Re bonjour ! Alors ? Pas trop frustrer ? Oui, je sais c'est sadique ce que j'ai fais. Dans ce chapitre, j'ai pris une petite liberté sur le passé de Félicity, comme il est un peu mystérieux dans la série, je me suis permis d'y ajouter un détail. Je rajouterai juste que j'ai modifié la structure de mes chapitre, pour qu'il n'y en ai plus que 7 et que la fic soit fini dimanche =) Je ne sais pas comment va se goupiller ma connexion internet à partir de lundi, alors je prend les devant =)
Réponse aux guests :
Choukette : Oui, voilà le suivant sans tarder ! Un sadique moi ? Pas du tout =)
Fire23 : Tu n'es pas d'accord ? Vraiment ? Des capacités de médium aurai était utile là =) Alors comment répondre à ta review, disons seulement que l'espoir fais vivre =)
So-apple33 : Merci pour cette review ! Elle réchauffe le cœur =) Je vais continuer de publier rapidement =) je sais ce que c'est d'attendre impatiemment pour une suite =) (PS : A ceux qui écrivent des fics et que je lis, n'y voyaient aucune critique )
Beatrice : Comment j'ai pu ? Je dois avouer que j'ai eu beaucoup de mal à faire ce chapitre… Mais comment te répondre à toi si ce n'est : attend quand même avant de me maudire =)
Point de vue d'Oliver :
A genoux, voilà comme j'étais et comment je me sentais. J'étais vide, ça doit être ça, vide, il n'y avait plus rien en moi. J'ai perdu Tommy, mon père et Shado, j'avais souffert. Enormément, mais là je ne ressentais rien, ni tristesse, ni horreur, ni colère. J'entendis à peine quand Diggle hurla mon nom dans mon oreillette. Je revis la scène encore et encore. Slade me menaçant puis menaçant Félicity, le coup de feu et enfin le corps de Félicity tombant à terre inerte, sans vie,… Morte, elle était morte, elle ne faisait plus partie de ce monde, elle nous à quittée… Plus jamais, je ne verrai son sourire rayonnant, sa joie sans limite, son optimiste,… Plus jamais je ne l'entendrais me dire de faire attention quand je pars jouer le rôle de justicier. Pff un justicier tu parles, même pas capable de sauver la femme que j'aime. Je sauve des innocents tous les soirs ou quasiment, mais je n'ai pas pu sauver cette femme, ravissante, avec des phrases interminables qui avait le don de me faire rire, même dans les moments les plus sombres. En pensant à cela, j'esquissai un très léger sourire. Mais surtout, plus jamais, je verrai son visage rassurée et splendide, lorsque je rentre de mission. Je revis chaque scène, chaque moments, où elle là, à me regarder sain et sauf. Je la revis sur son bureau à QC, en train de travailler avec énergie, de satisfaire mes demandes sauf une : m'apporter un café. Je revis son premier jour de secrétaire, à me hurler dessus comme quoi elle refusait ce travail. Mais cependant dis une phrase évidement qu'elle ne voulait pas me dire : « J'aime passer mes nuits avec vous ». Je n'avais jamais compris pourquoi elle avait dit ça, jusqu'à il y a quelques jours, où elle m'a embrassé. Je revis la scène et la ressentis. Mon corps qui s'embrase lorsqu'elle dépose ses lèvres sur les miennes, mon envie de la garder vers moi pour l'éternité et par-dessus tout le goût de ses lèvres. Ces yeux bleus océan qui me dévisage, je m'y noie, encore et encore. Ils sont là juste devant moi, je peux les voir, je vois même Félicity. Elle est là devant moi, elle me regarde, me sourit, s'approche de moi, se met à ma hauteur, dépose une main sur ma joue. Je ferme les yeux pour ressentir sa main, mais je ne sens rien, absolument rien. Lorsque je rouvre les yeux, elle a disparu…
Je pars. Je quitte ce parking. Je roule vers le Verdant, je dois annoncer la nouvelle à Diggle. Une fois, arrivé, je descendis les escaliers menant au QG. Diggle est là à attendre a regardé les écrans. Je m'arrête, le regarde, ouvre la bouche mais rien ne sors. Je ne peux lui annoncer la nouvelle. Il le faut, il le faut pour elle. Diggle était son ami, il à le droit de savoir. Je fermai les yeux, pensa à elle, à la dernière vision que j'ai d'elle.
« -Diggle, commençais-je, il se retourna, m'observa mais ne dis rien. Je suis allé au parking, j'y ai vu Slade et Félicity, et… Les mots se coincèrent dans ma gorge, je ne pouvais les dire.
-Ne t'en fais pas je suis au courant.
-Quoi ?
-Je t'ai suivis, jusqu'au rendez-vous, et j'ai attend hors du parking. Quand j'ai entendu le coup de feu, je suis monté et j'y ai vu Félicity à terre, toi à genoux hurlant sur Slade.
-Tu étais là ?
-Oui. »
Comment vous sentiriez-vous à ma place ? La bonne nouvelle était que je n'avais pas à annoncer la mort de Félicity. Je baissai la tête, je tremblais de tous mes membres. J'allai poser mon arc puis partis me changer. Arrow n'allait plus intervenir ce soir, ni les autres soirs. Il n'interviendra que lorsque Slade serai mort. Une fois changeais, je dis à Diggle que je voulais rentrer seul, que je voulais être seul ce soir. Il fit un signe de tête, pris sa veste et quitta le QG. Je fis de même après avoir observais le bureau où elle se tient habituellement. Ce n'est qu'au bout d'une dizaine de minutes que je pus détacher le regard du bureau. Je pris ma moto, et partis. J'aurais du rouler jusqu'à chez moi, aller me coucher en espérant que ce n'était qu'un rêve. Mais à la place, je roulai jusqu'à chez Félicity. Une fois devant son immeuble, je me garai au même endroit qu'hier, où elle m'avait embrassée, enlacée,… La scène défila sous mes yeux, je pouvais encore sentir ces mains sur mes joues, le goût de ces lèvres sur ma bouche, la douceur de son visage,… Je montai jusqu'à son appartement. Il était encore ouvert, j'entrai et fermai la porte à clé. Je marchai dans son appartement simplement, là où ces pieds avaient foulés le sol. J'arrivai dans sa chambre, son lit encore défait. Les larmes me montèrent aux yeux, elles coulèrent, glissèrent, et tombèrent par terre. J'avais les poings serraient, la tête penchait en direction du sol, le visage sombre. Slade allait payer pour ce qu'il à fait. Je me glissai dans le lit de Félicity, fermis encore les yeux, mais dès que je les ferme, je la revois, tomber sur le sol, après avoir pris une balle en plein cœur…
J'ouvris les yeux. J'étais dans son lit. Je mis du temps à me lever, je voulais y rester pour toujours. Je voulais espérer son retour encore. Même si je sais que ce n'est pas possible… Je m'habillai, le même costume qu'hier, noire. C'était la couleur adéquat. Je voulu sortir de la chambre, quand j'entendis des bruits dans la pièce d'à côté. Je mis derrière la porte de la sorte que je puisse voire mais ne pas être vue.
« -Félicity, je t'ai déjà dis de laisser ta porte fermé la nuit. On pourrait te voler quelque chose. Entendis-je. Bon maintenant, sors de la chambre, de préférence habillée. Je sais que tu y ais, je t'ai entendu. Au départ, c'est à Centrale City que tu devais me rejoindre, et non a moi de venir te chercher. La prochaine fois dis-moi de venir plutôt que de me poser un lapin. Je t'ai attendu comme un idiot à la gare. Quand j'ai vue que tu ne descendais pas du train, je t'ai appelé et devine quoi ? Tu n'as pas décrochais. D'habitude, tu décroche toujours. Bon d'accord, je ne suis pas ton beau et sexy patron mais…
Je sortis de la chambre, l'inconnu était de dos et continua son monologue :
… Je suis quand même ton ami et je pense avoir mérité le droit que tu décroches quand je t'appelle, surtout quand tu m'annonce que tu viens vivre à Centrale City, et que tu veux que je t'aide. Bien, maintenant que tu es sortis, j'espère que tu as ta valise, car le prochain train part à… il se retourna et me dévisagea. Qui êtes-vous et que faîtes vous chez Félicity ? Ne dites rien. Vous devez être Oliver Queen ? Le grand et sexy patron de Félicity, n'est-ce pas ? »
Je le dévisageai à mon tour. Lui aussi était plutôt grand, les cheveux en bataille sur la tête, lui donné un air rebelle. Il portait un simple jean, avec un haut blanc et une veste en cuir noir. Il était relativement carré d'épaules, et inspiré un profond respect. Je décidai de poursuivre sa conversation :
« Je suis bien Oliver Queen et je suis bien le patron de Félicity. Maintenant à vous de vous présentez. »
Il leva un sourcil, son expression se durcit légèrement. Il croisa les bras, et me fixa de ses yeux d'un marron clair banal.
« -Un ami de Félicity qui devait me rejoindre à Centrale City. Où est-elle ?
-C'est bizarre, Félicity, ne m'à jamais parler de vous.
-Vous étiez sans doute moins proche que vous le pensiez.
-Je l'étais plus que vous ne l'imaginez. Dites moi votre nom. »
Il me fixa pendant plusieurs minutes, comme s'il me défiait ou plutôt comme s'il essayait de voir le moindre recoin de mon âme. Dans son regard, j'eu l'impression de voir celui de Félicity. Au bout de plusieurs minutes, il décroisa ses bras, s'éclaircit le visage, s'approcha de moi et me tendit la main :
« Je m'appelle Cameron Jones, ami de Félicity depuis de longues années maintenant. Bien avant qu'elle ne travaille pour QC et bien avant qu'elle n'emménage à Starling City. Je dois avouer, que je fus surpris quand elle m'a annoncée qu'elle allait travailler là-bas. En même temps elle est brillante, cela n'aurais pas du me surprendre. Je crois que je fus plus surpris quand elle m'a dis qu'elle devenait votre secrétaire. Elle n'à pas du tout la formation approprié, mais apparemment elle s'en est merveilleusement bien sortis. Je m'égare, je disais donc je m'appelle Cameron Jones, je vis à Centrale City mais j'ai grandis en France. Vous voulez savoir autre chose ? Comment j'ai connu Félicity, évidement, on veut toujours savoir d'où sortent les grands amis de son âme sœur. Je l'ai connu, dans un café. Tout simplement, nous avons beaucoup parlé puis nous sommes devenus les meilleurs amis du monde. Autre chose ? »
Je fus d'abord surpris de la vitesse à laquelle il venait de débiter son monologue. Puis de ces paroles à proprement parlé. Il avait dit que j'étais l'âme sœur de Félicity. Elle avait donc dit à quelqu'un d'autre avant de m'en parler.
« Si vous n'avez pu de question, je relevai la tête, j'en ai une moi. Félicity m'a appelé hier pour me dire qu'elle viendrait vivre à Centrale City. Bien qu'elle ne m'ait pas dit la raison, elle voulait me la dire en face. Bref, je n'ais pas cherché à comprendre. Ceci dit, elle n'a pas pris le train. Je suis donc venu pour voir pourquoi, et je tombe sur vous. Ma question est donc : qu'est-ce que vous faîtes ici, dans cet appartement ? »
Il n'était pas au courant. En même temps, qui l'était à part Diggle, Slade et moi. Je serrai les points jusqu'à ce que les articulations deviennent blanche. Cameron l'avait remarqué mais ne semblait pas sur la défensive, près à contrer si jamais je devais attaquer. Il resta parfaitement immobile, ses yeux dans les miens. Comment lui annoncer ? Comment lui dire qu'il ne reverrait plus jamais son amie ? J'ouvris la bouche et dit :
« Je suis désolé de vous l'annoncez, mais Félicity à été tuée hier soir, une balle en plein cœur. »
Je voulu observer sa réaction. Il resta incroyablement neutre, impassible. Ses poings se serra légèrement, et me répondit :
« -Comment le savez-vous ?
-Vous devez connaître, Green Arrow ? L'archer de Starling City ?
-Bien sûr, Félicity m'en a beaucoup parlée. Et même, la presse est très efficace pour ces beaux romans, mais pas pour ces photos.
-Effectivement. C'est lui qui est venu me le dire. Il aurait assisté à la scène, impuissant. Il l'a vue mourir. Comme il savait qu'elle travaillait à QC, il a jugé bon de me prévenir.
-C'est pour ça que vous êtes ici ? répondit-il en croisant les bras
-Je voulais m'assurer qu'il s'agit bien de la vérité.
-A propos de vérité, que diriez-vous de me la dire, plutôt que de me raconter des bobards ? »
Alors ? Ce Cameron ? Il inspire confiance ou pas ? Dans mes fics, j'adore rajouter des personnages dans l'histoire. C'est mon petit grain de sel =) Ce chapitre est celui pour lequel, je stresse le plus, insérer un nouveau personnage est assez délicat et j'espère ne pas vous avoir déstabilisé. Hâte de connaître vos impressions sur ce jeune homme mystérieux =) ( et sur ce chapitre évidement ! )
PS : J'espère avoir réussi à éclairer un peu les dialogues =)
