Hola ! Chapitre 4 enfin fini avec du retard, mais je l'ai fait, enfin ! Il y a un tout tout léger passage Clexa, pas tout tout léger. Je dis pas grand mots à part que normalement le prochain chapitre sera à l'heure, mais comme je passe mes partiels ce n'est pas sur...

Merci pour les reviews kiss kiss

et les gens qui suivent et qui aiment ;)

Bonne lecture !

De la muuuusique: Son lux - Lost it to Trying & Woodkid - Volcano


L'hôpital. Un endroit aussi effrayant et perturbant. Du blanc partout, les murs, le sol, certains médicaments. Un endroit où on y va pour se faire soigner, mais où ironiquement, on a l'impression de mourir. Clarke y était en compagnie de sa nouvelle partenaire. Elles s'y étaient rendu rapidement après que la jeune blonde eut appelé sa mère qui était à un dîner. Mais celle-ci avait accepté, sans broncher, faisant face à son devoir. Tandis que la brune, avait dérangé d'autre type de personnes, sa garde personnelle, pour savoir plus de sécurité. Les deux femmes pour évitaient de se faire remarquer, étaient passées par l'endroit où ils livraient les médicaments. Elles s'étaient réfugiées dans une petite pièce où se trouvaient les vestiaires. Elles avaient vérifié les alentours. Personnes. Clarke ouvra son sac, où avec le dossier de photos et des gadgets tout aussi banal que de voir un fruit, se trouvait ses habits de rechanges, par simple sécurité. Tandis que Lexa en vola forçant quelques casiers. Elles se changeaient. La blonde observait discrètement du coin de l'œil, la PDG qu'elle ne voyait que de dos. Décortiquant du regard ce qu'elle pouvait voir, chaque parcelle de peau, qu'elle pouvait voir. Il y avait cette encre qui avait posé ses marques sur son corps, un tatouage, des planètes qui d'un point de vue objectif, Clarke trouvait classe et élégant. Elle resta un moment à l'observer avant de se rendre compte que celle-ci l'observait également. Elle se retourna subitement, finissant d'enlever toutes les protections qu'elle possédait se trouvant en débardeur et un banal pantalon. Tandis que Lexa, en haut noir tout comme le bas venait de se diriger vers un petit lavabo pour enlever le maquillage. Elle s'approcha ensuite vers la blonde, doucement, celle-ci se recula à l'approche de Lexa qui lui semblait de plus en plus dangereuse. Elles furent près l'une de l'autre.

« Ton masque. »

Elle lui enleva son masque doucement avant de lui rendre. Elles prenaient leurs affaires. Clarke en rangea une partie dans son sac. Les deux femmes sortirent de la pièce, vérifiant une nouvelle fois les alentours, encore quelques affaires en main que Lexa cachait dans un sac de sport qu'elle avait volé. La blonde envoya un message à Octavia puis sa mère sachant la pièce où elles se trouvaient. La réponse eut, elles se dépêchèrent pour y aller.

Clarke toqua avant d'entrer dans la pièce, c'était une chambre d'hôpital, grand, suffisamment pour y acquérir plusieurs patients, mais il n'y en avait qu'un. Il se trouvait sur le lit attaché par des menottes. Il se débattait constamment. Octavia était assise dans un coin à paniquer, à pleurer, à regarder la scène avec peur et angoisse. Il y avait sa mère, en tenue élégante, classe, ce qui surprit la blonde. Elle tentait de comprendre ce qui se passait, toute cette agitation, toutes ces convulsions, puis il y avait un autre homme, grand, brun et fin, bien coiffé, une tenue élégante également. Le rendez-vous de sa génitrice. Également, le maire de sa ville, Marcus Kane. Il y avait également Nyko, qui semblait assistait au chef de ce bâtiment. Les deux gardes de Lexa étaient restés à l'extérieur, surveillant attentivement. Les deux jeunes femmes étaient là, présentes.

« Clarke, il faut que tu m'expliques ce qui se passe, maintenant !Lâcha la mère s'occupant de Lincoln en le mettant sous sédatif.

- Il a subi des injections, je n'en sais pas plus !»

La mère s'était retournait délaissant son patient qui s'était calmé pour sa fille. Observant également la PDG qui restait là silencieusement. Elle était intriguée autant que le maire qui décida cette fois-ci de prendre la parole.

« Madame Wood, que venez vous faire ici ?

- Monsieur le Maire, bien contente de vous revoir aussi. J'étais en compagnie de Clarke, car elle venait me livrer une de ces œuvres que je lui avais commandée. Lorsqu'il y a eu cet appel, j'ai appris que c'était l'un de mes employés, il est donc tout à fait normal que je sois ici, comme Gustus et Indra qui s'occupe de la sécurité si on tente de porter atteinte à l'un de nous. »

Clarke trouvait ça déconcertant à quelle vitesse et intelligence que Lexa arrivait à mentir sans lever le moindre sourcil. Juste soudainement, comme si elle avait attendu ce moment toute sa vie et que réfléchir n'était pas la peine.

« Vous ne pouvez pas sortir sans votre sécurité ? »

Le maire avait repris la parole, tandis que la brune affichait un sourire sarcastique, un peu moqueur.

« Je suis tout à fait capable de me défendre toute seule, Marcus. Mais je préfère prendre des précautions. »

Il se tut. Lincoln se réveilla de nouveau, s'agitant encore plus qu'avant. Octavia se précipita vers lui, mais il réussit à détacher un de ses bras et la frappa au visage. Elle était à terre choquée et surprise. La blonde s'était précipitait vers elle, l'aidant à se relever et regardant son visage qui avait un joli coquard à l'œil. Nyko s'attelait à la tâche de remettre le bras du possédé dans sa lanière. Qui ne fut pas une masse à faire. Mais celui-ci se calma subitement, le cœur s'emballa, il commençait à perdre la vie. La machine sonna. Alors c'est le médecin en chef qui prit le relaie, tentant divers manœuvre pour tenter de le maintenir en vie. C'est alors que Nyko, se tourna vers Lexa.

« Tu sais ce qu'il faut faire !

- Non, laisse les faire.

- Lexa ! »

Elle ne reviendrait pas sur ce qu'elle avait dit et Nyko l'avait compris ce qui l'agaça réellement. De plus personne n'avait réellement comprit la conversation mise à part Clarke qui savait ce qu'il se tramait plus ou moins, du moins, plus que ce que les autres de cette pièce pouvaient savoir.

Le cœur de Lincoln s'était arrêté. Octavia paniqua alors le maire se décida de la sortir de la pièce. Les regards des deux gardes se tournèrent alors vers eux. La mère de Clarke tenta de le ramenait une première fois avec les mains posaient sur son buste, appuyant trois fois, écoutant son souffle, rien, elle répéta une deuxième fois, toujours rien. Elle ordonna à l'autre médecin de prendre les décharges. Plaçant sur le buste, elle donna les premières décharges, un peu faibles, mais toujours rien, un peu plus fort, rien.

« Il faut mettre plus fort

- Je le sais Clarke !

-Alors fait le. »

Elle s'exécuta. Le maximum. La décharge était lourde et puissante. Son cœur rebattait au bout de la deuxième fois. Il était en vie. Ils lâchèrent un soupir de soulagement. Néanmoins, il restait endormi, le choc l'avait évanoui. Mais il était en vie. Clarke s'en alla alors voir Octavia lui rassurant qu'il était bel et bien encore de ce monde, elle s'élança à son chevet. Le maire rentra constatant avec une certaine joie le fait que le patient ai survécu. Lexa s'approcha alors de la blonde, tendant sa main en guise de remerciement qu'elle accepta.

« Tu avais raison, Clarke, sa réputation ne faillit pas.

- Merci Lexa. D'avoir laissé faire, de ne pas, tu sais...

- Il fallait essayer. »

Le chef de cet hôpital s'était raclé la gorge pour signaler sa présence et ainsi avoir des réponses de la part de sa fille dont elle savait pertinemment au vu de la discussion avec la jeune PDG, lui mentait clairement.

« Maintenant, tu m'expliques. »

Clarke croisa le regard pour demander son approbation. Elle accepta.

« Mountain corp. Ils kidnappent des personnes, et ils leur injectent quelque chose.

- Comment ça ?

- On n'en sait pas plus, il y a eu plusieurs cas...

- Il n'y a pas eu d'enquête ? » C'est Kane qui demanda.

Cette fois-ci Octavia s'était détachée de la personne qu'elle aimait. Elle était un peu plus en colère qu'à l'instant.

« Non, aucun, Pike n'a rien voulu ouvrir sur les disparus, alors sur le mountain corp...

- Je lui forcerais la main. Clarke comment as-tu connaissance de tout cela ? Questionna Marcus.

- J'ai enquêté moi-même avec l'aide de Lexa...

- C'est bon Clarke, tu peux leur dire que tu flirtes avec une assassin.

- Octavia. »

Elle était en colère contre la blonde. Celle-ci le comprenait. Elle ne pouvait pas le nier. Et Lexa avait se regard qui voulait dire une seule chose, qu'elle s'apprêtait à faire taire une bonne fois pour toute la grande brune. Et Clarke craignait ça au plus haut point. Nyko, avait également ce même regard ce qui intrigua également la blonde.

« Clarke ça veut dire quoi ?

- Écoute, je ne peux rien dire »

Octavia devança la réponse.

« Elle a tué... »

Lincoln se réveilla lentement, ouvrant les yeux et lâchant quelques mots, Octavia ne finit pas sa phrase qu'elle se précipita vers son petit-ami. Il se redressait, calme et sans rage, la brune l'enlaça d'avec amour, soulagée qu'il aille mieux. Mais ce moment fut interrompu par des coups de feu qui venaient de dehors. Ils se retournèrent tous. Surpris et angoissé. Ils s'étaient baissés. Puis deux coups à l'intérieur de la pièce. Ils furent obligés de sortir. Le maire avait pris les devants et sortirent tous par la porte, à vitesse affolante .. Les gardes qui étaient juste à côté, sortaient leurs armes, cherchant qui auraient pu bien tirer ici. Mais les coups continuaient sans aucune provenance réellement logique. Ils avancèrent vers une sortie, mais l'un d'eux fut touché, Gustus. Il était au sol, commençant à giser, mais ils ne pouvaient plus rien faire, à partir de ce moment c'était une question de survie. Abby allait l'aider, mais c'est Nyko qui l'empêcha lui disant qui fallait partir tout droit, sans se retourner.

La foule qui était dans les salles à côté commençait à courir dans tous les sens sans qu'il y ai une queue et une tête. Personne ne voyait grand chose. Et des corps tombaient, les balles reprenaient. Tandis qu'Indra avait pris un côté prenant soin de protéger d'une certaine manière, de protéger Lincoln qui était utile pour Lexa afin de résoudre les problèmes de rage. Ce que son chef lui avait ordonné plus tôt lorsqu'elle l'avait appelé.

Clarke restait là. Sur le choc. Elle était paralysée. Un moment, avant qu'on lui prenne la main et qu'on la tire d'ici, violemment. C'était Lexa. La blonde s'obligea à bouger et à courir. Les deux jeunes femmes étaient passées du côté opposé des autres, Clarke s'en était rendu compte et ne se sentait pas à l'aise à l'idée d'être séparé pour ses proches. Elles attirent plus loin dans une chambre de repos, ayant été couverte par la fumée. Lexa prit le soin de vérifier qu'il y avait personne, se doutant que les tireurs étaient à l'hôpital. Tandis que Clarke, commençait à se rendre compte de la situation. Elle s'était assise, elle angoissée. Sa respiration était de plus en plus saccadée, elle n'arrivait plus à respirer, ça se bloquait. La brune voyant l'état de la jeune femme, se plaça devant elle.

« Clarke, ce n'est pas le moment de faire une crise d'angoisse ! »

Elle n'arrivait pas à parler.

« Clarke ! »

Toujours aucune réponse. La justicière qui s'était mise à la hauteur de la blonde, approcha son visage d'elle. Doucement. Et posa ses lèvres sur celle de l'héroïne qui se calma subitement. Elle n'arrivait plus à penser. La brune s'écarta lentement, avant de se relever. Clarke était perturbée, encore, pas seulement à cause de cette tuerie qui se passait, à cause des lèvres qui s'étaient posées sur les siennes. Elle savait que c'était pour la calmer, simplement. Mais, il y avait quelque chose qu'elle n'arrivait pas à s'expliquer, ça ressemblait à ces contes où on ne peut que libérer la princesse avec un baiser d'amour véritable. Mais, sans amour.

« Tes esprits sont revenus, j'ai besoin de toi pour trouver un moyen de sortir, la buanderie ?

- Où sont les autres ? Elle avait ignoré la question, elle pensait à autre chose

- Clarke ! Ce n'est pas le moment de de se préoccuper des autres. »

Son regard était insistant, et malgré qu'il soit perdu, de la colère montait en elle.

« On a été séparé.

- Il faut qu'on retrouve les autres... Il faut...

- Non, on ne peut, pas, ils vont nous tuer.

Je m'en fous ! Ma mère est là, Octavia est là !

- Tu ne comprends pas Clarke, ils sont là pour nous. Montain corp. »

La jeune blonde hallucina. Et plaqua contre le mur l'objet de sa rage. Elle se rendait compte d'une nouvelle trahison, d'un nouveau crime.

« Tu étais au courant !

- Je n'étais pas sure.

- Tu laisses tous ces gens crever, on aurait pu évacuer le bâtiment

- On n'aurait pas pu, je l'ai appris ce soir, un peu avant l'hôpital, on m'a envoyé un message, à toi aussi, regarde ton portable. »

Elle lâcha la vengeresse, pour regarder son portable. Elle était auparavant trop préoccupée à se concentrer sur la possibilité de guérison de Lincoln. L'écran de son Smartphone affichait un nouveau message, c'était Monty, l'informaticien, qui bossait pour les grosses entreprises. Le message était composé de bribes de phrases.

« Jasp m'a dit. G hacké, op. Ils comptent vous faire la peau ce soir »

Elle releva la tête. Elle n'en revenait pas. Elle était une cible, et avait mis comme statut aux autres « dommages collatéraux ».

« On aurait pu faire quelque chose.

- Non Clarke. Alors tu nous sors d'ici maintenant ! »

C'était sec et insistant.

« Il y a un passage pas loin, c'est pour le linge. C'est sur la gauche.

- Bien. On y va. »

Lexa ouvrit la porte, regardant de gauche à droite. Personne. Elles se mirent à courir rapidement vers une trappe qui se trouvait sur le mur, c'était une trappe qui servait au linge salle, la buanderie . Elles l'ouvrirent, lorsqu'elles entendirent un détonateur. Clarke se retourna pensant instinctivement sa mère, elle s'apprêta à s'élancer vers l'explosion, qui semblait minime puisque que l'étage ne semblait pas détruit. La brune l'en empêcha en la rattrapant.

« Clarke, on n'a pas le temps.

- Ma mère...

-On viendra la chercher après que ce sera fini. Si on se fait tuer, on ne pourra plus rien pour personne, pour la justice. Ok ?

- Promets-le moi, qu'on reviendra.

- Je te le promets Clarke. »

C'est à contre cœur qu'elle se laissa glissé dans ce tunnel qui permettait d'accéder à cette buanderie. Qui était aussi leur porte de sortir. Elles atterrirent dans un tas de linges sales, puis se relevèrent. Elles étaient au rez de chausser, à l'arrière du bâtiment. C'était le meilleur endroit pour s'échapper. Elles passèrent une porte, puis une deuxièmement avant de sortir et d'être à l'extérieur. Juste à côté les sirènes des voitures de policiers retentissaient à plein feu. Elles regardèrent le haut du bâtiment, elles constatèrent des dégâts sur un étage de celui-ci. Clarke commençait à s'inquiétait encore plus qu'elle était auparavant.

« Il y avait un sniper qui nous tirait dessus.

- Les tirs venaient de l'extérieur.

- Tu sais où il était ?

- J'ai mon idée. Il était dans le bâtiment en face de la pièce où on se trouvait.

- Comment tu peux être aussi calme ? »

Clarke n'était pas du genre à paniquer, c'était plus tôt quelqu'un de calme, malgré qu'elle soit intrépide, et légèrement impulsive. Mais dans ce genre de situation, garder son calme lui était impossible. Elle ne comprenait pas, comment sa partenaire de justice pouvait garder son sang-froid, être aussi impassible. Oh, elle en avait évidemment l'habitude depuis le temps, elle devait s'en douter également que la jeune femme ne réagirait pas. Mais pas pour ce type de tuerie. Lexa en était surprise de sa demande.

« A force de voir des malheurs, on finit par s'habituer »

La blonde trouvait sa vision triste, à la limite de la dépression.

« Surement...»

Elles se dirigèrent vers le bâtiment qui était à quelque pas d'où elles étaient. C'était un immeuble avec des appartements qui semblaient un peu délabrés vu l'état de la bâtisse. Clarke avait récupéré son arme lorsque que la fusillade avait démarré, et l'avait caché sous son haut. La PDG restait désarmée. Elles avancèrent doucement et prudemment lorsqu'elles furent dans le bâtiment. Lexa devant, elles montèrent les escaliers. Plus elles montaient, plus elles entendaient des coups qui retentissaient et qui tiraient désormais vers les gens qui tentaient de sortir de l'hôpital. Les deux femmes se séparèrent sur le toit pour trouver la source de ces bruits. Elles cherchèrent dans chaque recoin... Clarke trouva le coupable. Tenue de militaire. Elle avança lentement. Soudainement, elle tapa contre une de ces bonnes vieilles canettes de soda. Le type la remarqua et la menaça avec une arme qui sortit de son pantalon, elle aussi le menaça avec son pistolet. Ça ressemblait un peu à ces vieux films de cowboy, avec leurs fameux duels. Elle tira la première. Au cœur. C'était fini. Pour l'instant. Lexa arriva à ce moment à l'entente du bruit, affichant une mine étonnée.

« Bien joué. »

Elle souffla, plus de snipers, plus rien. C'était un soulagement. Elles fouillèrent le corps, mais rien, aucune information susceptible de les aider à la quête contre leur ennemi. Elles se décidèrent qu'il était temps de partir. À ce moment-là, Clarke pensait sans plus attendre retrouver sa mère et les autres, c'est tout ce qu'elle espérait. Lexa voyait très bien ce regard bien plus qu'inquiet et qui semblait impatient.

« Ils sont en vie, on va les retrouver.

- Tu ne peux pas en être sure.

- Et c'est moi qui suis pessimiste. On va commencer par les ambulances et on ira voir à l'intérieur, ok ?

- Oui. »

Les deux femmes se dirigèrent vers l'avant de l'hôpital où se trouvaient la plupart des ambulances qui allaient rapatrier les blesser dans un autre hôpital, ainsi qu'un tas d'agents de l'ordre, le SWAT. Des blessés avaient déjà était rapatrier. Des équipes de policiers avaient réussis à vérifier une partie du périmètre pour permettre la sortie de certains. Clarke chercha alors ses proches en compagnie de la brune, elle regarda partout, mais personne. Elle vit néanmoins Bellamy qui s'était approché d'elle précipitamment.

« Clarke qu'est-ce qui se passe, où est Octavia ?

- Elle est... Elle est encore à l'intérieur. On va la chercher

- Je viens !

- Non, tu vas...

- C'est ma sœur, et je ne discute pas Clarke !

- Bien, on se dépêche alors.»

Ils allèrent vers l'arrière du bâtiment qui servait à desservir certaine ambulances, évidemment sans se faire remarquer par toute la sécurité. Les ascenseurs étant non fonctionnel durent à l'impact explosif qu'il y a eu, ils prirent les escaliers passant par plusieurs portes. Clarke était devant, avançant rapidement jusqu'à l'étage fatidique. Ils arrivèrent là où les deux femmes s'étaient séparées de son groupe. Au bout d'un moment de leur recherche, ils voyaient Octavia presque debout tentant de soulever des pierres qui semblaient être sur le maire. Elle fut aussi aidée de Lincoln qui s'était apparemment réveillé. Nyko s'occuper d'Indra qui s'était pris une balle à l'épaule. Clarke voyait sa mère aussi coincée sous les débris. Elle se précipita vers elle, de même que Bellamy vers sa sœur qui semblait cependant soulagé de voir sa sœur sans blessure apparente.

« Maman !

- Clarke ! Tu vas bien...

- Oui, oui, on va te sortir de là.

- Occupez-vous d'abord de Marcus, il est inconscient... Il a perdu trop de sang...

- Bien... »

Lexa qui avait demandé des nouvelles à Indra et Nyko s'attela à la tâche avec ceux qui étaient debout à soulever les pierres qui avaient enseveli le maire qui semblait émerger doucement de ce qui pouvait ressemblait à un sommeil. C'était tâche ardue, les pierres étaient lourdes et il était presque impossible que Kane puisse se déplacer tout seul. Ils arrivèrent à sortir le chef de cette ville. Le médecin qui s'occuper précédemment d'Indra, s'élança vers le maire pour s'occuper de lui et diminuer les saignements dus à l'explosion. C'est en suivant que Clarke s'occupa de sa mère, soulevant avec l'aide des autres, les débris qui s'étaient déposés sur ses jambes. Aucun saignement, mis à part des égratignures par-ci par-là, c'était les jambes qui avaient surtout subi et elle avait du mal à les bouger et à se lever. Clarke l'aida à se relever et à marcher.

Ils entendirent de nouveaux bruits, c'était les forces de l'ordre qui semblaient arrivées. Rassurant une fois de plus le groupe qui étaient plus en sécurités. Cependant, Lexa était légèrement inquiète et pressée de quelque chose. Elle se tourna alors vers Clarke.

« Il faut récupérer ce que l'on a laissé et qu'on parte.

- Je dois restait auprès de ma mère.

- Clarke, c'est pour éviter ce qui est arrivait qu'il faut qu'on parte. »

La blonde n'était pas sure d'accepter. Et tous étaient intrigués par la conversation.

« Tu étais au courant Clarke ? Demanda la mère.

- Non, pas vraiment, je n'ai pas vu le message... Je... Avec Lexa.

- Tu aurais nous dire, tu aurais du ! Ce n'est pas ça la justice, il a eu des victimes !

- Je, vraiment, je suis désolé. »

C'était avec beaucoup de colère que les mots étaient sortis, Clarke en pleurait. Mais elle savait qu'elle aurait dû lire le message plus tôt, qu'elle aurait dû revenir et ne pas écouter la vengeresse. Que tout était de sa faute, que de jouer les justicières pour une histoire d'injustice ne lui avait provoqué plus de malheurs qu'autre choses. Son estime de soi était plus que blessé. Mais elle sécha ces larmes, pour se montrer forte.

Lexa l'attendait de pied ferme, elle avait lancé quelques mots à ces deux seuls proches qu'elles connaissaient. Clarke se décidait alors de la rejoindre, c'était la seule solution qu'elle trouvait en ce moment. Parce qu'elle savait que c'était une bonne opportunité de disparaître pour agir plus efficacement avec l'ennemi qui penserait probablement à leur mort ou incapable d'agir à ce moment. Elle lâcha alors un au revoir à sa mère qui était toujours en colère, mais avec de la tristesse, celle de voir sa fille partir, celle de voir sa fille en danger imminent. Clarke s'approcha de Bellamy.

« Je reviendrais, mais il faut que tu enquêtes sur Mountain Corp. Lincoln sera ton témoin et Kane fera bouger l'affaire, il faut vraiment que tu le fasses, pour moi, pour Finn, envoie-moi un message. Promet le moi ?

- Je te le promets. »

Elle retourna auprès de Lexa, s'apprêtant à partir, mais elle se retourna vers Indra.

« Surveille-les et informe-moi des nouvelles.

- Oui, commander. »

Sur ces derniers mots, les deux femmes prirent un autre chemin pendant que les types des forces de l'ordre débarqués. Les autres n'avaient pas compris cette brève discussion qu'il y avait eue, tout ce qu'ils avaient retenu, c'était « commander » qui résonnait dans leurs oreilles. Il y avait alors ce lien qui se faisait dans leurs esprits, ce lien qu'ils voyaient dans les journaux où que l'on pût entendre dans les bouches de certains. « Commander » dit comme une vengeresse, une justicière assoiffée de vengeance, une tueuse crainte. Une commandante sans aucune pitié dont on ne connaissait pas le visage et que chacun voudrait connaître. C'est ce que disaient certain médias. Et le reste du groupe avait désormais compris que ce n'était que la PDG de cette entreprise qui dirigeait presque cette ville. Cette gosse que l'on pensait une fille à papa, une égoïste courant après l'argent. Ils étaient un peu loin du compte.

Lexa ne s'en était pas préoccupé s'ils savaient qui elle était ou pas. Elle n'était pas tellement inquiète, car elle savait que si ça se savait, la blonde aurait aussi des problèmes. Ce qui lui préoccupait le plus c'était les sacs où se trouvaient leur costume. C'est un problème un peu plus important. Si une personne tombait sur cela, s'était un peu le gros Jackpot et pour les deux jeunes femmes, elles seraient probablement arrêtées et ce n'était pas le moment pour qu'elles le soient.

Elles étaient retournées à la pièce de départ, où se trouvait précédemment Lincoln. C'était le Bronx, des impacts de balle partout, des meubles détruits, les murs également. Mais elles trouvèrent les sacs. Elles partirent rapidement, vers l'arrière du bâtiment, à l'abri de tout le monde et des regards. Il n'y avait eu aucun mots échangés, c'était calme, aucun regard. Rien, jusqu'à ce qu'elles soient dehors. Alors qu'elles pensaient être reposées du danger, c'est une vieille connaissance de Lexa qui se trouvait devant elle. Brune, avec un costume dans le même style que la PDG, ce même regard d'assassin qu'affichait la vengeresse, à croire que c'était un signe d'une secte.

« Ontari, ce n'est pas le moment.

- Une amie à toi, Lexa ?

- Pas vraiment. »

Ontari lâcha un sourire mesquin.

« Bien que j'aurais aimé, je ne suis pas là pour te torturer. C'est Nia qui m'envoie.

- Que me veut-elle

- D'autres ont disparus, on a retrouver quelques corps, on sait ce qu'ils cherchent.

- Qu'est-ce qu'ils cherchent ?

- Nous

La situation ne pouvait être plus désastreuse qu'elle était déjà que subitement Clarke se mit à rire. Ce n'était pas ce rire joyeux, non, c'était plus tôt nerveux, celui qui vient après avoir craqué. Bien qu'elle ne comprenait pas trop ce qu'ils se passaient entre les deux, elle craquait. Les deux autres femmes se tournèrent vers elle, intriguée.

« Clarke ?

- Loi de Murphy*, je viens de penser à ça.

- Je ne vois pas ce qui est drôle.

- Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal.

- C'est pessimiste.

- C'est drôle, j'y ai pensé, j'ai plus ou moins un ami son nom est Murphy, c'est un peu son cas aussi, je ne sais pas, c'est les nerfs. Je suis désolé. C'est une mauvaise idée, il y a les flics pas loin et tu te feras prendre alors tu devrais t'en aller. »

Ce que disait Clarke n'avait ni queue ni tête et Ontari était extrêmement étonné de l'audace de la jeune blonde. Elle ne s'attendait pas qu'on lui parle de cette manière. Cependant, elle se rendit compte aussi dans quel danger elle se mettait en étant près des forces de l'ordre, elle ne voulait pas prendre de risque, ni même se faire chopper. Alors elle se décida de partir, sans rien dire, promettant à Lexa qu'elles allaient se retrouver d'une manière ou d'une autre. Celle-ci ne s'en doutait pas et elle ne s'en inquiétait pas plus que ça pour le moment.

Les deux femmes se devaient immédiatement de partir. Elles allèrent vers leur moto respective. Clarke avait enfilé son sac à dos en arrivant tandis que Lexa mettait le sac de sport dans le compartiment à bagage dans le siège. La blonde lâcha un soupir.

« Où va-t'on maintenant ?

- Chez moi, on y sera en sécurité

- Tout le monde sait où tu habites, ta tour, on y sera pas en sécurité.

- Je n'habite pas dans ma tour, c'est une légende. J'habite dans un endroit reculé de la ville. Le temps de trouver une solution, on sera là-bas.

- Je suppose que je n'ai pas le choix.

- Tu l'as, ça dépend si tu préfères mourir ou vivre.

- Je vais te suivre. »

Elles enfourchèrent leur moto et Lexa partit devant, suivit de Clarke. La route était un peu longue, ça semblait être éloigné de la ville. Au bout d'un moment, la verdure prenait place sur les immeubles immenses. Ça semblait être la campagne, les maisons étaient moins luxueuses, plus campagnardes avec moins de vitres, moins de longueur. Au final, elles arrivèrent devant une maison qui semblait plus chère que ce que la blonde, elle avait vu. Un mélange de modernité et de vieux. Architecture grecque, une baie vitrée. Elles se garèrent et Lexa sonna à la porte, elle n'avait pas les clés, mais elle savait qu'il y avait quelqu'un à l'intérieur. La porte s'ouvrit. C'était un homme, immense, chauve, dans une tenue très élégante et classe.

« Lexa que vous ai arrivé ?

- C'est une longue histoire. Clarke, je te présente Titus, majordome, Titus, Clarke .

- Que fait-elle ici ? Cette femme a voulu vous tuer ! Cracha t-il.

- Plus pour l'instant. Heureuse d'avoir cette réputation.

- Elle m'a aidé à plusieurs reprises Titus. Et on doit être en sécurité, Mountain corp à tenté de nous tuer à l'hôpital.

- Comment ça ?

- Oui, les détails sont après. Je vais installer Clarke. »

Lexa indiqua à la blonde la suivre dans cette maison qui semblait être un labyrinthe. Elles marchèrent à travers portes et couloirs montrant à quoi chaque pièce correspondait. Finalement, la PDG l'installa dans une chambre assez spacieuse, mais dont la déco était au plus simple que possible, du bois, du blanc et du noir. Dans tout le long de la visite Clarke constata qu'il n'y avait presque aucune photo, très peu de décorations personnelles mis à part ce luxe. Finalement, la PDG l'installa dans une chambre assez spacieuse, mais dont la déco était au plus simple que possible, du bois, du blanc et du noir. Clarke se tourna vers Lexa

« On aurait pu sauver ses personnes, si on les avait prévenus.

- Non, il y aurait eu une panique générale et ils auraient été encore plus sur leur garde. On a un avantage, on sait qu'ils nous espionnent et on peut en jouer, il ne fallait pas prendre le risque.

- C'est cruel.

- C'est la vie. Il faut prendre les bonnes décisions pour survivre. Il faut savoir faire des sacrifices et abstractions des émotions pour gagner.

- Non, la vie, ce n'est pas qu'une question de survie, Lexa. Et ne me dit pas de cacher mes émotions, parce que c'est hypocrite. Parce que tu es toujours hanté par la mort de Costia, car le fait d'avoir laissé ses gens mourir ne te laisse pas indifférente, et que pour Gustus, au fond ça t'a fait du mal. Tu as voulu tuer Octavia, je l'ai vu dans ton regard. Alors ne sois pas hypocrite, ne mens pas. »

Clarke s'était approchait de plus en plus de Lexa, avec colère et agacement. Et la brune n'avait plus d'autre choix que de reculer. Elle avait touché un point sensible, elle était faible à ce moment-là, elle se sentait mise à nue. La blonde lisait en elle comme dans un livre ouvert. Elle avait mal. Mais Lexa avait cette boule dans l'estomac qui l'angoissait, parce qu'elle n'était pas insensible.

« Je n'ai pas laissé tout le monde mourir, pas toi. »

C'était Clarke qui ne fut pas insensible cette fois-ci, elle fut perturbée, étonnée et ça dépassait ce qu'elle imaginait de cet assassin sans pitié. Elle avait touché un point sensible, elle était faible à ce moment-là, elle se sentait mise à nue. La blonde lisait en elle comme dans un livre ouvert. Elle avait mal. Mais Lexa avait cette boule dans l'estomac qui l'angoissait, parce qu'elle n'était pas insensible.

« Lexa...

- Je ne mens pas.

- Alors raconte moi la vérité.

- Je regrette je ne peux pas »

Elle ne pouvait raconter la vérité, bien que ça l'a rongeait de l'intérieur de ne pas pouvoir dire la vérité, Clarke voyait que la brune en était incapable. C'est comme comme si elle voulait protéger des secrets ou des personnes. Mais il y avait cette petite leur de tristesse dans son regard qui la rendait un peu plus humaine, plus sensible et empathique. Clarke le voyait aussi, elle n'était pas dupe, elle savait cerner les gens, elle savait que Lexa n'était pas une monstre et au fond ça lui faisait peur. Elle avait peur car il y avait une dichotomie en elle. Elle voulait la haïr du plus profond de son être, elle était sûre de là haïr, mais d'un autre côté, elle l'appréciait, pas pour son sens de la justice, non, parce qu'elle se sentait moins seule, elle ne lui disait pas ces gentilles choses qu'un ami dirait pour la consoler, elle était crue et froide avec cette affection pour les gens qu'elle ne montrait pas.

La blonde fut surprise lorsque Lexa posa sa main sur le visage de Clarke, la regardant intensément, avec un certain désir que l'autre avait du mal à saisir. Laissant son regard s'aventurer sur les lèvres de la peintre. Lexa ne savait pas plus quoi penser non plus, parce qu'elle avait amplement conscience de cette haine de la justicière, mais il y avait ce sentiment de liberté étrange qu'il y avait lorsqu'elles étaient ensembles, comme ci, elle avait trouvait son égal et qu'elle pouvait avoir quelqu'un avec qui partager. Ou peut être était-ce un peu le syndrome de Stockholm elle, appréciait quelqu'un qui la détestait, qui pouvait la tuer. Elle appréciait définitivement Clarke bien que cela allait à l'encontre de ces principes. "Aimer est une faiblesse, les sentiments, les émotions sont des faiblesses. Et se rendant compte un peu ce qu'elle faisait, elle laissa sa main tomber le long de son corps et détourna le regard.

« Demain, je te montrerais comment te défendre, disons plus efficacement ? »

Son masque insensible était revenu.

« Lexa...

- Ta technique de combat laisse à désirer.

- Ce n'est pas...

- Je dois te laisser et m'entretenir avec Titus. »

Elle laissa Clarke dans sa chambre, sans rien ajouter de plus, la laissant seule partant à la rencontre de son majordome. Ignorant totalement ce bref moment affectif qui venait de se passer.


* Loi de Murphy: (Un épisode de la série s'appel comme ça.) En gros c'est un problème en engendre un autre, après on le prend de manière humoristique ou bien de manière sérieuse, dans le sens technique, par exemple si on branche quelque chose de défectueux (style chargeur de DS) à une multiprise où se trouve les ordis, bah t'es quasi sur que il y a un truc qui pète (la RAM, disque dure) qui fait que ton ordi ne fonctionne plus.