Disclamer: Les personnages de One Piece ne m'appartiennent pas, malheureusement pour moi et heureusement pour vous. Seuls Asou et Jean-Jacques m'appartiennent!

Résumé: Voilà l'hisoire d'Asou. Elle est journaliste. C'est un métier comme un autre, on ne juge pas. Mais... Si elle n'était pas aussi douteuse, elle n'en serait sûrement pas là. Leçons de vie, ou comment plonger un monde dans le chaos.

.

.

.

.

Chapitre 2: Asou versus la bande de Chieurs

Ca faisait trois mois. Trois putains de mois que je naviguais sur ce bout de rafiot qui était aussi fragile qu'une coquille de noix au milieu d'une tempête. Le confort en moins, c'est à dire qu'il était quasi inexistant, voir nul quoi.

Et comme si ça ne suffisait pas, le gentil cadreur, renommé Jean-Jacques Casse-Couilles tapait la discute.

Mais il parlait vraiment tout le temps.

A toute heure.

Peu importe ce que je fais.

Et c'est grave chiant quand t'es en train d'essayer de bosser. A croire qu'il a été payé pour m'emmerder.

Je regarde les avis de recherche donné par mon boss, cet enculé... Oups, vaut mieux rester poli maintenant sinon ça va vraiment finir mal dans quelques chapitres.

Bref, je les regarde, en plus de la liste de marines à interviewer, et y en a une tapée. Je me frotte les yeux, car je suis hyper fatiguée faut avouer hein. Je sais pas par qui je vais commencer... Voyons, un tueur sanguinaire ou un abruti fini?

Bon, que m'a dit le vieux déjà?

_Asou, qu'il m'a fait, vous allez commencer par le type qui a tout foutu en couille, Akainu. C'est devenu l'idole des jeunes apparemment mais on est jamais trop sûr hein! Ahah!

...

_Putain de vieux croulant ouais! J't'en foutrais des idoles des jeunes moi! Grommelais-je avec classe

_Ca ne va pas, Asou-chaaaaan? Demanda soudainement le casse burne sauvage

_Tout. Va. Très. Putain. De. Bien. JEAN-JACQUES! C'est la quartorzième fois que tu me le demande en 5 minutes, bordel!

Non, je ne suis pas du tout sur les nerfs. Et qui a dit que c'était parce que je suis une fille?! Montre toi que je t'explose!

_Au fait, Asou-chan... Je ne m'appelle pas Jean-J...

_Ouais, bah moi je te dis que tu t'appelle comme ça point. Le coupais-je

C'est déjà assez chiant de se le trimballer alors si en plus il nous fait des réclamations... Ce sera quoi après? Un salaire potable? Où va le monde, namého!

Au bout de quelques temps d'intenses recherches pour nous repérer sur ces eaux tumultueuses, nous réussîmes (notez comme je narre bien) à trouver l'entrée du nouveau QG de la Marine.

Seul hic, il y avait une porte.

Je la regardais.

Elle me regarda.

Nous nous regardions.

Jean-Jacques la regarda.

Une mouette lui chia dessus.

BREF.

Lentement, elle s'entrabailla. Juste assez pour laisser un petit navire de guerre. Enfin... Petit, tout est relatif, hein! Il fait juste un peu 10 fois la taille de notre embarcation.

Je décidais donc de mettre les gaz, histoire de par rester dehors comme des couillons. In extremis, on réussi à passer. Mais, j'ai toujours su que les marines c'était des gens pas cools...

_On se fait tirer dessus, hurla Jean-Jacques

Applaudissez, mesdammes et messieux, cet art incompris, celui d'enfoncer les portes ouvertes!

Nous préférons nous jeter à l'eau plutôt que de finir en compote de journalistes et nous nous dirigeons vers un endroit où nous sommes à l'abris des regards, une sorte de ponton.

Jean-Jacques et sa caméra amphibie filmaient.

_T'as pas bientôt fini de filmer alors que je suis dans cet état là?!

_Non, Monsieur Tawagoto m'a demandé de tout filmer afin de faire un bêtisier.

_Ecoute moi bien petit con. Lui criais-je/murmurais-je, Si tu arrêtes pas tout de suite cette foutu caméra, je te jure que je te l'enfonce dans l'endroit où le soleil ne va jamais, OK?!

Jean-Jacques dégluti et moi... Ben j'étais fière quoi!

Toujours en mode ninja, nous réussissons à passer sans grande difficulté la grande cour. Faut dire que c'est des marines hein, c'pas très intelligents ces bestios là.

Donc, on finit par arriver dans le bâtiment. C'est le plus grand, avec le plus de monde. Si il y a du monde, il y a plus de chances de trouver Kiki. Ouais Kiki, parfaitement, mais c'est pour les intimes, pour les autres c'est Kizaru.

BREF,

Je continue de chercher Kiki, mais ayant un sens de l'orientation proche du néant, je me trompe de porte. Pour la quinzième fois j'ouvre la mauvaise.

Dans un premier temps, je rougis. On... On va refermer celle-ci, y's'passe des trucs pas catholique là dedans.

Puis, me rendant compte de qui il s'agissait, je verdis.

CHANGEMENT DE COULEUR, DANS. TA. FACE!

Franchement, il y a des trucs qu'on fait plus à cet âge. Faudrait le dire à Tsuru. Et à... Garp. Ouais parfaitement.

Jean-Jacques, qui pour une fois s'est servi de la soupe qu'il a dans le crâne, a pensé à prendre une photo. Je le remerciais intérieurement, sinon nous n'aurions pas eu de preuves pour le dégarni, et on aurait (surtout moi en fait) été dans la merde.

Trois couloirs et quartre séances vomi plus tard, nous arrivons devant une porte où il est incrit: "Glandage en cours, ne pas déranger"

Donc d'après une certaine logique, on peut rentrer sans frapper?

Non.

Je me suis recalée alors que je ne me suis même pas présentée. C'est injusteuuuuuuh!

Le casse burne décide de faire à sa manière. Je le laisse faire, avec un peu de chance, il finira peut-être par être désintégré par un rayon lumineux.

Contre toute attente, on le laissa rentrer, lui, le sous-fifre. C'est uneuh hoooooonteuh!

Je décidais donc de rentrer à mon tour, on ne sait jamais. Et là, je vis, le grand KiKizaru, en train de boire son thé tranquillement, alors qu'une bonne dizaine de mutiniers essayaient de lui faire la peau.

Ce type est dingue.

Note d'Auteur: J'espère que vous aimez cet humour un peu décalé, je dois l'admettre, mais bon, le monde de One Piece est tout aussi barge, non?

P.S: Auteur se nourrit de reviews. Vous donner reviews à auteur.