Chap. 19 :
30 Septembre 1076
Perchée dans la plus haute chambre de la tour des griffons, Bella Gryffondor soupirait. Cela faisait exactement trois mois, jour pour jour, que sa fille unique était retournée dans son temps, c'est-à-dire le 20ème siècle. Elisabeth, ou Lily comme elle adorait l'appeler, son amour de petite fille, avait bien grandit. Elle n'était plus ce petit bébé qu'elle avait été forcé de laisser chez des moldus il y a de cela plus de seize ans. C'était une femme, enfin presque. Et désormais elle était loin. Pour Bella c'était dur à accepter, surtout qu'elle avait manqué une bonne partie de la vie de son enfant. Rouspétant une fois de plus contre le maudit Salazar responsable de tous ses maux, la belle brune se calla plus profondément dans le fauteuil. Non content de lui avoir – indirectement certes – enlevé sa fille, le serpent avait délibérément détruit tous ses espoirs de concevoir d'autres descendants à cause d'un sortilège maléfique la rendant stérile. Il avait entendu parler de la prophétie, mais Salazar n'avait pas eu vent de la première grossesse de Bella puis de la naissance d'Elisabeth. En réalité, seul un nombre réduit de personne savait que Bella et Godric avait eu une fille. Lorsque Lily était arrivé au Moyen-Âge, tout le monde l'avait prise pour né moldue sauvée d'un buché, comme cela arrivait parfois à cette époque, et adoptée par les Gryffondor ne pouvant enfanter. Mais elle avait disparu avant sa majorité, si bien que l'histoire l'avait oubliée, et que seule l'absence d'héritier avait été relevée. Traçant machinalement des cercles sur son ventre plat, Bella soupira. Même si aucun autre enfant n'aurait pu remplacer le premier, elle aurait aimé avoir une grande famille, donner des frères et sœurs à sa fille chérie, chose qui lui était refusé. En attendant, elle avait ses élèves, et elle priait que tout ce passe bien pour sa petite rouquine.
Les yeux fermés, Bella imaginait toutes sortes d'actions farfelues pour revoir sa fille, ou du moins, avoir de ses nouvelles. Elle savait que Godric se rongeait le sang, mais il faisait bonne figure avec courage tous les jours, pour ne pas laisser voir sa tristesse. Lui aussi avait perdu sa fille. Une enfant qui l'avait rendu si fière, qu'il aurait aimé protéger encore un peu avant de la laisser s'envoler. Se laissant bercer par le crépitement du feu dans la cheminée, la sorcière laissa son esprit courir.
Toute personne extérieure qui l'aurait vu l'aurait trouvé magnifique, entre autre parce que Bella avait du sang de Vélane dans les veines. Contrairement à sa grand-mère qui en était une à part entière, l'ancienne Back n'avait qu'un quart de ce sang dans les veines. Cela avait pour conséquences indirects de laisser les caractéristiques physiques familiales des Black prendre le dessus. En effet, les gènes d'une famille de sorcier permettent la transmission de la magie – cracmolle mis-à-part – mais aussi de certaines caractéristiques morphologiques, comme la couleur des yeux, des cheveux. Ainsi, même avec du sang de Vélane privilégiant pourtant les blondes aux yeux bleus, la femme Black possédait des yeux gris et des cheveux noirs, tous comme un Potter aurait une chevelure ébène en épi, un Weasley une crinière rousse, et comme un Malefoy serait blond : c'était magique.
Lorsqu'une idée pour garder contact avec sa fille lui traversa, Bella ouvrit grand ses beaux yeux, se traitant mentalement de sotte. Elle avait bien eut des nouvelles avant les onze ans de sa fille, il suffisait de faire pareil. Qu'est-ce qu'elle pouvait être étourdit quand elle le voulait ! Il ne lui restait qu'à prendre sa plume. Merlin, c'était si simple…
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30 Septembre 1976
Quelques jours étaient passés depuis la dernière pleine lune. Remus avait été mortifié lorsqu'il avait appris son attaque envers Sirius, et en même temps agréablement surpris de savoir qu'il avait été endormi magiquement. Non seulement après, il n'avait plus commis de bêtise après, mais contrairement aux trop nombreuses fois précédentes, il n'avait pas ressenti de douleur lorsqu'il s'était retransformé, vu qu'il dormait. Le bonheur ! A l'aube, il s'était simplement réveillé dans la cabane, sous sa forme humaine et seul. Depuis, il s'excusait de façon quotidienne envers Patmol pour l'avoir blessé et envers les deux autres pour la frayeur qu'il avait dû leur faire, tout en faisant des recherches sur la personne qui avait un tel pouvoir sur lui. Après tout, pour cette fois c'était bénéfique, mais peut-être qu'un jour, cela le serait moins. En tout cas, d'après Peter, c'était une sirène, mais cette question était un largement sujet de débat.
Mais ce n'était pas l'avis de Sirius. L'animagus chien avait toute les peines du monde à expliquer au loup qu'il ne lui en voulait pas et qu'il allait très bien. Le jeune Black n'avait effectivement aucune séquelle, aucune douleur, aucune cicatrice, rien qui aurait pu montrer qu'il s'était fait mastiquer par un loup garou. Il se doutait bien que quelqu'un l'avait aidé. Il se souvenait d'une brève balade dans les airs et de la douleur causées par ses blessures. La plume trouvée près de son lit le lendemain matin ne faisait que lui confirmé qu'il n'avait pas imagé l'animal. Dans un premier temps, il avait pensé tout naturellement que Fumseck, le Phoenix de Dumbledore et le seul qu'il connaissait était son sauveur. Mais la tête qu'avait tirée James le lendemain lui laissait penser, à raison, que son meilleur ami savait quelque chose que lui-même ignorait. Sirius avait confiance en James. Ce dernier lui dirait tout en temps et en heure, même si pour le moment, l'animagus chien était affreusement curieux, il respectait son choix.
Lorsque James avait vu la plume de Phoenix rouge et or, qu'il l'avait directement reconnu, c'était celle de Firerou. Même si l'animal était tout aussi rouge et or que Fumseck, la couleur or était beaucoup plus présente sur le plumage et le rouge était plus pourpre que celui du Phoenix du directeur.
L'oiseau de Lily était arrivé environ de deux semaines après le début des cours. Contrairement au courrier normal, le Phoenix rentrait et sortait uniquement la nuit et directement dans la chambre, sans se montrer aux autres étudiants, ni séjourner dans la volière. C'était d'ailleurs préférable, imaginez la réaction de tous les élèves et professeurs réunis si on leur montrait qu'une jeune fille de 16 ans possédait un Phoenix. Dans ce cas, ce n'était même plus rare, c'était un fait extraordinaire. Depuis, le jeune homme se doutait que la rousse était au courant de leur secret, après tout, elle avait la faculté de comprendre les animaux, elle avait donc surement du en discuter avec Firerou. Mais pas une fois James n'en avait parlé avec la jeune fille. Trop de choses passées sous silence devraient être dévoilées : la lycanthropie de Remus, sa cape d'invisibilité, leur carte en formation, et bien entendu, leur capacité à se changer en animaux. Et pour le moment, aucun des deux n'était près. Mais ça viendrait.
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Il était midi, le repas allait être servit, et naturellement, tous les élèves et professeurs se trouvaient dans la Grande Salle. Les Maraudeurs étaient assis avec Lily, Alice et Mary. Depuis qu'elle était arrivée, la rousse avait beaucoup rapproché les gryffondors entre eux, peu importe les années, voulant connaitre un peu tout le monde. Mais dans ses efforts d'intégration, elle avait surtout rapprochés les 6èmes années en particulier, avec qui elle partageait son temps. En ces temps de troubles, il fallait se serrer les coudes pour être plus résistant, et un rapprochement des étudiants au sein des maisons, s'était déjà beaucoup.
A table, les filles parlaient entre elles du dernier match de Quidditch qui avait eu lieu la veille. L'équipe des gryffondors, mené par le capitaine James Potter avait écrasé celle des serdaigles 230 à 70. Alice, qui était poursuiveuse dans l'équipe avec son capitaine, racontait à ses amies en détail le déroulement du match de son point de vue de joueuse, dont les trois buts qu'elle avait réussi à mettre. Même si Lily n'aimait pas pratiquer ce sport, ou plus généralement, monter sur un balai, elle le trouvait fascinant. C'était un art insolite mêlant l'aisance des mouvements en altitude, avec la puissance pour les batteurs, l'agilité pour les attrapeurs et tactique pour les poursuiveurs. Un vrai jeu d'équipe complet, et acceptant tout type de personnes, et des deux sexes, et heureusement vu que c'était l'unique sport sorcier. Et puis, vu l'absence de confort des engins volants, Lily respectait toute personne acceptant de les utiliser. Enfin, elle appréciait le jeu tant que les personnes qu'elle aimait s'en sortaient entier bien entendu ! Les filles étaient si prise dans leur conversation, qu'elles s'en occultaient les paroles de leurs voisins, et heureusement pour ces derniers.
De leur côté, Sirius et Remus discutaient tranquillement – ou presque – et encore une fois, le sujet tournait autour des créatures aquatiques du lac noir. Bien vite, la conversation se rependit à tout le quatuor :
- Mais tu penses vraiment que s'en était une ? Une sirène ne serait jamais sortie de l'eau pour s'approcher autant du rivage alors qu'il y avait des humains ! J'avoue qu'on n'était pas vraiment sous cette forme, mais quand même, les créatures magiques sentent bien que nous ne sommes pas des animaux à part entière. Et puis tu connais leur aversion au monde des hommes, et encore plus envers les loups garous. Elles en ont peur, Mumus !
- Sirius ! Ne m'appelle pas ainsi. Et pourquoi pas, après tout, on ne sait que peu de chose sur les sirènes. Qui nous dit qu'une sirène ne pourrait pas être différente des autres, plus courageuse ? On ne pourrait pas mettre tous les humains dans une case, en quoi ça serait différent pour eux ? Tu es le premier à savoir qu'on ne fait pas toujours ce que les autres attendent de nous.
Au début, le brun esquissa un sourire. Il avait vraiment un don pour trouver des surnoms adorables, que ses amis appréciaient, ou pas. C'était d'ailleurs lui qui avait trouvé le nom de leur groupe et le surnom officiel de chacun des membres et bien sûr, celui de la méduse. Cette dernière avait d'ailleurs explosé quand elle avait entendu le surnom la première fois, et s'énervait encore régulièrement contre les étudiants qui reprenaient le fameux surnom… ce qui bien entendu faisait bien rire Sirius qui était le premier à le crier, mais loin d'être le dernier.
Puis, Sirius soupira un peu en regardant droit dans les yeux dorés de son ami. Depuis son arrivé à Poudlard, pour le jeune Black, ses amis étaient ce qu'il y avait de plus cher à ses yeux. C'était la famille qu'il s'était lui-même choisit, et il ferait n'importe quoi pour eux… Mais dans le cas 'sirène', il n'en démordrait pas, son instinct lui soufflait que les apparences étaient plus que trompeuses, que n'importe qui aurait pu se trouver dans ce lac, et surtout, qu'une sirène n'aurait pas appelé un loup garou.
- Je sais mon vieux, je suis l'exemple même des têtes brûlés qui passent leur temps à désobéir. Mais honnêtement, je ne pense pas que c'était une sirène. D'après tes recherches, une morsure de lycanthrope les tue, vu qu'elles ne peuvent pas supporter la première mutation, donc elles n'auraient pas intérêt à se montrer. Et puis, je ne pense pas qu'une sirène ait des pouvoirs sur le vent ou les animaux terrestres. Surtout que Lunard n'est pas un loup normal. Et puis, Peter n'est même pas sûr que s'en était une ! Il a pu se tromper, non ? Il était loin et puis c'était Queudver, tu sais que les rongeurs n'ont pas la meilleure vue qui existe…
- Mais ne te gènes pas surtout ! Dis tout de suite que tu ne me crois pas Sirius ! J'ai juste dit ce que j'ai vu, et puis, James aussi la vue. Tu n'étais même pas là toi, vu que tu t'es fait mâchouillé, alors je ne vois pas pourquoi tu remets ma parole en doute !
Peter était vexé du manque de considération et de confiance de son ami. Il était sûr de lui, la créature qu'il avait vue avait plongé sous l'eau ! Sentant la discussion dégénérer, James soupira. Il n'aimait pas voir ses amis s'acharner de cette façon, surtout que pour le moment, rien ne pourrait vraiment les éclairer, alors il trancha :
- Ne mêle pas à ça Peter. La seule chose que j'ai dit, c'est que j'ai vu le buste d'une jeune femme dans le lac. Mais il faisait nuit, je n'ai pas vu son visage. Ça pourrait aussi bien être une créature magique ou une humaine, voir ma propre mère que je ne l'aurais certainement pas reconnu. Et puis pour le moment, s'énerver ne sert à rien, on y retournera le mois prochain pour voir si elle est encore là, et si c'est le cas, on tentera de l'approcher. D'accord ?
Regardant la table, Remus paraissait complètement à l'ouest. Mais par Merlin, ce qu'il aimerait rencontrer cette personne !
- Une sorcière peut-être ? Je ne sais pas trop… Peut-être une nymphe vu les pouvoirs ? Mais ce sont des êtres mythiques, on n'est même pas sûr que ça existe ! Moi qui voulait la remercier, je sens que ça va être très compliqué …
- En tout cas, c'était comme si elle parlait aux animaux. Je me rappel m'être senti bien, apaisé quand elle t'a endormis Remus, elle était rassurante. Souffla Peter.
A ses mots, James se figea sans que ses camarades n'y prêt attention. Parler aux animaux ? Ce n'était pas courant. En fait, une seule personne pouvait faire cela à sa connaissance : Lily… Mais il n'eut guère le temps d'y penser, qu'un long sifflement retenti dans toute la salle, coupant nette toutes les conversations des élèves. Le chant de l'oiseau retentissait sur les murs, sans que personne ne voie sa source. C'était Firerou, le brun à lunette pouvait mettre sa main à couper. Il la reconnaitrait entre milles, c'était elle qui tous les matins depuis son arrivée le réveillait en sifflotant. Snow avait même officiellement demandé sa retraite de réveil à sa maitresse pour laisser la place à l'oiseau.
En attendant, la mélodie était enchanteresse, comme souvent pour les oiseaux de cette espèce. C'était à peine si les étudiants respiraient pour ne pas troubler cette douce musique, à la fois féérique et réconfortante. Une fois que la dernière note du chant ait retentie, le silence se fit. Tout le monde attendait, sans trop savoir quoi. Une suite peut-être ? James se tourna vers Lily, qui mangeait à côté de lui. Si Firerou se permettait de troubler un repas, cela ne pouvait qu'être pour annoncer quelque chose à sa maitresse. A sa tête, il sut que la Phoenix avait apporté une bonne nouvelle à la rouquine.
Un grand sourire s'étirait sur le visage de la jeune fille, elle semblait rayonner. Jamais auparavant il ne l'avait vu si heureuse. Anticipant ce qui allait se produire, elle se tourna vers l'entrée principale de la Grande Salle, tout en se dressant sur le banc, de manière à voir quelque chose…Et quelques secondes après, les portes s'ouvrirent, laissant passer un tout petit bonhomme aux longs cheveux argentés. Sa robe de sorcier d'un bleu nuit faisait ressortir sa barbe d'un blanc éclatant qui lui descendait au moins jusqu'au nombril. Alors qu'il avançait calmement, ses yeux bleus saphir sondèrent la salle. Ils se mirent à pétiller de bonheur, et ils ne regardèrent plus qu'une seule personne qui éclipsait tous les autres : Lily. Le nouvel arrivant accéléra sensiblement, trottant le long de l'allée, puis, il s'arrêta au niveau de la jeune fille, toujours assise. Il s'inclina devant elle en prononçant doucement, mais si distinctement, que dans le silence, tout le monde entendit :
- Ma Fleur de Lys …
Sans perdre une seconde, comme si ces quelques mots étaient déclencheurs, Lily se leva et se jeta dans ses bras. Au diable les convenances, l'étiquette, le protocole, cela faisait trop longtemps qu'ils ne s'étaient pas vu pour rester figer et à bonne distance.
- Paddy !
La scène était vraiment touchante. Une étreinte entre un grand père et sa petite fille. Cette dernière avait beau ne pas être très grande, elle dépassait néanmoins de 10 bons centimètres le vieux mage qu'elle enlaçait. Ce dernier souriait en tapotant l'épaule de la jeune fille.
- Oh ma douce Lilybeth, que je suis content de te voir, tu n'imagines pas !
- Oh si, j'imagine même très bien.
Dumbledore s'était levé pour accueillir le nouvel arrivant, mais il s'était arrêté en voyant l'intérêt de son vieil ami pour la jeune fille. Ainsi il avait eu raison – comme souvent – Lily Evans avait bien un lien avec Martin ! Mais pour le moment, debout à côté de la table des professeurs, le directeur n'osait pas interrompre le moment de retrouvaille. Même ses collègues regardaient les deux protagonistes. Mais, si Albus ne voulait pas briser l'étreinte, quelqu'un le fit pour lui : un rire résonna dans la salle auparavant silencieuse, bientôt suivit de nombreux murmures. Une voie s'éleva pour couvrir le bruit.
- Comme c'est touchant. L'invisible Lily Evans n'est pas si insensible que ça à ce que je vois. Mais il me semble que les membres de nos familles ne sont pas acceptés dans l'école surtout pour de simples câlins. Pas même les vieux grands-pères gâteux.
Surprenant tous les observateurs de la scène, Lily Edgecombe venait de briser ce moment de félicité, et la rousse avait envie de l'étrangler pour avoir ne serait-ce que parlé ainsi à son grand-père de cœur ! Mais elle n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche que déjà, le petit mage se détacha d'elle pour faire face à la blonde, libérant dans un même temps sa magie par petite vague.
- J'ai toujours dû mal avec les jeunes personnes mal éduquées. Pour qui vous prenez vous Miss ?
La jeune fille ouvrit la bouche sans que rien ne veuille sortir. L'aura que dégageait le vieil homme était impressionnante, l'écrasante par sa puissante. Devant l'absence de réponse, ce dernier se retourna vers le directeur.
- Bonjour Albus. C'est une joie de vous revoir.
- Bonjour Martin Evans. Plaisir partagé.
De nouveau, des murmures s'élevèrent rapidement. Le vieux sorcier – qui semblait être encore plus âgé que Dumbledore, c'était dire – était un Evans, donc de la famille de Lily, que tout le monde prenait pour une née moldue. Cela paraissait pour le moins étrange.
Cependant, une personne était sceptique devant ce personnage : James. Alors que Sirius s'amusait de la réaction, ou plutôt de l'absence de réaction de la méduse face au grand père, le brun à lunette fronçait les sourcils. Quelque chose n'allait pas. En effet, il était probablement le seul au courant que la jeune fille était adoptée par la famille Evans. Donc ce grand père n'était soit pas le sien biologiquement parlant, soit il mentait sur son nom. Voir les deux. Il allait devoir en discuter avec Lily. Mais il ne fut pas le premier à avoir cette pensée, et rapidement, le soi-disant Martin sortit de la Grande Salle avec le directeur et la jeune fille avant même que James n'ait pu ouvrir la bouche, ou que Slughorn n'ait pu se lever de son siège.
Les deux sorciers barbus et la jeune rousse traversèrent tous les trois les couloirs d'un pas rapide, se dirigeant vers la pièce de Poufsouffle. Aucun d'eux ne pris la parole sur le chemin, leur conversation devait être absolument confidentielle. Une fois dans son bureau, Dumbledore se retourna vers le vieillard.
- Alors que me vaut le plaisir de ta visite ? Elle me semble étrangement liée à cette jeune fille, n'est-ce pas Martin, ou devrais-je dire, Merlin ?
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Hey hey ! Salut les gens ! Alors ce chapitre, cette fin ? Que pensez-vous de mon Martin / Merlin ? J'ai eu diverses propositions sur son identité, et seulement une personne a trouvé : luffynette ! Bravo ! Alors, à votre avis, que va-t-il se passer ? Je vous ai promis plus d'explication sur ce personnage, vous attendez quoi ? Un récit ? Une dispute ? Un cours ? Des pleurs ? Des câlins ? Autre chose ? Je suis toute ouïe !
En tout cas, merci encore à toutes les personnes qui me lisent, suivent, … ça me fait très plaisir ! Et pour les personnes qui commentent, je vous faits pleins de bisous, et je vous dis un très grand MERCI parce que c'est vous qui me motivez à écrire ! Bonne semaine les gens !
Merci à :
scpotter : Je suis contente que tu aimes autant ma fiction. Je constate que c'est toujours toi qui me laisse la première review du chapitre, alors MERCI ;) Sirius a effectivement remarqué la plume, mais il ne sait pas encore vraiment à qui elle appartient !
clem2605 : Ah, merci, je suis contente que ça te fasse plaisir ! Et oui, Lily médicomage, mais elle galère visiblement dans ce domaine ! J'ai trouvé ça amusant de voir que même son Phoenix avait une meilleur mémoire qu'elle dans cette branche de magie :) Alors, que pense tu de mon Martin / Merlin, maintenant que tu connais son petit nom ?!
PetitePlume : Et oui, Sirius est entier (qui je nomme parrain d'Harry sinon ? :)) Et oui, Lily l'as '' raccommodé en galérant''. C'est effectivement à partir de ce chapitre qu'on voit ce que Peter sombre du ''côté obscure de la force''. Je ne me voyais pas le laisser de côté, ou tout gentil, alors qu'à terme, il trahit les Potter. Merci encore ! J'espère bien que c'est crédible, c'est le but :)
Camille Evans-Gryffondor : Tu avais raison, c'était bien une biche :) Et non, je n'écris pas sur un trampoline, dans le train, ou chez moi, mais dans un trampoline… non ^^ ton résumé de la situation est pas mal :D Ils ont tous faillis… plein de choses. Pour Peter, oui, j'ai prévu de le faire devenir méchant, car à mon avis, il a changé de côté dès l'école. Pour moi, il était espion rapidement après sa sortie. Il n'a pas du rencontrer en personne Voldy, et pour voir ses sbires, il a dû être approché dès Poudlard. Pour piégé Sirius, il a surement du le prévoir en avance, car ça ne s'improvise pas, et il a l'air quand même pas mal accroché à son ''maître'' pour aller le chercher et se couper la main… Mais en même temps, son amitié avec les Maraudeurs devait quand même être vrai au début, et l'hypothèse qu'il bascule en 6ème année est probable, enfin voilà, c'est mon avis ^^ Merci pour les encouragements, j'ai effectivement des idées pour encore pas mal de chapitre, mais je ne sais pas combien encore ^^' Et dis-moi, que pense tu de mon Martin, sachant que tu lui lave tous les calçons la bis' :p la bis' !
Fan de Lily : Et oui, la biche ;) Non, ne t'inquiète pas, je ne vais pas les abimé trop souvent ;) et oui, je crois que vous être plusieurs à avoir remarqué qu'elle ne maitrise pas totalement (voir pas vraiment, ou pas du tout) la médecine magique ! Et oui, ils sont tous entiers, pour la plus part, dorment ou ronflent. Mais oui, Peter à une bonne envie de se faire remarquer !
