Hey coucou tout le monde, ça va ? Je sais que cela fait un moment que je n'ai pas posté sur cette fiction, voir même sur FanFiction. :/ Mais j'ai une excuse, j'ai envoyé ce chapitre à HP-drago pour correction, cependant elle avait des problème de correction. Elle a tout de même pu me les envoyer. J'ai totalement terminer de traduire cette fiction, donc toutes les deux semaines vous allez pouvoir avoir des chapitres. =)
La dernière phrase du chapitre 10 n'est pas une phrase prononcée par Bella, mais c'est plutôt une phrase de narration.
Merci à HP-drago pour la correction de ce chapitre !
Bonne lecture !
Chapitre Onze.
James Penn POV.
Deux jours après avoir quitté le Priam.
Je fais tourner le whisky dans mon verre, je regarde autour de moi les quelques personnes peu recommandables qui se trouve au Porc Roulant. Levant le verre à mes lèvres. Je regarde la serveuse lorsqu'elle passe devant moi, ses seins pleinement exposés par sa robe. La plupart des serveuses de ce bar portent ce genre de robes, cherchant un gros pourboire. La jeune fille qui nous serrent Laurent et moi portent seulement une jupe, laissant tout son torse nu. Si je n'étais pas certain qu'elle avait déjà été prise par de nombreux autres hommes, je l'aurai emmené à mon navire. La vie est plutôt terne depuis la mort de Victoria. Mes autres femmes ne sont pas aussi bien formées.
Il me suffit de penser à la façon dont elle s'était élevée à mes pieds après qu'elle me soulageait et cela me suffisait pour me faire repenser à son corps pâle recouvert de la couleur rouge profond. Sa mort avait été la chose la plus érotique de ce jour. La façon dont son sang avait approfondit le rouge vif de ses cheveux, ses yeux vert brillant me regardant avec un peur totale et trahison, peut encore me rendre fou.
« Plus de whisky ? »Offre une fille.
« Oui, »grognais-je, tendant mon verre.
Cette fille n'est pas notre serveuse et je souris quand je remarque les rougeurs sur son visage quand elle réalise que Laurent regarde ses seins, sa main se déplaçant sous la table. Celle-ci n'a pas encore été prise.
Et elle était rousse.
« Dis-moi ton nom, ma chère, »dis-je, prenant le verre remplie qu'elle me tend.
« Heidi, monsieur. »Répondit-elle en rougissant profondément et en fixant le sol.
« Heidi. Un beau nom. »Murmurais-je, lui prenant la main et l'embrassant.
« Merci, »marmonna-t-elle, se décalant, mal à l'aise.
« Pourquoi ne pas t'asseoir avec nous pour un moment. Je suis sûr que tes pieds sont endoloris, »dis-je, tirant une chaise pour elle.
« Je ne devrais vraiment pas, »dit Heidi, lorgnant son patron.
« Je suis sûr qu'il n'y a pas de problème, du moment que nous te payons pour te causer ces ennuis, »lui assurais-je.
« Vous voulez me payer juste pour que je m'assoie avec vous ? »Demande Heidi, clairement suspecte.
« Bien sûr. Une belle dame comme toi ne devrait pas être sur ses pieds. Elle devrait se faire dorloter et soigner. »Insistais-je.
« Vous êtes trop gentil, »rougit Heidi, prenant le siège que je lui offre.
« Je suis le Capitaine James Penn. C'est mon intendant, Laurent. »
Il grogne simplement en réponse, bien que sa main s'est calmé.
« Donc, Heidi, depuis combien de temps travailles-tu au Porc Roulant ? »Demandais-je poliment.
« C'est mon troisième jour, »répond timidement Heidi.
Dieu, cette rougeur va me rendre fou. Je veux voir son corps peint en rouge alors que je la baiserai.
« Tu travailles étonnamment bien pour une nouvelle venue. »Lui ais-je dit.
« Merci, »Heidi sourit légèrement.
« Veux-tu quelques chose à boire, ma chère ? »Demandais-je, agitant déjà ma main vers le serveur.
« Nous ne sommes pas censées boire au travail. »Proteste faiblement Heidi.
« Cela n'a pas de sens. Tu ne peux pas être assise ici et ne pas boire de boisson. S'il te plaît, j'insiste, » exhortais-je, lui commandant un verre de whisky fort.
« Je ne devrais vraiment pas, »essaye de nouveau Heidi.
« J'insiste. »répétais-je alors que sa boisson est placée devant elle.
Je réussi à la convaincre de s'asseoir avec nous pendant un long moment, augmentant progressivement la quantité d'alcool qu'elle met dans son système. Au crépuscule, elle est à peine capable de rester assise sur sa chaise et s'ést déplacée sur mes genoux. Je lui montre à quel point une femme peut recevoir du plaisir grâce à ses mamelons quand un nom familier attire mon attention.
« Je vous le dis, nous avons cherchés partout. Whitlock a disparu. Encore une fois, »dit un homme.
Ah, l'un des frères Whitlock est en difficulté, pensais-je en mordant le mamelon d'Heidi. Elle crie et met ses doigts en poing dans mes cheveux.
« Je ne vous paie pas cinq milles Liard pour que vous me disiez qu'il a disparu. Je veux sa mort ! Sinon vous n'aurez pas votre argent. » Dit un autre.
« Comment suis-je censé trouver un pirate en mer ? Si votre Isabella n'est pas déjà morte, elle a été prise pour être sa concubine, » grogne le premier homme.
J'arrête de sucer les mamelons d'Heidi et apporte mes doigts pour pincer les pointes tendus, intrigué de savoir qui est cette Isabella.
« Je ne me soucie pas de la jeune fille. Je veux la tête de Peter Whitlock sur une pique. Il a osé prendre ce qui était à moi et je ne laisserai pas passer cela. » Crie pratiquement le second homme.
Alors Peter s'est finalement installé avec une femme. Cela signifie qu'elle était probablement à bord du navire la dernière fois que j'avais été sur le Priam. Et Peter l'avait caché de moi.
Il n'aurait pas dû faire cela.
« Parlez plus bas ! »Siffle le premier homme.
En ayant assez entendu, je transfère Heidi sur les genoux de Laurent, lui demandant de ne pas lui causer de dommage avant mon retour. Il attache sa bouche sur ses seins, suçant avidement. Elle commence à se tordre dans ses bras et je souris, sachant qu'elle m'offrirait plus de plaisir que Victoria.
« Messieurs, » saluais-je en prenant le siège entre les deux hommes qui se disputent.
L'un d'eux était jeune, même pas la trentaine. Ses cheveux bronze ébouriffés se tenaient sur sa tête, sa mains empoignée dedans. Ses yeux verts étaient assombris par l'agitation et je souris, sachant que j'étais sur le point de faire une bonne quantité d'argent et de me débarrasser d'un adversaire d'un seul coup. Cela allait être facile pour moi.
L'autre homme était plus âgé, dans la quarantaine, ses cheveux étaient fins et gris et il avait des yeux bruns ternes. C'était un ensemble un peu lourd, facilement négligés dans une salle bondée. Je me tourne seulement quelques secondes vers lui, me concentrant plutôt vers l'homme qui veut Peter Whitlock mort.
« Je n'ai pas pu m'empêcher d'entendre votre conversation. Il se trouve que je sais où trouver Peter Whitlock. »l'informais-je.
« Où est-il ? »Demande l'homme avec enthousiasme, ses yeux vert grands ouverts.
« Ah, ah, ah. Je ne peux pas simplement donner son emplacement. Cependant, pour un prix... »Je m'arrête, frottant mes mains ensembles.
« Combien voulez-vous ? »Demanda-t-il, encore excité.
« Je n'ai pas besoin d'argent. »
« Alors que voulez-vous ? »Demanda-t-il, soupçonneux.
« Je veux voyager avec vous, aider à la capture et à la torture de Whitlock. »Je lance un regard noir.
« Pourquoi ? »
« Parce que, Peter Whitlock m'a méprisé et tué la femme que j'aimais, juste en face de moi. Je veux sa mort autant que vous, mais je suis lié par certaines lois. Je ne peux donc pas, » je soupire tristement.
« Vous ne devriez pas lui faire confiance, monsieur. C'est un pirate. »Murmure l'autre homme.
« Je ne suis pas un pirate, je peux vous l'assurer. Je travaille pour le Roi. » Niais-je.
« Jurez-vous sur la vie du Roi que les informations que vous donner sont vraies ? »Demande le premier homme.
« Oui. C'est vrai. »Acquiesçais-je.
« Bienvenue à la chasse. Je vous verrais à la première heure demain, »il sourit, en tendant la main.
« Je serai ici. »Je souris, lui serrant la main.
Je me retourne avec l'intention de passer la nuit avec la belle dame qui connaît actuellement la bouche de Laurent sur sa chatte. Grimaçant envers mon Intendant, je la pousse sur le côté, redressant la jupe de la jeune fille.
« Tu n'aurai pas dû prendre de telles libertés. » Craquais-je.
« Toutes mes excuses, monsieur. Je ne pouvais pas m'en empêcher. »Halète Laurent, se réajustant dans son pantalon.
« Viens, ma chère. Je vais prendre soin de toi, »murmurais-je, la prenant de la table.
« J'ai mal, »gémit Heidi.
« Oui, jeune fille. Je vais arranger cela. Viens Laurent, »appelais-je, marchant vers notre chambre.
Alors que nous montons les escaliers, j'imagine tout le plaisir que je pourrais avoir à torturer Isabella devant Peter.
Oh oui. Il va mendier pour que je la tue. Et si j'ai un peu de chance, il va aussi mendier pour que je le tue également.
Bella POV.
Il avait fallut cinq jours pour décharger le Priam, même après que Peter est engagé d'autres hommes pour aider l'équipage. La nuit dernière, quand il avait rampé sur le lit pour me rejoindre, il m'avait heureusement informé que le lendemain matin nous partirons pour Granite Hall.
Randall et Garrett aidaient Peter à charger le chariot qu'il avait commandé pour nous emmener à son domicile. Je me tiens à côté de Charlotte, attristés que nous partons de la ville qui m'avait beaucoup apporté. Alors que les nuits sont souvent occupées par une activité vulgaire, les jours sont remplis de rires et d'excitation, les amis et la bonne humeur. Je suis quelque peu réticente à partir, mais l'idée d'avoir Peter pour moi toute seule efface rapidement la tristesse persistante.
« Prête, mo chroi ? »Demande Peter en venant prendre ma main.
« Bien sûr, »répondis-je doucement.
« Tu t'assures qu'il te ramène bientôt, »charge Charlotte en me serrant étroitement dans ses bras.
Charlotte et moi avions passé les cinq derniers jours ensemble tandis que les hommes déchargeaient le navire. Elle était rapidement devenu une amie très proche, à l'écoute quand je lui avais dit la façon dont Peter m'avait enlevé et comment j'étais venu à l'aimer si farouchement.
Mais je ne pouvais pas lui révéler mes plans, en dépit de la proximité que nous avons. Personne ne devait savoir.
« Tu la verras dans une semaine, Char, pas plus tôt. »Lui dit fermement Peter.
« Je suppose que je n'ai pas le choix, »soupire Charlotte de façon spectaculaire.
« Gardes Garrett en dehors des embrouilles. »Je souris, la serrant une fois de plus dans mes bras.
« Ah ! Où serait le plaisir si nous n'avions pas d'ennuis ? »Charlotte sourit.
« Essaye de ne pas trop fatiguer le Capitaine, bantiarna. »Taquine Garrett, posant son bras autour des épaules de Charlotte.
« Pas de promesses, Garrett. »Je ris tandis que Peter enveloppe son bras autour de ma taille.
« Viens, mo chroi, avant qu'ils ne nous retiennent plus longtemps. »Insiste Peter en me plaçant dans la voiture.
Il est sur le point de monter derrière moi quand nous entendons Benjamin crier son nom. Peter se retourne et se raidit, sa main allant sur son épée.
« C'est quoi ? »Casse Peter quand Ben se tient devant lui.
« Les navires de la côte. Ils agitent le drapeau d'Isopholy. Penn est avec eux. »Déclare Ben, haletant suite à sa course.
Cette nouvelle inquiète clairement Peter puisque son visage pâlit considérablement.
« Informe la ville et sonne l'alarme pour se préparer à la bataille. Nous devons partir de la ville aussi loin que possible. Garrett, va chercher Jasper et dit lui ce qu'il se passe. Randall, prend Charlotte et Isabella jusqu'à Granite Hall. Protège-les de ta vie. »Donne Peter comme instructions.
« Non ! Je ne vais pas n'importe où sans toi, »insistais-je, en sautant de la voiture.
« Merde, femme ! Tu feras ce que je te dis ! Je ne veux pas te perdre ! »Crie Peter, saisissant mes épaules et les secouant.
« Je peux vous aidez et tu le sais ! »Criais-je.
« Ne me fais pas faire cela, »avertit Peter, son visage s'obscurcissant.
« Je ne pars pas pour que tu meures ici. »Je lui jette un regard noir.
Sans un mot, Peter me retourne et fixe sa ceinture autour de mes poignets. Je lutte, hurlant des malédictions sur lui quand il me pousse dans la voiture, Charlotte juste derrière moi.
« Maudit, Peter ! Laisses-moi sortir ! »
« Je t'aime, »murmure Peter, m'embrassant farouchement.
« Non, »marmonnais-je contre ses lèvres, voulant le garder avec moi.
« Dit le moi, »demande Peter, me caressant les cheveux.
« Je peux pas, »gémis-je, des larmes coulant sur mon visage.
« Dis-le moi, »redit Peter d'une voix rauque.
« Je t'aime. Je t'aime tellement et si tu ne me reviens pas, je vais te tuer. »Sanglotais-je, voulant désespérément le retenir.
« Je promets de te revenir. »Promet Peter avant de se retourner.
Charlotte me tire en arrière, je m'effondre dans ses bras, criant pour que Peter me revienne.
« Chut, miel. Il va bien aller. Ils le seront tous, » chante Charlotte dans mes cheveux, me balançant entre ses bras.
Le chariot bascule quand Randall envoie les cheveux à l'avant et je réalise qu'il m'a vraiment laissé. Comme si un seau d'eau m'avait été jeté sur la tête, mes larmes cessent et je suis capable de m'asseoir, pensant rationnellement.
« Détaches-moi, Char, »demandais-je, lui présentant mes mains.
Je la sens desserrer la ceinture et je frotte mes poignets quand je réfléchis à quoi faire.
« Es-tu bonne à l'épée ? »Demandais-je, lorgnant le paysage qui défile.
« Oui, Peter et Garrett m'ont appris. »Répond Charlotte.
« Biens. Allons-y. »Dis-je, ouvrant la porte.
« Es-tu folle ? Peter va me tuer si je te laisse y aller. »S'écrie Charlotte, me retenant.
« Je ne vais pas rester là pendant qu'il se bat pour sa vie. Tu ne veux pas être là pour Garrett ? » Craquais-je.
« Bien sûr, mais il est plus sûr pour Garrett si je reste ici. Il n'aura pas à se soucier de moi et il peut ainsi se concentrer sur son combat. » Motive Charlotte.
« S'il ne sait pas que je suis là, il ne s'inquiétera pas. »Lui fis-je valoir.
« Tu ne devrais pas faire cela. »Essaye de me résonner Charlotte.
« Je ne m'en inquiète pas. » Lui répondis-je, me préparant à sauter de la voiture.
« Eh bien, moi je le fais. Et je viens avec toi. » Décide Charlotte.
« Alors, allons-y. » Dis-je, saisissant sa main.
Nous sautons de la voiture, roulant dans l'herbe pour amortir la chute. J'entends vaguement Randall crier et les bruits des cheveux hennissant quand il tire brusquement les rennes.
« Nous devons nous dépêcher avant qu'il ne nous rattrape. » Sifflais-je, la tirant par les mains.
Nous courrons vers la ville, les bruits des pas lourd de Randall sonnant derrière nous.
« As-tu des épées ? »Demandais-je en courant.
« Oui, dans la taverne. » Halète Charlotte.
« Nous aurons besoin d'eux. » Lui dis-je alors que nous revenons en ville.
« Dans cette direction, » dit Charlotte, déviant la rue principale.
Le chaos avait déjà éclaté dans les rues et les gens hurlaient, pleurant alors qu'ils courraient pour s'abriter. Les canons explosaient près de la côte. Les bâtiments se secouèrent et s'imitèrent, le sol grondait sous nos pieds.
« Ici, » appelle Charlotte, passant par une porte arrière.
Nous sommes dans l'arrière-salle du Rogue Savage. Elle me conduit vers le mur du fond et commence à enlever les morceaux de plancher. Je vais rapidement l'aider, haletante sous l'effort. Enfin, nous réussissons à tout enlever.
« Char, »je reste bouche-bée.
« Je sais. Garrett était toujours inquiet qu'il y ait une invasion. Il voulait s'assurer que nous étions bien préparés. » Explique Charlotte, enfonçant une épée, deux couteaux, deux pistolets à sa ceinture et me tendant un sabre.
« J'ai besoin de me changer. Et toi aussi, » Je fais remarquer en fronçant les sourcils en direction de nos robes.
« Ici, » grogne Charlotte, soulevant un autre morceau de plancher.
Elle me tend un pantalon et une chemise, assez petit pour une femme de ma taille. J'enlève rapidement ma robe et mets le pantalon. Alors que je commence à mettre la chemise, la porte s'ouvre et Randall entre.
« Qu'est-ce que vous pensez faire vous deux ? » Crie Randall.
« Aider. » Craquais-je, tirant la chemise au-dessus de ma tête.
« Merde, » gémit Randall, nous tournant le dos.
Charlotte s'habille rapidement, jetant des regards incertains au comportement de Randall.
« Le Capt'n va m'arracher la peau si je vous laisse y aller. » Affirme Randall.
« Non, il va m'écorcher vivant, mais au moins il va être en vie pour le faire. » Je suis en désaccord.
« Et qu'est-ce qui se passe si l'une d'entre-vous est blessé ? Ce sera ma peau sur la ligne. » Souligne Randall.
« Je suis sûr que tu vas survivre. » Bafouais-je, et me dirige vers la porte.
Les bras de Randall s'abat sur moi, me bloquant la sortie.
« Penses à ça, bantiarna. Si tu es tuée, le Capt'n ne survivra pas. Tu l'emmèneras avec toi. » Murmure Randall.
« Ne t'inquiète pas, Randall. Je ne permettrais pas que cela se produise, » lui assurais-je, esquissant son bras.
Charlotte est juste derrière moi, Randall derrière elle.
« Nous nous tenons ensembles. Si les deux ne peuvent pas rester ensemble, tu restes avec moi, » exige Randall.
« Oui, oui, » saluais-je, le suivant dans la mêlée.
Nous allons rapidement sur les côtes et repérons facilement les soldats de Isopholy qui prennent assaut de la plage. Les pirates se sont réunis au front, tuant impitoyablement les envahisseurs. Le sang enduit le sable et l'eau se colorent après que les hommes tombent.
« Dea-Dia, » respira Randall, se mettant derrière une dune de sable.
« Ils sont beaucoup trop nombreux. » Gémit Charlotte.
Je suis sans voix, incapable de détacher mes yeux de l'homme qui est debout au bord du canot, arpentant impassiblement la scène.
« Je n'y crois pas, » j'ouvre la bouche.
« Quoi ? » Demande Charlotte, suivant mon regard.
« C'est Edward. Eward Masen. » Lui dis-je.
« Ton fiancée ? » Demande Charlotte, bouche-bée.
J'acquiesce, complètement choquée quand je le regarde numériser les sables, à la recherche de quelqu'un. Je le regarde quand il s'arrête de fixer le sable, trouvant ce qu'il cherche. Suivant sa ligne de mire, je coupe mon souffle quand je remarque que la personne qu'il cherchait était Peter.
« Il est ici pour Peter ! » Pleurais-je, me déplaçant pour aller à l'avant.
« Aucune chance qu'il le fasse, jeune fille ! » Grogne Randall, me tirant en arrière.
« Il va tuer Peter ! Nous devons faire quelque chose ! » Criais-je, luttant pour échapper à son emprise.
« Juste attendons. Nous avons besoin d'un plan., » insiste Randall, me tenant toujours.
« Il va mourir. » Sanglotais-je, redoublant mes efforts.
« Non, il ne le sera pas. Juste, respire, Bella. Nous arriverons à lui dans les temps, » m'assure Charlotte, son calme constant m'aidant à recouvrir le mien.
« Je pourrais aller vers lui et lui parler ? Pensez-vous que je pourrais lui parler de l'invasion ? » Demandais-je.
« Peut-être. Faisons ça comme dernier recours. » Randall fronce les sourcils.
« Nous devons au moins aller sur place. Il y a trop de soldats et pas assez de pirates. » Proclamais-je.
« Oui, mais n'oublie pas. Nous restons ensembles. » Persiste Randall.
J'acquiesce et attrape la main de Charlotte, serrant brièvement sa main avant de foncer vers la dune de sable. Alors que nous courrons le long de la plage, nous réduisons autant de soldats que possible. En quelques minutes, nous étions couvert de sang. Tout autour de nous, les bruits des épées s'entrechoquaient et les hommes mourant faisaient échos.
Je m'assure de toujours rester près de Charlotte, sûr de ses compétences avec une épée. Elle s'avère être plus que capable de tenir une épée. D'une certaine manière, nous nous sommes séparées de Randall, mais nous restons dos à dos, abattant toutes personnes qui se trouvent à quelques centimètres de nos épées.
« Je ne sais pas combien de temps je peux le faire. » Halète Charlotte quand elle touche un autre homme.
« C'est soit continuer, soit tuer. » Craquais-je, poussant mon épée dans un homme pour ensuite la jeter dans un autre.
« Je ne pense vraiment pas que je peux, Bella, » fait Charlotte, repoussant un autre homme.
« Continue d'essayer. » Grognais-je, enlevant un pistolet pour tirer sur un homme à quelques mètres.
Je continue la lutte un peu plus longtemps jusqu'à ce que je sente Charlotte s'effondrer derrière moi. Pensant qu'elle avait été blessée, je me retourne pour tuer l'homme responsable. Je réalise vite qu'elle s'est évanouit d'épuisement, incapable de tenir plus longtemps.
Je me tiens contre elle, déviant des épées et tuant ceux qui se rapproche trop. Je me bat avec un homme beaucoup plus grand que moi quand je repère Ben derrière lui.
« Ben ! Fais sortir Char de là ! » Criais-je, glissant un couteau entre les côtés de l'homme.
Ben courre vers moi, sa tête saigne ainsi que son bras.
« Que diable faites-vous ici toutes les deux ? » Ben fronce les sourcils.
« Il faut la sortir. Je vous couvre. » Commandais-je.
« Tu viendras aussi. » Insiste Ben.
« Bouge ! » Criais-je, montrant Charlotte.
Il la soulève facilement sur son épaule et commence à courir. Sans faire attention à quoi que se soit, il courre vers les dunes avant de retourner en ville. Je me retourne, avec la ferme attention de retourner au combat, et je m'arrête quand je tombe sur Edward.
« Bonjour, amour. »
Peter POV.
La bataille touche finalement à sa fin. Jetant un regard autour de la plage, je suis heureux de constater qu'il y a plus de soldats tombés au combat que de pirates. Aucun de mes hommes sont tombés, mais quelques-uns sont blessés. Une acclamation monte parmi les pirates quand ils réalisent que les soldats se retiraient.
Je fronce les sourcils quand je réalise qu'ils ne se dirigent pas vers les canots, mais s'alignent simplement le long de la rive, comme s'ils attendaient.
« Peter Whitlock ! » Appelle une voix.
Les hommes autour de moi se tournent, leurs expressions confuse et suspecte. Je fronce les sourcils et commence à avancer, sentant un sentiment de fierté quand mes hommes marchent en avant avec moi.
Alors que j'approche de la ligne, je vois qui m'a appelé. Il m'avait l'air vaguement familier, mais mon attention est rapidement détournée vers ce qu'il tient dans ses bras.
« Isabella, » respirais-je, me dépêchant vers l'avant.
« Ah, ah, ah, Capitaine. Ne vous approchez pas plus, » raille l'homme, tenant un couteau sur sa gorge.
« Non ! Juste, s'il vous plaît. » Pleurais-je, tendant la main.
« Lâchez votre épée. » Ordonne l'homme.
L'épée tombe sans hésitation sur la sable. Les yeux d'Isabella se ferment quand l'épée tombe, une larme s'échappant sur sa joue. Mon cœur se serre à sa vue et je me bats contre moi-même pour rester debout.
« Maintenant nous allons tous faire un petit voyage sur le Hadès Dagger et nous allons avoir une conversation. » Dit l'homme.
« Tout ce que vous voulez, mais laissez-la partir. » Plaidais-je.
« Oh, non. Je pense qu'elle va venir. Vous ne voulez pas venir avec nous, amour ? »Demande l'homme.
Isabella ne répond pas, ses yeux bruns chocolat durcissant quand il lui adresse la parole. Quand elle ne répond pas, il tire ses cheveux.
« Répondez-moi. » Grogne l'homme.
« Oui, » cracha Isabella.
« Oui, quoi ? »
« Oui, je veux aller avec vous, » répondit Isabella.
« Bonne fille. » Roucoule l'homme, embrassant sa joue.
Il sourit sombrement vers moi, tirant sur ses long cheveux, le couteau toujours sur sa gorge.
« Allons, Capitaine Whitlock. Vous ne voudriez pas que ma main glisse. » Dit vivement l'homme.
« Capitaine, » avertit Garrett.
« Va voir les hommes, Garrett, » commandais-je, sans enlever Isabella de mes pensées.
L'homme grimpe dans un canot, assis aussi loin de moi qu'il est possible. Je prends mon siège à l'avant et fixe le couteau sur la gorge de mon Isabella.
« Isabella, mon amour, pourquoi ne fais-tu pas les présentations ? Je suis sûr que Peter est très anxieux de savoir qui je suis. » Suggère l'homme, faisant une pression subtile du couteau contre son cou.
« Peter, c'est le Lord Edward Mason de Timilue. Seigneur Masen, voici le Capitaine Peter Whitlock du Priam. » Nous présente Isabella.
« Vous avez oublié la partie la plus importante, mon amour. Je suis son fiancé. » Edward Sourit.
Ce bâtard malade était l'homme qu'elle allait épouser ? Vaguement, je me souviens l'avoir vu se cachant dans la cabine du Capitaine à bord de l'Imfami. L'idée que cet homme chétif, terrifié est le même qui est assis en face de moi, un couteau sous la gorge de mon Isabella, est déconcertant.
« Je te tuerai quand j'en aurai la chance. » Je le regarde.
« A votre perte. » Edward hausse les épaules.
« Pourquoi fais-tu cela ? » Demandais-je, espérant qu'il révèle une faiblesse.
« Vous me l'avez pris. Elle était si pure, si belle. Maintenant, elle est utilisée, violée, allant à la poubelle. Et c'est entièrement de votre faute. C'est tout simplement une vengeance. » Explique Edward.
« Pourquoi lui faire du mal, alors ? » Appuyais-je.
« Elle m'a trahi. En outre, Penn est très intéressé pour rencontrer la femme que vous lui avez caché il y a une semaine. » Edward sourit.
Un malaise s'installe dans le creux de mon estomac. Penn tuerait Isabella, je n'ai aucun doute à ce sujet, et il me forcera à regarder comme punition pour l'avoir forcer à quitter mon navire. Il serait plus respectueux de simplement permettre à Edward de la tuer maintenant, mais je suis incapable de croire qu'il n'y a pas de moyen de la sauver.
Le reste du voyage est court et silencieux, mon esprit cherchant furieusement des moyens pour la faire sortir de là sans lui causer de préjudice. Je ne me soucie pas du fait que je m'en sorte ou pas. Ma seule préoccupation est l'homme en face de moi qui cherche à lui faire du mal.
La canot heurte le Hadès Dagger et Edward me fait signe de gravir les échelons.
« Toutes tentatives et je lui tranche la gorge. » Avertit Edward, je saisis l'échelle.
Je ferme les yeux en montant, je me hais pour sa mise au monde. Si ce n'était pas moi qui l'avait kidnappé, mon désir égoïste de l'avoir comme mienne, elle serait en sécurité. Dès que j'atterris sur le pont principal, je suis attrapé et attaché au mât.
« Bienvenue à bord, Peter. C'est une honte que tu n'es pas pu visiter la dernier fois, » salue gaiement Penn, comme s'il n'était pas derrière tout ça.
Edward grimpe sur le côté du navire, Isabella jeté sur son épaule.
« Et cela doit être votre Isabella. » Penn sourit.
Je ne prends même pas la peine de plaider pour sa libération. Cela ne ferait que favoriser l'envie de Penn de la blesser plus.
Edward met Isabella sur ses pieds, son couteau se déplaçant rapidement vers sa gorge. Ses yeux trouvent immédiatement les miens et le désespoir les remplit.
« Ah. Oui, je peux voir pourquoi tu me l'as caché. Elle est tout à fait à couper le souffle. » Penn hoche la tête, se déplaçant vers elle.
Edward ricane quand elle recule loin de Penn, coupant une fine ligne dans son cou quand elle recule.
« Donnez-la moi, Edward. Il me semble que vous pouvez assez me faire confiance pour gérer une telle cargaison délicate. » Lui fait Penn.
Edward lui donne avec un sourire impatient, Penn fait tourner le visage d'Isabella dans un sens, puis dans l'autre. Une de ses mains prend un de ses seins, soulevant expérimentalement.
« Vous avez bien fait, Edward, mais vous n'êtes plus nécessaires, » décide Penn.
« QU- »
Avant qu'il ne puisse terminer son premier mot, Laurent plonge une épée dans sa poitrine par derrière. Isabella crie, sans doute horrifiée de l'homme avec qui elle avait projeté de se marier être tué si soudainement. James rit, ravie de sa réaction.
« Toi, ma chère, tu va faire une belle addition à mon harem. » Penn sourit.
« Allez au diable. » Crache Isabella.
« Ma chère, nous y sommes déjà. »
Alors, comment avez-vous trouver ce chapitre ? J'espère qu'il vous a plus. =)
Je reviens dans deux semaines pour poster le prochain chapitre.
Avec une de mes amie, nous avons crée une page où nous nous réuniront pour traduire ou bien écrire de fiction à deux, notre nom est "The Mad Angels", n'hésitez pas à venir sur notre profil, nous comptons traduire des fiction Harry Potter (principalement couple Drarry, spécialement sous la demande de Miss Mad Reader, mon acolyte ^^), et des fictions venant de l'univers Twilight. Nous pourrons donc nous retrouver sur ce profil. =) On compte sur vous !
