Merci Moozanna, miss-acacia84 & x-Beautiful Blass-x.
Para 10
Dimanche 1 juillet 2012 : 20h20
- Si ce n'est pas toi qui as sauvé la vie de Chuck, ni moi, alors qui ? demanda Bart, craignant la réponse.
Il ne voulait même pas penser à cette possibilité.
- Moi, dit Diana en passant la porte.
Les yeux de l'aîné des Bass s'élargirent de surprise.
- Qu'est-ce que tu fais là ? aboya-t-il.
- C'est un pays libre, je peux aller et venir comme bon me semble, répondit la brune avec un air de défi dans le regard.
Elle savait pertinemment qu'elle finirait par se retrouver face à lui, d'une manière ou d'une autre, maintenant qu'elle avait accepter de revenir à New York et de reprendre le Spectator pour le compte de William Vanderbilt.
Jack remua sensiblement, balançant son poids d'un pied sur l'autre et carra la mâchoire. Ce n'était qu'une question de temps avant que le pot aux roses ne soit découvert.
- Comment as-tu ... ragea Bart.
- J'ai fait ce que j'avais à faire ! indiqua-t-elle, soutenant ses prunelles bleu acier, sans ciller malgré le nœud qui s'était formé dans ses intestins.
Elle ne reculerait pas devant lui cette fois !
Dimanche 1 juillet 2012 : 21h12
L'écran du smartphone de Chuck devint noir et il ferma les paupières.
Ce ne pouvait être qu'un cauchemar, ce n'était pas possible autrement.
Blair devait s'envoler pour la semaine de la mode à Paris avec Eléanor dans la soirée. Il appréhendait déjà les nombreuses nuits qu'il devrait passer sans elle entre ses bras. Malgré tout, Nate et Serena l'avaient convaincu de les accompagner à la soirée du Spectator.
Et voilà que GG diffusait une vidéo le concernant qui le ramenait à ses pires moments de doutes et d'angoisses.
Si Diana était celle qui avait donné son sang pour le sauver alors ...
Non, ce n'était pas possible, elle ne pouvait pas ...
Elle était là depuis des mois, pratiquement une année.
Elle avait couché avec Nate.
Elle s'était baladée dans son penthouse en sous-vêtements sans vergogne.
Elle ne pouvait pas être ...
C'était une chose impossible.
Quand il rouvrit les yeux, ce fut pour constater que tout le monde les avait braquer sur lui.
- Chuck ! appela Diana en s'avançant vers lui, le teint pâle.
- Ne t'approche pas, la prévint-il.
- Chuck, laisse-moi ...
- Non, tais-toi, je ne veux entendre aucun des mensonges qui sortent de ta bouche, ni de la tienne, ajouta-t-il en s'adressant à Bart.
Il quitta la pièce sans se retourner, il ne supportait plus toutes leurs tromperies et affabulations.
- Chuck ! cria Serena en courant derrière lui.
Mais lorsqu'elle arriva sur le trottoir, la limo prenait déjà la route.
Elle jura entre ses dents.
Tout ça, c'était sa faute ! Elle avait lancé un défi à gossip girl et c'est son frère qui en faisait les frais.
- T'inquiète, je vais le retrouver, dit Nate en dévalant à son tour les escaliers extérieurs du journal.
- Nate ! appela Diana depuis le haut des marches.
Serena la fusilla du regard.
Pourquoi s'était-elle laissé embringuer là-dedans ?
C'était Diana qui avait eu cette idée de concours entre son blog et celui de GG. La nouvelle responsable des éditions avait voulu marquer des points face à leur concurrente. Elle voulait également démasquer la blogueuse préférée (et en même temps détestée) des adolescents. Elle disait qu'il fallait fidéliser le jeune public.
- Comment tu as pu faire ça ? éructa le jeune Archibald.
Depuis le retour de l'Anglaise, quelques semaines au préalable, leur relation était plus qu'hostile. Nate faisait du mieux qu'il pouvait pour la tolérer dans son entourage. Il n'avait pas d'autre choix que de s'en accommoder puisque son grand-père l'avait désignée comme éditrice en chef lorsqu'il avait injecté de l'argent pour sauver le Spectator.
Bien entendu, cela compliquait sérieusement sa relation avec Serena. La tension était palpable lorsqu'ils se retrouvaient tous les trois dans la même pièce, ce qui ne manquait pas d'arriver puisque ils travaillaient tous au même endroit.
Maintenant, elle compromettait également sérieusement sa relation avec Chuck.
Que pouvait-il dire à son meilleur ami après s'être extasié sur les prouesses sexuelles de son ancienne maîtresse qui se révélait aujourd'hui être apparemment sa mère ?
- Ce n'est pas ce que tu crois, voulu expliquer Diana.
Mais Bart les rejoint à son tour.
- Pourquoi ? demanda simplement Bass Senior.
- Tu aurais préféré qu'il meure ? questionna-t-elle en réponse.
- Non, mais je ...
- Je te l'ai dit, tu ne m'impressionne plus. Je n'ai plus dix-huit ans !
Des flashs crépitèrent tout à coup depuis le trottoir d'en face.
- Rentrons ! commanda Bart.
- Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi, commenta Diana avant de grimper dans un taxi qui venait de déposer un couple.
Elle s'installa sur le siège et donna sa destination au chauffeur sans un regard vers eux.
Lundi 2 juillet 2012 : 01h36
Chuck reposa son verre sur le bar du Victrola.
Quand les choses allaient mal entre Blair et lui, il trouvait toujours une sorte de réconfort en ce lieu.
Maintenant qu'elle n'était pas là pour le prendre dans ses bras, il avait plus que jamais besoin de se retrouver ici.
Tout n'était que brume dans son esprit.
Pas seulement à cause de l'alcool qu'il avait consommé. Il était bien en dessous de son seuil de tolérance, il avait à peine bu plus de quatre ou cinq scotch sur la soirée, se torturant la mémoire pour se remémorer le moindre indice qui aurait pu lui donner une indication quelconque sur ses parents.
Cependant, il ne trouvait que le néant.
Bart ne lui avait jamais parlé de sa mère, encore moins de lui-même ou de ses grands-parents, que le petit Chuck n'avait jamais connus. Le seul membre de sa famille qu'il connaissait, à part son père, était son oncle Jack.
Il avait beau se triturer les méninges, rien ne remontait à la surface. Il avait retrouvé quelques vieilles photos dans une boîte à souvenirs qu'il conservait en cachette depuis son enfance. Mais elles se résumaient à quelques moments isolés.
Un été à Majorque avec Jack lorsqu'il avait treize ans. Une soirée de Noël à Bass Industrie à sept, la seule qu'il avait de Bart et lui. Il avait passé tout son temps à attendre le Père Noël qui n'était jamais venu.
En rentrant ce soir là, son père lui avait expliqué que tout ça n'était qu'un attrape-nigaud et le gamin avait compris que les adultes étaient tous des menteurs qui prenaient leurs enfants pour des abrutis.
Son smartphone vibra dans la poche intérieure de sa veste mais il ne prit pas la peine de regarder quel était l'appelant.
Blair était au-dessus de l'océan à cette heure-ci et il n'avait aucune envie de parler à son père ou encore à Nate.
Qu'est-ce qu'il aurait bien pu dire à son meilleur ami ?
Il se rappelait parfaitement la description détaillée que celui-ci lui avait fait de ses ébats avec ... sa ... mère ?
C'était trop, même pour Chuck Bass !
Il n'avait aucune idée du quel des deux était censé être le plus gêné de ce revirement de situation.
Il pria intérieurement pour qu'elle ne soit pas réellement sa mère biologique.
Il pouvait vivre avec le fait qu'Élisabeth n'ait jamais voulu de lui mais pas avec celui que ... sa mère ... ait vécu pendant des mois à proximité, s'invitant dans la chambre de son meilleur ami, le côtoyant dans son propre penthouse, sans même prendre la peine d'avoir le moindre égard ou la moindre pensée pour lui. Préférant faire intimement connaissance avec Nate plutôt qu'avec son fils.
Non, cette femme ne pouvait pas être sa mère biologique.
Il le refusait. Tout son être se révoltait à cette simple idée.
Pourtant elle disait avoir donné son sang pour lui sauver la vie et son père n'avait pas émis la moindre objection à cette hypothèse. Il avait pu voir la fureur et la contrariété dans ses yeux mais pas la moindre protestation ni allusion quand au fait que ce soit génétiquement impossible.
Les derniers mots d'Élisabeth tournaient dans sa tête encore et encore.
« Je ne suis pas ta mère. C'était juste un stratagème que Jack avait mis en place pour pouvoir te prendre ton hôtel. »
Il n'avait pas pris la peine de refaire les tests. Ça n'avait plus eu la moindre importance à l'époque. Que son oncle ait trafiqué les résultats ou non, elle ne voulait pas de lui. Elle lui avait clairement signifié qu'elle avait choisi Jack et non lui.
Il refoula le sentiment de colère qui s'était emparé de lui quand ce dernier avait sous entendu que Blair avait eu exactement la même réaction deux ans plus tôt.
Elle avait couché avec son oncle pervers elle aussi.
Mais il n'avait pas pu croire qu'elle le trahirait à son tour et quand Jack lui avait proposé de la mettre à l'épreuve, il avait mordu à l'hameçon. Au final, c'était lui qui avait abusé de la confiance et de l'amour de Blair. Il était si obsédé par la traîtrise de celle qu'il avait cru être sa mère biologique, qu'il avait tant voulu être sa mère biologique, pour se soulager du poids de sa mort à sa naissance, qu'il n'avait même pas vu venir la fourberie de son oncle.
L'arrivé de son privé le fit sortir de ses idées noires.
Andrew Tyler prit place à côté de lui sur un tabouret et commanda une vodka au barman.
- Vous avez trouvez quelque chose ? s'enquit le jeune homme sans autre préambule.
- En si peu de temps, ce n'est pas évident. Élisabeth Fischer ne veut manifestement pas être mêlée à toute cette histoire, mais j'ai tout de même pu réunir quelques informations sur elle et sur Diana Payne. Elles ont toutes deux vécues à Londres et semblent avoir des relations en commun. Je dois encore approfondir mes recherches mais je sais qu'Élisabeth vit en Suisse depuis trois ans maintenant et qu'elle a passé le denier Noël en famille, si j'en crois ses voisins.
Chuck carra la mâchoire.
- Ce que je veux savoir, c'est ce qu'elle faisait le sept et le huit octobre, râla-t-il.
- Je sais et je me suis renseigné sur ça aussi. D'après mes contacts, elle a quitté Zurich le dix-neuf septembre et n'est rentrée chez elle que le dix-sept janvier. Elle a pris un vol pour Heathrow. Je cherche encore sa destination une fois sortie de l'aéroport londonien.
- Et Diana Payne ?
- Comme vous le savez déjà, elle a quitté la ville peu avant cette date mais elle a embarqué pour un vol de nuit à Glasgow le sept et elle était effectivement à New York pour le huit octobre. Elle a à nouveau quitté le territoire le dix pour se rendre à Cardiff.
Le téléphone du privé retentit et il décrocha dans la seconde.
Chuck attendit patiemment qu'il ait terminé sa conversation.
- Apparemment, Élisabeth Fischer à également quitté le Royaume-Uni début octobre, sous le nom d'Évelyne Harris, direction Los Angeles. Elle serait arrivée à LAX le quatre et aurait à nouveau fait tamponner son passeport le six pour JFK.
- Donc, elles étaient toutes les deux à Manhattan à la date de l'accident.
Tyler acquiesça et Chuck soupira, ça le ramenait au point de départ. Elles avaient toutes les deux la possibilité physique d'être le donneur qui lui avait sauvé la vie.
- Je vais continuer mon enquête, conclut le privé avant de vider son verre.
Son téléphone résonna encore une fois et il déchiffra le texto qui venait d'arriver.
- Élisabeth, ou Évelyne, se reprit le professionnel, a refusé de me parler tout à l'heure mais elle vient d'envoyer ceci. Elle dit qu'elle est bien votre mère biologique et qu'elle en a assez de toute cette comédie.
- Elle n'est pas la seule, grommela Chuck entre ses dents.
Le privé lui montra une photo sur l'écran de son portable.
Le jeune homme s'en saisit pour l'étudier avec attention. C'était bien Élisabeth ... Évelyne, il ne savait plus comment il devait l'appeler, mais elle était bien enceinte sur le cliché.
- Comment savoir si la date correspond avec celle de ma naissance ?
- On ne peut pas en être certain pour l'instant. Je vais approfondir les choses. Peut-être qu'en insistant un peu ... Ou si c'était vous qui l'appeliez, proposa le privé. Elle serait peut-être plus encline à répondre à vos questions.
Une chose attira tout à coup son attention et le jeune Bass fronça les sourcils avec suspicion.
Le bras d'un homme était posé sur les épaules de la future maman et ce n'était pas celui de Bart.
Il reconnaissait parfaitement le tatouage sur cet avant bras.
- C'est Jack ! commenta-t-il médusé.
Son esprit cartésien assembla immédiatement deux et deux et il fut subitement encore plus chamboulé par cette autre découverte.
Est-ce qu'il était possible que ... ?
Non, ce serait encore pire que Nate et Diana.
Que son oncle ait couché avec Blair était déjà assez écœurant en soi, ça lui retournait l'estomac et le rendait fou rien que d'y songer mais si cette hypothèse ... s'il s'avérait maintenant qu'il soit son ... géniteur ...
Il attrapa son verre et le vida d'un seul trait avant d'en commander un autre, bien tassé.
Lundi 2 juillet 2012 : 03h37
Blair posa la main sur la poignée de la porte et l'ouvrit en priant pour qu'il soit là.
Elle retint son souffle en l'apercevant, assis sur le parapet. Elle ferma les yeux, se remémorant une nuit identique, dans ce même lieu.
Elle s'avança lentement pour ne pas l'effrayer et grimpa à son tour sur le muret pour le rejoindre.
Il était tellement perdu dans ses pensées qu'il ne l'avait même pas remarquée.
- Chuck, appela-t-elle doucement quand elle fut à quelques mètres de lui.
Il tourna la tête et elle aperçut ses prunelles trop brillantes dans les lumières de la nuit. Il cligna rapidement des paupières mais quand il les rouvrit, elle était toujours là.
- Ne fais pas ça ! s'affola-t-il en voyant la femme de sa vie s'avancer en tentant de garder son équilibre.
- Tu l'as bien fait, le défia-t-elle.
- Pas avec des talons de sept centimètres, répondit-il en se relevant doucement pour lui tendre la main.
Elle agrippa ses doigts aux siens puis se débarrassa de ses Marc Jacobs en quelques gestes lents, avant qu'il ne l'attire précautionneusement entre ses bras.
- Non, mais ça va pas ? Qu'est-ce que tu fais ? gronda-t-il en le stabilisant contre lui.
- Si tu plonges, je plonge avec toi, dit-elle en posant ses yeux dans les siens. Je ne resterai pas ici sans toi. Je ne survivrai pas si je devais te perdre aussi, assura-t-elle.
Il la serra plus fort.
Ça lui faisait tellement de bien de la tenir tout contre lui. Sa présence était la seule chose qui pouvait vraiment apaiser un peu les incertitudes et les écorchures de son cœur.
Elle laissa échapper un soupire de soulagement.
Ses bras autour d'elle la rassuraient et atténuaient ses angoisses des dernières heures.
Quand Serena l'avait informée qu'ils n'avaient aucune idée de l'endroit où Chuck se trouvait, elle avait paniqué et son instinct l'avait amenée là, où tout avait commencé, où tout avait aussi bien failli se terminer des années plus tôt.
- Je t'ai appelé au moins vingt fois ! lui reprocha-t-elle.
- Je ... je croyais que tu étais déjà en plein ciel et je n'avais aucune envie de parler. J'ai éteint mon téléphone.
- J'avais remarqué, maugréa-t-elle.
Maintenant qu'elle le savait sain et sauf, elle pouvait laisser éclater sa rancœur d'avoir eu si peur pour lui.
- Mais au fait, qu'est-ce que tu fais là ? questionna-t-il.
- Le vol a été retardé et quand j'ai vu la vidéo ...
Il grimaça à l'évocation de cette scène.
- J'ai dit à ma mère que je prendrais le prochain vol, termina-t-elle.
Il acquiesça et posa son front contre le sien quelques instants puis desserra un peu son étreinte et lentement, très lentement, il la fit pivoter entre ses bras pour qu'elle soit face à la ville qui s'étendait sous leurs pieds et la cala bien contre son torse, nouant ses mains sur son ventre.
Les ongles de Blair s'enfoncèrent dans la peau du dos de ses mains avant qu'elle ne prenne connaissance de la vue.
- C'est magnifique, s'émerveilla-t-elle après quelques secondes.
Il la sentit se relaxer un peu tandis qu'elle relâchait la pression de ses phalanges et il en profita pour les entremêler aux siennes.
- Ferme les yeux, commanda-t-il à son oreille.
La brune s'exécuta, lui faisant pleinement confiance.
-Tu sens ça ? questionna-t-il, ses lèvres effleurant son lobe.
Elle frissonna à la caresse de son souffle dans son cou, bientôt remplacée par une autre, celle d'une bourrasque vivifiante qui lui donna l'impression de planer, comme si elle ouvrait ses ailes et prenait son envol.
Elle haleta sous la surprise des sensations qui s'emparaient d'elle. La liberté. La légèreté. L'insouciance. Comme si tous ses problèmes disparaissaient, disséminés aux quatre vents.
- Je t'ai promis que je ne te laisserais pas, reprit-il en jouant avec l'anneau à son doigt gauche. Je n'ai pas l'intention de faillir à ma parole. Je vais t'épouser et je te rendrai heureuse. Peu importe ce que les autres en pensent. Je consacrerai chaque seconde de chaque minute à notre bonheur.
Elle acquiesça, un sourire naissant sur ses traits parfaits.
- Tes pensées les plus sombres, tes joies les plus intenses, peu importe ce que tu devras traverser, je partagerai tout, je serai là pour toi, affirma-t-elle solennellement. Je serai toujours ta famille, Chuck.
- Je sais. C'est bien la seule chose dont je sois certain. Notre amour est la seule chose qui ait jamais été bien réelle dans ma vie. Il y a eu tellement de tromperies que je ne sais plus qui je suis, ni d'où je viens. Je ne suis plus certain de savoir qui est ma mère, ni mon père. Je suis tellement perdu ... et tu es la seule lumière qui brille au bout du chemin, lui confia-t-il.
- Tu es toi et je suis moi, nous sommes Chuck et Blair, Blair et Chuck, c'est tout ce qui compte, le reste n'a pas d'importance, répondit-elle d'une voix emplie d'émotion.
Jamais il ne lui avait permis de s'approcher aussi près.
- Accroche-toi à moi, rappelle-toi qu'ensemble, nous sommes indestructibles, ajouta-t-elle.
- Je t'aime, chuchota-t-il tout contre sa joue avant de l'embrasser passionnément.
Une rafale de vent les inonda à nouveau, leur insufflant une nouvelle vague d'énergie qui les emporta plus haut encore.
- JE T'AIME, hurla soudain Chuck de toute la force de ses poumons lorsque leurs bouches se décollèrent.
Blair couvrit son oreille d'une main.
- T'es complètement fou, rit-elle.
- Fou de toi, renchérit-il avant de happer à nouveau ses lèvres entre les siennes.
- JE T'AIME, s'époumona-t-elle à son tour à New York en contre bas.
