leur salive qui était présent dans sa bouche sur le visage de sa pauvre victime, s'essuya la bouche avec le pouce et s'en alla non sans un sourire victorieux et narquois en direction du lion.
Tétanisé, les larmes de Ronald se mirent à couler alors qu'il s'essuyait le visage à revers de manche.
A suivre…[3]
[1] : Clin d'œil à Melusine Oriki
[2] : J'ai perdu la main… D'habitude je suis bien plus méchante ! Bon on mettra ça sur le dos des vacances, je trouverai des nouveaux souffre-douleurs à la rentrée.
[3] : Mon plus long chapitre ! Je crois qu'au final le genre " drama " n'est pas correcte. Ce serait plus du angst ou de la tragedy, non ? Aidez-moi à choisir entre les deux !
Merci d'avoir lu et n'hésiter pas à me donner vos avis !
