Voici les ràr de Bergonis... Et des mouchoirs pour vous aider avec le chapitre

Colinou: Je suis absolument d'accord. Prends la fuite, Agravain, car une armée de lectrices furieuses et armées est à tes trousses!

elizabeth49: Bonne idée, l'arbalète sera quand même plus efficace que les mouchoirs.

titesouris: Uther était pas tout blanc, mais il était certainement pas tout noir. En fait son problème c'est surtout qu'il est borné.

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Chapitre 23 : Un jour funeste ~ Partie 3 ~

« Ça commence à devenir ennuyant. J'ai promis à Arthur de guérir le roi et je ne trouve même pas le bon sortilège. »

Le regard suppliant de Merlin était dirigé vers son mentor, qui venait d'entrer dans ses appartements pour trouver deux jeunes hommes baignant jusqu'aux coudes dans des tomes illégaux sur la sorcellerie. Ils avaient fait ça pendant presque toute la journée, tous deux fatigués et souffrant d'yeux fatigués. C'était aussi bien alors que Gaius avait enfin trouvé la solution.

Il tendit un livre de la taille d'une main avec une couverture gravée, qui ressemblait presque à un journal, et sourit.

« C'est parce que nous n'avons pas cherché dans les bons livres. Je me suis souvenu de cet homme et j'ai pensé que je pourrais trouver une copie de son travail dans le Hall des Archives. Heureusement pour nous il est plus connu pour être un érudit excentrique, et personne ici n'a réalisé qu'il avait aussi écrit ses recherches magiques là-dedans. Bien que je suis surpris que Geoffrey ne l'ait pas remarqué. Mais là encore il n'a jamais lu beaucoup de livres sur la théorie médicale, certainement aucun aussi étrangement rédigé que celui-ci. Guillaume de Cambrie avait l'esprit qui battait la campagne, mais jamais on ne vit meilleur guérisseur que lui. »

Merlin attrapa le livre, ses yeux parcourant le texte sur la page ouverte.

« Gaius, merci. Venez, nous devons aller dans ma chambre de travail et préparer ça. »

Tous trois, Gaius, Merlin, et Liam, quittèrent la chambre, le presque-saut du dernier de la table principale brisant l'image montrée dans la cuvette pleine d'eau dessus.

Dans les appartements d'Uther, Gwen sursauta et s'arrêta, surprise, alors qu'elle nettoyait la table à côté du lit du roi, Agravain lui souriant pour s'excuser de l'avoir effrayée.

Il entra plus avant dans la chambre, souriant toujours.

« La journée a été froide, et la chambre est fraîche. Peut-être devrais-tu allumer un feu, pour éviter que le roi n'attrape un rhume. »

Gwen regarda la cheminée vide, incertaine, avant de poser son plateau.

« Oh… Oui, bien sûr. Excusez-moi, j'aurais dû le faire plus tôt. Je reviens. »

Elle se dépêcha de sortir pour aller chercher du bois, Agravain la regardant partir avant de se précipiter aux côtés d'Uther. Une fois là, il sortit le collier maudit de sa poche et passa la chaîne fine par-dessus la tête du roi, plaçant le pendentif sous les couvertures du lit pour le dissimuler.

Levant ces couvertures jusqu'au menton d'Uther, Agravain se rapprocha, ses yeux s'étrécissant d'une haine longtemps contenue.

« Enfin, vous récoltez ce que vous avez semé, vieux camarade. »

Il s'assit dans la chaise près du lit, souriant agréablement lorsque Gwen revint avec le bois pour allumer le feu. Puis, après quelques autres amabilités, il partit. Tout ce qu'il restait à faire maintenant, c'était attendre.

Dans la chambre de travail, un peu gênés par une certaine vouivre jusqu'à ce qu'elle reçoive l'ordre d'aller à son lit dans le coin, les deux sorciers expérimentés et un jeune sorcier infusaient la potion décrite dans le livre. Merlin la mit ensuite soigneusement en bouteille, pendant que Gaius consultait le tome et l'avertissait.

« Tu ne dois te servir que de quatre gouttes. Une de plus pourrait lui être fatale. »

Merlin tendit le cou pour regarder la feuille de parchemin sur laquelle il avait gribouillé l'incantation, grimaçant, sur les nerfs.

« J'espère juste que je n'oublierai pas spontanément le sort. Je ne peux pas regarder mes notes en le jetant. Je n'ai même jamais essayé ce sort auparavant. Et si ça se passe mal ? »

Liam lui posa une main sur l'épaule, le rassurant.

« Tu détiens probablement le record incontesté pour apprendre et jeter des sorts dès la première fois. Ne t'inquiète pas pour ça. »

Gaius opina.

« Tu dois avoir confiance en tes capacités… Bonne chance, Merlin. »

Il se tourna pour faire face à son mentor.

« Vous ne venez pas avec moi ? »

Le vieil homme secoua la tête.

« Non, trop dans la chambre serait gênant. Liam et moi attendrons dans mes appartements. Les seuls qui doivent être là sont Arthur et toi. »

Merlin les regarda tous les deux, et Friou qui le regardait intensément depuis son coin, et soupira.

« Merci, je ferai de mon mieux. »

Il quitta la chambre de travail avec le cœur dans la gorge, ses nerfs flottant dans son estomac pendant que dans sa tête il n'était pas sûr de s'il voulait se ruer là-bas et en finir ou s'enfuir et se cacher. C'était sa vieille crainte d'Uther qui causait cela, il le savait, et cette partie qui voulait qu'il se dépêche était la partie qui voulait que le roi vive pour parler à nouveau à son fils.

Arthur était déjà aux appartements d'Uther lorsqu'il arriva, ayant été averti pour être présent par la voix désincarnée du magicien dans ses oreilles une heure plus tôt environ. Les gardes avaient été renvoyés et personne d'autre n'était là, le prince saluant Merlin d'une main sur l'épaule, tous deux inspirant profondément avant d'approcher le lit d'Uther.

Ils se tinrent chacun d'un côté de celui-ci, baissant les yeux sur son visage pâle et sa respiration superficielle. Merlin sortit la fiole de potion de sa poche, utilisant une baguette fine pour délivrer soigneusement précisément quatre gouttes dans la bouche d'Uther. Il sortit ensuite une poignée d'herbes de son autre poche, les tenant dans ses mains fermées.

Arthur le vit hésiter, et opina.

« Ça va… Je te fais confiance pour faire de ton mieux. »

Merlin prit une autre profonde inspiration, commençant à tirer le pouvoir dont il avait besoin, la liasse d'herbes qu'il tenait commençant à fumer dans sa pise. Puis vint l'incantation, lente et retentissante, pendant que Merlin bougeait doucement cette fumée sur la forme immobile du roi.

« Efencume... aetgaedre, eala gastas craeftigegestricie pis lic forod. »

Ses yeux se dorèrent, Merlin s'affaissant d'un pas en arrière à cause de la libération de tension. Arthur et lui regardèrent tous deux, attendant, espérant qu'Uther réponde.

Des moments agonisants passèrent, le silence presque insupportable. Et puis… Puis les yeux d'Uther s'ouvrirent, le roi prenant une inspiration profonde et surprise, Arthur s'abaissant immédiatement de soulagement.

« Père. »

Les yeux d'Uther passèrent de son fils à Merlin, le fait que la magie venait d'être utilisée sur lui clair à voir. Il l'ignora, tout comme il avait ignoré le non-respect de la loi par Merlin ces derniers mois. Tout ce qui importait était parler à son fils.

Il sourit.

« Arthur. »

Le prince avait les larmes aux yeux, sur le point de sauter et de crier de joie. Et puis ça arriva, le sourire d'Uther se changeant en grimace de douleur, une grimace qui devint un halètement torturé alors qu'il convulsait.

Le sourire d'Arthur disparut, choqué, ses mains agrippant les épaules de son père pendant qu'il regardait Merlin.

« Que se passe-t-il ? »

Merlin commença à secouer la tête, aussi choqué que lui.

« Je n'en sais rien. Le sort a marché, ça ne devrait pas arriver.

- Fais quelque chose ! »

Merlin se dépêcha de se rapprocher, plaçant ses mains sur les couvertures au-dessus du torse d'Uther, le contact tactile lui disant seulement maintenant ce qu'il n'avait pas remarqué à distance.

Ses yeux s'élargirent et il ôta la couverture, attrapant le pendentif sur sa chaîne et le fixant d'horreur.

« Ce n'est pas possible… Non ! »

Il l'ôta et le jeta au sol, attrapant sa liasse d'herbes à moitié brûlée pour jeter le sort à nouveau… Mais Uther s'immobilisa, les yeux élargis et aveugles, la respiration s'échappant de son corps dans un dernier soupir. Arthur ne pouvait pas bouger, et Merlin pouvait à peine trouver la force de vérifier le pouls du roi. Lorsqu'il le fit, sa posture entière s'affaissa et il se laissa tomber sur les genoux de défaite, avant de serrer les poings et de laisser échapper un cri furieux de déni.

De l'autre côté du lit, Arthur resta fixé et regarda le manège de son ami, tout étant irréel jusqu'à ce que son esprit comprenne ce que ça voulait dire.

« Il… Il est mort ? Mais… » Un sanglot l'arrêta, les larmes remplissant ses yeux. « Mais, Merlin, il était réveillé… Il…

- Je l'ai tué… » Merlin leva la tête, ses yeux versant des larmes avec une expression de tourment alors qu'il levait ce qu'il avait jeté au sol. « Je ne l'ai pas remarqué, j'aurais dû le faire. C'est mon travail de trouver des choses comme ça ! » Il ferma les yeux de honte. « La lumière s'est changée en obscurité, la vie s'est changée en mort… J'ai jeté un enchantement de guérison puissant, et ceci l'a tourné en destruction pure. A cause de ça, je n'ai pas guéri son cœur… Je l'ai détruit. »

Il commença à se balancer où il était, tremblant et profondément choqué, pendant que de l'autre côté du lit Arthur se laissait aussi tomber sur les genoux et hurlait de chagrin et de remords.

C'est Gaius qui les trouva comme ça, ayant commencé à s'inquiéter parce que Merlin était parti depuis longtemps. Il avait haleté d'horreur quand Merlin lui avait montré le pendentif maudit, puis s'était rué aux côtés d'Uther même alors qu'il connaissait déjà l'issue. Gwen était arrivée peu de temps après lui, et quand en tant que Médecin de la Cour il l'avait confirmé, il regarda un Arthur engourdi et silencieux.

« Je suis désolé… Le Roi est mort. »

Les larmes d'Arthur affluèrent à nouveau, le prince fermant les yeux de douleur pendant que Gaius couvrait le visage d'Uther dans un sentiment de finalité. Pendant que Gwen consolait Arthur, le médecin se tourna vers Merlin. Le remettant sur ses pieds et le serrant fort.

« Ce n'est pas de ta faute, Merlin. Tu as essayé, tu as fait la bonne chose, mais quelqu'un d'autre l'a empoisonné. Ce n'est pas de ta faute. »

Gwen fronça les sourcils en entendant cela, leur faisant face.

« Empoisonné ? »

Merlin prit une inspiration frissonnante, tremblant maintenant de furie plus que de honte.

« Gwen, est-ce qu'Agravain est venu ici aujourd'hui ? »

Elle opina lentement.

« Il y a quelques heures, il est venu rendre visite. Il a mentionné que la chambre était un peu fraîche, alors je l'ai laissé en compagnie du roi pendant que j'allais chercher du bois pour allumer un… »

Elle s'arrêta, commençant à secouer la tête, Arthur regardant maintenant Merlin.

« Mon oncle ? Merlin, qu'est-ce que mon oncle a à voir là-dedans ? »

Merlin et Gaius se regardèrent l'un et l'autre, avant que le premier baisse la tête de culpabilité. Disant quelque chose qu'il aurait dû dire longtemps auparavant.

« Agravain est en mèche avec Morgane, et je le sais depuis des mois. J'avais des raisons de penser, ou au moins espérer, qu'elle aurait pu l'effrayer pour qu'il l'aide. Si c'était le cas, je voulais essayer de le sauver, de le ramener pour votre sécurité. » Il leva la tête à nouveau, son visage un masque d'émotion. « Je suis tellement désolé, Arthur. A chaque fois que j'essaye de vous aider avec votre famille, j'échoue misérablement. J'ai échoué avec Morgane, j'ai échoué avec Agravain, et j'ai échoué avec votre père. Je n'ai pu en sauver aucun. »

Arthur se leva et s'avança, Merlin tressaillant comme s'il s'attendait à être frappé avant d'être enveloppé dans une étreinte forte. Arthur ne le lâcha pas, murmurant furieusement dans l'oreille de son ami.

« Idiot, arrête de te blâmer ! Kilgharrah a raison, ton cœur est ta plus grande faiblesse, mais je m'en fiche. Parce que c'est ton cœur qui fait de toi ce que tu es, et je ne te voudrais pas autrement. » Il le lâcha, commençant à aller vers la porte, tremblant de rage. « Et maintenant excusez-moi pendant que je vais étrangler mon oncle.

- Non ! » Il fut stoppé par la main de Merlin sur son bras, se tournant pour le voir secouer la tête. « La violence n'est pas la réponse, Arthur. Ne vous abaissez pas à leur niveau. Nous avons besoin d'Agravain, parce que nous le connaissons et que nous pouvons garder un œil sur lui. Si vous le tuez, Morgane trouvera simplement quelqu'un d'autre à utiliser. »

Gaius opina, venant aux côtés d'Arthur.

« Mieux le loup que vous connaissez. »

Arthur se tut, écoutant et réfléchissant, puis prit sombrement sa décision. Il s'en tiendrait à leur conseil.

« Annoncez la mort de mon père. Dites au peuple qu'il est mort dans son sommeil, et qu'après un jour et une nuit de deuil, il sera laissé à son repos et je monterai au trône. » Il étrécit les yeux. « Et ne faites rien pour surveiller mon oncle, pas jusqu'à ce que je sois roi. Que Morgane et lui pensent qu'ils ont leur victoire. Qu'ils pensent que ça va me briser. Ils apprendront bien assez tôt qu'ils ont tort. »

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Ce fut un jour de chagrin, le peuple se tenant dans les rues, les larmes aux yeux et se consolant les uns les autres. La cité était en deuil, tout comme leur prince l'était. Arthur refusa extérieurement tout contact ou conseil, laissant son oncle le penser bouleversé alors même qu'en secret la Fraternité se réunissait.

Ils se retrouvèrent dans la chambre de travail de Merlin, Friou ne cherchant pour une fois pas à obtenir de l'attention. Elle pouvait sentir la douleur perçante et la colère dans le cœur de son maître, et pouvait le voir écrit dans les expressions des quatre chevaliers et du prince. Si jamais ils devaient tenir un conseil de guerre, c'était le plus proche que leur groupe ait fait.

Arthur faisait les cents pas devant les amis rassemblés, l'expression dure alors que même maintenant il luttait contre son chagrin. Il aurait le temps pour ses larmes plus tard, mais en ce moment il devait se préparer pour avoir le temps de le faire.

« En aucune circonstance vous ne devez révéler à Agravain que vous savez pour sa trahison. Merlin m'a dit qu'il suspectait au moins que Gaius et lui le surveillent, mais pour ce qu'il en sait il est incertain pour le reste d'entre nous. Morgane lui a dit ce qu'elle se souvenait de nous, pour le prévenir, mais ça ne les aidera pas. Nous devons continuer comme si tout était normal une fois que je serai roi. Laissons-les se demander ce que nous savons et ne savons pas. Nous continuerons à les faire deviner. »

Gauvain fronça les sourcils, se demandant quelque chose.

« Alors est-ce que le fait que vous deveniez roi signifie que la loi contre la magie est abolie maintenant ? Je veux dire, Merlin aura beaucoup moins de problèmes pour sauver votre derrière s'il n'a plus besoin de s'occuper de se cacher. »

Ce fut Merlin qui répondit, d'où il était assis à côté de Gaius, de Liam, et de Gwen.

« Non. »

Elyan fit un pas en avant, confus.

« Mais pourquoi ? »

Merlin soupira.

« Parce qu'abroger la loi maintenant, à un moment où Uther vient juste de mourir et où le royaume est en désordre, ne causerait que de la panique et du chaos. Nous ne pouvons pas simplement claquer des doigts et dire 'La magie est là de nouveau ! Et maintenant je vais vous la faire avaler et vous devrez l'acceptez.'… Si nous faisions cela, nous pourrions finir avec la moitié du royaume qui pense qu'Arthur est ensorcelé ou fou, et l'autre moitié qui le croit. Ça pourrait mener à une guerre civile. Morgane n'aurait pas besoin de lever le petit doigt pour nous détruire, le royaume se détruirait lui-même. Arthur et moi avons discuté de cela il y a longtemps, et nous nous sommes mis d'accord sur la ligne d'actions à prendre lorsque le temps viendrait. »

Gwen les regarda, inquiète.

« Alors qu'est-ce que vous allez faire ? »

Arthur se tint devant eux, la tête haute et les manières déterminées.

« Puisque je ne peux pas encore révoquer la loi… Je vais légèrement l'altérer. »

Des sourires sombres ornèrent bientôt tous leurs visages, la Fraternité retournant à ses occupations et tâches. Et cette nuit-là, alors qu'Arthur se tenait en gardien dans le Grand Hall où son père était maintenant installé dans l'état, Merlin dormit assis contre le mur de l'escalier hors de la salle. L'aube vint, son sommeil brisé par la lumière du soleil à travers des portes ouvertes et un sourire de gratitude d'Arthur pour sa loyauté. Le déjeuner fut suivi par la tâche solennelle d'Uther mis dans sa tombe sous le château. Le chagrin du matin se changea en célébration dans l'après-midi, lorsque les trompettes sonnèrent et que le peuple se rassembla dans la cour du château pour attendre les nouvelles de la cérémonie à venir.

Et à l'intérieur, dans un Grand Hall maintenant rempli de chevaliers et de courtisans et d'amis proches, un prince chemina majestueusement au centre vers l'estrade, s'agenouillant devant le trône alors que Sire Geoffrey de Monmouth tenait la nouvelle couronne du roi.

« Donnez-vous en ce jour votre parole solennelle, de gouverner les peuples de Camelot, selon les lois et les coutumes propres à chacun d'eux ? »

Arthur garda les yeux sur le trône, pour défier son oncle qui se tenait si près, regardant.

« Je donne ma parole solennelle.

- Userez-vous du pouvoir qui vous est choix, pour faire régner la loi et la justice en faisant preuve de miséricorde dans chacun de vos jugements ?

- Je le jure. »

Geoffrey s'approcha, ses mains baissant la couronne pour qu'elle repose sur la tête de l'homme allongé.

« En vertu du pouvoir que me confère la loi sacré, je vous fais, Arthur Pendragon, Roi de Camelot ! »

Il se leva et fit face à la foule, dressé, fier et fort. Comme un seul ils commencèrent l'appel, leurs cris faisant écho en louanges et en gloire, les voix de la Fraternité s'élevant plus haut que toutes les autres.

Longue vie au Roi ! Longue vie au Roi ! Longue vie au Roi !

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