Note: Hello les gens! Oui j'ai encore tardé ohoh parce que j'ai rencontré monsieur le père noël en chemin ! Et le truc c'est qu'il avait fait un accident et tous ces cadeaux sont tombés, j'ai dû l'aider... Bref, voici le tout dernier chapitre de cette histoire, j'espère que la fin vous plaira ^^. C'est un petit chapitre pour conclure les péripétie des deux bouf... pardon des deux compères =).
Chapitre V
Elle sursauta. Que faisait-il donc ici ? Ne l'avait-il pas laissé tranquille après ce qui s'était passé dans la forêt ? A moins que… Ah D'accord, elle venait de comprendre ce qu'il lui proposait. Et alors qu'elle allait lui répondre, une image fit soudainement irruption dans sa tête. Tout à coup gêné et en même temps furieuse, la jeune femme ignora le fou et continua son chemin, c'était hélas sans compter sur le bouffon, qui l'a suivi malgré elle.
- Tu comptes encore me suivre pendant longtemps ? Ce n'est pas que tu commences à me souler, mais tu commences sérieusement à me souler.
- Tu n'as pas répondu à ma proposition.
- … Va au diable, satané clown.
- J'irais peut-être le voir lorsque tu m'auras donné ta réponse.
- Oh, mais tente-moi donc encore une fois… Tu crois sincèrement que j'allais retourner là-bas après tous mes efforts, pour me ridiculiser encore plus auprès d'une bande de sale cons, qui, je te le rappelle au passage, sont aussi mes « collègues » …
- Justement très chère, lâches-toi donc, je serais ravis de t'y aider. La provoqua le fou.
- … Bien sûr oui … T'es qu'un pauvre déjanté du ciboulot, je tenais à ce que tu le saches.
- Merci du compliment.
- Et puis d'abord, qu'est ce qui te prend de parler autant ? Hein ? Toi, eux et puis encore ça … Je vais finir par devenir aussi taré que toi, t'es content ? Vas t'en maintenant avant que je ne te passe ma colère dessus.
- De quoi est-ce que tu parles ? Ça ?
- Mais oui, de ça, quand on était près du lac stupide spécimen !? Éclata-t-elle furibonde. Tu crois que j'allais oublier ton petit manège ? Et puis pourquoi tu l'as fait ? Je suis vraiment curieuse de le savoir maintenant que j'y repensant.
Shaco savait de quoi elle voulait parler, il y avait pensé depuis le moment où il l'avait quitté, la laissant seule dans la forêt. La taquiner, l'embêter, tout ça l'amusait énormément et il ne pouvait se le cacher plus longtemps. Lui, le fou, avait enfin trouvé une proie digne de son besoin de rire et de farce. La tourner en bourrique était simplement devenu son passe-temps favoris.
- Ah bon ? Je ne m'en souviens pas pourtant. Que t'aurais-je bien fait dans la forêt ?
- Arrête, ce n'est pas drôle. Je parle de ça !
- Hum ? Non vraiment je ne vois pas du tout.
- Mais de ça là ! Insista-t-elle désespérée.
- Tu parles de…
Shaco tout en parlant s'était rapprocher d'elle et leur deux visages étaient maintenant à moins de cinq centimètres l'un de l'autre. Sans finir sa phrase, le bouffon embrassa alors Cassiopeia.
- Ça ? Acheva-t-il après avoir mis fin à son baiser.
- …
- Hum …
- Je vais te tuer… le menaça la jeune femme.
- Faire quoi donc ?
- Ça… Ah non tu ne vas pas recommencer !
- Tiens donc, je crois savoir qu'on est enfin arrivés devant chez toi, tu m'invites ?
- Quoi ? Il en est hors de question !
- Mais à peine eut-elle tourné la clé que Shaco s'introduisit dans son appartement.
- Hé ! Sors de chez moi ! Ordonna-t-elle.
- Humm, non.
- … Sort de chez moi maintenant où… Tiens, depuis tu parles autant toi ?
- …
- Ah monsieur a reperdu sa langue à ce que je vois. Bon pousse toi que je puisse rentrer chez moi…
- Je ne parle que lorsque j'en ai envie et à qui j'ai envie vois-tu. Lui répondit-il d'un sourire carnassier tout en la laissant passer.
- Oui oui c'est ça. Bon, ce n'est pas que je ne t'aime pas, quoique c'est en fait, tout à fait le cas, mais je souhaiterais me reposer … Et c'est bien à cause de toi que je suis autant crevée, alors veux-tu bien partir de chez moi, je te prie ?
- Tu rigoles ? Tu veux que je parte sans m'être fait proposer un thé ? Alalala ! Quelle impolitesse… Braya le fou.
- Bon bon, ça va ! tu me laisseras tranquille après ça j'espère.
- Bien sûr, tu as ma parole.
- Bon et bien entre, abdiqua Cassiopeia vaincue.
L'appartement était en fait un studio comportant deux parties. Il y avait dans la partie gauche un lit double, qui longeait le mur du fond et d'un bureau collé à la tête du lit remplaçant probablement une table de nuit. En face du pied du lit, se tenait une grande armoire qui laissait dépasser quelque vêtement et sous-vêtement. La partie droite quant à elle, était en grande partie une petite cuisine se composant de deux plaques chauffantes, d'un four et d'un petit frigo. Une petite table rectangulaire accompagnée de quatre chaises, permettaient de voir la nette séparation des deux parties du studio. La salle de bain quant à elle, se situait derrière la porte se trouvant sur la gauche de l'entrée de l'appartement. Tous les meubles de l'habitat de la jeune femme étaient simples, sans fantaisie et fait de bois.
- Et bien, c'est bien désordonné ici, un phacochère serait-il passé te rendre visite entre temps ? Se moqua le Shaco, l'œil fixé sur l'armoire.
- Oui, humm, attend voir… Ce porc, ce ne serait pas toi par hasard ? Répliqua-t-elle.
- Elle lui avait cloué le bec. Décidément, ce petit bout de femme savait mordre.
- Assied-toi, bois et va-t'en. Lui ordonna-t-elle.
OOOOO
- Tu me soules.
- Ah ?
- … Bon dépêche-toi de finir ton thé, on nous attend à la taverne.
L'homme et la jeune femme mirent leur manteau, fermèrent la porte à clé, puis prirent la direction du nord. Il faisait froid dehors et tous les habitants s'étaient habillés en tenant compte de la température. L'hiver était là.
- Tiens, voilà notre couple. S'était exclamé Katarina.
- Hum, bonsoir à toi aussi très chère sœur. La salua Cassiopeia.
- Hé bien, on vous aura attendu, vous avez exactement quatorze minutes et vingt neuves secondes de retard. Râla Morgana.
- …
- Toujours aussi bavard ce fou à ce que je vois.
- Ne t'inquiète pas trop, Draven. Il est en rogne depuis qu'il a dû finir son thé en quatrième vitesse. Dit Cassiopeia.
- N'empêche, vous deux… Personne n'y aurait cru. Non sérieusement… Et puis d'abord comment vous en êtes venue à … Enfin…
- Hum, je vois ce que tu veux dire Kat. Tu es sûr de vouloir l'entendre ? Parce que c'est une assez longue histoire… Lui répondit sa sœur.
- Raconte ? Demandèrent alors ses amis.
- Hé bien figurez vous que…
FIN.
Voilou voilà! Fin fin de chez fin. Un peu bizarre de dire fin... je ne m'y ferais jamais snif. Allez aurevoir tout le monde =).
