Temps pour l'enfer de se libérer.

ATTENTION – Dure violence dedans.

Chapitre 27

Pete et Blaine s'entraînaient fortement en preparation du match du samedi. Ils jouaient contre les légèrement flippants jumeaux Granier. Michael et Micah Granier étaient de vrais jumeaux qui s'habillaient pareil, parlaient pareil et bougeaient pareil. Ils finissaient les phrases de l'autre et étaient toujours ensemble. Toujours. La rumeur était qu'ils dormaient toujours dans le même lit, malgrès leurs 17 ans. Ils étaient d'excellents joueurs. Pete et Blaine allaient devoir vraiment amener leur meilleur jeu pour gagner.

Pete était impressionné par Blaine. Le jeu de Blaine était toujours génial mais, dernièrement, c'était extraordinairement exceptionnel. Il semblait bouger plus vite et plus fort. Il frappait la balle avec tellement de force, Pete sautait parfois en dehors du chemin au lieu d'essayer de la frapper. C'était comme si Blaine lançait une balle de pistolet.

« Mec, tu joues comme ça samedi et nous allons tellement gagner ce truc ! »

Blaine sourit.

Le tennis n'était pas la seule chose à laquelle Blaine était meilleur.

Pauvre Kurt.

Blaine avait pratiquement abusé son petit-ami. Tout ça était en préparation de dimanche. Plus il baisait Kurt fort, plus il se sentait fort. C'était comme si tout le truc de, le sexe le rendant faible, s'était inversé. Blaine se sentait plus fort, plus chaud et plus puissant que jamais. Ses yeux étaient plus sombres et n'étaient pas retournés à leur nuance normale. Kurt jurait qu'il était plus grand... dans tous les domaines. Pas juste ses bras. Blaine et Pete s'entrainaient le matin et ensuite Blaine passait l'après-midi à sauter Kurt. Chaque mouvement était plus profond, plus fort et plus écrasants que celui d'avant. Il grognait et grondait comme un animal tandis qu'il bougeait dans le cul de Kurt. Kurt criait pour la pitié et puis suppliait pour plus. Plus maitre, plus. Et Blaine perdait la tête. Son dos avait l'air d'avoir été attaqué par dix chats en colère.

Le jeudi, Kurt demanda une pause que Blaine accepta.

« Est-ce que tu vas toujours avoir besoin de... t'entrainer comme ça avant un match ? » Kurt était allongé nu sur son estomac, sur son lit. Blaine avait décidé que Kurt devrait passer la semaine nu, quand ils étaient ensemble. Il aimait voir Kurt ne porter rien d'autre que le collier, le pendantif K&B posé sur sa peau. Blaine passait légèrement ses doigts le long du dos de Kurt et sur ses fesses. Il commença à déposer des petits baisers sur les fesses de Kurt.

« Non. J'ai juste besoin d'être fort pour le premier match. Ce match pose le ton pour l'été. »

« Dieu merci. Je ne pense pas que je puisse continuer ça tout l'été. »

Blaine sourit. « Merci de m'aider à m'entrainer. Promis, nous ferons seulement l'amour toute la semaine prochaine. »

Kurt sourit et gémit sous le contact de Blaine. « Tout ce que tu veux maitre. Je suis à toi. Fais ce que tu me veux. »

Blaine ferma les yeux. Ces mots rendaient sa queue tellement dur, ça faisait mal.

« Est-ce que tu viens samedi ? »

« Bien sûr. Après tout ce que j'ai enduré pour t'aider à te préparer ? Je prévois d'être là pour t'applaudir. D'ailleurs, je n'ai jamais conduit jusqu'à Westerville avant. J'ai hâte de ça. »

Blaine réfléchit pendant un moment. Il n'aimait pas l'idée de Kurt se baladant dans Westerville tout ça. Où Phil était-il supposé être samedi ? Oh, c'est vrai. Un truc de campagne dans une des villes les plus au sud. C'est pourquoi ses parents ne seraient pas au match. Il se détendit. Kurt devrait bien aller.


Willy et Larry étaient dans la rue devant le magasin d'épices et ils regardaient Blaine et Kurt sortir de la voiture de Blaine. Larry regardait la voiture avec envie. Quelle putain de belle voiture. Il avait hâte de mettre ses mains dessus. Dommage que Willy ne le laisse pas la garder mais, peut-être qu'il pourrait l'emmener sur des routes de camapgnes avant qu'ils ne la détruisent.

« C'est une super voiture, Willy. Dommage de la détruire. T'sais, Renzo pourrait probablement faire un bon boulot de peinture, faire quelques modifications... peut-être que je pourrais la garder. »

Willy regardait intensément les deux garçons. Celui aux cheveux noirs semblait familier. Il chercha dans sa tête. Il avait vu ce gamin avant...

« Hein, Willy ? Je peux ? Allez... une voiture comme ça ne devrait pas être détruite. J'aime bien le noir. Ça a l'air mauvais mais, peut-être que je pourrais aller avec du rouge. »

Mauvais.

Willy démarra sa voiture. Larry le regarda. « Hey ! Qu'est-ce que tu fous ? Je pensais que nous allions prendre cette voiture ! »

Willy secoua la tête. « Non. Nous ne ferons pas ce boulot. »

« Pourquoi pas ? »

« Tu te rappeles de ce lycéen que toi et Ron avez tabassé ? »

« Ouais. » Larry gloussa. Ce job avait été si facile, ils auraient vraiment dû le faire gratuitement.

« Eh bien, tu te rappelles que je t'ai dit que le gamin qui avait demandé ça ? Le mec bizarre avec les yeux qui changeaient de couleurs ? »

« Ouais. » Willy avait été choqué pendant des jours à cause de ce gamin. Il avait insisté pour que Larry et Ron fassent tout parfaitement. Il ne pouvait pas y avair de loupés. Willy avait peur que le gamin vienne après eux ou quelque chose.

« Eh bien, c'est ce gamin. On ne prend pas sa voiture. Hein hein. Ce gamin est mauvais ou quelque chose comme ça. Je ne sais pas et je ne veux pas savoir. »

« Est-ce que Phil ne sera pas en colère ? Est-ce qu'il n'a pas déjà payé ? »

« Ouais, mais je lui redonnerai l'argent. »

Larry regarda Willy avec surprise. Willy ne remboursait jamais l'argent. Ce gamin avait vraiment dû le terrifier.

« Phil est un bon client. C'est la seule raison pour laquelle je redonne l'argent. Foutons le camp d'ici. »


Samedi matin arriva, à moitié ensoleillé avec une menace de pluie. Blaine fronça les sourcils d'un air irrité tandis qu'il regardait par la fenêtre. Il avait hâte de jouer aujourd'hui. C'était une préparation mentale pour le meurte qu'il prévoyait de commettre demain.

Il s'habilla et alla en bas pour le petit-déjeuner. Sa mère le regarda.

« Tu as l'air d'un tigre sur le point de bondir. »

« Je suis sur le point de bondir. »

« Ne bats pas trop les jumeaux, » grommela James. « Leurs pères est l'un des quelques larges contributeurs de campagne que j'ai encore. »

« Ne t'inquiète pas, chéri. Je suis sûr que le rallye d'aujourd'hui aura du succès et amenera plus de donnateurs. » Elaine tapota la main de James.

« Hmph. » James regarda Blaine. Son fils semblait réellement terrifiant.

Blaine regarda son père. « Quoi ? »

« Pourquoi est-ce que tu es gay ? »

« Hein ? »

« Pourquoi est-ce que tu es gay ? Pourquoi est-ce que tu veux être gay ? »

« Je ne l'ai pas choisi. C'est juste ce que je suis. »

James le regarda avec doute.

« Est-ce que tu sais combien ta vie serait géniale si tu décidais juste d'être hétéro ? Est-ce que tu sais combien de cul tu pourrais avoir ? Sans mentionner tes oppotunités politiques. »

Blaine était perplexe. Pourquoi diable est-ce que son père parlait de ça aujourd'hui ? Maintenant ?

« Eh bien... je ne suis pas vraiment interessé par la politique et franchement papa, j'ai déjà assez de cul. » Le cul de Kurt est tout ce que je veux ou ce dont j'ai besoin.

James se rassit. « C'est dégoûtant. Je ne sais pas... ce que vous faites tous mais... c'est dégoûtant. »

« Si tu veux savoir ce que nous faisons, demande juste à Phil. Il peut te dire. »

Les yeux de James s'écarquillèrent. « Quoi ? »

Blaine le regarda et sourit. « Je dois y aller. »

Blaine riait tout seul tandis qu'il faisait son sac pour partir. Il se demandait si son père demanderait vraiment à Phil. Cette pensée le faire éclater de rire.

Tandis qu'il jetait son sac à l'arrière de sa voiture, il ne remarqua pas que son portable avait glissé et avait attiré sur le trottoir.


Kurt vérifia sa tenue dans le miroir. Il avait choisi le style country club conservateur chic. Il avait en fiat une mignonre robe de tennis qu'il voulait porter mais, avait décidé de ne pas la mettre. Il n'arrivait pas à se rappeler si les parents de Blaine seraient là ou pas. Au cas où ils étaient là, Kurt supposait que ce serait mieux d'y aller de façon plus conservatif. Il pourrait les choquer plus tard. Peut-être qu'il porterait la robe de tennis pour Blaine ce soir.

Il envoya à Blaine un rapide message.

Je pars maintenant. Je te vois bientôt. Je t'aime.

Il descendit rapidement les escaliers.

« Hey, gamin. Dis bonne chance à Blaine aujourd'hui. Peut-être qu'un samedi, je fermerai et nous irons tous le voir jouer. »

« C'est gentil papa. On se voit plus tard. »

Kurt sourit tandis qu'il marchait vers sa voiture. Blaine avait gagné le respect de Burt après tout le drame de l'article. Burt appréciait combien Blaine prenait soin de Kurt et, il voyait combien il rendait son fils heureux. Kurt gloussa. Une bonne chose que son père appréciait son futur gendre.


Au moment où Blaine était arrivé au country club, le ciel commençait à s'assombrir. Merde. Il entra et trouva Pete.

« Qu'est-ce qu'ils disent ? »

« Trop tôt pour le dire. »

Mince. Blaine était sur le point de chercher son portable pour appeler Kurt quand il vit Tyler.

« Hey ! Salut. »

« Salut. »

« Je suis content de te voir. Comment vas-tu ? »

« Je vais en fait bien. Ça semblait pire que ça ne l'était. »

Blaine le regarda attentivement. Allait-il vraiment bien ? Blaine n'était pas à 100% sûr de ce que Tyler avait enduré.

Comme d'habitude, Tyler lut ses pensées. Sa voix était calme. « Non, je n'ai pas été violé. Je sais que les gens pensent ça mais, je ne l'ai pas été. Il m'a juste... tabassé vraiment fort. Il... il l'a... l'a bien sorti mais... il ne l'a pas utiliser. »

Blaine soupira de soulagement. Il était content d'entendre ça. Ça ne rendait pas ça mieux mais, au moins ce n'était pas aussi mauvais que ça aurait pû l'être.

« Où est Kurt ? »

« Il est probablement sur le chemin. J'espère que nous pourrons jouer. »

Blaine était sur le point de regarder encore son portable quand Pete arriva en courant.

« Allez. Ils disent qu'on doit y aller. »

« Okay. Hey Tyler, garde un œil sur Kurt pour moi. »

« Okay. »

Blaine alla se préparer.


Tandis que Kurt conduisait lentement dans Westerville, il ne pût s'empêcher de secouer la tête. Comment est-ce que quelqu'un comme Blaine, avec tous ses goûts de classe et coûteux, venait d'une ville qui semblait encore plus petite et plus en arrière que Lima ? Kurt avait hâte qu'ils wait s'en aille de l'Ohio Central. New York allait être comme une autre planète. Et, ils se marrieraient. Kurt sourit. Il ne pouvait s'en empêcher. Chaque fois qu'il pensait à ça, il commençait à sourire. Bien sûr, Blaine était fou s'il pensait que Kurt allait rester à la maison toute la journée, à l'attendre. Non, il aller ouvrir sa propre maison de mode. Blaine pourrait s'occuper des trucs légaux pendant que Kurt dessinait.

Il tourna à gauche sur Main Street quand une magnifique maison victorienne saisit son attention. Siège social et services constituants du Sénateur Anderson. Il ralentit et s'arrêta devant la maison.

Soudain, il sentit un élan de curiosité. Pendant des mois, il avait écouté Blaine parler de cette maison, l'équipe et l'immense portrait de son grand-père dans le hall. Kurt s'était toujours posé des questions sur ce portrait. Pour une quelconque raison, il imaginait qu'il retenait des indices sur Blaine et ses mystérieuses capacités. Kurt regarda l'heure. Il avait presque 45 minutes d'avance et le country club était à seulement 10 minutes. Blaine l'avait avertit qu'ils ne commençaient jamais à l'heure.

Kurt regarda la maison. Il y avait un signe sur la porte. Electeurs toujours bienvenus – s'il vous plait entrez.

Kurt sortit de sa voiture et monta les escaliers.


Blaine, Pete et les jumeaux Granier attendait les arbitres et le directeur du match prenent une décision. Il n'avait pas commencé à pleuvoir mais, les nuages avaient l'air d'être sur le point d'éclater à n'importe quelle seconde. Les arbitres voulaient commencer. Le directeur de match voulait attendre.

Blaine scanna son champ de vision. Il trouva Tyler mais, pas Kurt.

Où était-il ?


Kurt entra dans le hall et regarda autour de lui. Wow. La maison était tellement magnifique et grande. Kurt aimait le moderne mais, il avait définitivement de l'estime pour ces types de maisons. Les plafonds ornées et les balcons. Les larges chambres ouvertes. C'était tellement historique et élégant. Il remarqua l'immense peinture. Il la regarda intensément. Qu'espérait-il de trouver ? Le grand-père de Blaine était très beau et même dans la peinture, Kurt pouvait sentir son pouvoir. Ses yeux étaient ambre-miel comme ceux de Blaine. Il se demandait s'ils changeaient de couleurs comme ceux de Blaine. Il regardait si intensément le portrait, qu'il n'entendit pas la personne descendre les escaliers.

Phil regarda Kurt, ses yeux écarquillés incrédulité.

Ça ne pouvait pas arriver.

Impossible.

C'était trop bien pour être vrai.

Phil réfléchissait. Est-ce que Blaine était avec lui ? Non, il avait un math aujourd'hui, n'est-ce pas ? Est-ce que Kurt savait qui il était ? De quoi il avait l'air ? Qu'est-ce qu'il foutait ici ?

Il ne pouvait pas rater ça.

« Salut ! Je peux vous aider ? »

Kurt leva les yeux, sursautant.

« Oh ! Bonjour. Euh... non... je euh, me suis juste arrêté pour regarder ce portrait. »

Phil avança normalement et se tint à côté de Kurt.

« Ah, oui. Le député Jim. Il était un bon politicien. Il a fait beaucoup de bien pour l'état d'Ohio. » Phil se tourna vers Kurt et tendit la main. « Je suis Jack. »

« Kurt. »

« Eh bien, Kurt. Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? »

« Oh. Rien. En fait, je ferais mieux d'y aller. Je suis supposé être à un match de tennis. »

Doucement Phil. Ne l'effraie pas.

« Vraiment ? On dirait qu'il va pleurer. Je doute que tu seras capable de jouer. »

« Oh, je ne joue pas. Je vais juste regarder. C'est au country club. Mon... » Kurt s'arrêta de parler. Il se rappela soudain que le père de Blaine n'approuvait pas les gays. Ce gars travaillait pour la campagne. Il n'aimait probablement pas les gays non plus. Il ne devrait probablement pas dire le mot petit-ami.

Phil décida d'être audacieux. Il avait juste besoin de l'emmener en haut. Il pouvait l'attraper ici mais, en haut serait plus facile. Loin de la porte d'entrée.

« Est-ce que tu parles du match de Blaine. Au country club de Westerville ? »

Kurt fut surpris. « Pourquoi, oui. »

« Oh, il a été annulé. À cause de la menace de pluie. »

« Oh. » Kurt semblait confus. « C'est étrange. Blaine n'a pas appelé pour me le dire. »

« Eh bien, c'est arrivé il y a juste quelques minutes. La seule raison pour laquelle je sais est parce que Blaine était supposé s'arrêter pour prendre un paquet pour son père. Il a appelé pour voir si quelqu'un était là maintenant puisqu'il va venir beaucoup plus tôt que prévu. Je lui ai fait savoir que je serais ici pour l'accueillir. »

« Oh. » Kurt se détendit. « Bon, je devrais l'appeler et lui faire savoir que je suis ici. »

Phil réfléchit rapidement. C'est pourquoi il était si bon en politique.

« Bien sûr. Monte à l'étage. Tu peux utiliser le téléphone là-haut. Ton portable n'aura pas de réseau dans la maison. »

« Oh, j'irai dehors. »

« C'est idiot. Il est sur le point de pleuvoir. Monte. D'ailleurs, il y a beaucoup de vieilles photos des premiers jours de campagne. Je suis sûr que tu voudras jeter un coup d'oeil à celles de Blaine quand il avait genre 8 ans. Il était un petit gars hilarant. » Phil rit.

Kurt gloussa. « Je suis sûr qu'il était adorable. »

« Oui, il était très adorable. »

Kurt suivit Phil en haut des escaliers.


Juste alors que Pete levait sa raquette pour le premier service, les nuages éclatèrent et la pluie commença à tomber. Tout le monde courut à l'intérieur. Ça prit quelques minutes à Blaine pour trouver Tyler.

« Où est Kurt ? »

« Je ne sais pas. Je ne l'ai jamais vu. Je ne pense pas qu'il est là. »

Blaine prit son sac et commença à fouiller dedans. Où diable était son portable ?

Un gros coup de tonnerre gronda dans le ciel. Blaine sentit un choc le traverser. Il se figea. Qu'est-ce que c'était que ça ? Il cligna des yeux et continua de chercher son portable. Il n'était pas là. Il alla trouver Pete et Tyler. Il avait besoin d'appeler Kurt. Où était-il ?


Phil regarda Kurt tandis qu'il bougeait dans la pièce regardant à toutes les vieux panneaux de campagne et les poster. Il gloussa aux photos de Blaine jeune. Tellement mignon avec ses cheveux bouclés bruns et son sourire montrant ses dents.

« Oh, il était vraiment adorable et juste trop mignon. Je ferais mieux de l'appeler. Il se demande probablement où je suis. » Kurt sortit instinctivement son portable.

« Je ne pense pas. »

« Quoi ? »

Phil bougea rapidement, prenant le portable de la main de Kurt.

« Je ne pense pas que tu as besoin de l'appeler. »

Phil jeta le portable contre le mur, l'écrasant. Kurt hurla. Phil se retourna et le gifla de toute sa force. Kurt trébucha en arrière à cause de la douleur et la surprise.

« S'il te plait... pourquoi... »

Phil le gifla encore, encore et encore jusqu'à ce que sa main ne soit plus plate, mais enroulée en un poing, le frappant. Kurt était rabattu dans le coin, contre le mur. Il criait, et essayait de couvrir son visage. Phil commença à le frapper plus violemment. Kurt pleura de douleur et tomba sur le sol.

Phil le traina dans la pièce et en bas des escaliers. Il jeta violemment Kurt par terre, lui tapant la tête sur la dernière marche. Il s'évanouit pendant quelques minutes.

Phil verouilla rapidement la porte d'entrée et alluma les lumières. Puis il en traina Kurt jusqu'au troisième étage.

Il le jeta par terre et sourit. Kurt rampa lentement loin de lui.

« Aww, où tu vas mon cœur ? »

« S'il-s'il vous plait... laissez moi tranquille... »

« Oh, magnifique, je ne peux pas faire ça. J'ai attendu trop longtemps pour ça. »

Kurt flancha au mot magnifique. Seul Blaine l'appelait magnifique. L'entendre de la bouche de ce monstre le peinait.

Phil sourit. « Ne t'inquiète pas, mon cœur. Je serais doux, si tu es gentil. Imagine juste que je suis Blaine. »


Blaine avait composé le numéro de Kurt 12 fois. Pourquoi recevait-il un signal occupé ? Tyler pouvait voir son inquiétude.

« Blaine, il pleut. Peut-être qu'il n'a pas de réseau. Une tour peut ne pas marcher. »

« Peut-être. »

Un autre coup de tonnerre rugit dans le ciel. Blaine sentit le coup dans sa poitrine. Cette fois, plus fort que le dernier. Il trébucha un peu.

« Blaine, est-ce que ça va ? »

« Non. Je dois y aller. »

« Il pleut des cordes. Tu ne devrais pas conduire avec ça. »

« Je dois y aller. Tyler, si quelqu'un demande, je suis toujours là. Okay ? »

Tyler le regarda. Les yeux de Blaine était devenus noirs comme le jour où il l'avait croisé dans les vestiaires.

« Okay. Sois prudent Blaine. »

Blaine sortit en courant du club et alla vers sa voiture. Au milieu du parking, le tonnerre gronda encore dans le ciel. Cette fois, le coup dans sa poitrine était si intense, qu'il tomba par terre.

L'obscurité criait et gémissait à l'intérieur de lui. C'était tellement fort, il n'arrivait pas à le supporter. Elle inondait son cerveau, pressant contre son crâne, le faisant saisir sa tête de douleur. Et, elle était chaude. Tellement chaude, il était sûr que son intérieur se faisait brûler. Il chancela jusqu'à sa voiture et entra.

Kurt avait des problèmes mais, où était-il ? Où diable était-il ?

L'obscurité brûlait sa poitrine et il cria de douleur. Il commença à crier.

« Où est-il ? Où est-il ? Dis-le moi juste putain ! »

Kurt souffrait et il pouvait le sentir. La douleur de Kurt en plus de la brûlure le tuait. Il devait le sauver.

Où diable était-il ?

Il essaya de reprendre son souffle. Il saisit le volant, ferma les yeux et essaya de se concentrer.

« Kurt, dis-moi où tu es. Dis-moi où tu es, Kurt. Dis-moi juste où tu es et je te sauverai. Dis-moi où tu es. »

L'obscurité se calma un peu. Écoutant. Blaine continua juste de répéter.

« Kurt, dis-moi où tu es. Dis-moi où tu es. Dis-moi où tu es. »


Kurt était allongé sur le sol, regardant les chaussures de Phil. Son corps faisait mal et sa tête pulsait. Il était paralysé de peur. Qu'est-ce que ce psycho allait lui faire ?

« Enlève tes vêtements. »

Kurt leva lentement les yeux. Phil le regardait. Il avait sa ceinture dans la main.

« Enlève tes vêtements. »

Kurt s'assit lentement et s'adossa contre le mur.

« Je ne vais pas le redire. Enlève tes vêtements. »

Kurt resta là, ses yeux observant la pièce et cherchant quelque chose, n'importe quoi pour le faire sortir d'ici et s'éloigner de ce dingue. Il ne vit pas Phil lever la ceinture. Ce ne fut que quand il la sentit, dure et piquante à travers ses vêtements qu'il réalisa ce qu'il se passait. Il cria et essaya de s'éloigner mais Phil continua de frapper son dos et ses jambes. Avec chaque coup, Kurt criait...


Blaine criait. Il continuait de sentir des chocs de douleur onduler le long de son dos et ses jambes. Quelqu'un blessait Kurt. Il devait aller là-bas. Il devait se concentrer. S'il pouvait sentir sa douleur, il pouvait sûrement découvrir où il était.

Il agrippa encore le volant, ferma les yeux et se concentra fort.

« Kurt, dis-moi où tu es. Dis-moi où tu es. Dis-moi où tu es... »


Phil avait arrêté de le frapper. Kurt ne pouvait pas bouger à cause de la douleur. Phil vint vers lui et le roula sur le dos, le faisant crier.

« Je suis désolé de devoir faire ça mais, je suis tellement fatigué des adolescents ne faisant pas ce que je leur dit de faire. Je pense que c'est parce que vous êtes tous gâtés. Qui aime bien châtie bien. Maintenant. Enlève tes vêtements. »

Phil mit Kurt sur ses pieds et le mit debout.

« La chemise d'abord. »

Kurt prit lentement le bas de sa chemise. Ses mains tremblaient et les larmes coulant le long de son visage. Tandis qu'il essayait d'enlever la chemise, la douleur le traversa et il tomba par terre. Il cria.

« Blaine ! »


Blaine ouvrit les yeux. Il entendait Kurt l'appeler en criant. L'obscurité bouillait.

« Dis-moi où tu es Kurt. Dis-moi où tu es. Dis-moi où tu es... »


Phil le regardait. Il était énervé de lui-même. Il n'avait pas voulu le battre au point où il ne pourrait pas fonctionner. Oh, bon. Il pouvait juste le baiser et en avoir fini avec ça.

Mais d'abord, il voulait définitivment sentir ces jolies lèvres autour de sa queue.

Il roula Kurt sur le dos et baissa la fermeture éclair de son pantalon.

Kurt pût entendre la fermeture et puis il entendit quelque chose d'autre...

« où tu es. »

Il ouvrit les yeux et cria.

« Siège social ! »


Les yeux de Blaine s'ouvrirent d'un coup. Il démarra la voiture et sortit du parking.