Chapitre 32
Pour la seconde fois en peu de semaines, Blaine se regardait dans le miroir. Cette fois, le costume Armani était noir avec une cravate noire. Ses cheveux étaient de nouveau coupés supers courts et mis en place avec du gel. Il sourit.
Il était temps pour tous les autres de dire au revoir à Phil Williams.
Il voulait vraiment ne pas aller à l'enterrement et passer la journée avec Kurt. Ça faisait une semaine et Kurt insistait qu'il se sentait mieux. Blaine pourrait lui faire l'amour du moment qu'il était doux. Mais, sa mère s'attendait à ce qu'il y assiste et vu son état mental déprimé, il ne voulait pas lui faire passer un dur moment.
Et, ensuite il y avait son père.
James n'avait pas dit un mot à Blaine depuis le feu. Quand ils étaient dans la même pièce ensemble, il regardait juste Blaine, son visage sans expression. Blaine n'arrivait pas à découvrir ce qu'il pensait. Soit il savait que son fils avait tué son meilleur ami, il le soupçonnait ou, il essayait de découvrir comment il allait s'occuper de Blaine sans l'aide de Phil. En tout cas, Blaine gardait un œil sur lui, juste au cas où il y avait une tempête montant à l'intérieur de lui, attendant d'exploser.
Blaine se demandait aussi quand son père allait aller chez Phil. Le directeur des pompes funèbres avait appelé et expliqué à James qu'un costume ne serait pas nécessaire pour l'enterrement. Ce serait un cercueil fermé. James avait insisté pour voir ce qui restait du corps mais, le directeur des pompes funèbres avait tout net refusé sa requête et lui avait dit que c'était absolument hors de question. Donc, James avait fait traîner les choses. L'idée d'emballer les affaires de Phil le déprimait. Il n'était pas prêt pour y faire face.
Tandis qu'ils étaient dans la limousine pour aller à l'église, Elaine agrippa fermement la main de Blaine. Elle prenait la mort de Phil presque encore plus difficilement que son père. Tandis qu'ils s'arrêtaient devant l'église, Blaine était dégoûté. L'endroit était bondé. Il n'y avait plus que des places debout. Tous ces gens là pour célébrer un connard comme Phil Williams. Blaine sentit l'obscurité en lui tournoyer de déplaisir.
Blaine écouta à moitié quand son père se leva à l'avant et fit un discours larmoyant sur son ami. Tandis que son père continuait, Blaine commença à penser à son grand-père. Son grand-père était mort quand Blaine était bébé. Il avait dans les 50 ans. C'était plutôt jeune. Il savait que sa grand-mère était morte exactement un mois plus tard. Il y avait eu quelque chose d'étrange à propos de sa mort mais, il n'arivait pas à se rappeler quoi. Puis une pensée le frappa. Les gens qui connaissaient ses grands-parents devraient être toujours en vie. L'équipe de son grand-père devrait être toujours dans le coin. Peut-être que lui et Kurt pourraient trouver quelqu'un qui connaissait son intimement son grand-père. Il regarda son père. Qui avait été le meilleur ami de son grand-père ?
Après l'enterrement, l'équipe et les amis proches revinrent à la maison pour des rafraichissements. Blaine traina dans la cuisine et écouta les conversations, écoutant des nouveaux détails concernant l'enquête sur le feu. Il alla dans le salon juste au bon moment. James parlait à Meghan et Jack.
« Le chef des pompiers est venu lundi soir pour nous informer sur l'enquête. Avec de la chance, nous apprendrons la cause. » James arrêta de parler quand il vit Blaine. Son visage devint sans expression et il le regarda. Blaine le regarda aussi. Ils étaient coincés dans leur bataille de regard jusqu'à ce que Meghan pose une question à James.
Blaine alla dans sa chambre.
Que pensait son père ?
Tyler était allongé dans le lit de Mark, nu, les jambes écartées, dans un fort état d'ennui. Il regardait Mark, faisant les cent pas et parlant de son nouveau sujet préféré : le feu du siège social d'Anderson.
« Comme je vois ça, soit une des deux choses est tombé. D'abord, la campagne a besoin d'argent. Vu leur dernier dépôt financier, ils sont en-dessous, genre 60% de ce qu'ils avaient durant la dernière campagne de ré-élection des Anderson. Ils auraient pû brûler le bâtiment pour l'argent de l'assurance. »
Tyler soupira d'un air irrité. « Ça n'a aucun sens. Pourquoi brûleraient-ils le bâtiment avec ce gars à l'intérieur ? Ce gars qui est mort était le directeur de campagne et genre, le meilleur ami d'Anderson ou quelque chose comme ça. »
« Je pense qu'il a mis le feu et c'est allé trop loin et il s'est fait piéger. » Mark réfléchit pendant un moment. « Ou, mon autre théorie est que c'était une vengeance. Une personne énervée voulait donner une leçon à Anderson. Les politiciens ont beaucoup d'ennemis. »
Tyler leva les yeux au ciel. Honnêtement. Il ne pouvait juste pas gagner avec les hommes. Maintenant qu'il avait choisi de juste être baisé au lieu d'aimer, il ne pouvait même pas être baiser. Il devrait juste devenir un moine. Mark continuait de parler.
« Ou peut-être... c'était plus proche de la maison... peut-être que quelqu'un de la campagne l'a fait. » Mark plissa les yeux, son esprit travaillant pendant ce temps. « Je me demande où était le gamin Anderson quand le feu a commencé... »
Tyler leva les yeux.
Blaine ?
L'esprit de Tyler travailla vite. Le feu était arrivé le jour du match de tennis annulé. Blaine était parti pour trouver Kurt. Il avait dit à Tyler que si quiconque demandait, il était toujours au country club.
Pourquoi demanderait-il à Tyler de mentir ?
Tyler regarda Mark. Il rendit sa voix normale.
« Bon, ce n'était certainement pas Blaine. »
« Comment le sais-tu ? »
« Il était avec moi au country club. Le match de tennis a été annulé à cause de la pluie donc, on a trainé ensemble et parlé et on a déjeuné. Il était là toute la matinée. »
Mark sembla déçu. Mince. Ça aurait été une histoire géniale. Puis il eut une autre pensée. Peut-être que le petit-ami de Blaine, Kurt. Non. Kurt n'était pas du genre. Trop gentil et doux et innocent. Il ne saurait pas comment allumer un feu.
« Assez avec les nouvelles, journaliste de merde. » Tyler se rallongea sur le lit et écarta les jambes aussi largement que possible. « Tu vas me baiser ou est-ce que je dois aller trouver quelqu'un d'autre ? »
Mark oublia tout sur le feu des Anderson. Il sourit à Tyler avec luxure.
« Oh, ouais. Je vais définitivement te baiser. »
Tandis que Mark grimpait au-dessus de lui, Tyler pensa à Blaine.
Ne t'inquiète pas Blaine, ton secret est en sécurité avec moi.
Le lendemain, Blaine regardait Kurt danser dans la cuisine des Hummel-Hudson. Il reconnaissait cette danse. C'était celle de Kurt, disant je veux vraiment, vraiment, vraiment quelque chose de grand. Kurt était plein d'énergie et parlait vite, travaillant sur son courage pour demander à Blaine ce qu'il voulait. Blaine pensait que c'était la chose la plus mignonne et la plus adorable qu'il avait jamais vu mais, il ne comprenait pas l'hésitation de Kurt. Tout ce que Kurt voulait, Blaine le lui donnerait. Il décida de finir la performance de Kurt. Ça l'excitait et malgré l'insistance de Kurt disant que son corps avait assez guéri pour le sexe, Blaine avait décidé qu'ils devraient attendre une semaine de plus.
« Très bien Kurt. Qu'est-ce que tu veux ? »
« Qu'est-ce qui te fait penser que je veux quelque chose ? »
Blaine avança et glissa ses bras autour de la taille de Kurt.
« Parce que, je te connais. Parce que tu m'appartiens et je reconnais cette humeur. Donc, dis-moi ce que tu veux pour que je puisse aller te l'acheter. » Il l'embrassa doucement sur les lèvres.
« Eh bien... ce n'est pas exactement quelque chose que tu peux acheter. Bon, en fait, si mais, c'est plus quelque chose que je veux faire. »
Blaine l'embrassa encore. Cette fois plus longtemps et plus passionnément. « Qu'est-ce que tu veux faire ? »
Kurt prit une profonde respiration. « Je veux aller à Cincinnati au Centre Aronoff pour voir Wicked. Nous pourrions y aller pour le week-end. On pourrait voir le spectacle vendredi et ce samedi, il y a quelque chose appelé la soirée GayDay au musée d'art contemporain. C'est supposé être cette immense soirée fantastique et une une célébration de l'art par des artistes gays. Le musée est genre, juste en face de l'Aronoff et il y a ce mignon hotel de charge où nous pouvons rester qui est aussi eb face de l'Aronoff. Tout dans la même rue. »
Kurt dit tout ça d'un coup, ne prenant jamais une respiration. Blaine rit.
« C'est tout ce que tu veux ? »
« Eh bien... si nous y allons, je veux aller faire du shopping pour quelque chose de nouveau à porter pour la soirée. Est-ce qu'on peut y aller ? S'il te plait ? »
Blaine sourit. Kurt avait l'air d'un petit garçon demandant de la glace avant le diner.
« Et tu penses que ton père va te laisser partir avec moi pour le week-end ? Je sais que nous étions parti pendant une semaine avant mais, c'était totalement différent. Ça ressemble à un... week-end d'amants. »
« Il a déjà dit oui. »
Blaine fut surpris. Savoir que Burt lui faisait confiance le faisait se sentir bien. Il s'assurerait définitivement que rien n'arriverait plus à Kurt.
« Alors ? » demanda Kurt avec espoir.
« Eh bien... je suppose que je ferais mieux d'aller sur internet et acheter nos billets pour le spectacle. »
Kurt tapa dans ses mains et sautilla de haut en bas.
Blaine rit. Mon dieu, il l'aimait.
Ce soir-là, Blaine se positionna dans le salon avec son iPad, recherchant Cincinnati et attendant que le chef des pompiers arrive. Il voulait définitivement entendre ce qu'il devait dire. Tandis qu'il cliquait sur des sites web, il sourit au timing de Kurt. Il y avait un magasin Tiffany's à Cincinnati. Il pourrait commander l'anneau de Kurt et aller le chercher pendant qu'ils étaient là-bas. Peut-être qu'il ferait officiellement sa demande ce week-end. Ce serait parfait.
La sonnette retentit.
« Bonsoir. Je suis le chef Daniel et c'est l'enquêteur sur les incendies criminels Wilson. Je crois que vos parents nous attendent. »
Blaine les laissa entrer tandis que James et Elaine entraient dans le salon. James plissa les yeux quand il vit Blaine.
Une fois que tout le monde fut assis, James se tourna vers Blaine. C'était la première fois qu'il lui parlait depuis une semaine.
« Tu peux partir. »
« J'aimerais rester. »
James le regarda avec suspicion. Il était sur le point de dire quelque chose quand Elaine prit la parole.
« Bien sûr, tu peux rester chéri. Tu devrais rester. »
Blaine se rassit dans sa chaise et jeta un regard arrogant à son père. James semblait énervé mais tourna son attention vers le chef des pompiers.
« Très bien. Peu importe. Chef, qu'est-ce que vous pouvez nous dire ? »
« Eh bien, comme vous savez, ces enquêtes prennent habituellement plus longtemps, surtout quand il y a un décès mais, vu votre position et tout, j'ai un peu accéléré les choses... en tant que faveur pour le maire. » Il s'arrêta et sembla mal à l'aise.
James resta silencieux. Oui, il avait demandé une faveur. En quoi était-ce bien d'être un politicien si on ne pouvait pas avoir de traitement spécial ?
« Pour le moment, nous ne sommes pas exactement sûrs de comment le feu a commencé. Il n'y a aucun signe d'un accélérateur comme de l'essence donc, nous supposons que quelqu'un a fait exprès de la commencer en utilisant un instrument d'allumage. Peut-être un allumette ou un briquet. Mais... » Il jeta nerveusement un regard à l'enquêteur des incendies criminels. « Il y a quelque chose d'autre que nous n'arrivons pas à comprendre. »
« Quoi ? » demanda James.
L'enquêteur prit la parole. « La chaleur du feu n'a pas de sens. La température à laquelle un feu brûle dépend du combustible. Tout brûle à une température différente. En se basant sur le genre de choses dans le bâtiment, papiers, ordinateurs, meubles de bureau, le feu n'aurait pas dû atteindre les températures que nous avons estimé. La raison pour laquelle le bâtiment a brûlé complètement est parce que la température du feu... eh bien... ça dépassait les graphiques. Ça n'a pas de sens. »
Silence.
James leva lentement les yeux pour regarder Blaine. Blaine le regarda aussi. James détourna rapidement le regard.
« Est-ce qu'il y a quoi que ce soit d'autre que vous pouvez nous dire ? » demanda Elaine. « Je ne comprends pas pourquoi Phil n'a pas pû sortir. Est-ce que ça a commencé au troisième étage ? »
« Oui. »
Elaine regarda James « Qu'est-ce qu'il aurait donc fait au troisième étage ? »
James haucha les épaules et ne dit rien.
L'enquêteur regardait durement James. Très durement. Il avait sa propre théorie sur ce feu, mais les politiques se mettaient sur son chemin.
« Eh bien, » dit le chef, « Je suis désolé de ne pas avoir plus à partager avec vous. Je vous ferais savoir si nous apprenons plus. Oh ! Il y a une chose étrange que nous avons trouvé dans les décombres. C'est dans mon coffre. Je reviens tout de suite. »
Le chef revint un moment plus tard.
« Je ne comprends comment diable ça a survécu. C'est quelque chose qui brûlerait à une température très basse et pourtant, ce n'est même pas un tout petit peu endommagé. »
C'était le portrait du Sénateur Jim.
Blaine et Pete recommencèrent à s'entraîner. Leur match avec les jumeaux Granier avait été reporté pour ce samedi. Les coups de Blaine étaient toujours forts et puissants mais, il demanda à Kurt de passer la nuit avec lui vendredi. Il espérait que Kurt irait assez bien pour qu'il le baise vendredi soir en préparation pour samedi. En plus, il ne prendrait pas de risques. Si Kurt passait la nuit, il pourrait se lever le matin et aller au match avec Blaine. Normalement, Kurt devrait êre en sécurité maintenant mais, il ne voulait pas prendre de risques.
Tandis que lui et Pete continuaient leur entrainement le vendredi, Blaine repêra Tyler dans sa ligne de vue.
« Hey. »
« Salut. »
Blaine regarda le visage de Tyler. Les bleus étaient presque tous partis, juste comme ceux de Kurt. Blaine ressentissait toujours un serrement de culpabilité.
« Blaine... j'ai besoin de te demander quelque chose. »
« Qu'est-ce qu'il y a ? »
Tyler baissa nerveusement les yeux. Il ne dit rien.
« Tyler, qu'est-ce qui ne va pas ? Qu'est-ce qu'il y a ? »
Tyler le regarda, ses yeux effrayés. Il murmura.
« Je sais. »
« Tu sais quoi ? »
« Je sais ce que tu as fait. »
« De quoi est-ce que tu parles ? »
Maintenant, Tyler semblait vraiment apeuré. Il murmura. « Je sais que tu as brûlé les bureaux de ton père. »
L'obscurité tournoya. La couleur des yeux de Blaine s'approfondit. Il regarda directement Tyler dans les yeux.
« Tyler, je ne vois pas de quoi tu parles. J'étais là avec toi, tu te rappelles ? »
Tyler hocha la tête. « Oui. Ne t'inquiète pas. Tu étais là avec moi. »
Blaine se leva. « Je ne suis pas inquiet. Parce que je n'ai rien fait. »
Au moment où Blaine arriva pour aller chercher Kurt, il était d'une humeur sombre. Il n'était pas inquiet pour Tyler mais il se sentait désespérément excité. Ça faisait plus de deux semaines depuis que lui et Kurt avaient fait quoi que ce soit et il était affamé. Quand Kurt ouvrit la porte, il avait envie de le sauter. Ça n'aidait pas que Kurt semblait juste aussi lubrique qu'il le sentait.
« Tu es prêt ? » Pourque je te baise comme un fou.
« Oui. » Je suis tellement prêt pour que tu me sautes toute la nuit.
Tandis qu'ils entraient dans le voisinage de Blaine, Kurt remarqua le signe Park Hills Anderson.
« Attend une minute ? Est-ce que cet endroit est nommé par ton nom de famille ? »
Blaine hocha la tête. « Mon grand-père tirait les ficelles et avait arrangé des grosses baisse de taxe pour celui qui l'a développé. Comme un moyen de dire merci, il a ajouté Anderson au nom. Park Hills Anderson. »
Kurt commença à se sentir anxieux quand ils entrèrent dans la rue de Blaine.
« Est-ce que ta mère est à la maison ? »
« Non. Elle est chez ma tante. Elle a beaucoup été là-bas dernièrement. »
« Et ton père ? »
« Sais pas. M'en fiche. »
Quand ils arrivèrent dans la chambre de Blaine, il vérouilla la porte et se tourna vers Kurt. Ses yeux étaient noirs.
« Tu m'as manqué. »
« Attends. Et si ton père est là ? »
« Je m'en fiche. » Blaine commença à marcher vers lui. Kurt recula.
« Blaine... est-ce que ce n'est pas dangereux ? Si ton père nous entend... »
« Je m'en fiche. »
« Blaine... »
Kurt fut interrompu par la mouche de Blaine sur la sienne. Il s'abandonna aux baisers chauds de Blaine et sa main déboutonnant son pantalon et sortant son membre. Blaine tomba à genoux et le prit dans sa bouche, faisant tomber Kurt sur le lit. La mouche de Blaine était chaude et puissante. Kurt essaya de garder ses gémissements silencieux mais, Blaine le suçait volontairement fort pour le rendre bruyant. Kurt abandonna et laissa échapper un cri bruyant. Blaine continua de bouger sa bouche de haut en bas, tournoyant sa langue. Il glissa trois doigts dans le trou serré de Kurt d'un coup, forçant Kurt à crier. Que son père aille se faire foutre. Il voulait que Kurt soit bruyant. Il continua de tourner ses doigts, faisant crier Kurt plus forte. Il se poussait désespérément contre les doigts de Blaine. Blaine arrêta de sucer et bougea pour regarder Kurt.
« Est-ce que tu me veux, magnifique ? »
« Oui... oh, s'il te plait oui, oui, oui. »
« Qu'est-ce que tu veux ? »
« Je veux que tu me baises, maitre. »
Blaine perdit presque la tête mais, il se força à contrôler son désir. Il avait un nouveau jeu auquel ils pouvaient jouer.
« Tu es sûr magnifique. Tu veux que je te baise ? »
« Oui... oui... »
« Eh bien, je te baise. Avec mes doigts. C'est ce que tu veux ? »
Kurt était follement énervé de désir. « Non ! Je te veux ! »
« Sois spécifique Kurt. Dis-moi ce que tu veux ? »
« Je veux... je veux ta queue... en moi. »
« Qu'est-ce que tu veux ? » Blaine glissa un quatrième doigt et poussa plus fort.
« Oh ! Euh... euh... je veux ta queue... oh s'il te plait maître. »
Blaine sortit ses doigts et se leva. Il relâcha le contrôle, immobilisant Kurt. Kurt gémit. C'était de la torture. Le dire à voix haute lui donnait envie d'encore plus.
Blaine alla vers son bureau pendant un moment et puis revint. Il prit Kurt dans ses bras et le remonta sur le lit. Il s'agenouilla devant lui et sourit. Kurt se concentra sur le membre de Blaine.
Qu'est-ce que c'était que ça ?
« Qu-Qu'est-ce que c'est ? »
« Un anneau. »
« C'est pour quoi ? »
« C'est pour que je puisse te baiser pendant des heures. »
Kurt inspira profondément. Oh mince. Ça faisait seulement deux semaines. Est-ce que son corps était prêt pour ça ? Comme s'il trouvait ça vraiment important.
Blaine le roula sur le ventre, plia ses genoux et glissa lentement en lui.
Le corps de Kurt avala présamment son membre. Oh, ça faisait tellement longtemps. Kurt grogna à la sensation. C'était tellement bon et tellement plein et il pensait déjà à combien il aurait mal quand ça serait fini.
Blaine était sans pitié envers lui-même et envers Kurt. La sensation de sauter Kurt et sentir la constante accumulation était submergeant. Il continuait de rejoindre le bord et n'était pas capable d'y tomber. Ça, combiné à écouter les grognements de Kurt, lui faisait perdre la tête. Le but de Blaine était de baiser Kurt sans merci et de se pousser au point d'épuisement sexuel.
Kurt s'abandonna à cette baise impitoyable. Il était captif sans chemin de sortie. Blaine tendit la main et saisit le membre de Kurt et commença à le caresser furieusement. Ça prit une minute à Kurt de réaliser ce que Blaine lui faisait vraiment. Merde. Il n'avait pas le droit de jouir.
« Blaine... euh... arrête... non...oh... non. »
« Un problème...Kurt... »
« Oh mon dieu... s'il te plait... est-ce que je peux jouir ? »
« Non. »
Blaine continua de bouger et le caresser. Kurt perdait la tête.
« Blaine ! S'il te plait... oh... s'il te plait... s'il te plait... »
« Non. » Blaine se poussait juste aussi fort qu'il poussait Kurt. L'anneau semblait si serré. Ça le rendait fou.
« Blaine ! Oh... s'il te plait... s'il te plait... maitre s'il te plait... »
Ça le fit. Blaine sortit de Kurt, enleva l'anneau et revint en lui. Kurt cria. Blaine accéléra sa main, caressant durement Kurt.
« S'il te plait maitre... s'il te plait. »
« Maintenant, Kurt, maintenant ! »
Ils jouirent tous les deux. Blaine saisit les hanches de Kurt et le ramena durement sur son membre tandis qu'il le remplissait de son sperme. Kurt jouit sur le lit. Ils gémissaient tous les deux et criaient le nom de l'autre. Kurt tomba à plat sur le lit, se fichant que sa poitrine soit maintenant couvert de son sperme. Blaine tomba sur lui. Ils restèrent allongés là, essayant de reprendre leur souffle. Enfin, Kurt parla en un murmure essoufflé.
« Oh... c'était... »
« Ouais... »
« Blaine... je t'aime plus que... plus que... »
« Oui Kurt... moi aussi magnifique... moi aussi... »
Plus loin dans le couloir, James Anderson était assis sur le sol de sa chambre, dans une stupeur ivre, content que son fils baise une fille... c'était une fille... n'est-ce pas ? Bien sûr ça sonnait comme une fille...
