Coucou tout le monde, ça va ? Voici le premier chapitre de cette nouvelle fiction, j'espère qu'il va vous plaire !

Ce chapitre a été corriger par hp-drago, merci beaucoup à elle pour le travail qu'elle a fait ! =)

n'gie: Hey coucou, je te réponds déjà puisque je peux, moi aussi j'adore les couples hors du commun à vrai dire, les seuls couple commun que je semble apprécié c'est celui de Carlisle/ Esmée, bien que j'ai également les Bella/Carlisle. Dernièrement, c'est le couple Bella/Démétri que j'apprécie. Je suis contente que tu aimes ma façon d'écrire et j'espère que cela va continuer après cette fiction. =) Merci beaucoup, je pense en avoir besoin !

Contrairement aux précédente traductions, ces chapitres sont plus long, cela va donc prendre plus de temps pour que les chapitres soient postés.

Bonne lecture !


CHAPITRE 1 : Plan d'un pirate.

« Levez l'ancre ! Hissez les voiles ! Allez, voyous ! Mettez-vous entièrement dedans ! »

Je regarde les activités en sécurité, au bord du quarterdeck, surprise par l'efficacité avec laquelle les hommes terminent leur tâche. Le premier compagnon crie des ordres en dessous de nous, le regard fixe, veillant à ce que tout soit en ordre.

« Isabella, ma chère. Vous êtes là. Votre père m'a demandé de venir vous voir ici. »

Je grimace légèrement à l'utilisation de mon nom complet, sachant déjà qui m'a appelé ainsi. Je me tourne un peu pour trouver mon fiancé, Edward Masen, me faisant un sourire indulgent.

« Toutes mes excuses, mon seigneur. J'étais tout simplement intéressée par nos camarades faire leur travail. »Expliquais-je, rougissante tandis qu'il sourit plus.

« J'aurais été plus qu'heureux de vous accompagner et assurer la sécurité. Tout ce que vous devez faire est de demander »Edward gronde doucement, se présentant en face de moi pour prendre mes mains dans les siennes.

« Bien sûr, mon seigneur. Cela ne se produira plus. »Lui promis-je, baissant la tête.

« Qu'est-ce que ce « mon seigneur », Isabella ? Nous allons nous marier dans moins de trois semaines. Nous avons donc le droit de nous appeler mutuellement par nos prénoms. »Sourit Edward.

« Je le pense étant donné le peu d'intimité dont nous disposons. »Dis-je en regardant vers le bas sur le pont principal.

« Ah, ma belle Isabella. Toujours une bonne dame. »Rit Edward, élevant nos mains pour frotter ses doigts contre ma joue.

Je rougis sous son regard intense, me sentant mal à l'aise lorsque son doigt reste sur ma joue chauffée.

Edward Masen est le plus recherché seigneur dans tous les Quatre Royaumes. Ses cheveux couleur bronze sont toujours légèrement ébouriffés de ses doigts constamment dedans. Beaucoup de mes amis ont souvent rigolé en le regardant de l'autre côté de la pièce, déplorant qu'elles veuillent être à la place de ses mains. C'est un homme bien défini avec ses fortes jambes enfermées dans une culotte de daim, son gilet et sa cravate toujours astucieusement disposés en dépit d'être partiellement cachés par son manteau, le tout finement fabriqués par les meilleurs tailleurs d'Isopholy. Cependant, la caractéristique la plus notable est ses yeux. Parfaitement émeraude, comme l'herbe après une longue pluie, ils étincelent quand il rit et pétille quand il parle. Même si le roi lui-même se tient à côté de lui, le Lord Edward Masen est sûr d'attirer davantage l'attention.

«Venez, mon amour. Votre père va être inquiet s'il ne vous voit pas revenir. » déclare Edward, passant sa main sur mon coude.

« Vous allez me faire ressortir encore une fois, mon seigneur ? Je déteste tellement être enfermée à l'intérieur pendant la navigation, » plaidais-je..

« Je ferais tout pour vous, ma chère, »Convient Edward, me tapotant la main.

Il m'emmene dans le quartier du capitaine, où nous allons passer beaucoup de temps pendant les jours sur la mer. Mon père est penché sur la carte avec le capitaine Eléazar, revoyant notre patrie avec Edward, le Royaume d'Isopholy. Ils regardent tous les deux quand nous sommes entrés, leurs expressions presque identiques devant leur indulgence exaspérée.

« Miss Bella, combien de fois vous ai-je dit de ne pas vous promener sur le navire sans moi ou sans votre Père avec vous ? » Grogne Eléazar, moqueur.

« Plus que je ne peux compter, je regrette de le dire. » soupirais-je dramatiquement, en essayant de cacher mon sourire.

« Ah, jeune morveux. Vous êtes chanceuse, votre père paie bien parce que sinon je vous aurais déjà jetée par-dessus bord »Sourit Eléazar, agitant un doigt vers moi.

« Eléazar, laissez ma fille tranquille. Nous sommes sur le point de partir et je ne veux pas prendre de risque. »Insiste père.

« Vous n'avez rien à craindre, mon seigneur. J'ai tracé ce parcours avec Levi et il a navigué à plusieurs reprises sur ces eaux avec ses anciens capitaines. »Lui assure Eléazar.

« Détendez-vous, père. Tout ira bien. »Lui promis-je, je m'éloigne d'Edward pour enrouler mon bras autour de la taille de mon père.

« Oui, jeune fille. Elle a raison. Elle a beaucoup navigué avec nous et sait qu'elle arrivera à temps pour l'église. »Eléazar fait un clin d'œil.

« Je vous fait confiance pour nous la rendre, capitaine. Mais je ne suis pas certain de vouloir voyager autour de la péninsule du Sud-Ouest. J'ai entendu dire qu'il y avait des augmentations d' activités des pirates près de Penazac. »Père fronce les sourcils.

« J'ai déjà navigué à travers les pirates, mon capitaine, je peux encore le faire. Nous avons les canons au cas où il y aurait un combat, mais je doute que nous en croisions. Nous prendrons la voie pour les cargaisons. »Le rassure Eléazar.

« Y-a-t-il un plan pour Isabella si une attaque arrive ? Elle ne doit pas rester à bord ou seule. » S'inquiète Edward.

Eléazar le jauge.

« Miss Bella a été formée par son père et moi pour savoir quoi faire si nous sommes attaqués. Tout ira bien. » Grogne Eléazar.

« Nous ne serons pas attaqués, mon seigneur. Comme le capitaine Eléazar l'a dit, nous ne portons aucune cargaison qui pourrait intéresser les pirates. »Lui rappelais-je.

« Vous ne pouvez pas me blâmer pour mon inquiétude, mon amour. » sourit Edward, ironiquement.

« Je ne dis pas ça. Je vous explique seulement l'inutilité de votre inquiétude. »Répondis-je.

« Ouais, mon garçon. Il n'y a pas de quoi vous inquiétez alors qu'elle pourrait vous battre avec des lames, »se moque Eléazar, déroulant sa carte.

« De l'escrime ? »Dit Edward, levant ses sourcils dans la surprise.

Eléazar rit en marchant vers le pont pour vérifier son équipage et je le maudis en silence pour avoir mit le sujet en avant.

« Pour tout dire, oui, Bella fait de l'escrime, »dit père, essayant de cacher son rire.

Edward fronce les sourcils, évidemment confus de manquer la plaisanterie. Je me déplace rapidement pour le distraire, jetant un regard vers mon père par dessus mon épaule.

« Arrêtez de taquiner Edward, père, »demandais-je, glissant mon bras en travers de celui de mon fiancé.

« Ne vous inquiétez pas mon amour. Je suis heureux que vous sachiez vous défendre avec une épée, »m'assure Edward en me caressant la main.

Je rougis, baissant mes yeux vers mes chaussures, tout à coup mal à l'aise dans la petite cabane.

« Pensez-vous que nous pourrions retourner sur le pont ? C'est un peu étouffant ici. »Me plaignais-je.

« Bien sûr, amour. »Convient Edward, me dirigeant déjà vers la porte.

«Père, vous venez ? »Lui demandais-je par le dessus de mon épaule.

« Je serais bientôt là, Bella, »dit-il en me faisant un signe de la main.

Edward me tire en dehors du bureau, sa main couvrant la mienne tandis qu'il nous conduit sur le côté du navire. Je me penche contre la balustrade, respirant l'air marin.

Il n'y a aucun endroit où je ne suis mieux que sur la mer. Père et moi avons voyagé pendant nos années ensemble, naviguant autour des Quatre Royaumes jusqu'à ce que le roi Marcus lui donne le titre de Baron de Livley. Mère étant morte lorsque j'avais six ans, Père et moi étions seuls et nous nous en contentions. Père m'a permis de voyager avec lui. J'ai passé la plupart de mon apprentissage de la petite enfance au niveau des genoux de père et d'Eléazar, apprenant tous ce qu'ils savent.

Bien sûr, tout cela a changé quand père est devenu baron lors de mes treize ans. Il a donné le navire à Eléazar et s'installait à Livley pour exécuter les ordres du roi. J'ai dû apprendre à devenir une dame, me façonner commeles femmes que nous voyons dans Delacor, la maison du roi.

Même après tout ce temps loin de l'Imfamie, mes pieds se souviennent encore de la façon dont le navire bouge en dessous de moi et mon corps se balançant facilement quand les vagues s'entrechoquent sur le navire. Mes doigt tracent doucement le nœud de la balustrade, regardant la rive qui disparaît de ma vue.

« Êtes-vous excitée, mon amour, de voir Timilue ? »Demande Edward, brisant le silence et interrompant mes pensées.

« Bien sûr, mon seigneur. Bien que les montagnes vont me manquer, je suis impatiente de voir comment Isopholy a changé depuis que père et moi y sommes allés. » lui souris-je.

« Vous avez beaucoup visité Isopholy ? »Demande Edward en s'appuyant contre la balustrade.

« Oui. Père m'emmenait souvent à Arimol et nous passions toute la journée avec les fournisseurs. Il y avait toujours beaucoup de nourriture, et jamais la même. Et l'artisanat est vraiment très belle. »Je soupire, perdu dans mes souvenirs.

« Le festival va se dérouler quelques semaines après notre mariage. Je serais ravi de vous y emmener. »M'offre Edward.

« Je serais ravie d'y assister. »riais-je.

Edward me sourit, me faisant rougir sous son intense regard. Je tourne rapidement mon attention vers le clapotis des vagues contre la coque.

« Isabella. J'adore que vous rougissez. »Murmure Edward, passant un doigt sur ma joue.

« Je souhaite que cela ne vienne pas si facilement. »Lui murmurais-je en me détournant de lui.

« Se serait une grande perte si vous perdiez une si belle nuance de rose, »déplore Edward en posant ses mains sur mes épaules.

Je lui permets de me tourner autour, mais je ne peux me résoudre à croiser son regard. Au lieu de cela, je fixe la broche de rubis blottit contre sa poitrine, un symbole de son allégeance pour le roi Aro. Mes mains viennent sur ma propre pierre, un granit bleu, symbole de l'allégeance de mon père pour le roi Marcus. Bientôt, le granit sera remplacé par un rubis, signifiant mon changement d'allégeance pour le roi Aro avec mon mariage.

« Vous êtes inquiète, mon amour ? »S'interroge doucement Edward.

« Inquiète ? A propos de quoi ? »Demandais-je.

« A propos du mariage, »dit Edward en fronçant des sourcils.

« Oh, Edward, bien sûr que non. Je suis impatiente d'être votre femme. »Lui rassurais-je.

« Je vous promets de souvent aller voir votre père, si lui ou vous avez des questions à propos de cela. »M'offre Edward.

« Je ne suis pas inquiète, mon seigneur. Je suis tout à fait désireuse de commencer ce nouveau chapitre de ma vie avec vous, » souris-je.

Edward me rend mon sourire, capturant ma main dans la sienne et la porte à sa bouche. Je me mords la lèvre en ressentant l'émotion de son contact sur moi. Les quelques baisers que nous avons partagé pour se dire au revoir ont été les seuls contacts physiques autorisés précédent notre engagement. Depuis que l'annonce de notre mariage a été faite, nous sommes autorisés à quelques moments de solitude, mais Edward insiste sur le maintient de nos distances jusqu'à ce que nous soyons mariés. Pourtant, il me tient toujours plus longtemps lorsqu'il est tant de nous dire au revoir.

Son sourire en coin me dit qu'il sait exactement ce à quoi je pense et je souffle embarrasée avant de retirer ma main.

« Vous m'excuserez, mon seigneur. Mon père est sortit et attend que je le rejoigne. »Je fais une révérence avant de me précipiter loin de lui.

J'étudie mon père en marchant vers lui, profitant de la facilité avec laquelle il se tient à bord du balancement du navire. Après tant d'années de navigation, il est clair que ça lui a manqué.

« Oh, père. Je souhaite que vous puissiez encore naviguer comme avant, »je soupire, le serrant brièvement.

« Ah Bells. Vous savez, Marcus me permet de naviguer si je le veux vraiment, mais je sais qu'il a besoin de moi sur terre. »Père cligne de l'œil en tapotant ma main.

« Mais ça vous manque, n'est-ce pas ? »Demandais-je, connaissant déjà la réponse.

« Certains jours, oui. La plupart du temps, je suis heureux, je suis en mesure de vous donner la chance de grandir comme une dame appropriée que comme un voyou que vous seriez devenus si je ne serais pas devenu Baron. »taquine-t-il.

« Misérable, »accusais-je, souriante.

« Oui jeune fille. Maintenant, retournez à l'intérieur, vous avez à finir la couture, »

« Attention, père, ou vous pourriez vous retrouvez à ressembler à un pirate. »le préviens-je, marchant vers la cabine.

« Ne vous inquiétez pas, Bells. C'est aussi simple que de changer une paire de chaussures, »

Je souris et me précipite dans la cabine d'Eléazar pour continuer ma couture de la vieille. Je suis loin d'être aussi douée que mon amie Emily, mais je répare très bien les chemises de père. Il y a un petit tas de chemises qui ont eu un meilleur jour, à côté de la chaise où je travaille. Elles sont facilement abimés.

Bercée par le doux balancement du bateau, je suis complètement absorbée dans ma tâche, fredonnant doucement alors que l'Imfamie me dirige vers ma nouvelle maison.


Nous sommes déjà en mer depuis cinq jours et déjà il est clair que mon fiancé s'impatiente. Il a passé la plupart de son temps dans sa cabine, maudissant la lenteur du navire. Père lui dit à plusieurs reprises que le voyage vers le nord a toujours été plus long parce que les vents ne sont pas en notre faveur. Je suis étonnée de voir comment Edward devient maussade après chaque jours qui passe.

Père et moi sommes complètement à l'aise à bord du navire, aidant l'équipe et profitant de la compagnie d'Eléazar. J'assiste souvent père et Eléazar dans leur conversation sur la façon de mieux fortifier l'Infamie contre les attaques, le dernier système de gouvernail et le meilleur bois à utiliser pour la construction navale. Edward trouve ces conversations ternes et se retire souvent de la cabine pour aller dans la sienne, allant lire un des nombreux livres qu'il a apporté avec lui.

Je suis étonnée de voir comment il est différent de l'homme qu'il semble être, mais le charme suave et irrésistible suinte uniquement lorsque nous sommes sur terre.

Même si notre mariage, est un mariage arrangé, je trouve mon fiancé incroyablement charismatique, comme beaucoup d'autres, mais il a une froideur à l'intérieur de lui que je n'ai pas encore accepté. Il lit tout le temps, qu'importe l'endroit où il est ou avec qui il est. Père et moi sommes différents de la plupart des autres nobles, un reflet de notre vie en tant que marchant.

Edward ne peut pas comprendre l'idée de se lier d'amitié avec ses travailleurs et ses locataires. Père connaît tout les noms des personnes sur notre montagne, visitant au moins une fois par mois chaque famille. Lorsqu'il a demandé à Edward de l'accompagner à une de ses visites, Edward a répondu que c'était le travail de l'intendant de voir les travailleurs de la terre et que père ne devrait pas se dégrader en s'associant avec eux.

Inutile de dire que père n'a pas pris l'insulte à la légère.

Cependant, malgré ses défauts, Edward Masen est un homme bon. Il me traite toujours avec le plus grand respect, n'a jamais repoussé mes limites, que je ne suis pas prête à élargir. Il est beau, plus que la plupart des jeunes hommes qui ont honoré la cour du roi. Il aime la littérature et la musique. Dans l'ensemble, c'est un bon parti pour une jeune dame, comme moi.

Il m'a étonné lorsque qu'il m'a choisi pour être sa comtesse. Beaucoup d'autres jeunes femmes étaient désireuse de gagner sa main en mariage, allant jusqu'à essayer de le piéger. Elles sont toutes belles, bien élevées, gentilles. Et pourtant, il m'a choisi : une fille qui porte toujours un pantalon quand personne n'est autour d'elle.

« Bella ? »

Je lève les yeux, surprise de trouver père et Eléazar me regarder avec amusement.

« Oui ? »Demandais-je, mettant ma couture de côté.

« Qu'est-ce qui vous distrait, ma fille ? » demande Papa, se déplaçant légèrement sur sa chaise.

« Oh. Je me demandais comment Timilue est par rapport à Livley, »répondis-je avec désinvolture.

« Hum. Vous ne pouvez pas dire que je pourrais supporter tout ce grand espace ouvert trop longtemps. »Grommelle Papa.

« Les montagnes vont me manquer. L'air frais qui passe à travers mes cheveux. Et, oh, la vue. Les arbres qui mènent vers l'océan sans fin, assise devant la fenêtre de ma chambre. »soupirais-je.

« Isopholy n'est pas mal du tout, Miss Bella. Pourquoi, suis-je prêt à parier que vous vous retrouvez pris dans l'énormité de cette ville. La nuit, je vous jure avoir vu des étoiles doubles sur Isopholy. »Dit Eléazar.

« Ça fait longtemps que nous n'y sommes pas retourner. Je ne me souviens même plus de la plaine. »

« Je suis sûr qu' Edward fera tout ce qu'il peut pour vous faire sentir comme à la maison. »M'assure père se penchant pour caresser mon genoux.

Eléazar ouvre la bouche pour dire quelque chose quand nous entendons un cri venant du dessus du pont. Eléazar saute de sa chaise et courre à travers la pièce, ouvrant la porte à temps pour voir son officier, Levi.

« Capitaine ! Nous avons repéré à trois miles un navire rapide. Ils ont hissé le drapeau Bearsalei ! »S'écrie Levi, les yeux écarquillés.

« Préparez les canons et l'équipage. S'ils montent à bord, nous ne serons jamais prêts »Commence Eléazar de sa voix calme malgré la terreur de la situation.

Père se tourne vers moi immédiatement, une lueur dans son œil que je reconnais facilement.

« Allez, »murmure père, poussant sa chaise et suivant Eléazar sur le pont.

Je cours dans notre cabine, jetant mes vêtements dans la malle. Je sais que j''ai peu de temps alors j'enlève rapidement ma robe, la jette sur le dessus des autres vêtements, et verrouille ma malle. Je me précipite vers celle de Papa, tire un pantalon et une chemise, les mettant aussi vite que possible. J'entends les hommes crier au dessus de moi et le son des canons roulant sur le pont. Je mets le chapeau qui se trouve sur le lit, sur ma tête, cachant ma tresse à l'intérieur.

Sur le chemin, je prends le pistolet de père et mon épée, collant le pistolet à l'arrière de mon pantalon et attachant l'épée à ma taille. Je me précipite sur le pont, en regardant autour de moi pour trouver père et Eléazar. Je les trouve à la barre, Elézar continuant de crier des ordres à son équipage.

«Père! » M'écriai-je, en prenant rapidement les escaliers.

Il me regarde, les yeux brillants en souriant avec impatience.

« Bonne fille, Bells. Bonne fille. Vous n'hésitez pas, vous entendez ? Si quelqu'un vient à vous, tuez-le. Peu importe qui s'est, »Me dit-il.

« Je sais père, » hochais-je la tête.

« Que diable se passe t-il ? Pourquoi tout ce boucan ? »Se plaint Edward dans l'escalier.

« Nous sommes sur le point d'être attaqués par des pirates. Je vous suggère de retourner sous le pont, mon seigneur. Cela peut se transformer en bain de sang », lui dit tristement Eléazar.

« Bon Dieu. Êtes-vous fou ? »Edward reste bouche bée, le visage pâle.

« Faites comme il le dit, Edward. »Insistais-je, poussant sur son bras.

« Isabella. Nom de Dieu pourquoi êtes-vous habillée comme cela ? »Demande Edward, les yeux écarquillés.

« Je vais aider l'équipage à combattre. Maintenant, aller, »le poussais-je.

« Vous ne pouvez pas être sérieuse. Vous êtes tous devenus fous ! » s'écrie Edward en reculant lentement.

« Oui. Si par cela vous voulez dire que nous sommes prêts à nous battre pour nos vies, »Père sourit, saisissant son épée.

« Allez dessous le pont, garçon ! » hurle Eléazar quand un bruit de canon tonne soudainement.

Edward se tourne encore plus pâle, avant de se précipiter vers sa cabine, sans doute effrayé.

« Tu as ton pistolet, Bells ? »Demande père.

« Oui, » hochais-je de la tête.

« Bonne fille. »Répète -t-il, me donnant un regard intense.

« Nous y arriverons, père. Je le sais, »lui assurais-je.

« Oui, jeune fille! C'est l'esprit, » rit Eléazar quand un autre canon est tiré.

Je regarde derrière nous et vois le bateau pirate se rapprochant, l'équipage se précipite autour de la plate-forme en vue de monter à bord.

« Cassez-vous, fils de pute », murmurai-je, en regardant le navire.

Eléazar et père rient étant les deux seuls qui connaissent ce côté de moi, le côté qui s'est développé en grandissant sur la mer. Ce n'est pas la première fois que je suis au milieu d'une attaque de pirates.

J'avais onze ans quand j'ai eu ma première descente avec des pirates. J'avais déjà été formée par père et Eléazar sur la façon de manier une épée et j' avais dépassé leurs attentes de façon exponentielle. J'étais en mesure d'assurer étant plus petite, plus légère et plus rapide qu'eux. Je pouvais généralement les retenir pendant un certain temps avant qu'ils ne me prennent mon épée. Ils m'ont toujours dit que c'était tout le temps dont ils auraient pour se rendre à moi et de se charger d'eux.

La première attaque de pirates a été effrayante. Mes muscles se déplaçaient parfaitement et j'avais tué mon premier homme ce jour-là. Personne ne s'attendait à ce qu'une fillette de onze ans puisse être en mesure de manier une épée, et encore moins faire des dégâts avec elle. Je me souviens d'avoir levé les yeux après tué l'homme et d'avoir vu un jeune garçon, un peu plus âgé que moi, me regardant calmement, ses yeux gris envoûtant. J'avais soulevé mon épée, s'attendant à ce qu'il vienne vers moi. Au lieu de cela, il a levé son épée en guise de salut avant de retourner rapidement vers son navire.

Nous avions gagné la bataille, avec un minimum de perte de notre côté. Les pirates avaient perdu bien plus, beaucoup d'entre eux étaient blessés ou morts. Plus tard, j'ai compris que j'avais tué le second, ou l'intendant comme les pirates l' appelle. J'avais du mal à croire que j'étais en mesure de prendre le deuxième meilleur épéiste sur le navire des pirates, mais père m'avait simplement dit que personne ne s'attendait à ce qu'une petite fille puisse mettre autant de puissance dans une épée.

Depuis lors, mes compétences se sont améliorées et je me bats souvent avec père pour m'entraîner, il est fier de moi. Comme je regarde le navire se rapprocher, je me retrouve en train de replonger dans l'état d'esprit que j'avais sur cette première attaque. Mon esprit est vide et je commence à faire des calculs dans ma tête, traçant mes mouvements et sachant exactement comment contrer toute opposition.

Un coup de canon éclate juste à droite, levant l'eau sur le côté de l'Imfami. J'essuye mon visage des éclaboussures, me préparant, et me tennant à côté de mon père quand le navire pirate arrive près du nôtre.

« Rappelez-vous, Bells. Tuez d'abord, regretter plus tard, »Murmure père en saisissant mon épaule.

Je hoche la tête, montrant que j'ai compris alors que mes yeux ne lâchent pas le bateau ennemi. Je dois tout de même remarquer qu'il est beau. Le bois est plus sombres que ceux que je n'ai jamais vue,presque noir à certains endroits. Ce n'est pas un grand navire, mais il n'est d'aucune sorte petit, étant plus grand que l'Imfami. Je me demande brièvement comment un navire de cette envergure à pût nous rattraper aussi rapidement, mais je repousse cette pensée quand les premiers pirates commencent à monter à bord.

« Capitaine ! Partez de votre vaisseau ou votre équipage va mourir. »Demande un jeune homme.

Je le jauge sans vraiment le regarder. Il est grand, bien au dessus de ma taille d'environs 15 centimètres. Ses cheveux sont de couleurs sables et sont attachés par une lanière en cuir. Ses yeux sont bleus et semblent incroyablement lumineux alors qu'il attend la réponse d'Eléazar. Ses bras sont musclés et il tient son épée, la pointe dirigée vers la poitrine d'Eléazar.

« Allons, mon garçon. Tu ne t'attendais pas à ce que nous abandonnions maintenant, n'est-ce pas ? »Rit Eléazar.

« La question valait d'être posée. »Sourit l'homme.

En un éclair, Eléazar a son épée dans la main et se bat contre le blond. Les deux autres qui ont embarqué avec ce dernier jaillissent rapidement pour se battre avec mon père et moi-même. J'entends le son caractéristique des épées qui s'entrechoquent et fais un courte prière pour que nous gagnions cette bataille.

Je me bats avec un grand homme, près de deux fois ma taille avec d'énormes bras musclés. Ses cheveux noirs sont gras et tombent devant ses yeux alors qu'il contourne la plate-forme supérieure. Sa vitesse ralentit, j'ai le temps de plonger mon épée dans son cœur, à peine cinq minutes après le début de notre combat. Avec les yeux écarquillés, il tombe en arrière, allant dans l'eau.

Je remarque que père et Eléazar ont bien leur combat en main et sautent sur le pont principal pour aider aux combats. Je bouge parmi l'équipage, me battant avec tout ceux qui n'en faisant pas partit. Des cris et des cris retentissent de partout sur la plate-forme. Les hommes tombent dans tous les sens et recouvrent le plancher de sang, le rendant glissant.

Je me bats avec un autre homme, un homme noir tannée de corpulence moyenne et pendant un long moment, ni l'un ni l'autre n'arrivons à prendre le dessus. Il y a un éclair dans ses yeux bruns montrant qu'il s'amuse et laisse un rire s'échapper de temps en temps. Je sais qu'il essaye de me déconcentrer, voulant m'agacer pour que je fasse une erreur. Je reste cependant tranquille et détachée, l'attaquant avec précision et exactitude.

Alors que je vais l'attaquer, un cri s'élève et les combats s'arrêtent. L'homme en face de moi sourit, victorieux, et regarde rapidement autour de nous et recule en arrière lorsque je comprends pourquoi les combats ont cessés.

Eléazar se tient devant la barre, une épée sur la gorge par un homme qui est clairement le capitaine des pirates. Je le fixe, mon esprit calculant la meilleure façon de libérer Eléazar, alors je jauge le capitaine.

Il est grand, l'homme le plus grand que je n'ai encore jamais vu. Il est fort, aussi, son bras tenant l'épée sur la gorge d'Eléazar est musclé. Ses yeux gris balayent le pont et sa bouche forme un sourire béat. Il sait qu'il vient de gagner cette bataille. Personne à bord de ce navire n'est près à sacrifier la vie d'Eléazar.

« Gentleman, montrez l'hospitalité dont nous pouvons faire preuve, voulez-vous, »charge le capitaine.

Les pirates poussent un cri et commencent à bouger pour attacher les membres de l'équipage toujours en vie. Je cherche frénétiquement père, mais je ne le trouve nul part. Mon cœur commence à marteler lorsque je me dirige vers la barre.

« Oh non, tu ne va pas bouger. »Grogne une voix bourrue, me saisissant le bras.

J'utilise son élan pour balancer mon épée vers lui. Il me bloque facilement et nous tombons tout deux dans notre lutte. Il fronce les sourcils, cependant, la confusion se peint de sur son visage. J'entends des gens crier derrière moi, mais je refuse de porter mon attention loin de l'homme en face de moi.

Je sens deux mains me saisir les bras pour que j'abandonne mon épée et je suis immobilisée contre un torse.

« C'est fini, mon garçon. Les combats sont terminés. » ordonne une voix.

« Attend une minutes, Ben. Il y a quelque chose de différent avec celui-là. »L'homme en face de moi fronce les sourcils en se rapprochant.

J'attends qu'il soit proche avant de lever mon pied et de le frapper entre ses jambes.

« Putain de merde ! » Maudit Ben derrière moi alors que l'homme en face tombe sur le sol, la respiration sifflante.

Des cris d'indignations se font entendre. Ben me détourne de l'homme au sol et j'ai le temps de voir un autre homme en colère avant qu'il ne touche mon oreille et enlève mon chapeau pour le laisser tomber sur le sol.

« Mince alors ! C'est une fille ! »

Les cris de surprises remplacent les autres quand je lève les yeux vers Eléazar. Ses yeux sont grands ouverts et craintifs lorsqu' il réalise que nous sommes découverts. Nous savons tous les deux ce que cela signifie et je m'agrippe un peu plus sur le pistolet se trouvant dans mon dos.

« Putain, peut-être que cette fille n'aime pas les regards des autres, Collin. » Dit Ben à l'autre homme.

« Je suppose que nous devrions leur donner une leçon sur les cargaisons précieuses. » rit Ben, sa main rampant le long de ma poitrine.

« Stop ! »

La main de Ben se déplace immédiatement sur mon bras, son corps tendu.

Je lève les yeux pour voir le capitaine déambuler parmi ses hommes.

« Prenez la cargaison sous le pont et emmenez la jeune fille vers le navire. Mettez là dans ma cabine. Randall ! Garde là et assure-toi qu'elle ne fasse rien de stupide. »Ordonne le capitaine.

« Oui, capitaine. »Convient l'homme nommé Randall, se déplaçant vers nous.

Je le reconnais comme celui qui a commencé un combat avec Eléazar. Je le fixe alors qu'il s'approche, me préparant à combattre de toutes les manières possibles.

« Maintenant, chérie. Cela ne sert à rien d'être fougueuse avec moi. Ça ne va pas vraiment te faire de bien. »Sourit Randall, m'enlevant des bras de Ben et me jetant sur son épaule.

« Laissez-moi partir, fils de pute ! »hurlais-je, me tortillant pour m'échapper.

« Ah désolé, chérie. Ma mère est une bonne fille, elle l'était. Maintenant, calme-toi ou je vais devoir te bâillonner. »Avertit Randall, me faisant rebondir sur son épaule.

Mon souffle sort de mes poumons et je m'affale sur lui alors qu'il monte à bord du navire. Je scanne les eaux lorsque nous passons dessus, à la recherche de mon père, mais je ne vois rien. Je me mords la lèvre dans un sanglot quand je réalise qu'il est probablement mort, soit coulé au fond de l'océan, ou à bord de l'Imfami. De toute façon, je ne vais plus jamais le revoir.

« Tu ne bouges pas d'ici, jeune fille. »Annonce Randall, me promenant dans les quartiers du capitaine.

Je respire un peu alors qu'il se met à me lier les mains et les pieds sur une chaise. Il me sourit, visiblement heureux de lui-même.

« Je ne sais pas ce que votre capitaine a prévu, mais je peux vous assurer que je vais le tuer avant que l'un d'entre-vous ait pût poser ses mains sur moi. »Lui crachais-je dessus.

« Ah, mais, chérie. Je t'ai déjà touché, ainsi que Ben, Collin et Vasilii. Et aucun de nous n'est encore mort. »Taquine Randall.

« Vous sais exactement ce que je veux dire, »l' accusais-je, le fusillant du regard.

« Oui, chérie, je le sais. Mais je peux t'assurer que le capitaine n'est pas de nature à violer les femmes. Je ne sais pas ce qu'il compte te faire, mais il ne te violera pas. »Réfléchit Randall, caressant son menton.

« Pourquoi devrais-je vous croire ? Que vaut les paroles d'un pirate ? »Demandais-je venimeuse.

« Chérie, je pense que notre équipage est différente de celle des autres équipages de pirates. »Randall fronce légèrement des sourcils.

« Si je vis assez longtemps. »Murmurais-je.

« Le capitaine ne va pas te tuer. »Rigole Randall, secouant la tête.

« Alors, que va-t-il faire de moi ? »

« Ça, c'est au capitaine de décider. »Randall hausse des épaules.

Avant que l'un de nous puisse prononcer un mot, la porte de la cabine s'ouvre et le capitaine entre. En regardant de plus près, il a l'air beaucoup plus menaçant. Il a des cicatrices qui serpentent ses bras nus, certaines d'entre-elles le sillonnent de toute sa longueur. Il a une cicatrice qui va de son œil au coin de sa bouche, ce qui fait que sa bouche s'affaisse légèrement.

Randall bondit sur ses pieds et salue son capitaine.

« Je te remercie, Randall. Va voir l'équipage. Nous avons quelques blessés et Vasilli aura besoin de toute l'aide qu'il peut obtenir. »Demande le capitaine, sa voix remplie d'autorité.

« Oui, Capitaine. »Répond Randall avant de quitter la cabine.

J'avale difficilement quand la porte se ferme derrière lui, me verrouillant avec un homme aussi dangereux que le diable lui-même. Il n'y a aucun doute dans mon esprit., qui que soit cet homme, c'est un danger pour moi.

« Je suis à ta recherche depuis un long moment. »Commence le capitaine, marchant lentement dans ma direction.

« Comment ça ? »Demandais-je avec ma voix rauque.

« Oh, oui. Tu vois, je veux le meilleur pour mon navire, mon équipage, moi-même. Et je n'ai jamais vu quelqu'un avec une meilleur adresse que toi. »Le capitaine sourit sombrement.

« Nous nous sommes déjà rencontrés ? »Demandais-je, fronçant légèrement les sourcils.

« Rencontrés ? Non. Mais il y a neuf ans, je t'ai vu tuer l'intendant de mon capitaine, l'un des meilleurs épéistes que je n'ai jamais rencontré à ce jour. »Répond le capitaine.

Il ne me faut pas beaucoup de temps pour faire le lien. Cet homme en face de moi est le même garçon qui m'a salué avec son épée quand j'avais onze ans. Je reconnais soudainement ses yeux gris qui me regardent fixement.

« Vous êtes ce garçon. Celui qui a levé son épée. »Murmurais-je.

« Oui. Et depuis que j'ai acquis mon propre navire, je suis à ta recherche. Imagine ma surprise de te trouver sur le même navire que la première fois. Le temps a été bon pour toi. »Évalue le capitaine.

Je sens mes joues rougir et maudis mon corps de réagir face à ce pirate.

« Tu t'es bien battu aujourd'hui. Je te regardais. Je dois te remercier pour avoir tué José. Cet homme n'a jamais su manier une épée. »Murmure le capitaine.

« Je ne comprends pas, qu'est-ce que vous voulez de moi ? »Demandais-je.

« Je croyais que c'était une évidence. Tu va devenir ma femme. »


(N/hp-drago : J'aime beaucoup ce premier chapitre, très original. J'aime le caractère de Bella. Son côté dame et son côté bagarreuse. J'ai hâte de lire la suite. )


Alors ? Comment est-ce que vous avez trouvé ce chapitre ? Il était bien ? J'espère !

Je pense que sur cette fiction je vais essayer de traduire toute les deux semaines, mais je n'n suis pas sûr puisque je reprends les cours le 2 Septembre (premier rentré au lycée, je suis impatiente :D) et que Jeudi c'est mon anniversaire, e ne pourrais donc pas continuer de traduire.

Cependant, j'essayerais de faire du mieux que je peux !

Merci beaucoup d'avoir lu jusque là !

Bonne fin de journée ! =)

Bisous.