Désolé pour l'attente. La vie s'est mise en travers en plus, je devais trouver où j'allais. Je pense que j'ai trouvé une carte donc, nous y voilà.

Chapitre 22

Le mercredi matin, Blaine se tenait devant son miroir et s'observa.

Le mardi, il était allé se faire couper les cheveux, demandant au coiffeur de les couper aussi court que possible. Il avait maintenant de nouveau son apparence douce, pleine de gel, bien coupée. Son costume bleu marine Armani était bien mis. Sa cravate à rayure rouge et bleue était droite. Sa déclaration était dans la poche de son manteau.

La déclaration avait été un challenge mais, comme toutes les femmes, Meghan avait succombé à son sourire doux et ses longs cils. La déclaration était simple. Oui, Blaine était gay, non il n'était pas abusé et oui, lui et ses parents travaillaient sur le fait qu'il était gay. Point final. James avait été furieux mais, Meghan l'avait convaincu que plus aurait eut l'air d'avoir forcé Blaine à faire la déclaration. Peu importe que c'était le cas.

La conférence de presse était prévue à 10h devant le quartier général de la campagne. Blaine et Elaine se tenaient de chaque côté de James tandis qu'il lisait une déclaration pleine de conneries sur l'amour de la famille, l'amour des enfants et les difficultés d'accepter ce qu'on ne pouvait pas comprendre. Puis ce fut le tour de Blaine. Il lut sa déclaration et fit un pas en arrière. La presse demanda de poser des questions mais, Meghan s'avança rapidement vers le micro et annonça qu'il n'y aurait pas de questions cette fois.

Fini.

Blaine soupira et enleva immédiatement sa cravate. Phil passa devant lui.

« Bien joué, Blaine. En passant, tu es très beau. J'aime bien ta coupe de cheveux. »

Blaine ne dit rien.

Phil continua. « Voici ta liste d'apparition de campagne. N'en manque aucune. »

Blaine prit la liste sans un mot.

Phil se rapprocha. « Ça fait un et deux sur la liste Blaine. Le troisième t'implique avec moi. »

Blaine fit un pas en arrière. « Dégage. »

Phil sourit. « Ma voiture fait des bruits bizarres dernièrement. Où est-ce que tu suggères que je l'emmène ? Peut-être, Hummel Tire & Lube ? » Il sourit et s'éloigner.

Blaine ferma les yeux et supplia l'obscurité de revenir.


Une semaine plus tard, Blaine était dans une humeur massacrante.

Une humeur très méchante, cruelle et frustrée.

Et ça faisait seulement sept jours.

En fait, ça en faisait neuf mais, lui et Kurt avait échoué misérablement, deux fois.

Au début, ils avaient décidé de passer toujours du temps ensemble dans seulement des endroits publics, pour s'assurer qu'ils ne coucheraient pas.

Ouais, d'accord.

La première fois était la faute de Blaine. Kurt était juste si sexy avec son nouveau jean moulant super serré et, il avait fait quelque chose avec ses cheveux donc ils étaient assez hérissés et tout sur sa tête. Extrèmement sexy. Quand Blaine ramena Kurt, il allait seulement l'accompagner jusqu'à la porte et lui dire au revoir mais, il se faisait que personne n'était là et il y avait cet espace au mur dans la salle à manger où Blaine avait toujours imaginé qu'il pourrait baiser Kurt et, bon...

Cette fois, il ne se sentait pas mal pour les bleus sur le dos de Kurt. Il dit à Kurt qu'il les méritait pour l'avoir tant excité.

La deuxième fois fut cependant la faute de Kurt, il argumenta que c'était la faute de Blaine pour avoir porté sa chemise et son short de tennis comme tennue normale. Ses bras étaient si musclés et le short était assez serré et un peu vraiment court et, Kurt avait ce fantasme de sucer la bite de Blaine après qu'il ait joué au tennis parce que ce serait tout humide et ça semblait juste trop obscène et sexy en même temps. Ça n'importait pas que Blaine n'avait en fait pas joué au tennus dans cette tenue. La tenue était assez pour exciter Kurt.

« Kurt... arrête. Ne... oh... tu n'es pas... euh... supposé... me toucher. »

« Ta queue est si grande Blaine. Je me demande quel goût elle a.

« Kurt ! Tu sais déjà quel... goût elle a. Non, non... ne... remonte ici... »

Kurt regarda Blaine, ses yeux bleus gris, immenses et lubriques.

« Oh, s'il te plait maitre, laisse-moi sicer ta grande, longue, épaisse queue. Je parie qu'elle va remplir ma bouche et alors je veux avaler tout ton délicieux... »

Blaine amena son membre dans la gorge de Kurt. Kurt rit dans sa tête.

Donc, ils décidèrent qu'ils étaient patétiques et devront juste rester loins l'un de l'autre.

Pour empirer les choses, Blaine décida d'arrêter de se branler dans l'espoir que ça accélérerait les choses. La nuit était maintenant son enfer sexuel personnel. Il continuait de rêver de Kurt, empalé sur sa queue, sa tête jetée en arrière, criant. Ou, il faisait des rêves de toutes sortes de choses qui étaient probablement physiquement impossible à faire, sauf dans ses rêves. Il demanda à Kurt s'il avait jamais considéré de faire du yoga.

Kurt ne faisait pas mieux. Il se retrouva à avoir besoin de se branler un nombre embarassant de fois par jour. Entre lui et Finn, la douche était constamment allumée. Quand Burt se plait à Carole de la facture d'eau, Kurt devint rouge vif. En plus, il y avait tout le truc de possession. Kurt sentait une douleur physique constante dans sa poitrine d'être loin de Blaine. Entre son attente sexuelle et la douleur dans sa poitrine, il fonctionnait à peine.

Blaine avait survécu sept jours avant mais, c'était différent quand il savait qu'il ne pouvait pas voir Kurt à cause de la déclaration de Burt de temps en famille et du voyage à Cleveland. Maintenant, sachant que tout ce qu'il devait faire était monter dans sa voiture et conduire à Lima, et Kurt pouvait être nu et en train de l'attendre... peut-être à genoux...

Et puis il y avait Tyler.

Tyler n'aidait pas. Pas du tout.

Blaine et son ami Pete avaient commencé à s'entraîner pour les premiers tournois en double au club. Blains avait connu Pete depuis l'école primaire et il était une des quelques personnes de l'enfance de Blaine avec qui il était toujours amis. Après que Blaine ait changé d'école, lui et Pete continuèrent de se voir au country club et prirent des leçons de tennis ensemble. Ils ne trainaient pas ensemble durant l'année scolaire mais, chaque été ils se retrouvaient au club et jouaient les tournois en double ensemble aussi bien que ceux l'un contre l'autre dans des matchs en solo. Pete était un super joueur et il était drôle. Il ne pouvait moins s'en foutre que Blaine soit gay. Tout ce qui lui importait était le jeu de tennis de Blaine.

Quand Pete et Blaine s'entrainaient, Tyler apparaissait miraculeusement. Il danser sur le court, prenant leurs balles de tennis en plus. Pete pensait que Tyler était hilarant. Blaine pensait que Tyler essayait de faire baiser Blaine avec lui. Tyler pourtait toujours les shorts les plus courts qu'il pouvait et se penchait entièrement, donnant à Blaine une vue claire de son cul.

Oh, ce cul.

Ce n'était pas celui de Kurt mais, il était juste là. Devant lui. Chaque jour. Et il avait de souvenirs si bons de ce cul. Il avait adoré baiser Tyler. Tyler aimait ça fort et Blaine avait été heureux de lui donner. Oh, combien il le lui avait donné. Une fois, ils avaient découvert que Tyler était juste assez grand et Blaine était juste assez petit pour que Tyler puisse se pencher sur cette table et Blaine était juste à la bonne taille pour...

« Mec ! Mec ! Oh, Blaine ! Blaine ! »

Blaine cligna des yeux.

« Mec ! Réveille-toi ! Tu as juste manqué genre trois services d'un coup ! »

Blaine se frotta le front et se serra les tempes. Il leva les yeux et vit Tyler dans son champ de vision, le regardant.

Merde.

C'était un cauchemar.

Quand il rentra, il appela Kurt.

« Je ne peux pas faire ça. »

« Si, tu peux. Tu le dois. Au moins, je pense que tu dois vu ce que tu m'as dit. »

« Je besoin de te baiser Kurt. Genre, maintenant. »

« Non. Tu dois attendre. Nous devons découvrir ce qu'il se passe avec toi. »

« Je m'en fous. Mon père et Phil peuvent juste m'avoir. »

« Non ! Ne dis pas ça. Nous pouvons faire ça. Nous le devons. »

« Comment diable est-ce que mon grand-père faisait ça ? Les sessions du Congrès durent pendant des mois. »

« Où est ton grand-père en tout cas ? »

« Morts. Lui et ma grand-mère. »

« Est-ce qu'il y a quelqu'un dans ta famille à qui tu pourrais parler de tout ça ? »

« Je ne le pense pas. Je ne pense pas que mon père serait trop utile et je ne sais honnêtement même pas comment contacter mes tantes. Mon père n'est pas proche de ses sœurs. Je pense qu'elles sont toutes les deux quelque part en Californie. »

Kurt soupira. « Tu me manques. Beaucoup. »

« Tu me manques aussi. »


Le douzième jour, Blaine était une épave.

Il était en enfer. Un enfer chaud et ardent de luxure sexuelle.

Son corps fourmillait de tension sexuelle. Il était sûr que la simple vue de Kurt lui causerait de jouir immédiatement. Pour empirer les choses, il avait eu deux contacts proches avec Tyler.

Une fois, il lui était rentré dedans en sortant du vestiaire. Le contact avait fait trembler le corps de Blaine et fait venir sa queue à la vie. Tyler n'avait manqué aucune réaction. Surpris, il avai fait un pas en arrière et regarda Blaine de haut en bas.

« Où est ton petit-ami, Blaine ? »

« Il travaille. »

« Mon petit-ami travaille aussi. Peut-être qu'on devrait travailler ensemble pour éloigner la solitude. »

« Je ne pense pas Tyler. »

Tyler fit un pas en avant. « Mon offre tient toujours, Blaine. Pour toi, elle tiendra toujours. Si tu veux me baiser, appelle-moi juste. N'importe quand. »

Blaine fut reconnaissant quant Tyler se retourna et s'en alla.

La deuxième fois, Blaine ne s'en sortit presque pas vivant.

Maintenant que Tyler sentait qu'il y avait quelque chose, il était intrigué et plein d'espoir. Si Kurt négligeait les besoins de Blaine, il serait heureux de s'en occuper.

Blaine prenait rarement des douches au country club parce que, il rentrait habituellement directement à la maison mais, un mecredi, il décida de faire un squash avant d'aller à une apparition de campagne. Tandis qu'il enlevait le shampoing de ses cheveux, il ouvrit les yeux et se retourna.

Tyler.

Nu.

« Merde Tyler ! Qu'est-ce que tu fous ? »

« Je suis désolé... je n'avais pas réalisé que tu étais là-dedans. »

« Sors ! »

Tyler fit un pas en avant.

« Tyler... sors ! Maintenant ! »

Tyler fit un autre pas en avant et tomba à genoux. « J'adorerais te sucer Blaine. Ta bite est magnifique. Est-ce que tu aimerais ? Tu as l'air de pouvoir vraiment en avoir besoin. »

Tyler se pencha légèrement en avant et posa ses mains sur les cuisses de Blaine. Le corps de Blaine trembla au contact. L'eau coulait toujours donc les cheveux de Tyler étaient humides et bouclés. Il regardait Blaine avec ces jolis yeux verts pâles, le suppliant. Ses lèvres se séparèrent légèrement.

Blaine prit une profondre respiration. La bouche de Tyler était charmante. Il adorait sucer des bites et il y était fantastique. Et Blaine était tellement dur. Tout le temps. Kurt lui avait tellement manqué. Les lèvres de Kurt étaient comme de la soie...

Kurt.

Il ne pouvait pas faire ça à Kurt.

Blaine passa devant Tyler et sortit en courant de la douche.

Combien de jours pouvait-il encore tenir ?


James était inquiet.

Il regardait Blaine depuis les deux dernières semaines. Blaine semblait nerveux, agité et... dans le coin. Dans la maison, dans le country club. Même au quartier général de la campagne.

Quand est-ce qu'il baisait ce Kurt ?

S'il ne couchait pas, il pourrait redevenir fort.

James partagea ses inquiétudes avec Phil.

« James, est-ce que je peux être honnête avec toi ? »

« Bien sûr, toujours. »

« Je ne crois pas à cette connerie vodou, d'obscurité, hocus pocus. Je sais que tu y crois pour ton père et pour Blaine mais, honnêtement, je pense que c'est de la merde. Il n'y a rien qui ne se passe avec Blaine. Toi et Elaine l'avez simplement beaucoup trop gâté donc, il a ces petits caprices et devient tout bizarre et tu penses que c'est un genre de magie. » Phil rit.

James fut alarmée. « Phil... tu ne connaissais pas mon père. Ce n'est pas des con... »

Phil l'interrompit. « James, réveille-toi ! Ton père était simplement un politicien remarquable. Il était un des meilleurs. Ça n'avait rien à voir avec quoi que ce soit d'autre. Honnêtement James, tu es plus intelligent que ça. Blaine est juste un merdeux gâté comme la plupart des enfants. Juste laisse-le moi. Je vais m'occuper de lui. »

James soupira. Il n'avait vraiment pas envie de s'occuper de Blaine.

« Okay Phil. Tu t'occupes de lui. »

Phil sourit. « Ça sera un plaisir. »

OMG, s'il vous plait reviewez. J'en ai besoin pour continuer. Cette histoire a été incroyablement difficile. Entre écrire à la 3ème personne et esseayer d'empêcher les personnages de me dire quoi faire – aucun d'eux ne sont d'accord – je me perd ! Les reviews me gardent saine.