A/N : Merci teeeellement pour les reviews et les alertes. Vu combien j'avais peur de poster cette histoire, vous me faites me sentir si aimées !

Je ne possède toujours pas Glee.

T/N: Bonjour tout le monde, vu que c'est les vacances je peux enfin poster ce chapitre

j'espère qu'il vous plaira ;)

Chapitre 24

Kurt avait un problème.

Ou, c'était une situation ?

Il était allongé dans son lit, regardant le plafond. Soit il vivait son meilleur fantasme sexuel ou il vivait un cauchemar. Il n'arrivait pas à se décider.

Ça faisait trois jours que Blaine était revenu à mieux que normal et Kurt était content. Il était vraiment heureux. C'était le Blaine dont il était tombé amoureux pour commencer mais, Blaine le tuait.

Pendant trois jours, Blaine était arrivé chez Kurt, 30 minutes après que Burt soit parti pour le garage, Carole pour l'hôpital et Finn pour le terrain de football. Pendant trois jours, Kurt avait passé toute la journée à la merci de Blaine. Ils avaient officiellement couché une fois dans chaque pièce de la maison sauf les salles de bain, deux fois. Blaine était insatiable et son temps de récupération était tellement rapide que Kurt commençait à se demander s'il prenait du Viagra. Kurt adorait ça. Blaine était sexy, intense et exigeant mais, il n'était pas égoïste. Il s'assurait que Kurt jouissait fort à chaque fois. Parfois son orgasme était tellement fort et tellement chaud qu'il s'évanouissait.

Le problème était que le cul de Kurt était douloureux. Vraiment douloureux. Ça faisait trop mal. Mais, d'une certaine étrange façon, même ça était bien. Qu'est-ce qui n'allait pas avec lui ? Il n'allait pas se plaindre parce que ce n'était pas à lui de dire quoi que ce soit. Après tout, Blaine le possédait et Kurt voulait vraiment prendre tout et n'importe quoi que Blaine voulait lui faire mais, son corps criait d'agonie. Son corps avait besoin d'une pause.

Kurt se leva lentement du lit et s'assit délicatement devant son miroir. Ses yeux étaient toujours légèrement plus sombre qu'avant, comme l'était sa peau. Il était content que personne sauf Mercedes n'avait remarqué ou du moins, ne s'était embêté à dire quoi que ce soit. Il lui avait dit que lui et Blaine avait passé du temps au soleil durant la semaine où ils étaient partis. Mercedes n'était pas idiote. « Mais, je pensais que tu avais dit que tu étais dans les bois ? » Kurt avait changé de sujet.

Maintenant, tandis qu'il regardait son reflet, il sourit. Oui, son cul faisait mal mais son cœur était heureux. Il était fou amoureux de cet homme. Oui, Blaine était définitivement un homme maintenant. Il n'y avait rien d'un garçon chez lui. Et, cet homme incroyable aimait Kurt. Kurt sourit juste en y pensant. Maintenant, si seulement il pouvait trouver un moyen d'empêcher Blaine de le baiser tous les jours, toute la journée. Il éclata de rire. Qui aurait pensé que Kurt Hummel aurait un tel problème.

Kurt était habillé et attendait quand Blaine arriva. Même après tous ces mois, le cœur de Kurt rata un battement et il inspira légèrement quand il vit Blaine. Il était beau à couper le souffle.

« Bonjour magnifique. » Blaine l'embrassa lentement et doucement. Kurt fondit contre lui. Peu importe ses fesses qui faisait mal. Il avait hâte que Blaine le prenne encore.

Blaine fit un pas en arrière et regarda Kurt d'un œil critique.

« Quoi ? » demanda nerveusement Kurt.

Blaine le regarda pendant un autre moment.

« Comment tu te sens ? »

« Je vais bien. »

Blaine se rapprocha et embrassa doucement le cou de Kurt. « Tu n'as pas le droit de me mentir, tu te rappelles ? Comment tu te sens ? »

Kurt commençait à se noyer dans le désir flou que Blaine créait en embrassant son cou.

« Je vais... je vais bien. »

Blaine s'arrêta et dit un pas en arrière.

« Non, ça ne va pas. Tu as mal au cul. »

Kurt rougit. « Juste un peu. »

Blaine tendit la main et caressa gentiment les fesses de Kurt. « Tu me mens. Je vais commencer à te punir pour ça. Tu ne peux pas me mentir Kurt. Tu as mal. Et c'est normal puisque je t'ai baisé comme un fou pendant trois jours. Pourquoi est-ce que tu ne voulais pas me le dire ? »

« Je... je ne pensais pas que c'était pas place de dire quoi que ce soit. »

Blaine soupira. « Kurt, je t'aime. Je ne veux pas que tu ais mal. Tu aurais dû me le dire. » Ses yeux devinrent un peu plus sombres. « Bien sûr, je déciderais si tu en as eu assez mais, tu aurais quand même du me le dire. N'ai jamais, jamais peur de me dire quelque chose. Okay ? »

Kurt hocha la tête.

Blaine sourit d'un air sexy et commença à défaire le pantalon de Kurt. Les yeux de Kurt s'écarquillèrent.

« Maintenant, je vais te sucer. » Tandis que Blaine se mettait à genoux, Kurt agrippa ses cheveux, ferma les yeux et rejeta la tête en arrière.

Mince, il était amoureux de cet homme.


Ils passèrent la plupart de la matinée allongés sur le lit de Kurt, à parler. Kurt allongé sur l'estomac pendant que Blaine était assis à côté de lui. Vers midi, Blaine annonça qu'il allait faire le déjeuner. Kurt haussa un sourcil. Blaine, dans la cuisine ?

Blaine fit des sandwich au beurre de cacahuètes et de la couverture. Kurt rit.

Une fois qu'ils furent installés dans la cuisine avec des sandwiches et des verres de lait, Blaine posa une question.

« Kurt, qu'est-ce que tu penserais si je te disait que je tuerais pour toi ? »

Kurt arrêta de mâcher. Blaine avait demandé ça comme s'il suggérait d'aller au cinéma.

« Euh... tuer pour moi ? »

« Oui. Qu'est-ce que tu en penserais ? »

Kurt ouvrit la bouche et puis la ferma. Il regarda Blaine. Blaine mangeait son sandwich, regardant Kurt avec attente.

« Euh... euh... je... je ne pense pas qu'il y ait qui que ce soit que j'ai besoin que tu tues pour moi. »

Blaine rit. Kurt était tellement adorable.

« Je dis juste, si je te disais que je tuerais pour toi, qu'est-ce que tu penserais ? »

Kurt regarda Blaine de près. Son corps était toujours chaud tout le temps mais, pas aussi chaud que ce premier jour. La température semblait avoir baissé. Pas comme avant, Kurt pouvait toujours sentir le pouvoir qui venait de Blaine. Toujours. C'était fort et au lieu de vivre sous la surface, elle vivait maintenant sur la surface. Son comportement aussi confiant et poli que toujours mais maintenant, il y avait une couche de force intimidante et de contrôle. C'était comme si tout qui avait été cachée de la vue, était maintenant à l'air libre.

Est-ce que Blaine pouvait tuer quelqu'un ?

Oui, Kurt était sûr qu'il pouvait. Mais, tuer quelqu'un pour Kurt ? Mince. C'était terrifiant. Et... un peu réconfortant. Kurt rougit. Oh, mince. Qu'est-ce qui lui arrivait ? Comment pouvait-il trouver du réconfort dans ça ?

« Alors ? » demanda Blaine.

« Et bien... je suppose que ce serait okay... en supposant qu'il y a, genre, une raison vraiment, vraiment, vraiment bonne... tue la personne... je pense. » Qu'est-ce qui pourrait être une bonne raison pour tuer quelqu'un ?

Blaine regarda directement dans les yeux de Kurt. « Et bien, juste pour que tu sâches, je tuerais pour toi. » Kurt hocha la tête.

« Est-ce que ça t'excite ? »

Mince, ces questions choquantes. Kurt y réfléchit.

« Oui. Un peu. » Oh, il se sentait tellement honteux.

Blaine hocha la tête et sembla satisfait. Il recommença à manger son sandwich. Kurt le regarda.

Quelle genre de folie était ça ?

Blaine rentra chez lui ce soir-là en étant soulagé. Le paradis ne serait pas en colère contre lui pour commettre un meurtre. C'était bien de savoir. Pas que Kurt ou qui que ce soit d'autre le découvrirait de toute façon...


James sirotait sa boisson et regardait sa femme et son fils faisant le diner ensemble. Il regardait surtout son fils. Le corps de Blaine semblait plus fort que jamais. Ses yeux étaient sombres, et une aura menaçante roulaient hors de sa peau.

Durant le dîner, il demanda à Blaine de lui passer le sel. Leurs doigts se touchèrent. James recula rapidement et le regarda. Blaine le regarda aussi, une expression suffisant au visage.

Mince. Elle était définitivement de retour. Blaine était restauré et apparemment plus fort qu'avant.

Merde.

Après le dîner, il appela Phil. Il se retrouvèrent au Collin's. James était frénétique. Phil ne fut pas convaincu.

« Je ne pense pas que tu comprends Phil. Je sais que tu ne crois en rien de ça mais, fais-moi confiance. Il est plus fort et plus effrayant. Je suis inquiet. »

« De quoi exactement est-ce que tu es inquiet ? Il a lut la déclaration, il est venu pour les apparitions. » Il va finalement me sucer...

« Je ne sais pas. Je n'aime juste pas qu'il soit fort. »

Phil était silencieux. Il avait pensé au père de James, le député Jim. Il avait fait des recherches sur le politicien légendaire et une idée avait commencé à se former dans sa tête.

« Tu sais James, les donations de campagnes sont toujours basses. »

James soupira. « Je sais. Nancy a organisé des réunions pour moi dans tout Westerville, Lima, Findlay et partout au milieu. C'est dur Phil. Les gens ne sont toujours pas sûr de quoi faire de ce fichu article. Ils ne sont plus sûr de qui je suis. »

Phil parla très lentement. Il allait devoir agir avec prudence. James était tellement nerveux à propos de Blaine.

« Peut-être que nous avons besoin d'essayer une nouvelle approche. »

« Comme quoi ? J'ai déjà demandé à Elaine d'aider. C'est dire pour les hommes de lui dire non en plus, elle me donne de la crédibilité comme père. Personne ne croirait jamais qu'elle autoriserait à ce que son seul enfant soit abusé. »

« Peut-être que Blaine pourrait aider. »

« Quoi ? Est-ce que tu rigoles ? Blaine, faire monter des fonds ? Je ne pense pas. D'ailleurs, je ne veux pas qu'il parle aux gens. C'est mieux qu'il se montre, sourit et s'asseoir sur scène pour que les femmes puissent le mater. On ne peut pas surveiller ce qu'il pourrait dire. »

« Je pense qu'il pourrait être persuadé de faire la bonne chose. »

James regarda durement Phil. À quoi diable pensait-il ?

« Phil... qu'est-ce que tu suggères ? »

« J'ai fait un peu de recherches. Ton père était une machine à fonds. Est-ce que tu sais qu'il a apporté des donations de gens et d'entreprises qui était diamétricalement opposés à tout ce qu'il représentait ? Comment penses-tu qu'il a fait ça ? »

James continuait de regarder Phil.

Pas possible.

Il ne pouvait possiblement pas suggérer ce que James pensait qu'il suggérait.

« Mon père était bon à convaincre les gens que ses intérêts et leurs intérêts n'étaient pas si loin qu'ils n'avaient semblé l'être originellement. »

Phil sourit. « Maintenant, tu penses comme moi. »

James le regarda nerveusement. « Je pensais que tu ne croyais pas à... ce pouvoir ou ce que c'est. »

« Non. Mais, je veux bien essayer quelque chose. Nous avons besoin de plus d'argent si nous voulons gagner ce truc. »

James secoua la tête. « Ça ne marchera jamais. Jamais. Il ne m'aidera jamais. D'ailleurs, c'est pas éthique. »

Phil rit. « Pas éthique ? Vraiment James. Ton père ne semblait pas avoir de problèmes... »

James l'interrompit.

« Ecoute, je ne suis pas mon père. Il a fait beaucoup de merde que je ne ferais jamais. Il a manipulé la législation et les autres députés sans regarder quoi que ce soit d'autre que ce qu'il voulait. Je suis mauvais mais, je ne suis pas si mauvais. »

« Tu le serais, si tu pouvais. Tu ne peux juste pas. »

James plissa les yeux et posa sa boisson, tapant le verre sur la table.

Merde, pensa Phil. J'ai touché un point sensible. Mais, il décida de continuer à pousser.

« Ecoute, je ne parle pas de législation. Je parle d'avoir des gens qui te donnent de l'argent pour que tu puisses gagner l'élection. »

James réfléchit pendant quelques minutes. C'était fou.

« Blaine ne va pas accepter ça. »

« Laisse-moi faire. »

« Comment est-ce que tu vas le faire accepter ? »

Phil regarda James comme d'habitude mais, James ne se laissa pas faire.

« Non, je veux savoir. »

Phil fut irrité. Il ne voulait pas que James devienne curieux de ses méthodes.

« Je trouve que ton fils peut être persuadé par les bons stimulants. »

« Quels genres de stimulants ? Il a déjà cette putain de voiture. Qui a entendu parler d'un gamin de dix-sept ans conduisant une BMW ? C'est ridicule. Et, sa mère lui donne bien trop d'argent. Il a besoin d'avoir un putain de boulot. » James sentit sa jalousie familière pour Blaine monter à la surface. C'était tellement injuste.

« Ecoute James, laisse-moi juste m'occuper des choses. Tu te concentres sur serrer les mains et embrasser les bébés. »

Et, je me concentre sur baiser Blaine.