La vengeance est une pétasse. Surtout quand elle vient d'un Blaine sombre, tordu, légèrement mauvais qui aime obsessivement son Kurt.
Averissement – une violence tordue. Mais, Phil la mérite.
Chapitre 28
Phil sursauta quand Kurt cria. Pourquoi criait-il siège social ? Phil préduma qu'il avait dû taper le gamin dans la tête trop de fois. Il descendit son pantalon.
Kurt ferma les yeux et bougea la tête vers le côté. Peut-être que si ce psycho pense qu'il s'est évanoui, ça donnera à Blaine du temps pour le trouver.
« Allez mon cœur, à genoux. Tu as du travail à faire au nom de Blaine. »
Kurt resta immobile. Dans sa tête, il criait, « S'il te plait Blaine, s'il te plait. S'il te plait Blaine, s'il te plait. Je suis au siège social avec un psychopathe appelé Jack. S'il te plait Blaine, s'il te plait... »
Phil mit Kurt à genoux et pressa son visage contre son entrejambe. Kurt ferma les yeux et la bouche. Il n'allait pas faire ça. Il ne pouvait pas. Il ne pouvait juste pas. Phil tapotait ses cheveux et parlait.
« Si tu te conduis bien et fais ce qu'on te dit, ça sera facile. Si non, nous pouvons rendre ça aussi dur et douloureux que tu aimes. »
Il tira la tête de Kurt en arrière et prit en main sa longueur.
« Ouvre, mon cœur. »
Blaine s'arrêta d'un coup derrière la voiture de Kurt et montales escaliers en courant. La porte fermée s'ouvrit automatiquement. Il courut dans le hall et s'arrêta devant le portrait de son grand-père, écoutant. La maison entière était silencieuse.
Où étaient-ils ?
Il monta en courant les escaliers vers le bureau de Phil. Il était vide mais alors qu'il se tournait, ses yeux virent le portable brisé par terre.
Le portable de Kurt.
Blaine monta en courant les escaliers guidant au troisième étage. Tandis qu'il grimpait les escaliers, il pût entendre Phil crier.
« Qu'est-ce que tu fous, petite pétasse ! »
Kurt était à genoux, regardant les paumes de ses mains avec perplexité. Phil était à l'autre bout de la pièce en trébuchant pour se lever.
Puis Kurt vit Blaine.
« Blaine ! »
Kurt rampa sur le sol vers lui. Son corps faisait tellement mal mais, quelque chose lui avait donné un élan d'énergie et de force. Il avait réussi à repousser Phil de lui avec un montant surprenant de force.
Blaine s'agenouilla et regarda le visage de Kurt, rouge et abîmé. La vue fit tournoyer et se resserrer l'obscurité en un ouragant mais, Blaine ne lui permit pas d'exploser. Il ne pouvait pas encore la perdre. Il devait d'abord faire sortir Kurt d'ici. Il verouilla son regard avec Kurt et plaça sa main sur sa poitrine. Kurt pût sentir un mélange de relaxation et de contrôle le traverser. Sa douleur ne disparut pas mais, elle sembla s'amoindrir juste assez pour lui permettre de respirer calmement.
« Est-ce que tu peux conduire jusqu'à chez toi ? »
Kurt hocha la tête.
« Tu es sûr ? »
« Oui. »
Blaine le regarda. Il n'était pas convaincu mais, il devait faire sortir Kurt d'ici pour qu'il puisse s'occuper de Phil.
Kurt le rassura. « Je-je peux. Je peux rentrer à la maison. »
« Ecoute-moi attentivement. Je veux que tu rentres chez toi. Prend un bain et reste dans ta chambre jusqu'à ce que je rentre. Ne parle à personne. Va directement chez toi. Est-ce que tu comprends ? »
« Oui. »
Blaine l'embrassa gentiment. « Je t'aime. Maintenant, vas-y. »
Blaine l'aida à se mettre debout. Kurt se tourna et commença lentement à descendre les escaliers. Il ne s'embêta pas à regarder Phil.
Blaine fixa son regard sur Phil qui s'était recroquevillé dans le coin. Il ne bougea pas ou ne parla pas jusqu'à ce qu'il sût que Kurt était bien en dehors de la maison.
Bon, putain.
Ce n'était pas le plan. Ce n'était pas supposé arrivé avant demain. Phil était supposé mourir dans son loft. Pour être trouvé, pendu dans son placard de porno. Plus important, Kurt n'était pas supposé savoir.
Mais, les voilà.
Blaine mit les mains dans les poches de son short et commença à marcher lentement dans le périmètre de la pièce. Phil bougea le long du mur dans un efford de garder de la distance entre eux. Blaine parla doucement.
« As-tu attaqué Tyler McDonald ? »
Phil était sur le point de donner une réponse maligne quand il sentit une sensation étrange dans sa tête. Il voulait soudain dire la vérité. Avait besoin de dire la vérité.
« Oui. »
« Pourquoi ? »
Phil sentit la sensation s'amoindrir et il regagna le contrôle sur son esprit. « Pour t'emmerder. »
« Tyler est un gars sympa. Il ne méritait pas ça. » Blaine s'arrêta avant de continuer. « Le collier dans ton placard avec mon nom gravé dessus. Pour quoi est-ce que c'était supposé être ? »
Phil devint rouge vif. Comment savait-il pour ça ? Phil commençait à répondre quand soudain, il ne pouvait pas respirer. Sa poitrine se resserait de plus en plus. Il tomba à genoux. Blaine s'agenouilla devant lui et regarda dans ses yeux écarquillés de peur et le regarda lutter. Sa voix était calme et basse.
« Qu'est-ce que tu pensais exactement me faire ? »
Blaine le relâcha et Phil tomba en arrière, haletant et toussant.
Phil se leva et le regarda.
« Tu sais quoi Phil ? Ça n'a vraiment pas d'importance ce que tu avais prévu. Je t'avais dit que si tu t'approchais de Kurt, je te tuerais, donc... »
Blaine avait juré que s'il devait jamais tuer pour Kurt, il permettrait à l'obscurité de complètement prendre le contrôle.
Il ferma les yeux et renonça au contrôle.
Tout le contrôle.
L'obscurité était à son niveau le plus fort et le plus chaud. Elle inonda le système de Blaine et remplaça le sang dans ses veines. Il rejeta sa tête en arrière et cria tandis que la chaleur le traversait comme de la lave. Ses yeux devinrent d'un noir le plus profond avec de minuscules touches de marron.
Phil regarda avec une complète horreur. Il se remit sur pieds et courut vers les escaliers. Il lutta pour ouvrir une porte qui n'avait pas de verrou. Et pourtant, elle ne s'ouvrait pas.
Il se retourna d'un coup, regarda Blaine et commença à reculer.
Soudain, son corps fut levé du sol et envoyé dans le mur. Ça arriva plusieurs fois avant qu'il ne fut envoyé par terre aux pieds de Blaine.
Phil savait qu'il allait mourir douloureusement. Il décida d'essayer de supplier pour de la merci.
« Bl-Blaine... s'-s-s'il te plait... » Blaine regarda la bouche de Phil et soudain, Phil ne pouvait pas parler. Il continuait d'ouvrir la bouche mais ne pouvait pas en sortir un mot. Sa gorge brûlait.
Blaine regarda de Phil de haut en bas et regarda Phil commencer à rouler sur le sol à cause de la douleur chaude et dure attaquant et déchirant son corps. Phil avait l'impression d'être poignardé par un couteau aiguisé et en feu, encore et encore et encore. Le couteau coupait d'abord et puis brûlait la blessure. Sa bouche était ouverte pour crier d'agonie mais, aucun son ne sortait.
Blaine le laissa rouler sur le sol de douleur, tandis qu'il marchait calmement vers un des posters de campagne sur le mur. Il sortit un briquet de sa poche et mit le feu au poster. Il le regarda lentement brûler et s'étirer vers le poster suivant. Puis il marcha vers le mur suivant et mit le feu à un autre poster, celui vers la fenêtre. Le feu sauta rapidement, frappant les rideaux de la fenêtre et s'étirant au plafond. Phil se tordait furieusement sur le sol, son visage avec de l'horreur pure tandis qu'il regardait Blaine allumer un autre poster sur le mur opposé et puis mit le feu à ue autre boite de papier dans le coin.
En quelques minutes, la pièce entière était engouffrée dans les flammes.
Blaine se tint calmement au milieu de la pièce, les bras croisés sur sa poitrine. Il arrêta la douleur traversant Phil et relacha sa voix. Le corps de Phil était criblé de coups de couteau. Il trébucha lentement sur le sol pour se mettre à genoux vers la porte, tirant sur la poignée mais, elle resta bloqué.
Il commença à crier. « Laisse-moi sortir d'ici ! Laisse-moi sortir d'ici, putain de malade ! Laisse-moi... »
Blaine tira Phil vers lui jusqu'à ce qu'il se tienne juste devant lui. Il enroula le contrôle autour de lui et le ressera pour qu'il ne puisse pas bouger. Phil était effrayé et sans voix. Blaine le regarda dans les yeux, tendit la main et défit le pantalon de Phil.
Il se rapprocha de l'oreille de Phil et murmura, « tu m'as toujours voulu, n'est-ce pas ? »
Phil cria de terreur. « Non ! Non ! Non ! S'il te plait ! Non ! »
Blaine sortit la queue de Phil de son pantalon et enroula fermement sa main autour.
Le cri de Phil fut à glacer le sang tandis que son membre brûlait. Il s'effondra par terre avec une douleur atroce. La pièce était remplie d'une fumée noire le faisant tousser et lutter pour respirer tandis qu'il essayait de crier son agonie. Blaine se tenait juste là, les bras croisés, le regardant. Phil le regarda et tendit maladroitement la main vers lui tandis que ses poumons se remplissait de cette épaisseur sombre. Blaine passa les yeux le long de son corps, relâchant la douleur, cette fois, plus chaude et plus aigüe qu'avait. Les cris de Phil étaient étouffés à cause de l'épaisse fumée noire. Le sol commençait à bruler et le feu était à quelques centimètres de son corps.
Blaine le regarda.
« Au revoir Phil. »
Il se retourna et descendit les escaliers.
Ce ne fut pas avant qu'il soit descendit que Blaine réalisa qu'il avait un problème.
L'obscurité ne voulait pas s'installer. Il n'avait pas gardé un point de contrôle et maintenant, elle étaut hors de contrôle.
Il commença une bataille interne, souhaitant que son corps reprenne le contrôle de l'obscutité et la force sous sa commande, mais elle continuait de glisser de sa prise. Elle bougeait si vite et si fort à travers son corps, qu'il tomba par terre.
Son esprit criait, saisissant la force, essayant désespérément de l'attraper mais, elle glissait, refusant d'être contenue.
Blaine cria tandis qu'elle le brûlait à l'intérieur.
Il était en enfer.
Il avait besoin de son paradis.
Mais, il avait envoyé Kurt chez lui.
Il allait devoir faire ça seul.
Blaine commença à se battre. Il savait qu'il avait seulement quelques minutes avant que le troisième étage ne s'effondre sur le second. En plus, il devait sortir d'ici avant que quelqu'un ne remarque le feu et n'appelle les pompiers.
Pour la seconde fois de la journée, il se concentra plus qu'avant. Il concentra ses pensées sur Kurt. Il devait sortir d'ici et aller prendre soin de Kurt. L'obscurité claqua en lui, déterminée à rester libre. Blaine lutta pour se concentrer. Kurt, Kurt, Kurt. Je dois prendre soin de Kurt. L'obscurité commença à ralentir, comme intriguée par les pensées de Blaine. Tandis qu'elle ralentissait, Blaine la força à s'installer. Il s'allongea sur le dos, transpirant et respirant lourdement tandis qu'il la sentait venir à un repos complet.
Blaine trébucha et courut vers le bureau de Phil pour enlever les morceaux brisés du portable de Kurt. Sur le chemin de la sortie, il s'arrêta pendant juste un moment devant le portrait et regarda les yeux miel-ambre de son grand-père. Il tendit la main et toucha le cadre.
Il était chaud.
Blaine sortit, la porte se fermant automatiquement derrière lui.
Il avait arrêté de pleuvoir.
Tandis qu'il descendait la rue vers l'appartement de Phil, il entendit le toit du siège social de son père s'effondrer.
Blaine se gara au coin de l'immeuble de Phil. Il enleva tout de son sac de tennis et prit une paire de gants qu'il avait planqué dans son coffre pour dimanche.
Une fois à l'intérieur, il sortit la boite des rapports de vote du placard. Il regarda le coffre-fort. Quelle était la combinaison ? Il réfléchit pendant un moment et puis essaya l'anniversaire de sa mère.
Il s'ouvrit.
À l'intérieur était 250 000 $. Il mit tout ça dans son sac de tennis. Il mit le sac et la boite dans le coffre de sa voiture et se dirigea vers Lima.
