Chapitre 9

Le samedi, Blaine annonça qu'il emmenait Kurt au centre commercial. Kurt pouvait acheter ce qu'il voulait peu importe le prix, comme cadeau du fait que Kurt avait enfin appris à avaler. Blaine était vraiment content qu'ils aient franchi ce dernier obstacle. Maintenant, ils pouvaient se concentrer sur le sexe. Il avait hâte de baiser Kurt mais, il continuait de se rappeler qu'il devra aller lentement. Kurt était vierge et pensait qu'il l'était aussi. Il devra conserver les apparences. Il espérait qu'il pourrait se contrôler.

Quand ils arrivèrent au centre commercial, Kurt croisa les bras et regarda Blaine.

« Maintenant, tu as dit que je pouvais acheter n'importe quoi, non ? »

« Oui. N'importe quoi. »

« Peu importe le coût ? »

« Peu importe le coût. »

« Et tu penses ça ? »

« Absolument. »

Kurt observa suspicieusement Blaine.

« Tu sais à qui tu parles ? »

Blaine rit. « Oui, je le sais et oui, je le pense. Tout ce que tu veux magnifique. Tout. »

Kurt attrapa sa main et le tira vers un magasin de chaussure haut de gamme. Kurt savait exactement ce qu'il voulait. Les bottes Smoke Columbia d'Alexander McQueen.

725$.

Kurt avait l'air penaud. « Vraiment ? Je peux les avoir ? »

« Absolument. Est-ce que tu as besoin d'un nouveau manteau pour aller avec ? »

Kurt gloussa et jeta ses bras autour de Blaine pendant que le vendeur jaloux emballait les bottes.

Les deux garçons se promenèrent dans le centre commercial, se tenant la main. Blaine croisa chaque regard curieux lancé dans leur direction. Il remarqua aussi chaque gay qui observait rapidement Kurt. Il dû supprimer l'envie de grogner.

Dans un magasin, Kurt se retrouva piégé devant un étalage d'écharpe, incapable de se faire un avis. Blaine attendait patiemment pour qu'ils puissent aller à la librairie.

« Pourquoi ne vas-tu pas juste à la librairie ? Je peux être là pendant ds heures. Je te retrouverais juste pour manger. »

Blaine se sentit un peu hésitant mais acquiesça. Il savait que Kurt pouvait vraiment rester là pendant encore une heure, voire deux.

Après avoir choisi finalement neuf écharpes, Kurt alla à l'aire de restauration pour attendre Blaine. Tandis qu'il s'asseyait là, il commença à penser aux derniers mois. Incroyable ce qui pouvait arriver en juste quelques mois. Pendant tellement longtemps, il avait été seul et désireux d'avoir quelqu'un qui l'aime. Maintenant, il était pris dans une incroyable romance avec un gars beau, sexy, riche qui l'adorait. Et lui achetait des bottes couteuses. Blaine était merveilleux… mais différent. Quelque chose chez Blaine était mystérieux et presque… puissant. Kurt n'arrivait pas à comprendre. La façon dont Blaine le regardait et lui parlait rendait impossible pour lui de refuser quoi que ce soit à Blaine. C'était comme s'il y avait quelque chose en Blaine qui sortait et s'enroulait complètement autour de lui, le faisant donner un contrôle complet à Blaine. Le forçant à lui donner le contrôle.

Kurt fronça les sourcils. Ça n'avait aucun sens.

Et puis il y avait les humeurs étranges et intenses quand une obscurité semblait émaner de Blaine et Kurt pourrait jurer avoir vu ses yeux changer de couleur. Mais, ça n'avait pas plus de sens. Les yeux des gens ne changeaient juste pas de couleur.

Kurt soupira. Assez penser.

Avec Blaine, il se sentait magnifique, aimé, important et protégé. Et plus que tout, heureux. Tellement heureux. Et est-ce que ce n'était pas tout ce qui importait vraiment ? Qu'il était enfin heureux ?

Kurt fut tiré de ses pensées quand un gars attirant portant un chapeau très stylé apparut devant lui.

« Excuse-moi ? J'adore juste ta veste. Ça t'embête si je te demande où tu l'as eu ? »

« Bien sûr que non. En fait je l'ai acheté en ligne. Nieman Marcus. Tu ne peux rien trouver de cette qualité à Lima. »

« C'est vrai. »

En quelques minutes, Kurt fut engagé dans une robuste conversation sur la mode avec un gars appelé Michael. Du moins il avait dit qu'il s'appelait Michael.

« Donc, Kurt. Est-ce que tu vas au lycée par ici ? »

« Oui, je vais à McKinley. »

« Oh. Je pensais que tu allais sûrement à Dalton. Je t'ai vu tout à l'air avec un gars qui, je crois, fait partie de leur Glee club. »

« Oh, c'est mon petit-ami, Blaine. Il va bien à Dalton et il est dans leur Glee Club. Les Warblers. »

« Je savais qu'il semblait familier. Tu es chanceux non ? Vous êtes ensemble depuis longtemps ? »

« Ça fait quelques mois. Mais, on dirait depuis toujours. D'une bonne façon. »

Michael vit Blaine se diriger vers eux.

« Et bien Kurt, je ferais mieux de m'en aller. C'était sympa de te parler. »

« De même. »

Michael disparut.

Blaine avait l'air sombre. « Qui était-ce ? »

« Oh, un gars qui voulait savoir où j'avais acheté ma veste. »

« Hum hum. Je suis sûr que ce n'est pas tout ce qu'il voulait. »

« Oh, s'il te plait. Même si je suis flatté par ta jalousie, j'ai aussi très faim. Cependant, nous ne mangeons pas dans cet endroit graisseux. Allons-y. »

Michael regarda Kurt et Blaine partir.

Puis il enleva son chapeau et ébouriffa ses cheveux roux.


Il y eut la semaine suivante les 18 ans de Kurt. Il voulait vraiment les passer avec juste sa famille et Blaine mais, Carole insista pour qu'ils fassent une fête. Kurt fut d'accord du moment qu'ils puissent rester simple. Il invita tous ceux du Glee club et bien sûr, Blaine. Ils s'amusèrent tous à être ensemble, chanter et danser et faire du théâtre idiot. Burt regarda Blaine et Kurt toute la nuit. Il n'aima pas ce qu'il vit. C'était comme si l'aura intense autour et en Blaine avait été renforcée et maintenant sortait et encerclait Kurt, l'aspirant et l'enchainant à côté de Blaine. Il jeta un regard à Carole. Elle haussa les épaules. Elle pensait toujours que Burt exagérait.

Publiquement, Blaine donna à Kurt une toute nouvelle, haut de gamme et très couteuse raquette de tennis. Mais plus tard, quand ils furent seuls, il donna à Kurt un magnifique collier en argent qui avait un K&B entrelacé en platine dessus.

« Tu ne dois jamais l'enlever. Jamais. »

« Je n'en rêverai même pas. »

Cette nuit-là, Blaine était allongé dans son lit, se caressant doucement et pensant à Kurt. Blaine était fier de lui-même. Il avait été très, très patient et il n'avait pas violé son magnifique petit-ami. A la place, il l'avait entrainé avec patience et amour. Kurt lui faisait parfaitement et complètement confiance. Il comprenait qu'il appartenait à Blaine et il voulait obéir et faire ce qui était dit.

Oui, il était enfin temps pour eux de coucher ensemble. Beaucoup et beaucoup de fois.


Tandis que Blaine conduisait le long de la route sinueuse menant au Country Club de Westerville, il ne pût s'empêcher de sourire. Le CCW était en fait un de ses endroits favoris. Certains de ses plus heureux souvenirs d'enfance étaient au CCW.

Avant que la carrière politique de son père n'ait décollé, la mère de Blaine avait passé son temps à faire du volontariat pour différents groupes de femmes et des comités d'actions politiques. Elle déjeunait et voyait toujours quelqu'un au club. Elle emmenait Blaine avec elle et il disparaissait dans la cuisine. L'équipe du CCW l'aimait. Pas comme les autres morveux qui suivaient l'exemple de leurs parents en méprisant l'équipe, Blaine était toujours poli, respectueux et rapide à dire bonjour ou même serrer la main. L'équipe l'avait adopté et lui avait appris le travail interne du club et les secrets de ses membres. En ce temps-là, il savait qui trompait son époux, qui battait sa femme et qui se détournait de leur compagnie. Alors qu'il grandissait et devenait capable de rester seul à la maison, il venait seulement au club pour le tennis mais, il s'arrêtait toujours à la cuisine pour dire bonjour et discuter avec les membres de l'équipe qui se rappelait toujours de lui comme le mignon bouclé qui se promenait toujours en charmant tout le monde.

Blaine avait réservé un court pour la première leçon de tennis de Kurt. Le seul problème, était qu'il ne pouvait pas s'empêcher de garder ses mains sur Kurt.

« Blaine, je suis assez sûr que tu n'es pas obligé de me toucher les fesses pour me montrer comment tenir la raquette. »

« Oh, donc tu es un expert en tennis maintenant ? »

« Va juste chercher quelques balles. On va en manquer. »

« Okay. » Blaine se pencha vers Kurt, glissant une main entre ses jambes.

« Blaine ! »

Blaine rit et lui fit un sourire malicieux.

Une fois qu'ils furent à demi sérieux, Kurt y arriva en fait plutôt bien, réussissant à taper la balle la plupart du temps.

Ils passaient un moment tellement bien, qu'ils ne remarquèrent pas le grand garçon avec des cheveux bruns bouclés et des jolis yeux verts regardant chacun de leurs mouvements.

Quand ils furent enfin prêts pour une pause, ils entrèrent dans le restaurant.

« Ecoute, je vais aller une minute en cuisine pour dire bonjour. Tu veux venir ? »

« Non. Je suis fatigué. Vas-y. Je vais rester là et me reposer. Tu m'as épuisé. »

Blaine pensa à quelques réponses coquines pour ce commentaire mais, garda la bouche fermée.

« Okay. Je reviens vite. »

Deux minutes plus tard, un beau garçon apparut devant Kurt.

« Salut. »

Kurt leva les yeux. « Salut. »

« Je suis Tyler. Je suis un ami de Blaine. »

« Oh, je suis Kurt. Blaine est juste allé dire bonjour à quelques personnes. »

« Ça t'embête si j'attends qu'il revienne ? »

« Bien sûr que non. Prend un siège. »

Tyler prit une longue gorgée de limonade tandis qu'il regardait Kurt de haut en bas.

« Donc, Tyler, comment est-ce que tu connais Blaine ? »

« Nous allons à Dalton ensemble et nos familles sont membres ici depuis des années. »

« Oh. »

« Et toi ? Tu es un habitué ? »

Kurt sourit. « Non, je suis son petit-ami. »

Tyler prit une autre longue gorgée de sa limonade. Ça allait être drôle.

« Depuis combien de temps vous sortez ensemble ? »

« Quelques mois. »

« Je suppose qu'il ne t'a pas encore baisé. »

« Qu-quoi ? »

« Je suppose que tu ne l'as pas encore laissé te baiser. Tu vois, c'est ce que fait Blaine. Il te baise et puis il a fini. Il aime prendre et partir. »

« A-Attends… qu-quoi ? »

Tyler sirota plus de limonade, regardant l'expression choquée de Kurt.

« Et bien, peut-être que tu auras plus de chance. C'est ce qu'il m'a fait de toute façon. Il m'a baisé et puis il m'a quitté et n'est jamais revenu. »

« Quoi… Blaine… est-ce que… tu… tu as couché avec Blaine ? »

« Et bien, techniquement il m'a juste baisé. Plein et plein de fois. »

Tyler se leva. Il remarqua Blaine avancer vers eux.

« Et bien, c'était sympa de te rencontrer, mon cœur. Bonne chance. »

Tyler s'éloigna, faisant un sourire mauvais à Blaine quand il le croisa.

Blaine regarda Kurt.

Merde.

Merde.

Merde.

L'expression de Kurt était quelque part entre furieuse et sur le point de pleurer.

« Kurt... »

« Stop. Ne dis rien. » Kurt attrapa sa raquette et se leva.

« Ramène-moi à la maison. »

« Kurt… »

Kurt se retourna et commença à marcher vers la porte. Blaine le suivit rapidement.

Tyler se tenait dans le coin à regarder. Un sourire très satisfait aux lèvres.

Kurt attendit de sortir pour laisser vraiment les larmes commencer.

« Kurt ! Attends ! Stop ! »

Kurt se retourna. « C'est vrai ? Est-ce que tu as vraiment couché avec lui ? Est-ce que tu m'as menti ? »

Blaine se sentait épuisé et il savait qu'ils commençaient juste.

« Kurt… ce n'est pas ce que tu crois… »

« Est-ce que tu m'as menti pour tes petits-amis ? »

« Tyler n'a jamais été mon petit-ami. »

« Oh, donc tu l'as juste baisé ? »

« En fait, oui. »

Kurt eut l'air blessé et dégouté.

« Kurt, s'il te plait, laisse-moi expliquer. Ce n'est pas… »

Kurt se retourna et recommença à marcher. « Ramène-moi ! »

Blaine se tint là pendant que l'obscurité tournoyait à l'intérieur de lui. Ce putain de Tyler. Attends de le voir lundi.

Blaine alla à sa voiture. Kurt se tenait adossé à la porte passager, ses bras autour de lui. Une fois à l'intérieur, Blaine verrouilla les portes et se tourna vers lui.

« Kurt… s'il te plait… je ne voulais pas te mentir. Juste je… je ne voulais pas te dire la vérité. »

« Pourquoi non ? »

« Parce que je sais ce que tu ressens à propos de l'amour et du sexe et de la romance et franchement, ce que j'ai fait avec Tyler était… et bien… ce n'était pas du tout ça. Je ne voulais pas que tu penses quelque chose de mal sur moi. »

« Tu n'étais pas obligé de me mentir. Tu aurais pût juste me dire ! »

Ils restèrent là en silence.

« Sur quoi d'autre est-ce que tu m'as menti ? »

« Rien d'autre Kurt. Je le jure. »

« Est-ce que tu as déjà eu un petit-ami ? Je veux dire, à part moi ? »

« Non. Jamais. Juré. »

Kurt posa sa tête contre la fenêtre.

« S'il te plait ramène-moi. »


Blaine n'appela pas Kurt samedi soir ni dimanche. Il essayait de donner du temps à Kurt pour se calmer. A la place, il resta dans sa chambre et essaya de calmer l'obscurité tourbillonnant en lui. Il avait peur de lundi. Il ne voulait pas tuer Tyler. Ou pire, le violer. En plus de l'obscurité, les hormones de Blaine étaient hors de contrôle. Il avait prévu de commencer à travailler sur le sexe avec Kurt cette semaine. Maintenant, ce plan était parti entièrement aux oubliettes, grâce à Tyler. Ses hormones et l'obscurité étaient en tumulte, cherchant une vengeance. Blaine avait besoin de temps avec Kurt pour se calmer. Il avait besoin de son paradis pour calmer l'enfer.

Il appela enfin Kurt vers 19h dimanche soir.

« Bonsoir Blaine. » Kurt semblait triste.

« Salut. »

Silence.

« Kurt… je suis vraiment désolé. S'il te plait, pardonne-moi ? »

Silence.

« Kurt ? »

« Oui. »

« Tu me pardonnes ? »

« Je suppose. »

« Kurt… je t'aime. »

Silence.

« Kurt ? »

« Je sais Blaine, je sais. Je dois y aller. Au revoir. »

Kurt raccrocha.

Blaine resta là à tenir son téléphone.

Putain.

Ça n'allait pas marcher. Il ne pouvait pas laisser les choses comme ça. S'il laissait les choses comme ça, il tuerait Tyler le lendemain.

Blaine enfila son jean et une chemise et prit ses clefs de voiture.

~oOo~

Il se gara quelques maisons avant celle des Hummel-Hudson. Il était 21h30 un dimanche soir donc, la rue était silencieuse et déserte. Il composa le numéro de Kurt.

« Qu'est-ce qu'il y a Blaine ? »

« Je suis dehors. Laisse-moi entrer. »

« Quoi ? Où dehors ? »

« Devant chez toi. Laisse-moi entrer. »

« Blaine ! Tout le monde est à la maison ! Mon père va avoir une attaque s'il découvre que tu es ici. »

« Sois tu me laisses entrer sois tu fais le mur. Qu'est-ce que tu fais ? »

Kurt réfléchit un moment. Chacun des plans étaient risqués mais faire le mur était probablement plus sûr que Blaine se faisant prendre dans sa chambre.

« Donne-moi 15 minutes. »

Kurt dit à Finn ce qu'il comptait faire, juste au cas où son absence soit découverte. Il mit son pyjama et alla dire bonne nuit à son père et Carole. Puis il enleva le pyjama et enfila un jean et un sweat et sortit silencieusement par la porte de service.

Blaine conduisit jusqu'à un petit parc, quelques rues plus loin. C'était une belle nuit donc ils sortirent de la voiture et s'assirent sur un banc.

« Okay, donc qu'est-ce que tu fais là ? »

« J'avais besoin de te voir. »

« Pourquoi ? »

« Parce que je t'aime et j'ai besoin que tu me pardonnes. »

Kurt soupira. « Bien sûr que je te pardonne Blaine. »

« C'est vrai ? »

« Oui… mais… »

« Mais quoi ? »

« Parles moi de Tyler. »

« Il n'y a pas grand-chose à dire. On a couché ensemble. C'est tout. »

« Où ? »

« A l'école. »

« Vraiment ? »

« Oui. »

« Pourquoi ? »

« Et bien, nous ne pouvions pas faire ça chez lui ou… »

« Non. Je veux dire, pourquoi est-ce que tu as couché avec lui ? »

Blaine détestait cette conversation. C'était horrible. Il pourrait toujours tuer Tyler pour l'avoir fait traverser ça.

« Parce qu'il m'a demandé de le faire. »

« Donc… tu l'as juste fait ? »

« Oui. »

« Pas de relation ou quoi que ce soit ? »

« Pas de relations. Kurt… c'était juste du sexe. C'est tout. »

Kurt resta silencieux quelques minutes.

« Est-ce que tu as aimé ça ? »

« Oui. »

Ils restèrent assis là. Kurt regardait dans le vide pendant que Blaine regardait Kurt. Enfin, Kurt se tourna vers lui.

« Tu ne peux pas me mentir Blaine. Pour n'importe quoi. Plus de mensonges. »

« C'est promis. Plus de mensonges. Jamais. »

« Okay. » Kurt se rapprocha de Blaine et posa sa tête sur son épaule. Le corps entier de Blaine soupira. C'était bien. Les choses commençaient à être de nouveau bien. En équilibre. Mais, il y avait une chose de plus dont Blaine avait besoin.

Il se leva et prit la main de Kurt.

« Est-ce que nous partons ? »

« Non. »

Blaine emmena Kurt vers un tas d'arbres. Il l'appuya contre un d'eux et commença à l'embrasser possessivement. Il devait s'assurer.

« Blaine… stop… je… ne peux pas… »

Blaine ne s'arrêta pas. À la place, il déboutonna le pantalon de Kurt et glissa au sol. Il le suça fortement et durement. Le cri de Kurt fit écho dans la nuit.

Il donna seulement quelques minutes à Kurt pour récupérer.

« Suce-moi. Maintenant. »

Quand il eut fini, Blaine le regarda dans les yeux.

« Je t'aime Kurt. Tu ne peux pas me quitter parce que je t'aime. »

« Je t'aime aussi. Et je ne te quitterais jamais. »

« Tu es sûr Kurt ? »

« Oui. »

« Pourquoi es-tu tellement sûr ? »

« Parce que je t'appartiens. »

Blaine sourit. Tout allait bien dans le monde.