Chapitre 41
Meghan était assise en face de Mark, l'observant suspicieusement. Elle avait seulement accepté de le rencontrer dans l'espoir de découvrir ce qu'il préparait. La campagne ne pouvait pas se permettre plus de drame. L'incendie les avait en fait aidé à se remettre du dernier article de Mark, mais ils ne pourraient pas supporter un autre coup. Meghan se fatiguait. L'élection de cette année avait été supposée être facile. À la place, ça avait été une bataille. Elle venait d'apprendre qu'Elaine avait quitté James, et elle n'aimait pas les regards qu'il lui lançait. Elle appréciait James, vraiment, mais elle n'avait aucun intérêt à devenir la seconde Mme. Anderson ou une partenaire sexuelle convenable jusqu'à ce qu'il trouve son épouse suivante. Peut-être qu'il était temps pour elle de s'en aller.
Dix minutes plus tard, elle était sûre qu'il était temps pour elle de s'en aller.
« Mark, je ne sais rien sur des rapports de votes et des pots-de-vin. Honnêtement, non ! »
« Je sais que non. C'était Phil Williams dans son meilleur jour. C'est pour ça que je vous le dis maintenant. »
« Je ne comprends pas. »
« Ecoutez Meghan, nous ne sommes peut-être pas d'accord en politique, mais je connais votre histoire et je connais votre bilan. Vous n'avez pas les mains sales. Je vous donne de l'avance pour que vous puissiez partir avant que l'histoire ne frappe. Je sais que vous n'avez pas fait ça. C'était Williams et Anderson. »
Meghan secoua la tête. « En fait... je ne suis pas sûr que James savait ça. Phil s'occupait de ce genre de choses. James ne savait probablement pas ce qu'il prévoyait. »
Mark sembla douteux. « Vous pouvez croire ce que vous voulez pour Anderson. Je vous donne de l'avance pour que vous puissiez démissionner avant que les choses n'empirent. »
Ils restèrent assis en silence. Meghan se sentait mal. Elle détestait quitter James quand tout dans sa vie s'en allait mais... elle devait penser à sa propre carrière. Quelque chose comme ça empoisonnerait sa carrière politique. Elle regarda Mark.
« J'apprécie que vous me donniez de l'avance mais, pourquoi ? Pourquoi est-ce que vous m'avertissez ? »
Mark sourit. « Disons juste que j'ai une nouvelle influence positive dans ma vie. »
Blaine était un méchant garçon.
Un garçon très, très méchant.
Un garçon très méchant, sadiste et cruel.
Et il s'en fichait.
Du moment que Kurt ne le découvrait jamais.
Après le match de samedi, Blaine et Kurt retourna chez Blaine. Blaine prit une douche pendant que Kurt faisait le déjeuner. Après le déjeuner, ils firent l'amour et firent une sieste. Ce soir-là, ils allèrent au cinéma et puis Kurt rentra chez lui. Lui et Carole allaient au salon de l'horticulture de Lima le dimanche et puis ils avaient un dîner de famille Hummel-Hudson. Blaine ne reverrait pas Kurt avant lundi. Un jour de trop d'aussi loin que Blaine était concerné, mais il savait qu'ils avaient besoin de commencer à se préparer pour de plus longues séparations. L'été serait bientôt fini et ils reprendraient les cours. Il y avait des candidatures à remplir pour la fac et des examens à étudier. Blaine n'avait pas hâte de retrouver leur calendrier de sortie entre vendredi et dimanche.
Après que Kurt soit parti, Blaine était sur le chemin de sa chambre quand il jeta un regard au bout du couloir. Il avait complètement oublié son père. Il alla jusqu'à la porte de ses parents.
James était toujours allongé sur le lit, mais il avait réussi à se mettre sur le dos et à s'installer sur les oreillers. Il avait enlevé sa chemise et était allongé là en se sentant épuisé et affamé mais trop faible pour bouger. Il avait été piégé sur son lit depuis vendredi soir. Il était trop embarrassé pour appeler qui que ce soit. D'ailleurs, qui appellerait-il ? Phil était parti et l'idée d'appeler Meghan ou l'un de ses autres amis était de trop. Comment expliquerait-il ce qu'il s'était passé ? Il regarda Blaine debout dans le cadre de la porte.
« Qu'est-ce que tu veux ? »
« Rien. »
« Alors sors. »
Blaine ne bougea pas. L'obscurité tourbillonait dans son cerveau. Des pensées très méchantes mordillaient son esprit.
« J'ai une question. Pourquoi n'as-tu pas hérité de l'obscurité de ton père ? Pourquoi est-ce qu'elle t'a sauté ? »
Les yeux de James étaient froids et pleins de rancoeur. « Eh bien, selon les conneries de croyances de vodoo de mon père, les dieux ou quoi que ce soit, ça a sauté une génération pour s'assurer qu'une famille ne devient pas trop puissante. Heureusement, cette merde s'arrêterait avec toi parce que tu ne vas certainement pas avoir d'enfants. À moins que bien sûr tu ne prévois de mettre Kurt enceinte. »
Blaine pensa à ça. Il souhaitait pouvoir faire tomber Kurt enceinte. Pieds nus et enceinte. Ce serait bien. Et alors il resterait à la maison.
« Je vais vivre avec maman. »
« Bien sûr que oui. C'est okay pour moi. Je ne veux pas de toi ici. »
Blaine se tourna pour partir.
James aurait dû fermer sa bouche.
« Est-ce que ce gamin sait ce qu'il a accepté ? »
Blaine se retourna. « De quoi est-ce que tu parles ? »
« Est-ce qu'il sait dans quoi il s'est fourré, en se mettant avec toi ? Tu es un horrible petit con Blaine. Juste comme mon père. Il a asservi ma mère et puis il l'a tuée. Tout ça à cause de cette connerie de pouvoir sombre et malade. Est-ce que Kurt sait que tu vas le tuer ? Est-ce que ses parents savent ? Parce que tu le feras Blaine. Crois-moi. Juste comme mon père. Tu vas le tuer. Juste comme tu as tué Phil. »
Blaine recula un peu. Non. Ce n'était pas vrai. Il aimait Kurt. Il ne ferait jamais de mal à Kurt. Il n'allait pas être comme son grand-père. Il allait mieux faire.
« Ce n'est pas vrai. J'aime Kurt. Et, ta mère et ton père avaient un accord. Elle voulait mourir. »
« Conneries ! Elle n'avait pas un putain de choix ! Mon père était un horrible bâtard égoïste qui l'a fait accepté de mourir avec lui ! Elle n'aurait jamais quitté sa famille, ses enfants s'il ne l'avait pas forcée. »
Blaine ouvrit la bouche et puis la referma. Était-ce vrai ? Est-ce que O avait eu tort ? Ou pire, est-ce qu'il avait menti ?
James regarda avec contentement son fils lutter avec cette nouvelle information.
« Tu es juste comme lui Blaine. Juste comme lui. Une horrible abomination malade, venue droit de l'enfer. Pauvre Kurt. Il ne tient pas une chance. Il a l'air tellement délicat putain. Tu vas soit le baiser jusqu'à la mort ou juste le tuer. Je suppose que tu vas le tuer. »
Blaine secoua la tête. Non. Il ne ferait jamais de mal à Kurt. Jamais. Il l'aimait.
James rit. « Secoue la tête tant que tu veux. Tu n'es pas bon Blaine. Tu es mauvais. Et Kurt va en payer le prix. Juste comme ma mère. »
Blaine regarda son père. Il ne voulait pas en entendre plus. Il croisa les bras, ferma les yeux et lança la douleur.
James cria.
Malheureusement pour James, ses mots avaient laissé Blaine dans une humeur sombre, misérable et vengeresse.
Peut-être que son père avait raison.
Peut-être qu'il était la méchanceté pure.
Eh bien... dans ce cas...
Blaine piègea son père sur le lit et augmenta la douleur. Il se tint là et écouta les cris de son père.
Après quelques minutes, Blaine décia d'expérimenter. Pouvait-il stabiliser la torture ? Est-ce qu'il pouvait la commencer et la faire continuer s'il n'était pas en présence de la personne ? Combien de temps est-ce que ça durerait ?
Kurt n'approuverait pas qu'il expérimente sur son père.
Oh bon. Blaine ne mentionnerait juste pas ça.
Blaine focalisa son esprit et son énergie, augmentant la douleur de son père en même temps. Il se concentra fort, verrouillant ses pensées.
Et puis il partit.
Il alla dans sa chambre et mit de la musique.
Il lut des magazines.
Il pouvait toujours entendre les cris de son père.
Il discuta par messages avec Kurt.
Il appela certains de ses amis Warbler pour prendre des nouvelles.
Toujours des cris.
Il chercha des appartements sur internet.
Il alla se coucher.
Et dans le couloir, James Anderson était allongé piégé et sous torture constante, ses cris faisant écho dans la maison.
Blaine écouta et sourit. C'était une jolie façon de s'endormir.
Le lendemain matin, Blaine se doucha, s'habilla et alla dans la chambre de ses parents.
James ne semblait pas très bien.
Ses yeux étaient imbibés de sang, sa peau était rouge et craquée, son corps mou et faible. Sa voix avait disparu. Sa respiration était courte.
Blaine arrêta la douleur et s'assit à côté de lui sur le lit. Il tendit le bras et bougea la tête de son père pour lui faire face. James pouvait à peine ouvrir les yeux.
« Bonjour ! J'espère que tu as bien dormi la nuit dernière. J'ai très bien dormi. Écoute, voilà le deal. D'abord, tu vas être très complaisant envers maman pour le règlement du divorce. Tu vas lui payer une pension généreuse et, si elle veut la maison, elle l'a. Sinon, tu paieras l'appartement ou le loft en plus de la pension et elle pourra avoir tout ce qu'elle veut dans la maison. Tu vas également continuer de payer mes frais de scolarité pour Dalton et tu vas payer mon université et mon école à NYU. La Fondation de la Famille Anderson va garantir cette année une bourse complète de quatre ans à Kurt Elizabeth Hummel pour qu'il puisse aller à NYU pour étudier la mode. Enfin, tu vas rester loin de moi, maman et Kurt. Je ne veux plus jamais avoir quoi que ce soit à voir avec toi. Est-ce que tu comprends ? »
James resta silencieux.
« Est-ce que tu as besoin de plus de douleur pour t'aider à décider ? »
James trouva la force de secouer la tête. Oh, mon Dieu, s'il vous plait, pas plus de douleur.
« Eh bien ? »
James réussit à hocher la tête.
« Génial. Je suis content que nous ayons eu cette petite conversation. Salut papa.»
Le reste de l'été fut bien rempli, mais amusant.
Elaine et Blaine emménagèrent dans un magnifique appartement avec trois chambres dans le centre-ville de Westerville. Kurt mit en place un plan de décoration intérieure et aida Blaine à réduire la taille de ses affaires afon de faire tout tenir dans sa nouvelle chambre, ainsi que son immense lit. Blaine refusa d'en acheter un plus petit.
Blaine était content de regarder Kurt et Elaine former une amitié. Kurt fit un relooking complet d'Elaine, ce qui lui donnait 20 ans de mois. Elle était plus magnifique que jamais et plein d'homme remarquait. Elle et Joel sortaient constamment ensemble, mais Elaine n'était pas prête pour une pleine relation romantique. Ils avaient accepté d'être amis, mais Kurt pouvait dire que Joel était juste patient. Au moment où Elaine lui donnait le signe, il foncerait. Il était déjà amoureux d'elle.
Blaine eut 18 ans la deuxième semaine d'août, donc Kurt prévut une soirée d'anniversaire pour lui au country club. Les Warblers vinrent avec tout ceux de New Directions, Mark et Tyler et Burt et Carole. Blaine se sentit en fait un peu embarrassé par toute l'attention, mais prévoir la fête avait rendu Kurt heureux et c'était tout ce qui importait pour Blaine. En public, Kurt dit que la soirée d'anniversaire était son cadeau pour Blaine, mais en privé, il lui donna un set de trois livres sur l'histoire du vodoo. Il parlait des différentes histoires, des sorts et de la magie du vodoo et, il y avait même une petite section qui parlait du pouvoir sombre du contrôle et de la torture. Il y avait peu de savoir sur les capacités de Blaine parce qu'elles étaient si rarement données. Malgré ses dires précédents de doute concernant l'histoire de la prêtresse vodoo, Blaine trouva les livres fascinants.
Mark et Tyler devinrent le couple allant en double-rendez-vous avec Blaine et Kurt. Ils allaient au cinéma ensemble et à des concerts et allèrent même à Cincinnati pour voir Billy Elliot, la comédie musicale. Kurt se réjouit de montrer à Mark et Tyler où Blaine avait fait sa demande et Tyler fut d'accord avec les estimations de Kurt concernant les canards gays.
Comme il l'avait promit, Blaine remmena Kurt à Silver Creek. Kurt savait que cette visite de quatre jours allait être sexuellement punissante. Tandis que l'année scolaire se rapprochait, Blaine devenait plus sombre et plus irritable tandis que la réalité grandissante de leur séparation s'installait. Blaine avait été gâté. Lui et Kurt avaient couché ensemble presque tous les jours cet été. Maintenant, ils seraient chanceux s'ils pouvaient coucher ensemble une ou deux fois le week-end, dépendant de l'emploi du temps de leur parents. Kurt savait que ce week-end était pour que Blaine puisse avoir Kurt autant qu'il le pouvait. Ça allait être quatre jour de baise intensive.
Blaine posa les règles pour le week-end. Kurt n'avait pas le droit de se branler la semaine avant qu'ils ne partent. Une fois là, il n'aurait pas le droit de porter des vêtements, sauf son tablier quand il cuisinait. Et, ils baiseraient avec la chaise une fois par jour. Kurt ferma les yeux et prit une profonde respiration. Kurt aimait la position, mais la sévérité et l'intensité était presque plus qu'il ne pouvait supporter. C'était tellement sévère et pourtant, Kurt avait hâte. Blaine sentit ses émotions mélangées. « Je vais te faire le prendre. Fort. Je ne vais te montrer aucune pitié, mais je promets que je vais prendre soin de toi après. »
Entre tout le sexe, ils discutèrent de leur futur. Ils savaient tous les deux que les choses allaient changer.
Leurs conversations étaient difficiles.
Ils étaient tous les deux qu'ils iraient à New York University mais à partir de là, les choses devenaient délicates. Kurt voulait vivre dans les chambres du campus. Il voulait l'expérience de la fac en entier. Blaine voulait prendre un appartement. Ils se mirent enfin d'accord de prendre une chambre ensemble sur le campus.
Le vrai problème commença quand Kurt expliqua comment les choses fonctionneraient après leurs diplômes. Kurt auraient besoin de faire des stages dans des maisons de mode et pas nécessairement celles de New York. Il voulait aller à Londres et Paris. Blaine serait en école de droit.
Ils seraient loin l'un de l'autre. Sur des continents séparés.
Les yeux de Blaine brûlaient. « Non. C'est hors de question. Tu ne quittes pas le pays sans moi. »
« Alors je te suggère de trouver une école de droit où aller en Europe. »
« Je peux t'ordonner de rester avec moi. »
« Oui, tu peux. Et si tu le fais, je resterai. Mais, est-ce que c'est vraiment ce que tu veux faire ? »
Blaine ne s'était jamais sentit si en conflit dans sa vie.
« Tu es mon esclave. Tu dois être avec moi. »
« Oui, tu as raison. Est-ce que tu penses que ce sera facile pour moi ? D'être loin de mon maître ? M'inquiéter que tu perdes le contrôle de l'obscurité ? Même maintenant, c'est dur pour moi d'être loin de toi. Mais, nous devons établir nos vies et ça fait partie de le faire. »
Blaine ne dit pas ce qu'il pensait. Que si Kurt accepterait juste d'être un mari qui restait à la maison, ils n'auraient pas ce problème. Blaine aurait besoin de Kurt pendant qu'il se tuait à l'école de droit. Il avait besoin qu'il s'occupe de lui. Kurt ne pourrait pas prendre soin de lui s'il courait dans Paris. L'obscurité tourbillonait avec colère.
Pour la première fois depuis ce jour chez O, l'énormité de leur relation et la responsabilité entre l'un et l'autre s'installa réellement.
Une semaine après le début de la nouvelle année scolaire, la première série à 5 parties d'articles sur la corruption dans le bureau du comité d'élection de l'Ohio central parut. Meghan avait donné sa démission un mois et demi plus tôt, et James ne s'était pas embêté à engager un nouveau manager de campagne. Il s'occupait des choses lui-même. Avec la parution du premier article, il annonça qu'il se retirait de la course. Le parti républicain se précipita pour trouver un nouveau candidat pendant que James s'arrangea pour trouver un avocat. Heureusement pour lui, aucun des officiels ayant reçu des pots-de-vin ne l'avait déjà rencontré. Ils s'étaient tous arrangé directlement avec Phil. Comme résultat, James pourrait clâmer l'innocence et possiblement éviter la prison.
Une fois encore, les articles avaient mis en lumière les capacités journalistiques de Mark Madison. Des propositions de plusieurs groupes médiatiques autour du pays ont commencé à arriver. Il accepta de rejoindre l'équipe du Washington Post, mais conclut un contrat de servur de correspondant en Ohio pendant au moins encore un an. Il voulait attendre que Tyler ait son bac. Tyler avait envoyé son dossier à Georgetown et American University, toutes deux à Washington. Ils iraient à Washington ensemble.
L'année scolaire fut dure pour Blaine et Kurt, mais surtout pour Blaine. L'été l'avait laissé gâté et addict. Son corps voulait absolument Kurt durant la semaine. Le vendredi, il était une masse sexuellement stressée, et dépendant de ce que leurs parents faisaient, ils ne pouvaient parfois même pas du tout coucher ensemble. Blaine ne dit rien à Kurt, mais c'était hors de question qu'il permette à Kurt de quitter le pays après la fac. Blaine supposait qu'il lui en parlerait quand ils y viendraient.
Donc pour l'instant, ils passaient du temps ensemble quand ils le pouvaient et focalisaient leurs conversations sur leurs rêves d'avenir, moins les détails pénibles. Blaine était déterminé à être un partenaire dans un cabinet d'avocat à l'âge de 35 ans, si ce n'est plus tôt. Kurt était déterminé à avoir sa propre maison de mode ayant du succès à l'âge de 30 ans. Ils vivraient dans le quartier nord-est de New York dans un appartement similaire à celui Charlotte dans Sex in the City. Blaine regardait Kurt et écoutait pendant qu'il parlait de comment il décorerait leur appartement et de ce que leur chambre aurait l'air, et Blaine se jurait et se promettait dans son cœur qu'il rendrait tout ça possible. Il donnerait à Kurt tout ce qu'il voulait et plus. Il aimerait Kurt et le protégerait toujours, et même après ça.
Il serait un bon maître.
Tout ce que Kurt devait faire était l'aimer.
Et être un bon esclave.
