Chapitre 40
James était à une réunion pour savoir où en était la campagne, regardant Meghan. Elle écoutait intensément chacun des chefs de districts de la campagne et prenait des notes. Serait-elle d'acord pour avoir une liaison avec lui ? Il n'avait pas l'intentions de quitter Elaine, bien sûr. Elaine était sa femme depuis 22 ans. Elle prenait bien soin de lui et de leur maison. Elle était loyale et fidèle et une femme politiquement correcte. Attirante et charmante. Les gens l'aimaient bien. Non, il n'était pas intéressé pour divorcer d'Elaine.
Mais, il était intéressé pour sauter Meghan.
Il était très, très intéressé pour sauter Meghan. En fait, il aimerait bien la prendre sur la table exacte à laquelle ils étaient assis.
James fit tourner son alliance autour de son doigt.
Serait-elle intéressée ? Elle leva les yeux et le vit en train de la regarder. Elle sembla légèrement confuse à son expression, mais elle sourit.
Oui, James voulait définitivement Meghan. Il se demandait si elle le voulait.
Elaine prit une gorgée de son latte et regarda par la fenêtre. Elle était assise seule dans le Lima Bean. Quand elle était partie de chez sa sœur la veille, elle lui dit qu'elle ne reviendrait pas pour le week-end. Elaine aimait ses nièces et neveux, mais elle avait besoin d'une pause. Elle avait aussi besoin d'arriver aux termes de sa décision.
Elle avait été mariée pendant 22 ans. La première moitié de leur mariage avait été excitante et amusante, alors que James commençait la politique et elle courait après Blaine. Ils avaient été une belle famille. Il y avait beaucoup d'amour dans leur maison.
Son incapacité d'avoir des enfants, couplé avec le fait que Blaine soit gay, avait ruiné ça. Avait détruit l'amour. L'amour avait été remplacé par la déception, la colère et le dégoût. Elaine ne blâmait pas Blaine. Elle blâmait James d'avoir été incapable d'accepter que leurs vies n'aient pas tourné comme ils l'avaient prévus. Et, elle se blâmait. Pas que Blaine soit gay, mais d'être allé dans le sens de James. De ne pas avoir réfléchi toute seul. Son fils était la créature la plus belle qu'elle avait jamais vu et pourtant, elle avait permis à James de la faire repousser Blaine. Elle avait permis à son mari d'abuser de son fils et de détruire leur relation. Elle était une mère nulle et une femme faible.
Il était temps que les choses changent.
Elaine avait moins de 50 ans. Elle était toujours attirante. Elle pouvait trouver quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui l'aimerait et s'en ficherait qu'elle ne puisse pas avoir d'enfants. Et s'en ficherait que son magnifique fils soit gay.
Elaine voulait sortir de son mariage.
Quand Blaine rentra chez lui après l'entraînement de tennis le vendredi, il fut instantanément dans une mauvaise humeur. Pourquoi diable est-ce que son père et sa mère étaient tous les deux à la maison ? Blaine avait été gâté. James et Elaine avait rarement été à la maison ce mois dernier, donc les garçons avaient eu l'habitude d'avoir la maison pour eux. Ils étaient proches d'accomplir le but de Blaine de coucher dans chaque pièce de la maison. Aujourd'hui, ils étaient supposés conquérir la cuisine. Kurt avait décidé que Blaine devrait le faire devenir un cupcake. Toute la journée, Blaine avait rêvé de lécher du glaçage du corps de Kurt.
En plus, c'était vendredi. Kurt allait passer la nuit ici et aller avec Blaine à son premier match le samedi. C'était contre Roger Coswell et Blaine avait hâte de le démolir. Blaine et Roger avaient été dans la même école avant que Blaine ne transfère à Dalton. Roger avait été l'un des principaux instigateurs des tabassages de Blaine. Il avait été le leader d'une attaque particulièrement brutale. Ils avaient acculé Blaine dans le vestiaire des garçons et l'avaient tabassé sans se soucier des conséquences. Les dommages auraient été pires si le prof de gym n'était pas enfin entré. Il les avait fait arrêter, mais il n'avait pas été trop inquiet qu'un tas d'étudiants tabasse le pédé de l'école. Personne ne fut puni.
Roger s'était vanté toute la semaine, en disant qu'il n'avait pas peur de jouer contre une tapette de pédé comme Anderson. Il se fichait de ce que tout le monde disait du jeu de Blaine. Les hétéros battaient les gays, tous les jours. Blaine prévoyait de l'assassiner avec une balle de tennis.
En préparation pour ce match, Blaine voulait baiser Kurt toute l'après-midi et la nuit. Et Kurt était prêt et désireux. Depuis leur visite à O, les choses entre eux avaient changé. Leur relation avait bougé à un nouveau level intense, comme si c'était possible. Leur amour l'un pour l'autre était devenu plus fort et plus profond. Il n'y avait aucun doute et aucune questions. Kurt et Blaine s'appartenaient. Blaine était le maître et Kurt était l'esclave et ils avaient chacun embrassé leur rôle avec passion et engagement. L'asservissement de Kurt était complet. Il sentait le contrôle de Blaine et sa possession à toute heure, qu'ils soient ensemble ou séparés. Kurt s'enroulait joyeusement dans la sensation. Il était tellement heureux, il pouvait à peine le supporter.
Blaine avait traversé un changement à la fois physique et mental. Physiquement, la chaleur de l'obscurité s'était abaissée. Son corps était toujours très chaud, mais pas aussi brûlant que pendant les jours avant leur visite à O. l'obscurité était plus forte, mais calme. Blaine ne l'admettrait jamais, mais il sentait un certain montant de soulagement du vait que Kurt puisse aussi contrôler le pouvoir en lui. Savoir qu'il avait Kurt était réconfortant et le rendait plus fort et plus confiant.
Blaine aimait être un maître et il comprenait complètement pourquoi l'obscurité vivant dans le côté sombre de sa nature. Blaine appréciait la gratification érotique du fait que Kurt soit son esclave. Quand Kurt était à genoux devant lui, le regarda dans les yeux, Blaine pouvait complètement comprendre comment les choses pouvaient devenir cruellement et abusivement hors de contrôle sans l'amour. L'asservissement d'un autre, en plus du sexe, était putain de sexy. Trop sexy et trop dangereux pour exister sans un amour également aussi fort. Il était reconnaissant envers son arrière-grand-mère d'avoir fait de l'amour une requête obligatoire de leur relation. Son amour pour Kurt le consumait autant que l'obscurité et il était reconnaissant de cette balance.
Blaine entra dans la maison et s'arrêta. C'était calme. Peut-être qu'ils s'habillaient pour sortir. Il l'espérait certainement.
Il monta à l'étage pour prendre une douche et attendre Kurt. Puisque ses parents étaient à la maison, il mit en fait des vêtements. Kurt arriva autour de 14h. Il avait aussi remarqué les voitures. Il se tint nerveusement dans la cuisine.
« Peut-être que nous devrions sortir ? »
« Non, je ne veux pas. J'avais hâte de te voir toute la journée. »
« Tu m'as vu hier. Je pense que tu avais hâte de me lécher toute la journée. »
Le membre de Blaine se durcit. « Ouais, ça aussi. »
Ils montèrent dans la chambre de Blaine et décidèrent de juste trainer ensemble pendant un moment. Blaine commença à jouer sur son iPad pendant que Kurt commençait à réarranger le placard de Blaine. Blaine était très ordonné, mais Kurt aimait bien que les choses soient coordonnées par couleur. Blaine accrochait juste les choses comme il le sentait. Il le faisait exprès. Il aimait bien que Kurt réarrange son placard. Tandis qu'il le regardait, il posa la question qu'il répêtait toutes les semaines.
« Tu es sûr que tu ne veux pas être un mari au foyer ? »
Kurt lui jeta un regard mauvais. « Sérieusement ? Tu veux aller sur ce terrain, encore ? »
« J'ai juste penser vérifier et voir si tu avais changé d'avis, maintenant que tu comprends que tu es mon esclave. »
Kurt sentit des vagues de désir le traverser. Il aimait entendre Blaine dire les mots, tu es mon « Désolé maitre. J'ai de magnifiques dessins de mode à partager au monde. »
« Tu sais que je prendrai soin de toi. Tu n'es pas obligé de travailler. »
« Je n'en doute pas pendant une seconde, Blaine. Je sais que tu prendras soin de moi. Et, je vais prendre soin de toi. Nous prendrons soin l'un de l'autre et nous travaillerons tous les deux. »
Blaine lâcha le sujet. Il savait que c'était une bataille perdue. Il savait aussi qu'il pouvait ordonner à Kurt de rester à la maison, mais il ne ferait jamais, jamais ça. Il l'aimait tellement.
Soudain, ils entendirent des cris.
« Non ! C'est hors de question ! »
« Tu n'as pas à décider ça ! »
« Bordel que si je peux ! Tu peux juste oublier ça ! Je n'arrive pas à croire que tu puisses même suggérer une telle chose ! »
Kurt jeta un regard plein de peur à Blaine. Blaine sentait l'obscurité commencer à tournoyer et se réchauffer. Il se leva et ouvrit la porte de sa chambre. Lui et Kurt s'assirent sur le lit et écoutèrent.
« Je ne suis pas heureuse et je sais que toi non plus ! Tu n'es pas fatigué d'être malheureux ? »
« Franchement, je me fiche d'être heureux ! Je ne peux pas me permettre de m'inquiéter d'être heureux. J'essaye de sauver ma putain de carrière. Je n'arrive pas à croire que tu amènes ça maintenant ! Tu es tellement égoïste ! »
« Je suis égoïse ! Tu as du culot ! Ton égoïsme a détruit notre famille ! »
« Je n'ai rien détruit, bordel ! Et, merde ! Quelle famille ? Nous n'avons jamais eu de famille ! Tu n'as pas pu me donner une famille ! »
« Nous avons un magnifique fils que tu... »
« Ne me parle pas de ce pédé raté ! Il n'y a rien de magnifique chez Blaine ! »
« Comment est-ce que tu peux dire ça ? »
Silence.
Kurt regarda Blaine. Quelle chose horrible à entendre qu'un père dise ça sur son enfant. Blaine semblait imperturbable.
Ils recommencèrent à parler.
« James, je veux partir. »
« Non. Maintenant laisse tomber. »
« James, je pars et tu ne peux pas m'arrêter. »
« Tu es ma femme et tu restes ici. Maintenant, laisse tomber cette connerie et habille toi. Nous avons un banquet auquel nous devons assister. »
« Non. »
« Elaine... »
« Non ! Je veux partir ! »
Il y eut du silence pendant un moment et puis ils entendirent Elaine crier.
« Enlève tes mains de moi ! »
Blaine sortit d'un bond de la pièce, courant dans le couloir, suivi par Kurt.
James avait saisi les épaules d'Elaine et l'avait coincé contre le mur. Il la tenait là et criait.
« Tu es ma femme ! Tu ne me quittes pas ! »
« Si, je te quittes ! Lâche moi ! »
« Lâche là ! »
James se tourna et regarda les deux garçons se tenant dans le cadre de la porte. Pendant un moment, il fut troublé par la présence de Kurt. Il ne l'avait en fait jamais vu en personne.
« Sors ! C'est entre ta mèère et moi. »
Les yeux de Blaine étaient noirs. Kurt pouvait sentir la chaleur sortir de son corps. Oh, non...
« Lâche ma mère. »
James relâcha Elaine et jeta un regard noir à Blaine.
« J'en ai assez de faire ça avec toi. Sors de notre chambre. »
« Non. Je pense que tu devrais partir. »
« N'ose même pas essayer de m'ordonner de sortir de chez moi ! C'est ma putain de maison, espèce de petit monstre ! Si qui que ce soit part, c'est toi et ta pute ! »
Blaine ferma les yeux... Kurt commença à paniquer.
« Blaine... non. S'il te plait Blaine. Tu ne veux pas faire ça. »
Blaine ouvrit les yeux. Ils étaient du noir le plus profond que Kurt avait jamais vu. Il prit le bras de Blaine. « Allons-y juste. »
« Pas avant qu'il ai laissé ma mère partir. »
James sembla incrédule. « Oh, vraiment ? Eh bien, ta mère ne va nulle part sauf à un banquet ce soir. » Il se tourna vers Elaine. « Habille toi. »
« Non. James... je te quitte. Je veux un divorce. Tu peux rester dans la maison. Je vais partir... »
« Tu ne pars pas et nous ne divorçons pas ! »
« James... »
« Non ! »
« Si ! » Elaine commença à marcher vers la porte. James saisit son bras et la tira en arrière.
Kurt pouvait le sentir. « Blaine... non. »
Elaine essaya de reculer. « Lâche moi ! »
« Laisse la partir ! »
« Tais-toi et fous le camp ! »
« James, lâche moi ! Tu me fais mal ! »
« Non ! »
« Si ! » Elaine libéra son bras. James sauta en avant et l'attrapa. À ce moment, tout le stress, la douleur et la perte s'écrasa sur James. Il avait déjà perdu Phil, ses bureaux, et il perdait la tête. Et maintenant, sa femme voulait le quitter. Une rage sombre explosa en James...
Et il gifla sa femme.
Le bruit de sa main frappant son visage fit écho à travers la chambre.
Kurt cria.
Blaine attaqua.
Une vague de peur roula hors de Blaine et s'attacha à James, le piégeant. James tomba par terre tandis qu'une douleur intense secouait son corps. Sa poitrine était serrée et il n'arrivait pas à respirer. Il roulait par terre, essayant de mettre les mains sur sa gorge pour arrêter l'étranglement, mais il ne pouvait pas bouger.
Kurt courut vers Elaine qui était dans le coin, par terre, regardant son fils torturer son mari. « Mme. Anderson, venez ! Sortons d'ici ! » Mais Elaine ne bougeait pas. Elle regardait juste James rouler sur le sol.
Kurt grimaça tandis qu'il regardait James. C'était une vue tellement bizarre et déroutante. Les yeux de James étaient écarquillés de terreur, la bouche ouverte, mais aucun son ne sortait. Son corps roulait et avait des spasmes sur le sol tandis que ses bras restaient épinglés à ses côtés, les jambes droites.
Kurt regarda Blaine. Blaine semblait étrangement calme. Ses yeux étaient noirs et restaient focalisés sur son père. Kurt regarda Blaine, puis James, puis Blaine et de nouveau James. Le corps de James semblait plus tendu. Sa poitrine plus serrée. Blaine augmentait la douleur. L'étranglement était plus fort.
Blaine allait tuer son père.
Kurt sauta en avant et courut vers lui. « Blaine, non ! Stop ! Blaine, tu ne peux pas le tuer ! Tu vas aller en prison ! Stop ! Blaine, écoute moi ! Relâche le ! »
Blaine n'écoutait pas. Il voulait son père mort. Il relâcha la gorge de son père pour qu'il puisse entendre ses cris. Il voulait entendre son père crier tandis qu'il mourait lentement. Très, très lentement. Blaine prévoyait de faire durer ça. Il allait torturer ce connard pendant des heures.
Kurt le suppliait. « Blaine, s'il te plait ! S'il te plait ne le tue pas ! S'il te plait Blaine ! »
Blaine ne brisa pas son regard du corps de son père. Il tendit simplement la main et saisit le bras de Kurt. Puis il pensa à ce qu'il avait besoin de dire.
Prend ma mère avec toi et va en bas à la cuisine et attend. Maintenant.
Les yeux de Kurt se fermèrent et puis s'ouvrirent tandis qu'il entendait l'ordre dans sa tête. Il sentit tout le poids de son asservissement envers Blaine le traverser.
Kurt se tourna et alla vers Elaine. Elle était toujours assise dans le coin, hypnotisée par la scène prenant place devant elle. Ça prit quelques essais à Kurt pour faire en sorte qu'elle l'écoute. Il la mit sur ses pieds et commença à la tirer gentiment à travers la chambre vers la porte. Alors qu'ils passaient à côté de Blaine, elle s'arrêta et posa sa main sur son épaule.
« Blaine, tu es mon fils unique. Je ne peux pas voir mon fils unique aller en prison. Ne le tue pas. »
Blaine ne bougea pas. À la place, il augmenta la douleur de son père et prit du plaisir dans les cris bruyants qui suivirent. Il pouvait sentir la vie de son père glisser lentement et il appréciait cette sensation. Il ne détourna pas le regard.
Kurt et Elaine sortirent.
Blaine croisa les bras et ferma les yeux. Il contrôlait tout avec son esprit. Il écoutait les cris de son père et ses supplications pour une pitié. Il continua d'augmenter le niveau de douleur. Petit à petit. Minute par minute. Il savourait le reflux lent de la vie quitter le corps de James. C'était délicieux.
Il amena James au bord douloureux de la mort.
Et seulement là, il le relâcha.
Blaine descendit et fut surpris de voir sa mère et Kurt, assis à la table de la cuisine, en train de boire du vin. Il prit un verre d'eau et les rejoint.
Kurt le regardait, les yeux pleins de peur. Donc, Blaine peut tuer sans permettre à l'obscurité de prendre le dessus. C'était charmant de le savoir.
Elaine parla en premier.
« Est-ce qu'il... est-ce que tu... »
La voix de Blaine fut calme et sur le ton de la conversation. « Non, je ne l'ai pas tué. »
Elaine et Kurt soupirèrent de soulagement.
« Je le quitte Blaine. Je veux un divorce. »
Blaine hocha la tête.
« Est-ce que tu veux venir vivre avec moi ? »
« Oui. »
« Je ne suis pas sûre de quel genre d'endroit je peux obtenir. Je n'ai pas beaucoup d'argent de mon côté et avant que le divorce ne soit finalisé... » Elaine sembla soudain effrayée.
« Ne t'inquiète pas pour ça maman. J'ai de l'argent. Nous trouverons un joli endroit avec trois chambres. »
« Blaine... un appartement avec trois chambres est très coûteux. »
« Ne t'inquiète pas pour ça. »
« Comment est-ce que tu peux possiblement avoir assez d'argent pour un appartement à trois chambres ? »
Il lui sourit. « Fais-moi confiance. »
Ils restèrent assis en silence pendant un moment jusqu'à ce qu'Elaine se lève. « Je vais chez ma sœur. Je ne peux plus rester là. Vous voulez venir ? »
Blaine jeta un regard à Kurt. Mince non. Il avait un copain sexy à baiser toute la nuit.
« Non, nous allons rester là. »
« Et pour ton père ? »
« Il ne nous embêtera pas. »
Elaine hocha la tête et monta à l'étage. James était allongé par terre, gémissant. Elaine le regarda. Après 22 ans de mariage, comment pouvait-elle se ficher tellement de cet homme ? À la place de l'amour et de la compassion, elle se sentait vide. Elle ne sentait rien. Elle sortit une valise de leur placard et emballa ses affaires. Elle lui jeta un dernier regard et décida qu'il devait au moins ne plus être par terre. Il cria de douleur tandis qu'elle le trainait durement à travers la pièce et le lâchait sur le lit. Elle lui jeta un dernier regard et partit.
Dans le couloir, Blaine verrouilla la porte de sa chambre et se tourna vers Kurt. Kurt avait son air énervé. Blaine soupira. Pas de sexe pour l'instant.
« Okay. Qu'est-ce qu'il y a ? »
« Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Eh bien, voyons voir. D'abord, tu as presque tué ton père ce soir... »
Blaine interrompit. « Presque. Mais, je ne l'ai pas fait alors, ensuite ? »
« Je ne savais pas que tu pouvait tuer quelqu'un sans laisser l'obscurité complètement libre. »
Blaine ne dit rien. Non, il ne s'était pas embêté à mentionner ce fait. »
Kurt soupira. Il regarda Blaine. Est-ce que c'était important ? À ce point, est-ce que ça avait vraiment de l'importance ? Non, ça n'en avait pas parce que, Kurt était dedans. Dedans jusqu'au bout. Il jeta un regard sexy à Blaine. Blaine haussa les sourcils. C'était un rapide changement d'humeur.
« Dis-moi Blaine Anderson. Qu'est-ce que tu peux faire d'autre ? »
Blaine ferma les yeux et soupira profondément. Mince, Kurt était sexy. Blaine avança vers lui et l'embrassa profondément.
« Je peux cuisiner. »
Kurt haussa un sourcil. « Oh, vraiment ? »
« Oui. Je peux faire des cupcakes. En fait, un Kurt-cupcake. C'est ma spécialité. »
« Oh, eh bien quelle chance. Il se trouve juste que j'ai deux boites de glaçages et deux spatules dans mon sac. »
Ils descendirent dans la cuisine. Kurt annonça qu'il avait une surprise pour Blaine. Il mit son iPod sur les enceintes, grimpa sur la table de la cuisine et prit la pose. La pièce se remplit de musique brulesque et Kurt commença à se déshabiller sur la musique pendant que Blaine était assis sur le comptoir et regardait. Kurt avait répêté et mit en route sa routine parfaitement, donc quand la musique s'arrêta, il était nu et allongé d'une façon séductrice sur la table. Blaine descendit du comptoire et avança, le glaçage et la spatule dans la main. Kurt ferma les yeux tandis que Blaine commençait à mettre du glaçage sur tout son torse, ses cuisses et bien sûr, sa queue. Il en mit aussi sur ses lèvres. Une fois qu'il eut fini, il enleva ses vêtements et commença à lécher. Il commença avec les lèvres de Kurt et descendit. Il prit un long moment avec le membre de Kurt, le léchant de haut en bas, le prenant au fond de sa gorge et puis suça fort tandis qu'il reculait lentement, seulement pour recommencer. Il fit monter Kurt dans une frénésie. Kurt jouit dans sa bouche et Blaine avala rapidement. Le goût de Kurt, mélangé à celui du glaçage était délicieux.
Blaine prit une serviette chaude et nettoya le glaçage collant restant sur le corps de Kurt. Il grimpa sur la table et ils s'assirent l'un face à l'autre, et s'embrassèrent juste. Des baisers profonds, passionné et désireux. Après 20 minutes, Blaine annonça qu'il avait une nouvelle position à essayer. Est-ce que Kurt s'en sentait capable ?
Kurt hocha rapidement la tête. Bien sûr. Il ferait n'importe quoi de ce que Blaine voulait faire.
Blaine descendit de la table et s'assit sur une des chaises de la cuisine. Il dit à Kurt de se tenir devant lui, détourné pour que Blaine regarde le dos de Kurt. Il tira alors Kurt aussi près que possible.
« Maintenant, je veux que tu baisses ton cul sur ma queue. » Kurt tremblait un peu. Maintenant il savait pourquoi Blaine avait demandé s'il s'en sentait capable. Kurt s'était empalé sur la queue de Blaine avant quand ils avaient couché ensemble dans le parc. C'était une position sévère. La sensation et l'intensité était rude. Avant, Blaine avait été allongé et Kurt était au dessus de lui. Faire ça comme ça... oh, son cul allait être endolori demain.
Blaine posa ses mains sur les hanches de Kurt et le guida lentement sur sa queue. Kurt grogna tandis que la sensation serrée assaillait ses sens. Une fois qu'il fut tout en bas, Blaine enroula fermement ses bras autour de la taille de Blaine.
« Maintenant, je veux que tu te lèves et puis que tu redescendes. Lentement au début et puis nous irons plus vite. »
Kurt bougea lentement, les bras de Blaine l'aidant, et puis redescendit. Oh mince...
Ils firent ça plusieurs fois jusqu'à ce que Blaine ne lui commande d'aller plus vite. Kurt accéléra.
Putain. De. Merde.
Kurt commença à grogner chaque fois qu'il redescendait. Blaine n'avait jamais entendu Kurt grogner avant. Il appréciait le son. Il ressera sa prise sur Kurt et lui dit d'aller plus vite.
Kurt était dans un enfer de plaisir sexuel. C'était de la torture, mais il n'était pas sur le point de s'arrêter. Ne pouvait pas s'arrêter. C'était trop putain de bon et Blaine était implacable. Ils trouvèrent un rhytme régulier et Kurt se retrouva piégé entre son désir et un tourment. En plus, Blaine lui murmurant des choses le rendait fou.
« Comment tu te sens magnifiques ? C'est bon ? »
« Oh... ugh... oui... tellement bon... tellement... tellement plein de toi... ugh. »
« Tu peux le prendre magnifique ? Tu peux supporter ça ? »
« Oui... ohhhh... ugh... je peux le prendre... je peux le prendre. »
« Bien parce que je veux que tu baises ma queue avec ton cul et baise le fort Kurt. Baise le vraiment fort. »
Kurt accéléra, grognant et gémissant. Blaine n'arrivait pas à se rappeler qu'il ait jamais semblé si primitif. C'était putain de sexy.
Blaine fit aller Kurt plus fort, le levant et le faisant descendre avec une sévérité qui faisait penser Kurt qu'il allait peut-être s'évanouir. Leur rhythme était plus rapidement maintenant et juste quand Kurt pensait que ça ne pouvait pas devenir plus chaud, Blaine tendit le bras et commença à le caresser.
« Je vais jouir tellement fort dans ton cul Kurt et je veux que tu viennes fort aussi, magnifique. »
Kurt ne pouvait pas répondre. Tout ce qu'il pouvait faire était grogner.
Il n'y eut que quelques minutes avant que Blaine n'explose avec un cri. Quelques caresses de plus et Kurt le rejoint. Blaine n'arrivait pas à se rappeler de Kurt criant jamais aussi fort. L'orgasme de Kurt traversa son corps entier et le laissa tremblant. Il s'évanouit, s'effondra avec Blaine le tenant fermement autour de sa taille. Blaine se leva, faisant attention à ne pas laisser Kurt tomber. Il bougea autour de lui, le prit dans ses bras et le porta dans sa chambre. Blaine s'effondra dans le lit à côté de lui. Wow. Ça avait été la baise la plus sexy qu'ils avaient jamais eu. Il regarda Kurt. Ils ne pourraient pas faire ça souvent. Il la garderait pour des occasions spéciales quand il voudrait punir son esclave.
Comme d'habitude, Blaine se réveilla le samedi matin et se regarda, nu devant son miroir. Sa peau était sombre, ses cheveux un peu plus longs et ses yeux de trois nuances plus sombres. Son corps était fort, musclé et puissant.
Il allait tuer Roger aujourd'hui.
Blaine retourna dans le lit et commença à embrasser le dos de Kurt. Kurt gémit doucement et ouvrit les yeux. Oh, son cul était douloureux. La veille avait été brutale de la façon la plus charmante possible. Malgré la douleur, Kurt voulait bien laisser Blaine le prendre encore, si nécessaire.
« Est-ce que tu te sens prêt pour aujourd'hui ? »
« Oui. Je vais écraser Roger. J'ai hâte. »
Blaine passa ses doigts dans le dos de Kurt, sur ses fesses et passa son doigt autour de l'entrée de Kurt. Kurt inspira et gémit.
« Tu as mal ? »
« Oui... mais je peux le supporter si tu en as besoin. »
Blaine inspira profondément. L'obscurité tourbillonnait. Elle était toujours dans l'humeur de l'attaque d'hier et de la baise de la veille. Elle voulait que Blaine prenne Kurt spécifiquement parce qu'il avait mal. Fais-le prendre. Sans merci.
Kurt se mit sur le dos et regarda Blaine.
« Est-ce que tu me veux ? » S'il te plait dis oui. La sévérité de la veille avait laissé Kurt dans une étrange humeur sexuelle. Il voulait que Blaine punisse son cul.
« Oui, » dit Blaine d'un ton affamé. « Mais, tu as le droit de choisir comment je te prend. »
Hmm... c'était dur. Kurt réfléchit pendant un moment. Il voulait être puni donc...
« Par derrière. »
Le membre de Blaine eut un sursaut de joie.
Kurt roula sur le ventre. Il plia les genoux et étira ses bras au-dessus de sa tête, entrelaçant ses mains. Il mit son visage contre le matela et bougea ses fesses en l'air.
Blaine le regarda. Merde. Il avait l'air tellement vulnérable et disponible. Disponible pour la queue de Blaine. Blaine piégea Kurt dans cette position et Kurt gémit de la sensation d'être sans défense. Blaine glissa trois doigts en une fois, sâchant que ça ferait mal. Kurt glapit. Oh, tellement bon. Son cul était en feu, mais tout était tellement bon. Son maître le prenant comme l'esclave qu'il était. Kurt poussa contre les doigts de Blaine, haletant et gémissant. Blaine fit tourner ses doigts et Kurt cria.
Blaine voulait ce trou serré. Il voulait le baiser.
Il s'y glissa tandis que Kurt gémissait bruyamment. Blaine bougeait avec des mouvements longs de punition. « Prend-le Kurt. Prend-le. Prend tout ça. » Kurt cria et hurla. Oh, son cul allait lui faire super mal le reste de la journée. Tandis que Blaine approchait de son orgasme, il tira fermement les hanches de Kurt vers lui et donna un coup de hanche plein de force. Kurt hurla et Blaine jouit dans le cul de Kurt. Kurt haleta de la chaleur le remplissant. Blaine gémit et fondit dans le bonheur. Quand il eut fini, il recula et Kurt tomba en avant sur le lit. Blaine s'allongea sur lui. Ils se sentaient tous les deux chauds et détendus. Blaine embrassa la nuque de Kurt.
« Merci. »
« De rien... maître. » Kurt sourit tandis qu'il entendait Blaine grogner profondément.
Ils restèrent allongés là pendant encore 30 minutes avant de se lever pour se doucher et s'habiller.
« Tu as du temps pour me faire un petit-déjeuner ? »
« Bien sûr. Qu'est-ce que tu veux ? »
« Du pain perdu, du bacon et une saucisse. »
Tandis qu'ils sortaient de la chambre de Blaine, Kurt pensa à James.
« Est-ce qu'on ne devrait pas voir comment va ton père ? »
« Pourquoi ? »
« Parce que tu l'as presque tué hier soir ! » Honnêtement.
Blaine haussa les épaules. « Il ne mourra pas de ce que j'ai fait. Il va juste avoir mal pendant quelques jours. »
Kurt n'était pas convaincu. La dernière chose qu'il voulait était que le père de Blaine meure après ça, et que Blaine finisse en prison sans avoir eu la satisfaction d'en fait le tuer.
« Assurons-nous juste qu'il est toujours en vie. »
Blaine fronça les sourcils. « Très bien. »
Evidemment, James était toujoues allongé sur le lit, juste comme Elaine l'avait laissé. Il gémissait dans son sommeil agité tandis que des minuscules ondulations de douleur restantes l'attaquaient. Blaine sourit en l'entendant grogner. Il pensa à l'attaquer avec un ensemble frais de douleur, mais il savait que Kurt n'approuverait pas. Peut-être qu'il aurait une chance de le torturer plus tard. Blaine rit dans sa tête. Oui, il était un bâtard sombre et malade. Oh, eh bien. Son père le méritait.
Après le petit-déjeuner, ils allèrent au match. Kurt fut heureux de voir Tyler en train de les attendre. Il jeta ses bras autour de lui.
« Tyler ! Je suis tellement heureux de te voir ! » Tyler sourit timidement.
« Salut Kurt. »
Blaine regarda attentivement Tyler. Tyler avait l'air d'aller bien. Bien mieux que la dernière fois qu'il l'avait vu.
« Est-ce que ça va Tyler ? »
Tyler hocha la tête. « Oui. Mark prend bien soin de moi. Euh... merci d'être venu me chercher. »
« Pas de problème. »
Blaine partit pour trouver Pete. Kurt et Tyler allèrent dans les gradins pour trouver des sièges. Une fois qu'ils furent installés, Kurt commença son interrogatoire.
« Comment est-ce que tu as rencontré Mark ? Quand est-ce que vous avez commencé à couchr ensemble ? Est-ce qu'il n'est pas beaucoup plus vieux que nous ? Est-ce que les choses sont officielles maintenant ? Qu'est-ce qu'il t'es arrivé le week-end dernier ? »
Tyler rit et commença à répondre au flot de questions de Kurt. Environ 5 minutes avant que le match ne commence, Kurt espionna Elaine. Il lui fit un signe de la main. Qu'est-ce qu'elle faisait là ?
« Bonjour. »
« Bonjour. Qu'est-ce que vous faites là ? »
Elaine sembla embarassée. « Je pensais que je viendrais voir Blaine jouer. Ça fait un moment. »
Kurt lui sourit et retourna à sa place.
Tyler lui fit un signe de la main et puis lui et Kurt retournèrent à leur conversation. Elaine regarda Tyler. Elle connaissait sa mère, Angela. Elles avaient été enceintes en même temps. Wow. Un autre garçon magnigique, et pourtant gay. Qu'est-ce qu'il y avait dans l'eau de Westerville ? Elle se demandait comment Angela se sentait que son fils soit gay. Peut-être qu'elle lui téléphoneraient et ils pourraient parler.
À son crédit, Roger ne se détourna pas et fit le mort tout de suite. À la place, il s'épuisa à essayer de garder le rythme de Blaine. Une fois que Blaine fut sûr qu'il l'avait épuisé, il arrêta d'essayer d'éloigner la balle de Roger. À la place, il le visa directement et prit un immense plaisir dans les cris de Roger tandis que la balle le frappait à la jambe, l'estomac, et le bras, laissant des bleus sombres chaque fois. Enfin, Blaine frappa la balle avec tellement de pouvoir, elle ne tapa pas seulement Roger à la tête et le fit s'évanouir, la balle se sépara en fait en deux.
Game over.
Blaine fut content de voir sa mère debout avec Kurt et Tyler.
« Oh, chéri ! Tu étais magnifique. » Blaine sourit.
« Excusez-moi ? »
Ils se tournèrent tous pour regarder un homme grand avec des cheveux bruns et une peau olive. Il avait un regard chaleureux et un sourire amical.
« Je voulais juste vous féliciter pour votre victoire. Vous êtes un super joueur. »
« Merci. »
L'homme se tourna vers Elaine. « Je m'appelle Joel. Joel Weinstein. »
« Elaine Anderson. »
Joel et Elaine restèrent là à se regarder.
« Vous devez être très fière de votre... fils, je suppose ? »
« Oui, c'est mon fils et oui, je suis très fière de lui. »
Blaine la regarda avec surprise. Elle l'était ?
« Vore mari doit aussi êre fier de lui. »
« Euh... euh... je... nous sommes en fait séparés. Nous allons divorcer. »
« Oh. Je suis divorcé. Ça peut rude. Vous avez un bon avocat ? »
« Euh... non. C'est un développement récent. »
« Eh bien, mon frère est avocat si vous en avez besoin d'un. Il s'est occupé de mon divorce. »
« Oh. »
Kurt, Blaine et Tyler se tenaient là, observant Joel et Elaine se regarder. Kurt s'en occupa.
« Eh bien, nous étions juste sur le point d'aller déjeuner. M. Weinstein, pourquoi est-ce que vous ne nous joindriez pas ? »
Blaine regarda Kurt comme s'il était fou. Ils ne prévoyaient pas d'aller déjeuner.
Joel n'enleva pas ses yeux d'Elaine. « J'adorerais. »
« Mme. Anderson, pourquoi est-ce que vous n'allez pas trouver une table pendant que Blaine prend une douche. Nous vous rejoindrons sous peu. »
Elaine n'enleva pas ses yeux de Joel. « Okay. »
Les deux allèrent vers le restaurant. Une fois qu'ils furent hors d'entente, Tyler s'effondra dans un fou rire pendant que Blaine regardait Kurt dans une confusion complète.
« Qu'est-ce que tu fais ? Nous ne déjeunons pas ici. »
« Bien sûr que non, idiot. Nous partons. »
« Mais tu viens de dire... »
Kurt embrassa Blaine. « Allez. On y va. » Le portable de Tyler bipa.
« Je vous verrai plus tard. Mark a fini avec sa recherche pour la journée, donc je vais le voir. »
Blaine était curieux. Il n'avait pas parlé à Mark depuis qu'il lui avait donné la boite des rapports de vote.
« Sur quoi travaille-t-il ? »
« Quelque chose sur des rapports de votes illégaux et des pots-de-vin pour des responsables des élections. »
Blaine sourit.
