Chapitre 5 :

Le lendemain matin arriva bien assez tôt... Quelle idée aussi de me coucher à 1h de matin ! Mais en repensant la conversation de la veille, je souris.
En effet j'avais gagné une jumelle.

J'attrapais mon téléphone et l'allumais: 2 messages non lus d'Ayénide.
Elle me disait que je devais me dépêcher car elle venait me venait chercher dans un quart d'heure.
Les 3 autres messages étaient de Faustine.
En les lisant, je souris car Faustine avait tendance à s'inquiéter beaucoup des que l'on ne lui répondait pas dans la minute qui suivait.
De plus, elle pourrait prévenir la police de la disparition d'un de ses proches. Mais je l'aimais et l'adorais telle que ça. Elle est ma meilleure amie, et ma sœur de cœur et ça, à jamais ça le restera. Quoi qu'il advienne. Rien de ne pourra détruire une amitié. Surtout la nôtre.

Je descendis les marches 4 à 4, pris un petit déjeuner rapide, remonta dans ma chambre pour me préparer.
J'étais fin prête en 10 minutes, je décidais alors d'attendre Ayénide en bas dans le salon. Elle arriva dans les 5 minutes qui suivirent, sonna à la porte et je me levais pour aller lui ouvrir.
À peine la porte ouverte qu'Ayénide me sauta dans les bras heureuse de me retrouver puis entra pour dire « bonjour » à ma... enfin notre mère.
Maman était heureuse. Heureuse de revoir enfin ses filles ensemble.

Nous finîmes par partir. Ayénide avait une fiat 500 bleu menthe, c'était en effet une voiture très jolie et confortable mais je préférais largement mon Aston Martin Vanquish.

Elle démarra et nous voilà en route pour le lycée.

Une demie-heure plus tard, nous arrivions au lycée. Elle se gara et nous descendîmes de la voiture en même temps, ensemble.

Les autres élèves étaient étonnés, certains (ceux de notre classe) avaient assistés à la scène d'hier et se posaient naturellement quelques questions.
Hormis ma jumelle, ses amis, Faustine et moi, tous les élèves et le personnel se posaient des questions.

Un groupe de jeunes marchait vers nous, et j'en déduis que c'étaient les amis d'Ayénide :

- Salut ! Je m'appelle Mathieu. Bienvenue au lycée Aéïna, me dit-il avec un sourire. Ayénide avait raison, vous êtes magnifiques toutes les deux.

Ce compliment me fit rougir comme une tomate et il en profita pour embrasser ma jumelle. Mais je lui répondis avec un sourire timide et/ou gêné tout de même :

- Merci Mathieu.

Mathieu était accompagné de 4 filles qui se présentèrent elles-mêmes :

- Coucou, moi c'est Solenn, et elles, ce sont Marianne, Julie et Renesmée, me dit-elle en me faisant chacune un sourire ou un signe de la main pour que je les reconnaisse.

Les amies de ma sœur jumelle étaient aussi belles les unes que les autres.
Mathieu avait un charme fou, je comprends pourquoi ma sœur avait craqué sur lui. Mais elle pouvait être que j'allais lui faire passer un interrogatoire pour tout savoir sur leur rencontre, leur relation et tout le toutim.