Yo ! Dernier chapitre de la première partie ! Parce que en fait je fait plusieurs partie. Pleine de nouvelles info qui viennent dans ce chapitre, enfin bon, je vous laisse voir. :)
Coin reviewviewview:
Little Monkey Fanfic: Merci ! aha, oui, mais ça va vite reculer. ;)
Lea kom trikru : Tu verras dans ce chapitre aha :) Mais la suite est là ! :D
Un peu de musique toujours et toujours: Daughter - Home & Nico Vega - Fury oh Fury
Enjoy, love and bieres 3
C'était le soir, tard. Clarke avait contacté Lexa, qui était venue avec Indra et Lincoln pour être sûr d'avoir une certaine sécurité. Octavia était alors venue également, elle ne voulait pas rater ça avait-elle dit. À ce moment-là, ils avaient déjà calculé ce qu'ils voulaient faire pour entrer. Bellamy devait couper un instant l'alimentation en coupant le générateur principal pour que les portes s'ouvrent, cependant le générateur de secours allait se réactiver au bout d'une minute. Néanmoins, cela serait suffisant pour pouvoir entrer. Raven allait en suivant en se connectant à un boîtier pouvoir rentrer dans le système après que le générateur de secours soit remis en place afin de pouvoir bloquer les caméras de surveillances. Lincoln, Indra et Octavia se sépareraient du groupe pour trouver les prisonniers tandis que les deux justicières iraient directement au tableau des commandes pour garantir leur sécurité et stopper le processus des expériences. Trouvé également, le responsable, tout ça avant que les forces de l'ordre arrivent.
Ils étaient là, les deux femmes avec leurs costumes aussi sombres que la nuit, en tenue de justicière, parce que pour elle, ce soir-là, c'est une question de justice, la justice qu'elles représentaient avec leur masque.
Ils se mirent directement en marche. Bellamy avait réussi à couper le courant cela lui à valu que sa couverture soit tombée à l'eau. Il avait réussi néanmoins à s'échapper des gardes qui le poursuivaient en tirant sur une conduite de gaz qui avait permis à faire exploser. Jasper était avec Maya, sa petite amie qui avait accès à une grande partie du bâtiment et qui eux aussi tenter de lui sauver la peau à celle-ci et lui-même. Monty avait réussi à s'échapper et il est allé rejoindre Bellamy étant le chemin le plus proche. Le policier avait fait un détour avec l'Asiatique pour libérer les autres qui criaient comme des bêtes, ils avaient dû tuer deux gardes pour pouvoir les libérer. Mais les captifs devaient attendre un signal avant de pouvoir attaquer.
Lexa était là, attendant le signal avec le reste du groupe, ils étaient dans le noir près à attaquer. Finalement, elle se tourna vers la blonde.
« Après tout ça puissions nous retrouver. »
Clarke était surprise.
« Puissions nous retrouver. »
Raven était partie de son côté afin de hacker les caméras de surveillances, néanmoins la tâche était beaucoup plus ardue que prévue, les codes étaient propres et professionnels, peu craquable, elle mit plus de temps que prévu pour le faire et se fit détecter par une sorte d'alarme qui il y avait dans le système. Elle fut repérée et les gardes la prirent par surprise et l'attrapèrent malgré qu'elle tentait de fuir. Elle fut prisonnière et emmener dans une pièce qui ressemblait plus à la chambre des horreurs. Elle n'était pas la seule. Jasper était là, il s'était fait attraper à la place de Maya, qui continuait à fuir.
Lincoln avait montré un autre chemin aux deux autres femmes, le chemin par lequel il était parti pour la première fois. C'était comme un couloir sous terre qui stoker un bon nombres de choses inimaginable qui en faisait vomir plus d'un.
Clarke et Lexa avaient réussi à entrer et rejoindre Bellamy qui semblait tout de même un peu amoché. Monty était à ses côtés.
« On doit aller voir Wallace, le père, il est enfermé dans une pièce, il pourra peut-être nous aider. C'est son fils qui à tout-fait opérer.
- On y va, ils nous guideront aux salles de commandes. »
LA petite troupe alla vers la pièce où Dante Wallace fondateur de l'entreprise était emprisonné. Ils le trouvèrent et l'emmenèrent avec eux, les mains attachées par des menottes fait en tissus. Ils les guidèrent à la salle de commande, mais il y avait des gardes. La commandante prit son arme blanche et les firent tomber par terre, baignant dans leur sang. Ils avaient pris d'assaut la salle des commandantes. Monty s'installa aux machines pour essayer de trouver un moyen informatique d'arrêter ce foutoir. Une alarme s'était cependant déclenchée dans tout le bâtiment. La blonde constata qu'il était arrivait quelque chose à Raven qui était censé la désactivé. Elle commença à bouillonner.
« Clarke Griffin et Lexa Woods, un duo improbable. Qui penserait que vous feriez équipe ? Vous pensez que je peux sauver tout le monde, que je peux le raisonner. Vous vous trompez. Il ne m'écoutera pas. Il pense au bien de notre entreprise et elle passe avant moi. Comme le fait, une commandante avec son peuple, n'est-ce pas ?»
Lexa avait compris de quoi il parlait, mais elle ne répondit pas, ce n'était qu'une provocation depuis tant autre. Clarke ne comprenait pas, ni même le reste. Et elle ne s'attarda pas dessus lorsqu'elle vit sur les caméras de surveillances une des pièces où se trouvaient plusieurs de ses amis qui lui étaient proches. Il y avait Raven, sur une table, à ce faire torturer. Il y avait également Cage Wallace, le cerveau de l'opération. Elle craqua. Elle appuya sur le bouton qui permettait de se faire entendre dans la pièce où l'ennemi se trouvait puis commença à parler dans le micro..
« Cage Wallace, libérez les autres, où je tire sur votre père ! »
Elle n'avait pas l'air de mentir. Elle avait son arme en main prête à tirer.
« Griffin, on se rencontre enfin ! Évidement mme Woods, je vous ai déjà rencontré. Dites moi Clarke, connaissez-vous la raison de ce que je fais ?
- Non. Ce n'est pas mon problème principal !
- Je sauve ce monde ! Vous voyez, vos amis et vous-même possédez quelque chose qui est importante pour ce but. Une équipe, dont votre père et aussi votre mère dirigés par l'ancien maire, Jaha sur le projet Arkadia avait proposé de modifier votre métabolisme afin que vous puissiez survivre en cas d'attaque nucléaire, en cas de catastrophes biologique, maladies. Vous étiez 100 et beaucoup sont morts. Donc on récupère ce qu'il y a dans votre sang pour notre but
- Ce n'est pas possible. Qu'à avoir l'entreprise Grounders alors ? »
Lexa tressaillit. Tandis que l'artiste était étonnée, et étonnement calme à ces nouvelles qui n'étaient en rien de réjouissant. Parce que elle comprenait qu'après toute ces années à vouloir une justice, et ces mois à en faire, on ne lui avait que de l'injustices. Sa mère, son père l'avait trahis, tout le monde l'avait trahis. Elle n'était que le pion d'un vaste complot pour servir les intérêts du contribuable. Était-ce bien au fond d'être le sujet d'un expérience malsaine pour sauver toute une espèce ? Elle ne trouvait pas la réponse.
« Ça vous intéresse maintenant ?
- Je veux la vérité.
- En réalité, c'est grâce à cette soit disant entreprise que ce projet est possible, disons que votre sang est une synthèse des leurs. Car oui, Grounders entreprise, e n'est pas qu'une entreprise. Non. C'est une sorte de vieille organisation un peu criminelle ? Je ne sais pas comment les appeler...
- Ferme là. »
Lexa avait parlait sèchement, tandis que Clarke commençait à comprendre que quelque chose clochait.
« Ne soyons pas si, sec ! Je reprends un instant. Cette organisation à été créé au XVI siècle, au départ pour repousser les colons qui étaient, disons trop insistant. Les grounders, étaient et se considéraient comme un peuple, venant des quatre coins du pays. Ils étaient formés de 12 tribus si je ne me trompe pas et seraient par un commandant, votre charmante nouvelle amie est ce commandant actuel. C'était avant tout des guerriers, qui n'hésitaient pas à défendre les siens. Leur survie est due à leur génétique, une capacité de rétablissement plus élevé que la moyenne, de meilleurs réflexe, pour une raison que l'on ignore. Aujourd'hui le seul but que l'on connaît d'eux actuellement, c'est de protéger les nightblood. Notre équipe ne sait pas actuellement qui ils sont, qui appartient à qui. Mais la légende veut, que les détendeurs de ce sang peuvent voir les esprits, ceux des anciens commandants, une guérison rapide... Mais ce ne sont que des légendes n'est-ce pas, Madame la PDG .
- Lexa, c'est vrai ?
- En partie.»
Elle ne détailla pas plus sa réponse, elle ne voulait pas que les autres saches plus que Wallace a dit. Non, elle voulait protégeait les siens, elle voulait protégeait sa culture et ceux qui étaient avec du sang aussi noir que la nuit. Qui étaient comme elle. Alors que Clarke, était bouche bée, sur le cul, littéralement. Elle ne se doutait pas de cette histoire qui pouvait existait de tout le poids que portait la brune sur ses épaules. Tout un peuple presque, tout une communauté qui semblait lui obéir au doigt et à l'œil. Mais elle était également agacée de ne pas avoir eu connaissance plut tôt de ces faits. Ça pouvait nuir à l'alliance qu'elles avaient fait toutes les deux.
Le vieux Wallace n'avait rien dit, qui était au courant de cette histoire depuis le départ. Tandis que les deux autres hommes de cette pièce étaient tout aussi étonnés que la blonde. Néanmoins malgré ce conte, ils n'avaient pas le temps de discuter, ils en avaient assez perdu. Cependant, Clarke revenait sur sa décision de départ. Si on ne relâchait pas les siens, elle tuerait le père, bien que cela lui déplaise et elle ne reviendrait pas sur sa décision. Néanmoins, Cage la devança, s'adressant cette fois à la jeune commandante.
« J'ai un marché à vous proposer commander . »
Ils furent tous surpris par cette demande. Notamment Lexa, qui semblait ne pas vouloir passer à côté d'une proposition qui pouvait peut-être intéressante.
« Je t'écoute.
- Je libère les vôtres, si vous vous désengagez.
- Pourquoi je ferais ça ?
- Parce qu'une partie de votre petit peuple est encore enfermée dans une autre pièce et prêt à être éliminés, on a pris des précautions. Vous pouvez vérifier via les caméras. »
C'est ce qu'ils firent. Il avait raison et ça faisait mal de voir ces gens qui étaient menacés par des gardes. Mais ils savaient également que cette milice nouvellement libérée pourrait décimée une petite partie des gardes, et éventuellement atteindre Cage, c'est pour ça qu'il proposa ce marché. Lexa hésitait longuement à sa décision, parce qu'elle savait que ce n'était pas pour ceux de Clarke, non, ce n'était pas pour eux, et sans la pdg la blonde serait dans une situation qui la dépasserait, elle n'arriverait pas à sauver les autres sans son aide, alors elle était inquiète, presque en panique.
« Quelles sont les conditions ?
- Évidemment, ce n'est que les tiens. On a plus besoin de vous, du moins, vous être moins importants et on n'a pas trouvé cette légende de ce sang noir. Et vous retirez le reste du groupe, vous êtes libre. »
Les siens allaient être libérés, ce serait un soulagement pour elle. Pour les autres. C'était la meilleure solution. Pourtant, son cœur lui disait quelque chose, quelque chose qu'on fond qu'elle ne voulait pas entendre. Clarke. Elle voulait encore être avec elle. Juste la revoir, quelques instants. Restait proche d'elle. Mais son honneur, sa culture, son esprit reprend le dessus. Il dominait. Elle avait décidé.
Elle se tourna vers la blonde, croisant son regard, elle affichait une mine désolée et l'artiste comprenait ce qu'il allait se passer.
« Lexa non..
- J'accepte.
- Parfait ! Ils vous attendent dehors. »
Ça semblait être une victoire pour cage et la brune et une défaite pour la blonde qui était plus qu'étonnait de la décision de sa partenaire de justices. Elle pensait avoir toute les cartes en main, les sentiments de Lexa, son rapprochement, elle pensait que cela aiderait à faire tenir l'alliance. Elle se trompait. Elle se trompait sur toute la ligne. Et c'était un échec qu'elle n'assumerait pas. Elle était alors en colère, déçue et triste, comme le reste de la troupe.
« Ne fais pas ça.» Elle était désespérée
« Je suis désolé. Vraiment. Mais je dois réfléchir avec ma tête et non mon cœur. Mon peuple est ma justice, Clarke.
- Tu ne peux pas...
- Je le peux. C'est mon peuple.
- Non ...
- Puissions-nous retrouver Clarke. »
Et sur ces derniers mots, Lexa partit, le cœur lourd comme une pierre que l'on jetterait dans l'eau. Clarke se sentie une nouvelle fois trahie. La brune n'avait pas le choix, elle n'avait pas non plus trouvé d'autres solutions, elle n'en avait pas cherché d'autre. Elle avait grâce à un des talkie-walkies contacter Indra, et Lincoln leur disant de se replier. C'est ce qu'ils firent, mais Octavia ne comprit pas, elle gueula sur les deux, Lincoln hésitait, il voulait restait. Il commençait à partir, avec Indra, mais il se retourna vers sa copine, la suivant. Indra du laissé faire, elle n'avait pas de pouvoir sur lui. Mais aucun ne savait ce qu'il se passait.
Clarke regardait Lexa partir silencieusement. Elle en avait les armes aux yeux. C'est alors que le jeune Wallace reprit la parole, ce qui irrita la blonde à un point culminant.
« Bien, puis ce que point est terminé. Vous allez lentement vous rendre, libérer mon père, car, comment dire, vous êtes cernés. »
La blonde tourna en rond quelques secondes. Il fallait qu'elle cherche une solution. Une énième solution qui pourrait les sauver.
« Clarke, on fait quoi ?
- Je suis en train de chercher Bellamy ! Laisse-moi du temps.
- On n'en a pas ! »
Mais elle avait une idée, qui semblait absurde. C'est en vérifiant toutes les possibilités, en vérifiant dans sa mémoire. Elle repensa à Pauna. Ce gorille qui semblait sortir d'un film typique des blockbusters américains. Si ça se saurait, ils risqueraient une peine de prison importante, et le fait qu'ils soient une entreprise assez méfiante et organisée. Elle pensa alors à un moyen de tout cacher, aucune preuve. Elle pensa à un système d'autodestruction.
« Monty vérifie un système d'autodestruction.
- Ok, tu veux faire quoi avec ?
- L'activé si sa tourne mal.
- On risquerait de tuer la plupart des gens ici.
- Je sais. Alors vérifie. »
Il vérifia, pendant quelque minute. Mais ce n'était pas la solution première, il y avait encore le père qui pourrait surement être un atout. Elle espérait au fond elle. Elle ne voulait pas avoir tous ces morts sur sa conscience.
« Il y en a un, il détruira une partie du 5e étage. On est en dessous et là où il se font... Expérimentés, n'est pas loin. Je peux activer une espèce de brouillard par les conduits d'aération pour les endormir, mais ils ne le seront pas longtemps, il faudra... Les finir.
- Tiens-toi prêt à l'activer si ça se passe.
- Tu es sure ?
- Qui sait... »
Elle n'était pas sure, elle n'avait pas le temps de réfléchir qu'une nouvelle fois, Cage l'interrompu.
« Clarke? J'attends.
- Je reste sur ma proposition.
- Qui est ?
- Libérez les autres ou votre meure.
- Vous ne le feriez pas. »
Elle enclencha la gâchette laissant son arme pointée vers le vieux qui n'avait pas bronché, il ne semblait ne pas avoir peur. Et ils doutaient tous de la parole de la jeune femme. Ils ne se savaient pas si elle allait le faire. Elle regarda fixement le vieux, durement.
« Ne me tentez pas.
- Vous n'avez jamais tué personne, même votre pire ennemie.
- Relâchez-les.
- Je ne peux pas. »
À ce refus, elle tira. Une balle dans la tête. Il tomba net. Cage prit conscience à ce moment-là que depuis le départ, elle était sérieuse. Les deux autres garçons aussi qui étaient étonnées par l'acte de leur amie. Ils comprirent que c'étaient la guerre. Puis il eut un silence un long silence.
« Bien, tu as tué mon père, c'est très mal, vraiment. J'ai envoyé des gardes, ils seront là dans pas longtemps. Oh. Et j'avais récupéré ta mère, ce matin. »
Ils s'attardèrent sur la caméra de surveillances où se trouvait les leur. Abby avait pris la place de Raven et la peur se faisait ressentir sur les deux visages. La mère allait se faire torturer, c'était le prix à payer. C'était de la justice, œil pour œil dent pour dents. Elle le payait. Alors elle partit au quart de tour.
« Active-le.
- Clarke...
- Je te dis de le faire ! »
C'est ce que l'Asiatique fit.
« Il faut pousser la manette. Ça activera les deux, le nuage et l'explosion. »
Elle approcha sa main de la manette. Hésitante. Bellamy était là à ces côtés. Ils savaient que c'étaient une décision des plus difficiles qu'ils eurent à prendre. Ils savaient aussi que ce n'était pas conventionnel, mais que ce n'était que la seule manière de gagner, la seule solution qui se présentait à eux. Alors à deux, ils avancèrent la manette. C'était le début de la fin. L'explosion se fit ressentir. Elle vit à la caméra le visage de l'homme qui dirigeait cet endroit surpris et inquiet. Toutes les activités cessèrent. C'est là que le nuage endormant fit son apparition. Cage fuyait. Les trois, se précipitèrent en suivant voir leurs amis qui s'étaient aussi endormis.
Ils étaient arrivés à la pièce. Et ils éliminèrent les derniers de cette pièce qu'ils avaient endormis. C'était une tuerie, qui pour la bonne conscience des autres voulaient que cela soit justifié. Une bonne justice. Il ne fallait pas se mentir, Clarke avait fait ce qu'aurait fait Lexa, elle avait fait ce qu'elle ne supportait pas. Le sang appel, le sang. C'est ce qu'elle avait fait, bien qu'elle n'eût pas le choix.
Il fallait qu'ils sortent assez rapidement, car le bâtiment, du à l'explosion n'allait pas tenir une éternité. Les détenus se réveillèrent doucement, ils étaient libres. Clarke se précipita vers sa mère voulant voir comment elle allait. Si ce n'était pas trop grave. Elle allait bien, elle arrivait à se lever et les deux femmes furent soulagées lorsqu'elles se retrouvèrent. Elle alla voir en suivant la brune, Raven, qui n'allait pas bien, elle n'arrivait pas à marcher. Elle avait réellement du mal. Mais c'est Jasper qui se rendait immédiatement compte de ce qu'il se passer, de ce massacre.
« Où est Maya ? Elle était au cinquième étage, elle est où? »
Les trois ayant causé ce massacre, se rendirent compte un peu plus de ce qu'ils avaient fait, de ce que cela pouvait causer sur les autres.
« Jasper, je suis désolé...
- Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
- On a dû faire exploser le cinquième étage. »
Le brun maigrichon afficha sur son visage une mine horrifiée. Son amie, sa petite amie, ne reviendrait pas, après toute cette histoire, elle ne reviendrait pas. Elle était morte et c'est comme ça que cela finissait. Il péta les plombs.
« Tu n'aurais pas du.. Non. J'allais le buter. Vraiment. Je pouvais et tout ça serait terminé ! Et il s'est barré !
- Je suis désolé.
- Fait chier, fait chier ! »
Il frappa contre le mur plusieurs fois, en avoir le poing en sang. Il gueula. Sa tristesse transpercée, la conscience et l'empathie de chacun. C'est à ce moment-là qu'octavia et Lincoln qu'arrivait, observant ce qu'il venait de se passer, ils n'en revenaient pas, ils n'arrivaient pas à croire ce qu'il y avait devant ces yeux.
« Que c'est-il passé ? Demanda Octavia
- Tu veux savoir ? Clarke à fait buté tout le monde, elle a tout fait exploser ! Ils sont morts.
- Clarke ?
- J'ai... On doit partir, le bâtiment va s'effondrer d'une minute à l'autre. »
Elle voulait à tout prix évitait cette conversation qu'il n'allait dans tous les cas plaire à personne, et encore moi à elle. Ce n'était pas quelque chose qu'elle assumait, ce n'est pas quelque chose que quelqu'un ne pourrait assumer. Alors chacun aida les plus blessés. À se redresser, à marcher vers la sortie. Ils descendirent tous, étant de plus au plus rapide dans leur démarche. Ils passèrent par l'endroit où le couple était arrivé. C'est par ailleurs les deux qui les guidé. Cependant, quelque chose les interrompus. Ils virent une silhouette se déplacer, rapidement. C'est Lincoln qui se déplaça, silencieusement et attentivement pour savoir ce qu'était cette forme qui se déplaçait. Il laissa alors les autres derrière qui avança un peu plus doucement. Lincoln attrapa cette silhouette. C'était Cage qui semblait réellement plus inquiet que sur les vidéos de caméras de surveillances. Il était à terre, à genoux, les mains levées en signe de soumission. Jasper commença à s'élancer, il voulait le tuer. Mais Bellamy le rattrapa, s'accrochant à lui pour pas qu'il ne le fasse.
« Bordel, lâche moi !
- Non, je ne le ferais, Jasper.
- Pourquoi ? Pour que j'ai bonne conscience, pour pas que je prenne exemple sur ce que Clarke et toi à fait ?
- Justement !
- Lâche-moi »
Mais Bellamy, n'obéissait pas et le tenait fermement. Tandis que Clarke, constatait la haine qu'avait son ami pour elle, pour ce qu'elle avait fait. Elle le comprenait, il avait raison au fond de la haïr. Mais ce n'est pas quelque chose qu'elle supportait.
Lincoln se tenait derrière Cage qui suppliait d'être épargné. Les regards étaient tous posés sur eux. Finalement, l'homme qui dominait, prit la tête de celui qui était à terre et lui brisa la nuque. Il était mort. C'est alors qu'une faible phrase sortait de sa bouche « jus drei jus draun » Clarke l'avait entendue, Octavia et Bellamy aussi. Ils ne comprenaient pas et sur le moment, ils s'enfichaient. Ils étaient soulagés que ce soit définitivement la fin de cette histoire quitte à ce que cela se finisse par le meurtre de l'homme qui ressemblait au diable. C'était la fin.
Alors ils laissèrent le corps-là, et avancèrent doucement. C'est non loin qu'ils entendirent les gyrophares des voitures de police. Bellamy avait pris soin de contacter son chef juste avant de sortir, il devra se justifier de ce qu'il a fait. De ce qu'il est passé, mais cet appel permettait de protéger les autres bien qu'il n'y ai plus de danger imminent.
Ils sortirent alors, s'approchant de plus en plus vers les voitures de police et il y avait des ambulances. Des policiers s'approchèrent pour porter secours à certains et poser des questions, la même chose pour les ambulanciers. Néanmoins, Clarke et Bellamy étaient en retrait. Elle devait parlait à son ami, elle en avait besoin un instant.
« Qu'est-ce qu'il y a ?
- Bellamy, je ne reviens pas, je ne peux pas rentrer.
- Comment ça ? Clarke, tu n'as pas à assumer ça toute seule, ce n'est pas de ta faute.
- Peut-être que si, peut-être que tout est de ma faute.
- Je te promets que non, c'est aussi la mienne.
- Je ne peux pas marcher devant, être avec eux, croiser leur regard en faisant comme si de rien était, et voir leur haine ou leur regard déçu. »
Il était déconcerté. Et comprenait ce mal-être qu'il n'avait jamais vu chez la blonde. Cependant, il n'avait pas envie de voir partir son ami. Il avait besoin d'elle pour assumer également, il avait besoin d'elle pour se dire qu'il n'est pas seul. C'était égoïste. Il le concevait, mais l'être humain est d'un naturel égoïste. Cependant, il savait également qu'elle aussi avait besoin de ne pas être seule, d'avoir quelqu'un avec qui surmonter tout ça. Mais elle avait plus peur des autres que d'être seule. Elle se sentait mal à la simple pensée de ce qu'elle avait fait de ce qu'elle avait dû faire. À cause de Lexa. Elle n'avait pas qu'une haine en elle-même, elle en avait aussi envers la vengeresse. Et rien que pour calmer cette haine, elle se devait de partir. Elle devait se retrouver parce qu'elle était perdue, c'est ce qu'elle pensait. Elle était perdue entre sa culture et sa nature.
« Clarke, tu n'as pas à partir, j'ai besoin de toi, et toi aussi.
- Tu peux te débrouiller sans moi. Je le sais. J'ai confiance en toi.
- Et que vais-je dire aux autres ?
- Que c'est moi qui ai causé ce massacre.
- Ce n'était pas que toi.
- C'est ce que tu diras. C'est ce que j'ai fait. Ce ne sera pas difficile à les convaincre. J'apporte la mort.
- Ne dis pas...
- Mon père, Finn, L'hôpital, Mountain corp...»
Elle était persuadée que tout était de sa faute, que tous ces signes mortels étaient comme une malédiction que l'on ne pouvait pas enlever. Et c'est comme si elle accepté. Bien que dans le fond, ce n'était pas le cas. C'était plus une habitude. Et elle en avait peur. C'était également une autre raison pour pouvoir partir.
« Ne pars pas.
- Ma décision est faite. Je prendrais des affaires et je partirais, ce soir. Tu n'auras cas raconté aux autres flics qu'une nana voulant faire faire la justice à orchestré tout ça.
- Je le mets sur le compte du commander.
- Non, Commandant de la mort.
- Je ne …
- Au revoir, Bellamy »
Elle ne laissa même pas le temps son ami de finir sa phrase, qu'elle partit laissant derrière elle, ses amis, et sa famille. C'était pour elle la meilleure décision à faire pour elle. Elle ne savait pas si elle pouvait se regarder dans ce miroir. Si elle verra son reflet de jeune femme, artiste, de cette femme qui veut une justice pour tous, ou bien ce reflet qui montrerait celui d'une tueuse sans pitié qui ressemblait plus à cette pdg qui l'avait trahis. Elle ne savait pas. Elle ne savait même plus la vérité, et qui elle devait croire. Non, tout était sur une base de mensonge. Elle était perdue.
Bellamy quant à lui, resta un moment planté là où il était. Étant dans ses pensées et ne revenant pas que son amie les laissé-là et soit partit. Il dû alors rejoindre les autres. Certains demandèrent où Clarke était passée, notamment sa mère et tout ce qu'il répondait était qu'elle était partie. Il ne trouvait rien d'autre à redire.
C'est alors, que son chef, une homme, noir et imposant s'approcha de lui. Il semblait à la fois inquiet et curieux de ce qu'il se passait ce qu'il demanda à son employé.
« Qu'est-ce qu'il s'est passé dedans ?
- On avait raison pour Montain corp, ils, ils torturaient les autres... Ils..
- C'est bon Blake, je sais qu'on avait raison, on a des preuves. Raconte-moi ce qu'il s'est passé exactement !
- Les justicières. Elles avaient une affaire avec eux, et une à fait exploser l'un des étages. Il y a eu plusieurs victimes... Et j'ai dû tuer Cage... Il allait... Tous nous tuer... »
Il se devait également de défendre le reste de ses proches qui étaient impliqués et qu'il ne le devrait pas. Il voulait également accuser la commander, mais il n'arrivait pas à lui mentir entièrement, et l'ordre que lui avait donné la blonde, il n'arrivait pas à le transgresser, bien que dans le fond, il le voulait.
« C'est le commander ? »
Bien qu'il hésitât, il hocha négativement la tête.
« La commandante de la mort. »
Pike fut surpris. Il n'avait pas idée de qui c'était sur le début, mais il devina assez rapidement. Et ses sourcils se froncèrent, son regard devenait plus sévère, il n'était satisfait de la réponse.
« C'est cette justicière à la veste bleue ? »
Bellamy hocha la tête.
« Je vais ouvrir une enquête sur cette femme et l'autre qui sévissent. Ce n'est pas à elles de faire la justice, elles n'ont pas les droit de le faire. Ce sont des hors-la-loi, tout ce qu'elles font, c'est tuer des gens, innocents ou pas. Elles prétendent faire la justice comme ça ? Elles ont tord et seront condamné pour leur crime. Tu m'entends Bellamy ?
- Oui chef.
- Je te mettrais sur l'enquête.
- Je...
- C'est une promotion Bellamy. »
Il n'eut pas d'autre choix que d'accepter.
Clarke rentra chez elle rapidement. Elle passa dans sa chambre enlevant son costume le rangeant dans un sac, puis se changea rapidement. Elle prit différentes affaires dans son placard pour le mettre dans le sac, et d'autres choses qu'il lui serait utile pour partir. Elle regarda une dernière fois son appartement, qui était son chez elle, et qui maintenant lui semblait être qu'un endroit pour dormir. Puis partit. Elle troqua sa moto pour sa voiture et prit la route vers une destination dont elle n'avait pas décidé. Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle irait au nord du pays. C'est la seule chose qui lui vint en premier en tête. La destination prédestinée pour tout le monde. Elle allait se couper de ses proches, être seule, sans personne à aider, sans personne qui l'aiderait.
C'est le lendemain sur la route, elle s'était arrêtée sur une aire d'autoroute, pour se reposer une heure ou deux. C'est alors qu'en entrant dans le magasin pour acheter du café et de quoi manger, elle vit sur un journal, sur la première page. « La justice n'est pas un meurtre » et lorsqu'elle vit une photo de son auto portrait et celui de Lexa, elle comprit que cela parlé d'elle. Elle n'avait pas envie de le lire. C'est à ce même moment que la radio de l'homme qui tenait cette boutique, le chef de la police de Polis prenait la parole.
« Ceux qu'ils font leur propre justice n'ont pas lieu d'être ici. Ce sont des hors-la-loi, des criminels, qui tuent pour assouvir leur vengeance[...] »
Le discours commençait mal et n'allait pas finir aussi bien.
«[...] Je fais donc la promesse de poursuivre ces justicières, des les traquer jusqu'au fin fond du désert pour les mener à notre vrai justice. »
Le discours fini, des voix criaient en arrière-plan qui semblait en accord avec ce que disait Pike. La jeune femme, savait alors qu'elle n'était plus la bienvenue dans sa ville, qu'elle n'était pas aimée, et qu'elle avait acquis une popularité qu'elle ne voulait pas au départ. Elle n'était pas la seule. La PDG était dans le même pétrin. Clarke, nerveuse, se dépêcha de payer avant de retourner à sa voiture, soufflant un peu. Elle devait réellement partie, quitte à laissé cette femme qui l'avait trahie, qui ne lui avait porté que du tort, ce n'était plus que nécessaire. Alors elle reprit la route.
