Hello tout le monde :)

Bienvenue sur ma nouvelle fic sur Fire Emblem Awakening... J'ai supprimé la précédente car elle était quelque peu... Nulle... :)

Les personnages ne m'appartiennent pas, ils appartiennent à la boîte qui a créé ce jeu...

Sur ce... Bonne lecture :)

Étant sa protectrice, le roi ne voyait pas d'inconvénient à ce qu'elle puisse lui rendre visite quand cela lui chantait. Il la laissait même lui apporter des denrées alimentaires ou le soigner, lorsqu'il s'attirait la colère de ses gardes ou de ses bourreaux et que son corps se trouvait roué de coups. De toute manière, il savait que l'interdiction aux deux jumeaux de se voir était inutile car sa fille finissait toujours par trouver un moyen d'enfreindre les règles. La seule qu'elle ne pouvait enfreindre était celle qui l'empêcher de rendre à son frère sa liberté. Car sa vie serait dès ce moment-là condamner et qu'elle savait que le nombre de soldats et d'archers présents dans cette forteresse était trop élevé pour qu'elle puisse protéger Robin de la mort.

Méora ouvrit délicatement la cellule de son frère et referma docuement derrière elle. Elle le trouva attaché, allongé sur son lit dans des vêtements crasseux. Le regard ambré et violet de son frère se posa sur elle avec curiosité. La jeune fille ne pris pas une seule fois la parole. Ce n'était pas la peine. Car le lien qui les unissait leur permettait de se comprendre sans même ouvrir la bouche. La jeune fille s'approcha de Robin et l'embrassa tendrement sur le front avant d'aller chercher de l'eau qu'elle chauffa à l'aide de ses pouvoirs. Elle pris ensuite un linge blanc avant de s'approcher de son jumeau avec sa bassine. Sans un mot, confiant, Robin se retourna, offrant son dos à la vision de sa jumelle. Celle-ci endormit magiquement les perceptions de son frère avant de commencer à nettoyer chacune de ses plaies avec le plus grand des soins. Ses gestes étaient précis. Elle savait quoi faire par cœur. Elle fit apparaître de nouvelles bandes de tissus blancs pour panser son frère. Son travail finit, elle matérialisa de la nourriture et de l'eau qu'elle dégusta calmement avec son jumeau. Ils pensaient tous deux à leur cadet. Et souffraient en silence de ne pas pouvoir le rejoindre...

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Le jour J. Elle allait devoir regarder son frère ainsi que la famille royale d'Ylisse se faire plus ou moins massacrer par l'armée préparée à cette effet par son père. Celui-ci lui avait ordonné que, si rien ne se passait comme prévu, autrement dit si ces soldats ne parvenaient pas à vaincre les Ylissiens, il lui faudrait à son tour intervenir et combattre, avec un groupe d'autres soldats, mieux entraînés. La jeune fille ferma les yeux. Elle ne désirait pas que son cadet et ses alliés perdent. Mais elle ne désirait pas non plus les combattre... Le dilemme la torturait alors que, devant elle, elle voyait la royauté prise au piège s'avancer dans leur long corridor où était tendu l'embuscade. Elle fixa intensèment son cadet qui avançait à l'avant, aux côtés de Chrom. Ils avaient tout deux l'air concentré et marchaient avec méfiance. Méora sourit affectueusement. Elle se doutait qu'ils prépareraient un plan en cas d'embuscade. Elle espéra simplement du plus profond de son cœur que ce plan incluait la possibilité de renforts qu'elle dirigerait.

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La bataille avait commencé. Comme prévu, des soldats Plégiens les avaient encerclé. Les Ylissiens s'étaient aussitôt formés en cercle autour de leur reine et de leur princesse, alors que celles-ci envoyaient un message télépathique à ceux des leurs restés à l'arrière. Ils les vaincquirent avec facilité. En effet, ils ne semblaient pas vraiment savoir manier les armes alors ils se doutèrent qu'ils étaient en réalité des paysans séléctionnés sur le tapis pour venir les combattre. De plus, ils semblaient tous complétement réticent à venir lutter contre leur prince rebelle et lui jetait de petits coups d'oeil hésitants. Daraen sût aussitôt que d'autres forces plus importantes (en force, pas forcèment en nombre) arriveraient. Il jeta un coup d'oeil à Chrom. Celui-ci le vu et hocha rapidement la tête avant de se reconcentrer sur ses ennemis. Il était parvenu à la même conclusion que son actuel stratège.

Ils avaient vaincu (évidement) le premier flot de Plégiens. Rester à savoir s'ils parviendraient à s'enfuir des griffes de la deuxième... Quand il vu sa sœur aînée s'avançait vers eux avec derrière elle des soldats que Daraen avait déjà vu s'entraîner au sein même de ce palais qui avait été le sien aussi un jour, il sentit son cœur rater un battement. Une peine et une rage immense l'envahirent alors qu'il continuait à fixer son visage calme, froid et indifférent.

« Alors c'est ainsi... »(se dit-il, peiné)

Il jeta à nouveau un coup d'oeil à Chrom qui hocha à nouveau la tête positivement. Il le comprenait et acceptait le fait que sa sœur devait être son adversaire...

Le combat recommença, plus ardu qu'auparavant dû à l'entraînement que leurs adversaires avaient eût et dû à la stratégie plus complexe que semblait avoir mis en place la princesse plégienne. Celle-ci regardait d'un œil glacial le champ de bataille, à l'arrière de ses troupes qu'elle guidait télépathiquement d'une main de maître. Daraen ne pu s'empêcher de sourire légèrement. Elle avait toujours été la meilleure en stratégie. Néanmoins, il trouvait qu'elle s'était quelque peu affaibli. En effet, d'habitude il ne parvenait même pas à deviner ses plans tordus mais indiciblement exellent, tandis qu'ici, il parvenait à peu près comment faire pour la contrer. Le prince rebelle reporta son attention sur un nouvel adversaire, brisant le contact visuel qu'il avait établi précédement avec son aînée. Quand, tout à coup, cette dernière prononça d'une voix forte, mais torturée par la douleur :

« Stop, arrêtez... Retirez-vous... »

Les soldats se figèrent instantanément et se retournèrent lentement vers leur chef. Cette dernière tremblait, une main devant son œil gauche, le visage crispé de souffrance. Un lours silence s'ensuivit. Puis, les uns après les autres, ils se retirèrent, sauf un qui se dirigea d'un air inquiet vers Méora.

« Madame, est-ce que ça va ? »

« Ne t'inquiète pas... pour moi... »(Méora d'une voix un peu plus faible)

« Mais... »

« Pour les ordres... J'en prends la responsabilité... Retire-toi... »(Méora avec des difficultés de parler de plus en plus notabes)

« Quand à vous... partez... »(Méora en regardant son cadet)

Sur ces derniers mots, la jeune fille leur tourna le dos et se retira, le pas lent et pénible. Le soldat qui éait sensé se retirer, sembla hésiter un court instant avant de tendre lentement la main vers elle, près à l'aider au moins à marcher. Son geste s'arrêta lorsque sa main rencontra une sorte de barrière invisible qui semblait entourer la jeune fille. Cette barrière lui permettait de préserver son jumeau de ses souffrances, son inconvénient consistant en la privant de toute aide extérieure. Mais elle avait toujours eu l'habitude de se débrouiller seule... Alors elle ne criagnait pas cette protection. Méora quitta donc ses « ennemis » pour ensuite se diriger en direction des cachots où elle rejoignit son jumeau. Celui-ci somprit, dès qu'elle arriva au sein de sa triste prison et ouvrit simplement les mains, attendant que sa sœur s'y blottisse et y trouve un peu de force pour combattre ses propres démons...

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Bien évidement, les Ylissiens n'étaient pas restés et étaient repartis... Néanmoins, le cœur de Daraen voguait toujours encore un peu dans le lieu qu'ils venaient de quitter. Il ne cessait de jeter des coups d'oeil en arrière et de pousser de long soupir. Une main se posa, rassurante, sur son épaule. Le jeune homme se tourna vers l'arrière. Chrom lui sourit avec sympathie. Ayant lui-même deux sœurs, il pouvait comprendre la réticence de son stratège et meilleur ami. En effet, il songea que, même si l'une de ses sœurs rejoignaient pour une quelconque raison improbable le camp ennemi, il ne pourrait pas s'empêcher malgré tout de s'inquiéter pour elle s'il la voyait blessé... Car après tout, quelque soit le camp, une sœur reste une sœur.

« Tu sais ce qui s'est passé ? »(Chrom, d'une voix douce et réconfortante)

« Non... »(Daraen, la tête basse)

« Ta sœur n'a jamais fait de... Pardonne-moi l'expression... Crises comme ça, avant ? »(Chrom)

« Pas à ma connaissance, je ne crois pas... »(Daraen en relevant légèrement la tête)

« Je vois... »(Chrom, pensif)

« Je ne comprends pas. Je me rappelle avoir déjà vu le visage de mon aînée se tordre de souffrance, mais jamais de cette façon, et c'était toujours quand elle était malade qu'elle faisait cette tête. Mais jamais il n'y a eu de barrière de protection autour d'elle simplement parce qu'elle était malade ! Je ne comprends pas... Que s'est-il passé... ? Pourquoi tou ça, tout d'un coup... ? »(Daraen en laissant ses nerfs lâchés un peu)

« Je ne sais pas... »(Chrom en soupirant et en lui tapottant légèrement l'épaule dan sun geste encourageant, en soupirant et en levant la tête vers le ciel, la tête soudain empli de questions, tout comme celle de Daraen...)

Suite au prochain épisode ;)

Hoiz : Pardonnez-moi... ! J'ai la forte impression d'avoir un peu baclé ce chapitre et je vous en demande pardon... Mes chapitres risquent d'être un peu partout plus court en raison du nombre de fics que j'écris et en raison de la reprise des cours...Et je vous demande pardon pour le retard inadmissible que j'ai mis pour publier ce chapitre s'incline façon japon TT

Daraen : … Qu'as-tu fait à ma sœur ?!

Hoiz : Mais rien du tout voyons...

Chrom : C'est ça, c'est ça... (en la regardant d'un air suspicieux)

Emmeryn : Laissez des reviews pour permettre à celle atteinte de folie qui écrit cette fic de s'améliorer et d'aviter à l'avenir d'écrire un chapitre comme ça !