Salut tout le monde!

D'abord, merci pour vos superbes commentaires, c'est toujours très apprécié. Ne vous gênez surtout pas pour me laisser savoir ce que vous en penser!

The little, je crois que tu appréciras particulièrement ce chaptire! hihi

Bonne lecture :)


Elle le jugeait, elle jugeait ses actions, il pouvait le voir dans ses yeux.

Peut-être qu'elle ne le faisait pas de manière consciente, mais elle le faisait quand même. Et ce n'était certainement pas de la façon dont il voulait qu'elle le perçoive.

« Ne me prends pas en pitié. »

Cette pensée s'était transformée en paroles concrètes, sans même que Sam ne s'en aperçoive. Il avait beaucoup de difficultés à accepter le regard qu'elle posait sur lui depuis qu'il lui avait dit la vérité. Il regrettait d'avoir été aussi franc et spontané avec elle.

Mais, elle se questionnait. Il pouvait lire l'amalgame d'émotions sur son visage, et comme c'était contre ses principes de mentir, il avait dit la vérité.

« Je ne le fais pas, c'est le gens que t'as tué que je prends en pitié » répondit-elle abruptement.

Elle le contourna et sorti de la salle de bain puis se dirigea vers leur chambre.

Il la retrouva quelques minutes plus tard, enroulée dans les couvertures. Elle garda le visage vers le mur. Elle ne voulait pas croiser son regard, pas après ce qu'il venait d'avouer.

Sam referma la porte derrière lui, attrapa les clés qui étaient restées au sol depuis qu'ils avaient quitté la chambre à toute vitesse, puis barra la porte. Il s'assit sur le bord du lit, après avoir pris soin de ranger son arme dans la table de nuit. Il retira ses souliers, et les laissa là où ils tombèrent lourdement.

C'était peut-être risqué d'agir ainsi; de laisser une arme chargée à la vue d'une femme en colère et qui sait comment l'utiliser. Mais elle ne le ferait pas; son instinct lui disait qu'elle ne tenterait rien de stupide, et Sam avait l'habitude de faire confiance à son instinct.

Elle était trop fragile, trop douce et trop attentionnée pour utiliser l'arme de Sam pour se sortir de ce guêpier. Elle n'était pas idiote, elle savait qu'ils étaient tous armés là haut.

Ça fait beaucoup de confiance Sammy, songea-t-il en se couchant la tête sur son oreiller.

Comment était-ce possible qu'une personne soit aussi frustrante … et aussi attirante à la fois.

Elle déclenchait en lui l'inévitable envie d'être honnête et sincère. Par contre, il ne croyait pas qu'elle soit en mesure d'encaisser la vérité, du moins pas la version intégrale de la vérité.

« Le premier gars, m'a tiré dessus en premier, je l'ai blessé avant qu'il ne m'atteigne parce qu'il était incapable de viser. Le second est entré par infraction chez moi, a tenté de me poignarder avec mon propre couteau de cuisine pendant que je dormais, mais heureusement il n'a que fait une fente dans mon oreiller. Le troisième … »

Le troisième était le plus dur à avouer, celui à propos duquel Sam pensait à tous les jours.

Devant les secondes silencieuses qui suivirent, Andy s'était retourné vers lui. Elle ne pouvait s'empêcher de se demander pourquoi il lui racontait tout ça. Il n'avait pas vraiment le profil du livre ouvert. Il semblait plus être du type silencieux et il était définitivement le genre de personne à garder ses émotions et ses souvenirs pour lui-même.

« Le troisième était un ami… Il avait changé son fusil d'épaule. Il avait pris une petite fille et j'ai voulu l'empêcher. Quand nous sommes… Quand nous sommes arrêtés chez lui, il a tiré en premier et m'a touché, mais j'ai toujours été meilleur tireur que lui. »

Les traits d'Andy se détendirent au fur et à mesure qu'elle écoutait son récit. Sam se tourna à son tour, il avait besoin de savoir à quoi elle pensait, et il savait qu'il avait simplement qu'à regarder à l'intérieur de ses yeux pour le savoir.

Étrangement, il avait besoin qu'elle sache la vérité. Il ne voulait pas qu'elle ait sur lui le regard qu'elle lui avait retourné quelques minutes plus tôt.

« Je suis désolée. » La voix d'Andy brisa le silence qui pesait entre les deux.

Sam fut étonné de la facilité avec laquelle elle lui formula une excuse pour ce qu'il avait fait dans le passé et qui ne la concernait pas vraiment. D'après le ton de sa voix, elle regrettait qu'il ait dû passer par de telles expériences.

« Ne le sois pas » dît-il.

« Qu'est-ce qui lui est arrivé? À la petite fille? »

Qu'est-ce qui ne va pas avec cette fille? songea Sam. D'abord est s'excuse pour quelque chose hors de son contrôle, et passionnément, elle s'inquiète pour une personne qu'elle n'a jamais vue de sa vie.

Passionnément et généreusement …

Après cette soirée, Andy resta distante; quelque chose avait changé en elle. Elle était plus retirée.

Sam ne la menottait plus, ne craignant plus qu'elle puisse s'en prendre à lui pendant son sommeil. Depuis qu'elle avait appris qu'elle se trouvait au milieu de nulle part, les risques de fuite avaient considérablement diminués.

Quand ils étaient ensemble, elle entretenait à peine une conversation, et répondait minimalement aux questions qu'on lui posait. Ce qui irritait énormément son ravisseur.

Au fil des jours, elle semblait avoir abandonné. Elle semblait avoir perdu l'étincelle qu'elle avait au fond de ses grands yeux bruns. La plus part du temps, elle était recroquevillée dans les couvertures, et écoutait la télé, silencieusement.

Elle passa près de cinq jours dans cette position, et Sam avait vraiment de la difficulté à gérer la nouvelle Andy.

L'ancienne lui manquait terriblement…

Il appréciait beaucoup l'ancienne Andy, celle qui ne pouvait rester silencieuse plus de dix secondes. Celle qui parlait même à la télévision. Celle qui initiait la conversation avec lui sur le sujet le plus ridicule et qui la transformait d'elle-même en une discussion bien plus profonde.

Il s'ennuyait de l'Andy qui riait si facilement et ouvertement de lui quand il lui racontait une mauvaise blague.

Ce soir là, elle perdu finalement son combat contre la fatigue, et la façon dont son abdomen se soulevait, Sam savait qu'elle était déjà dans un sommeil profond.

Depuis les derniers jours, Sam survivait avec seulement quelques heures de repos. Il s'endormait tard, et s'éveillait tôt. Il profitait de ces moments pour observer la femme à ses côtés. Au début, il n'était pas très à l'aise avec cette envie, mais ce fut rapidement une dépendance qu'il ne pouvait réprimer.

Il se permettait donc de regarder ses yeux aller et venir derrière ses paupières fermées, au rythme de ses rêves; ou la façon dont elle soupirait et pinçait les lèvres avant de se retourner; ou même la manière qu'elle avait d'enlever ses cheveux de son visage quand elle était absorbée dans un sommeil profond.

Il détestait qu'elle soit là, qu'elle soit obligée de vivre cette situation, mais pour le moment, il n'avait aucune autre solution que de la garder près de lui.

Continuant de regarder le sommeil dessiner une série d'émotions sur le visage d'Andy, Sam laissa ses pensées divaguer d'un sujet à l'autre. Il s'imaginait même brièvement ce que la vie lui aurait réservé s'il avait rencontré cette femme en d'autres circonstances.

Andy senti une grande chaleur l'entourer, comme si elle était encerclée par des flammes. Cette sensation se propagea de sa main jusqu'à son bras, et encore plus haut, jusqu'à son visage. En quelques secondes, le côté droit de son corps fut submergé de cette sensation désagréable.

Se forçant à s'éveiller, elle ouvrit péniblement les yeux et entendit quelqu'un appeler son nom. Quand sa vision s'ajusta, elle recula la tête légèrement, question de faire le focus sur visage de Sam qui semblait encore trop près.

Elle senti se corps se secouer et entendit un gloussement en écho à son mouvement de recul.

« Confortable? »

Les idées d'Andy étaient maintenant bien claires, elle était couchée sur cet homme et l'utilisait comme un oreiller.

« T'es réchauffée maintenant? »

Andy se recala d'un seul mouvement jusqu'à sa place habituelle, de l'autre côté du lit.

« C'est pas drôle! »

À l'entendre, Andy conclu qu'elle avait surement parlé dans son sommeil et s'être plainte d'avoir froid. Maintenant qu'elle dormait sans être menottée aux barreaux du lit, elle bougeait davantage durant la nuit, elle avait dû se reprocher d'une source de chaleur.

« Je ne me plain pas ! »

Quand Andy releva les yeux vers Sam, elle remarqua un sourire taquin sur ses lèvres. C'était la première fois qu'elle le voyait sourire sincèrement. Elle n'avait même jamais remarqué ses fossettes.

« Abrutit » marmonna Andy en sortant du lit. Ce nom étant autant pour lui que pour elle. Pour lui parce qu'il lui avait caché qu'il avait un aussi beau sourire et pour elle parce qu'elle l'avait laissé accepter cette proximité.

Sam souleva un sourcil quand elle claqua la porte de la salle de bain. Il ne pu s'empêcher de lâcher un autre petit ricanement. Elle est vraiment quelque chose!

Il s'était réveillé quand elle s'était glissée contre lui. Il avait même essayé de la réveiller mais il n'avait rien à faire. Elle lui avait marmonné qu'elle avait froid et s'était collé contre lui un peu plus, avant de retourner à ses rêves.

Après ça, Sam fixa le plafond de la chambre, totalement incapable de se rendormir.

Il trouvait cette position particulièrement confortable.

Andy s'aspergea le visage d'eau froide; d'eau glacée en fait, mais elle ne s'en préoccupait pas. Elle avait vraiment besoin de se rafraichir les idées.

Elle ignorait à quoi elle avait pensé de se blottir contre Sam.

Mais je n'ai pas pensé, je dormais! Songea Andy.

Mais une question persistait, combien de fois avait laissé son corps entrer en intimité avec celui de Sam? Il avait laissé ses poignets détachés depuis déjà plusieurs jours, alors peut-être avait fait la même chose à d'autre moment et ne s'en était rendu compte que cette nuit là.

Quand Andy fut suffisamment ressaisie, elle sorti de la salle de bain et découvrit que Sam avait quitté la chambre, heureusement.

Son absence permit à Andy de se calmer encore un peu plus. Elle déambula dans la pièce, rougissant quand elle vue les draps entremêlés. Elle était soulager qu'il ne soit pas là pour constater qu'il teintait ses joues de rouge. C'était vraiment quelque chose qu'il n'était pas obligé de savoir.

« Tu ne l'admettras pas hein ? » chuchota Bobby à Sam quand elle lui versa un café.

Sam lui répondit seulement par un regard meurtrier, voulant la décourager de s'aventurer sur ce terrain glissant.

« Moi j'le vois, alors je ne comprends pas pourquoi toi tu ne … ne fais rien. »

« Regarde-toi, tu sais pertinemment à quel point c'est difficile. Andy n'est pas aussi forte que toi pour ce genre de situations. » chuchota-t-il à son tour, et entendit un grognement s'échapper de la gorge de Bobby.

« Sam, c'est différent et tu le sais… »

« En quoi est-ce différent, dis-moi. Elle n'est pas faite pour ce genre de vie. »

« J'ai besoin que tu apportes plus de lait cette fois-ci, besoin d'une liste? »

La voix de Bobby était maintenant plus forte, ce qui indiqua à Sam que leur conversation privée était terminée.

« Je pense que ça va » répondit-il en quittant la cuisine.

Sam regarda Lars via le rétroviseur. Ils se dirigeaient vers le centre ville, puisque Damian voulait faire le plein de réserve avant que le temps ne les presse trop. Ils avaient décidé de prendre deux voitures. Sam Eliot et Lars avait la voiture pour les provisions puis Damian et Scott avait la camionnette pour le bois qu'ils allaient chercher dans une quincaillerie juste à l'embouchure de la ville. Ils s'étaient donné rendez-vous au casse-croute pour le déjeuner.

Lars était comme un enfant à Noël à chaque fois qu'il allait dans ce casse-croute. Il avait créé un certain lien avec l'une des serveuses, et ce depuis qu'ils s'étaient rencontrés. C'était arrivé environ un an plus tôt, quelques semaines seulement après que les gars l'aie repêché.

Le jour où ils l'avaient trouvé, ils sortaient d'une rencontre dans un bar du centre-ville de Toronto avec des acheteurs potentiel d'AK-47 en provenance de l'Afrique du Sud. En sortant du bar en question, Bobby avait entendu un bruit dans l'allée et avait demandé à Sam d'aller jeter un coup d'œil.

Sam avait donc trouvé Lars en piteux état. Il avait été battu sauvagement et était à peine vivant. Bobby eu pitié de ce gamin et avait supplié les gars de le prendre avec eux. Elle l'avait soigné et nourrit, jusqu'à ce qu'il soit en pleine forme.

Lars était un bon garçon, il ne prenait aucune drogue et suivait les ordres à la lettre. Il parlait toujours à Bobby en utilisant « madame » et à Sam en employant « monsieur ». C'était sa façon de leur témoigner son respect.

Comme Bobby approchait la quarantaine, Damian l'avait laissé prendre Lars sous son aile. Il savait pertinemment qu'elle voulait un enfant mais que la vie ne lui avait pas permis.

« Achète-lui un ours en peluche géant » dit soudainement Sam.

« Monsieur? » le gamin était décidément confus, ces yeux verts étaient pleins d'interrogation sous sa chevelure en pagaille.

« Elle a un enfant non, alors achètes un ours en peluche à l'enfant, le plus gros que tu peux trouver. »

La serveuse et Sam étaient entrés en collision la dernière fois qu'ils avaient été au Casse-croute. Elle avait échappé le contenu de son sac à main au sol. Quand il l'avait aidé à ramasser, il avait remarqué un petit singe rose et un petit hochet rose également. Elle avait donc une fille, qui d'autre traine des jouets pour bébé dans son sac. Ça expliquait également pourquoi elle avait toujours l'air aussi épuisée.

Lars était donc amouraché d'une serveuse fatiguée, monoparentale qui avait de la difficulté à joindre les deux bouts et qui se débattait pour offrir à sa fille la meilleure vie possible. Mais Lars n'était pas le genre de personne à se laisser freiner, pour vue que le père ne soit pas dans les alentours.

« Oui, bonne idée! Merci monsieur » répondit Lars avec enthousiasme. Il avait maintenant une raison de vraiment parler avec cette fille. Ils avaient évidemment échangé par le passé, mais le facteur « wow » n'était pas encore au rendez-vous. C'était sa chance de prouver qu'il était vraiment intéressé.

Ils arrêtèrent donc dans un magasin à grande surface pour y faire leurs emplettes. Après une vingtaine de minutes, Sam ajouta des bâtonnets de bonbons à l'ourson rose et blanc que Lars avait choisi. Ils payèrent et se dirigèrent vers leur point de rendez-vous.

Quand ils entrèrent dans le casse-croute, le visage de la serveuse s'illumina tout entier. La peluche était pratiquement aussi grande qu'elle. Les larmes qui apparurent dans les yeux de la jeune femme donnèrent à Lars l'impression que personne n'avait fait une telle chose pour elle depuis bien longtemps.

Lars resta au comptoir et les autres prirent place à une table. Après peu de temps, Damian commença à parler affaires. Il était très furieux, les choses n'allaient pas tout à fait comme il l'avait prévu. Ils se trouvaient à servir d'intermédiaire entre les Chinois et les Russes. C'était même à cause de cette situation qu'ils s'étaient fait canarder quelques jours auparavant.

La livraison prévue était donc retardée d'un autre trois semaines.

« Je voudrais libérer le gamin » dit Sam en regardant Lars bavarder avec la jeune femme.

« Pourquoi? » demanda Damian en suivant le regard de son interlocuteur.

« Regarde-le… donne lui sa part, une bonne voiture et laisse le partir. Laisse-le prendre la fille avec lui et recommencer en neuf. »

Le chef de la bande regard Sam attentivement. Il n'avait jamais vu ce côté tendre chez lui, sauf le soir où il s'en était prit à Scott à cause de cette flic.

« Faut voir avec Bobby… »

« Mais c'est un bon garçon, il ne parlera pas… Pas s'il a quelque chose à perdre. »

« Lui donner sa part toute suite nous ferait reculer Sam. »

Damian pensait toujours au profit avant tout.

« Il nous reste trois semaines. Nous avons simplement à faire un autre coup, et nous avons toujours la part de Tony. Nous avons besoin d'un petit quelque chose et d'une voiture et nous serons prêts. »

Les paroles de Sam firent leur chemin dans la tête de l'homme au crane rasé. Ça semblait avoir du sens.

Ils voleraient trois voitures, en revendrait deux et en laisserait une à Lars. Puis, ils quitteraient la ville avec un minimum d'effets personnels et la cargaison.

Tel était le plan.

« Et ta copine? »

Cette fois, c'était Elliot qui posait la question.

« Ce n'est pas ma copine, et elle reste ici. »

Un léger cognement contre la porte de la chambre résonna, puis Bobby entra. Elle était toujours si souriante.

« Tu veux monter? Les gars sont partis, nous sommes seules. »

Andy hocha la tête et se suivi la jeune femme jusqu'à la cuisine.

Bobby faisait toujours très bien à manger. Depuis le temps qu'Andy était parmi eux, elle avait vu de la pizza qu'une seule fois. C'était toujours Bobby qui cuisinait, et qui s'assurait qu'Andy mange à sa faim. En fait, soit Bobby ou Sam s'en assurait.

Même la lessive disparaissait comme par magie de la salle de bain et réapparaissait sur le dessus de la commode.

« Alors, pourquoi es-tu si fâchée contre Sam? » demanda Bobby après avoir placé la vaisselle de leur déjeuner dans l'évier.

« Je ne suis pas fâchée. »

La réponse d'Andy fit rigoler Bobby.

« Depuis combien de temps tu es ici? » demanda Andy.

« Quelques années.»

Ouch! Songea Andy. Ce n'était pas du tout ce qu'elle voulait entendre.

« Écoute, les choses sont assez compliquées présentement, mais… »

Andy n'appréciait pas vraiment que la phrase se termine pas un « mais ».

« Quelques fois, avec un peu de temps les choses s'ajustent d'elles-mêmes tu sais. »

Andy resta silencieuse.

« Nous partons dans quelques semaines de toutes manières. » dit Bobby tristement en lavant le dernier morceau de vaisselle.

« Vous partez? »

« Oui, nous devons avancer. »

Encore une fois, Andy resta silencieuse. Elle n'avait pas vraiment quelque chose à dire sur ce sujet.

Une vague d'incertitude s'empara d'elle, tout comme une série d'émotions qu'elle ne pouvait identifier.

Sauf peut-être l'ennuie qu'elle était capable de ressentir plus fortement.

Comme si elle allait s'ennuyer de ça, s'ennuyer de Sam.

« Est-ce que tu viendrais avec nous si Sam te le demandait? »

Bobby observait le visage d'Andy du coin de l'œil.

La jeune femme secoua la tête.

« J'ai une vie à moi, un travail, des amis, une famille. »

« Tu as Sam aussi … » lâcha Bobby en tournant les talons.