Coucou tout le monde, ça va ? Moi oui ! Je suis de retour avec un nouveau chapitre et j'espère qu'il va vous plaire !

Merci beaucoup pour les commentaires que vous m'avez laissés !

PierceOlivera : J'espère que cela n'a pas été trop dure d'attendre 15 jours. ^^ En tout cas j'espère que ce chapitre va te plaire. =)

Sidenie971 : Je suis contente que cela te plaise et j'espère que cela va continuer. =)

n' gie : C'est vrai qu'ils se rapprochent. Merci beaucoup et j'espère que cette suite va également te plaire. Juste pour information, je n'abandonne pas Un Amour de sorcière, c'est seulement que je me consacre aux traductions pour l'instant, mais j'avance, doucement, mais sûrement, sur un Amour de sorcière, j'ai les idées, il me reste plus qu'à les mettre en texte. =)

oliveronica cullen massen : Et j'espère que cette suite va aussi te plaire.

lila : Hey Matelot, eh oui, deux semaines, tu arrive toujours en dernière ^^. Oui c'est vrai mais non, je ne cherche pas à vous tuer. =) Pourquoi veux-tu qu'ils s'engueulent ? Merci beaucoup et de rien.

Alors, une mention que j'ai oublié sur le précédent chapitre, je remercie hp-drago pour les corrections qu'elle effectue sur cette fiction, c'est un long travail vu les fautes que je fais, mais en plus elle le fait alors qu'elle à plusieurs fiction en cours !

Bonne lecture !


Chapitre cinq.

Je suis toujours étonnée de la vitesse à laquelle le temps passe en mer. Cela fait une semaine que je suis à bord du Priam et pourtant on dirait que c'était hier. Pendant qu'une partie de moi pleure encore mon père et Edward, une autre partie de moi ne peut s'empêcher de se sentir revigorée de l'affection que je porte pour ce navire et ses habitants.

Peter m'a donné carte blanche, me permettant de traverser les ponts à mon aise. Randall m'accompagne souvent lorsque Peter est occupé, juste pour garder un œil sur moi. Il est doux, comme s'il était inquiet. Je sais que je ressens quelque chose pour le capitaine, je me suis résignée à rester sur le Priam jusqu'à ce que nous arrivions à Bearsalei. C'est un bonne affaire, après tout.

Bien que les jours passaient, j'oublie que c'est bientôt fini. En fait, je profite de mes moments avec Randall, de mes conversations avec Garrett, de passer mon temps avec Peter, et l'apprentissage de la façon dont le Priam fonctionne.

Je cligne des yeux, sortant de mes pensées, ne sachant pas si je vois exactement ce que je pense voir.

« Est-ce que... ? »Demandais-je à Randall.

« Oui, bantiarna. Nous allons amerrir juste au nord de Arimol. Nous devons ré-approvisionner nos réserves. » M'informe t-il.

« Vous ne craignez pas d'être pris en captivité ? » Demandais-je un peu craintive.

« Non, jeune fille. La ville où nous amarrons est assez sympa. Nous apportons de l'argent qu'ils ne gagneraient pas normalement. Le Roi Aro affame ses serviteurs, gardant leur richesses pour lui-même. Seul les plus élevés dans la noblesse sont autorisés à toutes formes de richesses. Les autres vivent dans la pauvreté, »Randall fronce les sourcils.

« C'est terrible ! »

« Oui, c'est pourquoi le Capitaine a décidé que nous devions nous arrêter le plus souvent possible ici. C'est l'une des villes les plus pauvres du Royaume, »

Je fronce les sourcils à la vue de la Terre, j'écoute les cris de l'équipage quand je repense aux paroles de Randall.

« Dans combien de temps allons-nous accoster ? » Demandais-je doucement.

« Sûrement début de soirée ». Le Capitaine veut laisse l'équipage profiter de l'auberge. » Randall sourit.

Je me sens rougir, je frappe son bras.

« Vous ne devriez pas dire de telles choses face à une dame, » le grondais-je.

« C'est une bonne chose, je ne vois pas de dame aux alentours, »Randall rit, se déplaçant rapidement loin de moi.

« Vous allez payer pour cette insulte ! » Riais-je, lui courant après.

Il sourit, moqueur avant de se retourner et de courir sur le pont. Je le suis, en riant quand il se cache derrière Garrett.

« Oh non, mon frère. Tu as apporté la colère de la bantiarna, tu peux y faire face. »Insiste le jumeau en faisant un clin d'œil dans ma direction.

« La jeune fille veut me dépecer vivant. »

« C'est vrai, je le ferais. Tout simplement parce que le fait que je me promène en pantalon ne vous donne pas le droit de salir ma féminité. » Soufflais-je en faisant un moue innocente.

« Mille pardons, bantiarna. Je n'ai jamais voulu insulter votre féminité. » salut Randall.

« Tu ne devrais même pas parler de sa féminité, Randall. »Sourit Peter en nous rejoignant.

« Capitaine, un homme avec des yeux ne peut s'empêcher de fêter la beauté de la bantiarna. »Affirme Randall.

« Oui, je ne peux pas dire le contraire. »Accepte Peter en déplaçant une de ses mains sur mes hanches.

« Vous être complètement déplorable ! » M'écriais-je, amusée, restant tout de même dans les bras de Peter.

« Déplorable, dis-tu ? Eh bien, mo chroi, serais-je toujours considéré comme déplorable si je te disais que nous quittons le navire ce soir ? » explique Peter.

« Cela dépend, Capitaine. Qu'avez-vous prévu exactement pour la nuit ? » Demandais-je timidement.

« Je sais à quel point tu es anxieuse. Je peux tout organiser pour toi, »murmure Peter, ses lèvres caressent mon oreille.

« Je crois que cela soulève le statut de louable. »L'informais-je avec un sourire.

« Un bien meilleur sort, »sourit Peter, me serrant brièvement.

« Encore combien de temps avant que nous atteignons la Terre ? »Demandais-je avec enthousiasme.

« Encore quelques heures. Assez de temps pour que nous profitions d'un dîner de Vladimir, »Dit Peter, me prenant la main pour m'emmener jusqu'à la cabine.

« Allons-nous rester à bord du navire cette nuit ? »Demandais-je alors qu'il me fait passer à travers l'embrasure de la porte.

« Non. Certains membres de l'équipage resteront à bord pour s'assurer que rien ne se passe, mais la plupart de l'équipage restera en ville cette nuit. Toi et moi allons rester à l'auberge locale. »

« Dans des salles séparées ? »Lui demandais-je, le regardant à travers mes cils.

« Non, » grogne pratiquement Peter, me tirant contre lui.

Je soupire quand ses lèvres se pressent contre les miennes, les revendiquant. Il y a si longtemps qu'il ne m'a pas touché comme ça, la dernière fois c'était il y a cinq jours. Mon corps a mal de ne plus sentir ses mains quand nous dormions ensemble. Mes doigts se mêlent dans ses cheveux, l'approchant avec impatience alors que sa langue lèchent mes lèvres.

Mon corps tout entier est en feu quand ses mains serrent mes hanches, me tirant contre lui. Un de ses bras s'enroule autour de ma taille et sa main libre se déplace pour caresser mon mamelon à travers ma robe. Je crie à la sensation, mes jambes tremblant quand il emmène le feu sur le côté de mon cou en le mordant. Je commence à bouger contre lui, voulant la même libération que l'autre nuit.

« Oui, mo chroi. Juste comme ça, » siffle Peter, accompagnant mes poussées.

Je tremble quand son érection caresse un point sensible entre mes jambes. Ses deux mains ont maintenant saisit mes hanches, me frottant furieusement contre lui. Je suis incapable de faire quoi que se soit , le plaisir monte de plus en plus jusqu'à ce qu'il explose, provoquant une décharge délicieuse dans mon corps.

Peter grogne sa libération quelques secondes plus tard, ses dents mordant la peau de mon épaule. Je passe mes doigts dans ses cheveux, murmurant des mots dépourvus de sens.

« Je ne peux pas attendre jusqu'à ce que nous le faisions vraiment. »soupire Peter avant de m'embrasser doucement.

Je me mords la lèvre, mais ne dis rien. Mes enseignements m'ont enseigné de ne pas faire ce genre de chose, pourtant je voulais partager cette expérience avec , l'idée de passer réellement par ça me faisait peur.

« Chut, mo chroi. C'est bon. Respire. »m' apaise Peter, ses mains faisant des cercles le long de mes bras.

Peu à peu, je réussis à reprendre le contrôle de ma respiration, inhalant l'odeur de Peter. C'est épicé, une odeur musqué apaise la confusion de mon esprit.

« C'est ça, a leanbh, »roucoule Peter.

« Qu'est-ce que cela veut dire ? »Demandais-je, essayant de distraire mes pensée de l'acte que nous avons fait quelques instant plus tôt.

« A leanbh ? Cela signifie ''petit''. » Répond doucement Peter.

« Je ne suis pas petite, » je fronce les sourcils.

« Si, tu l'es, mo chroi. Petite et très précieuse, »fait valoir Peter avec un petit sourire.

Incertaine de savoir exactement comment répondre à un tel compliment, je reste silencieuse en jouant avec les boutons de sa chemise.

« Voulez-vous me l'apprendre ? » Demandais-je après quelques instants de silence.

« De quoi, mo chroi ? »Demande Peter, reposant sa joue contre le haut de ma tête.

« La langue de la mer. »

Peter se recule pour voir mon visage. Quoi qu'il y voit, cela doit lui plaire puisqu'il fait un large sourire avant de me tirer de nouveau vers lui.

« Bien sûr, je vais t'apprendre la langue de la mer, Isabella. Cela s'appelle Teanga na Farraige, »Informe Peter en me conduisant vers la table lorsque Vladimir entre dans la cabine avec le dîner.

« Oui, Capitaine. Il est temps que la jeune fille commence à apprendre la langue de la mer. » Vladimir sourit.

« Désolé d'avoir gardé tout ça pour moi aussi longtemps, »s'excuse ironiquement Peter, me faisant un clin d'œil.

« Maintenant, écoute ceci, jeune fille. Si le Capitaine ne répond pas à tes questions, viens vers moi et je te dirais tout ce que tu veux savoir. » Insiste le cuisinier.

« Comme si je ne voulais pas lui donner tout ce qu'elle me demande. » bougonne Peter.

« Oui, notre amour est malade, Capitaine. » Vladimir soupire tristement.

« Il suffit que tu serves le souper, misérable, » Peter le regarde avec bonhomie.

Je souris lorsque Vladimir grommelle dans sa barbe tout en nous servant notre souper.

« Vous devriez vraiment mieux traiter votre équipage, Capitaine. Sinon, vous risquez de les forcer à commettre une mutinerie, » le taquinais-je.

« Ne leur en donnez pas l'idée, »Peter fronce les sourcils, remuant un doigt vers moi.

« Comme si l'équipage vous trahirait comme ça, » Vladimir renifle.

« Je te remercie, Vladimir. Cela sent délicieusement bon, » complimente Peter.

« Oui, il se doit. Ben a pêché du poissons frais aujourd'hui, »Vladimir sourit quand il sort de la cabine.

Je baisse les yeux vers l'assiette en face de moi, surprise de voir un filet nettoyé et cuisiné à la perfection.

« Comment... » Je m'interrompt, étonnée.

« Qu'y a-t-il, mo chroi ? »Demande Peter, sirotant son vin.

« C'est complètement nettoyé. Je suis prête à parier qu'il n'y a aucune arrête dans ce poisson. »Je reste bouche-bée.

« Vladimir prend son travail très au sérieux. Il ne risquerait pas sa réputation en oubliant une arrête. »Me dit Peter avec désinvolture.

« Même dans la cour du Roi nous n'avons pas de poisson aussi bien fait, »lui dis-je, mâchant une fourchette.

Mes yeux roulent pratiquement en arrière lorsque le poisson touche ma langue.

« J'espère que cela te plaît. » Demande Peter.

Je ne peux que gémir en réponse, prenant avec impatience une nouvelle bouchée.

« Attention, mo chroi, ou je risque de ne pas te laisser finir. »Me met en garde Peter, ses yeux s'assombrissant.

Me sentant audacieuse et sensuelle, surtout après le plaisir ressentit avant le dîner, je passe mes lèvres autour de la fourchette, retirant lentement l'ustensile. Je ferme les yeux et incline ma tête vers l'arrière , un autre gémissement s'échappe lorsque je mâche.

Presque immédiatement, ses lèvres sont sur les miennes, sa langue léchant la sauce se trouvant sur le coin de ma bouche. Je soupire de contentement tandis que sa main vient sur ma nuque me tenant en captivité. Le baiser est simple et doux, et je ne suis pas pressée de changer cela.

« Je t'aime, Isabella, » murmure Peter, ses lèvres frôlant les miennes.

Je tremble sous l'intensité du choc et du plaisir que m'apporte ces mots. Mon esprit crie trop tôt, mais mon cœur me fait mal, prouvant le contraire. Impossible de mettre les deux en harmonie, je ne peux pas le regarder quand il me sourit en frottant son nez contre le mien.

« Prends tout le temps dont tu as besoin, mo chroi. J'ai attendu neuf ans. Je peux attendre un peu plus longtemps. » Peter me fait un clin d'œil.

« Êtes-vous sûr que vous allez me gagner ? » Demandais-je humblement.

« Je dois l'être. »Répond Peter, une obscurité passant à travers ses yeux pendant un instant.

Je ne dis rien de plus, il prend place en face de moi. Nous terminons le dîner dans un silence complice. Je le regarde de temps en temps pour le voir me regarder, me faisant un clin d'oeil rapidement, ce geste est devenu familier pour lui. Chaque fois mes joues brulent et je tourne la tête embarrassée. Je suis plutôt soulagée lorsque Vladimir revient pour emporter les plats, me libérant de la table.

Peter s'assoie à son bureau, vérifiant à nouveau notre parcours, alors que je m'assoie pour lire un des rares livres que j'avais apporté avec moi quand Garrett entre dans la cabine.

« Capitaine, nous nous apprêtons à rentrer dans le port. » Informe t-il.

« Bon, bon. Je viens pour superviser. » Peter hoche la tête et se met debout.

« Nous avons repéré un autre bateau amarrer dans le port. Le drapeau semble être de la flotte royale. » Continue nerveusement Garrett.

« Les hommes d'Aro sont stationnés dans le port ? » Peter fronce les sourcils.

« Non, pas Aro. Le drapeau a les couleurs de Shalolie. » Murmure Garrett.

Le livre tombe au sol alors que j'attends avec impatience la suite, causant le retournement des garçons. Garrett semble inquiet, ses sourcils sont rapprochés, mais Peter... Peter à l'air comme quelqu'un à qui ont vient de couper son cœur avec une cuillère.

« Peter- »Je commence à avancer, la main tendue.

Il se détourne de moi, les poings serrés.

« Il est trop tard pour rebrousser chemin. Nous avons déjà été repérés et Joseph prépare notre quai habituel. » Dit Garrett en s'excusant.

« Merde ! Très bien. Nous accostons pour la nuit. Dîtes aux hommes de faire attention de ne pas se faire repérer. Nous allons prendre toutes les précautions nécessaires. Nous ne serons pas pris au dépourvus. » Grogne Peter.

« Oui Capitaine. » Garrett s'incline avant de se précipiter hors de la salle.

Peter ferme la porte avant de s'adosser dessus, le front appuyé sur son bras levé.

« Peter, je, »essayais-je à nouveau.

« Je ne vais pas les laisser te prendre. Non. Tu... Tu es à moi pour les trois prochaines semaines. Nous avons fais un deal. »Les mains de Peter se serrent, sa respiration hachée.

Je me mords la lèvre à la sensation de la douleur aiguë se trouvant dans ma poitrine, sachant qu'il n'est pas blessant intentionnellement en me rappelant que je suis prisonnière. Lentement, je m'avance vers lui, la main tendue. Il tremble contre le bois lourd de la porte, le corps tendu.

« Peter, »murmurais-je, enroulant mes bras autour de sa taille, penchant ma joue contre son dos.

Sa main descend contre la mienne, luttant toujours contre son agitation intérieure. Je frotte ma joue contre sa chemise, murmurant des paroles apaisantes qui n'a aucun sens pour nous. Cependant, son agitation se stoppe et il est en mesure de se retourner pour me faire face.

« Je ne vais pas te laisser partir. Je vais tuer tous hommes qui essaie de te prendre à moi. »Insiste Peter, ses bras s'enroulant autour de moi.

« Et si c'est mon père ? » Demandais-je doucement.

Il ferme les yeux, fronce les sourcils alors qu'il lutte pour que sa respiration reste régulière. Le blanc de sa cicatrice ressort sur sa joue, mes doigt tracent les contours de sa marque.

« Tu sais que je ne voudrais pas tuer ton père, mais... mais je ne veux pas le laisser te prendre à moi, jamais. »Soupire Peter, posant sa joue sur le dessus de ma tête.

Je lèche mes lèvres, nerveuse par rapport à ce qui nous attends sur le rivage.

« Je dois aller voir l'équipage. Tu restes ici ? » Demande Peter, sa voix à peine plus haute qu'un murmure.

Je hoche la tête, pas tout à fait capable de parler pour l'instant à cause de la boule dans ma gorge.

Il dépose un baiser sur mon front avant de sortir à grands pas de la pièce. Dès que la porte se referme sur lui, je cours vers la fenêtre, recherchant avec anxiété le navire. Malheureusement, la nuit est déjà sombre et tout ce que je peux voir est des ombres et des lueurs des bougies venant de la ville. Un frisson parcourt mon dos et je me demande si oui ou non il y a mon père à bord de ce navire.

Peter POV.

Mon esprit est complètement concentré sur la tâche de rentrer le Priam dans le port ne laissant aucune place dans mon esprit pour des questions sur le bateau qui me nargue. Je crie des instructions à mes hommes, les mains serrées sur la barre. Je ne me permets pas de penser à toutes les possibilités. Aucunes n'importe, de toute façon.

Je veux la garder près de moi, la protégeant au prix de ma vie, si nécessaire.

« Ohé, Capitaine ! J'espère que les vents sont bons sur le voyage de retour. »Joseph appelle ses hommes pour nous attacher au quai.

Joseph Riley est à la tête de Rasop, le propriétaire de la seule auberge et des plus grandes terres agricoles. Ses vêtements sont fanés et il y a plus de patchwork sur son pantalon qu'il n'y en avait dans la matière d'origine. Ses long cheveux noirs sont gras et sales, attachés avec une ficelle.

La planche s'abaisse dans un bang, permettant à l'homme de monter.

« Oui, Joseph, nous avons été favorisé par les vents rapides. »

Il essuie ses mains sur son pantalon avant de la tendre vers moi. Je souris un peu en arrivant près de lui et de lui donner un petit coup de le dos, lui faisant retenir son souffle.

« Je vois que tu as déjà un autre navire installé pour la nuit. »Lui fais-je discrètement remarquer.

« Oh, oui. Ils sont arrivés dans la mi-journée. Personne n'est sortit, ils sont restés ici toute l'après-midi. »Joseph fronce les sourcils vers le navire sombre.

« Donc tu ne sais pas qui est à bord ? » Demandais-je prudemment.

« Non, nous n'avons pas vu un seul d'entre-eux. » Joseph renifle.

« As-tu vu le Capitaine ? »Demandais-je, essayant de me décider si c'est vraiment une menace ou non.

« Non, Capitaine. »Répond l'homme aux cheveux sales.

« Merci, » murmurais-je, me tournant pour trouver Randall.

Je me tourne vers l'équipage afin de leur rappeler leur devoirs pendant que nous sommes sur terre, une fois finit, j'appelle Randall.

« Randall ! »

« Oui, Capitaine ? »Demande t-il en marchant vers moi.

« Prends quelques hommes et va voir si nous pouvons savoir qui sont nos voisins inattendus avant que tout les hommes débarquent. » demandais-je, mes yeux balayant l'eau.

« Oui, Capitaine. » Randall hoche la tête et part rassembler les hommes nécessaires.

« Garrett assures-toi que personne ne quitte le navire jusqu'à ce que Randall reviennent. » Commandais-je avant de me tourner pour aller dans ma cabine.

« Oui, Capitaine. » Répond Garrett en criant des ordres à l'équipage.

« Euh, Capitaine ? Puis-je te demander pourquoi toutes ces précautions ? »Demande nerveusement Joseph.

« Nous avons une cargaison précieuse et j'ai l'intention de la garder. »Lui dis-je avant de disparaître dans ma cabine.

Mes yeux recherchent instantanément Isabella, tout mon corps se détend lorsque je la vois près de la fenêtre. Je souris un peu en remarquant que son nez est collée contre la vitre, les mains de chaque côtés de la tête, regardant dehors.

« Que fais-tu, mo chroi ? »Ris-je, marchant vers elle.

« Oh ! Vous m'avez fais peur. » Halete Isabella, se détournant de la fenêtre.

Je souris plus largement en entendant sa réponse.

« Je tentais de voir si je reconnaissais le navire. »Isabella fronce les sourcils de frustration.

« Je suppose que tu ne peux pas. » Lui dis-je, haussant un sourcil.

« Non, je ne peux pas. Il fais trop sombre. »Isabella fronce encore plus les sourcils.

« Ne t'inquiète pas, mo chroi. Nous serons bientôt qui est à bord du navire. Randall et certains membres de l'équipage sont partis pour découvrir qui ils étaient. »L'ai-je informé.

« N'est-ce pas dangereux ? Que vont-ils faire s'ils sont prit ? »Demande Isabella avec inquiétude.

« Randall sait rester caché, tout comme l'ensemble de mes hommes. S' ils n'étaient pas furtif, leurs vies seraient perdus depuis bien longtemps. »L'assurais-je, me déplaçant pour prendre ses mains dans les miennes.

Elle mord sa lèvre inférieure, visiblement peu convaincue.

« Supprime ces pensées de ton esprit, mo chroi. Randall reviendra bientôt et il sera désireux d'aller dans les terres. Et je sais qu'il ne voudra pas partir sans toi. »Je souris, me penchant pour embrasser son front.

« Je suppose que vous comptez sur moi pour rassembler des affaires pour la nuit ? »soupire Isabella.

« Oui, jeune fille. Bien que tu ne vas pas avoir besoin de grand chose. »murmurais-je, mes lèvres se pausant près de son oreille.

Je souris, triomphant, quand elle frissonne. Son corps sait qu'elle est mienne, même s' il est réticent.

Me rapprochant d'elle, je lui pince les fesses, ce qui fait qu'elle s'éloigne un peu de moi.

« Mets-y toi, jeune fille, sinon je serai dans l'obligation de te punir. » La prévins-je.

« Je voudrais vous voir essayer. »Réplique insolemment Isabella.

Je soupire en voyant ses hanches bouger quand elle se dirige pour prendre nos vêtements pour le lendemain comme sa robe, et quelques autres choses dont elle aura besoin quand nous serons sur terre. Un sentiment de contentement surgit en moi lorsque je la vois poser l'une de mes chemises sur le dessus de ses robes. Je veux que nos vêtements soient ensembles pour le reste de notre vie. Si seulement...

« Capitaine ! »Crie Randall en martelant la porte.

Isabella se relève brusquement, les yeux écarquillés quand j'ouvre la porte.

« Rapport. »

Ses yeux se tournent rapidement vers Isabella, il se penche en avant et murmure quelque chose à mon oreille. Mon corps tout entier se tend et je me tourne vers ma raison d'être.

« Il semble qu'un jeune homme demande une audience avec toi, ma chère, » lui dis-je d'un ton glaciale.

Son regarde devient complètement confus, me faisant savoir qu'elle n'a eu aucun moyen de faire savoir à quelqu'un où nous sommes et qu'elle n'avait pas connaissance de ce brusque revirement.

« Qu'est-ce que vous racontez ? Qui veut me voir ? »demande Isabella, marchant à travers la pièce.

« Un jeune marin du nom de Jacob Black, »lui répondis-je, regardant de près les signes de son visage.

Mes yeux s'écarquillent quand elle pâlit considérablement, ses yeux s'agrandissent avant qu'elle ne s'effondre sur le sol.


Alors, comment avez-vous trouvés ça ? Bien ? J'espère !

Combien d'entre-vous ont lit la fiction que je poste en intervalle avec Love Aboard The Priam ? Holy Crow ? C'est une Bella/Paul ! Allez jetés un coup d'oeil. =)

Bisous, et à dans deux semaines !