Merci miss-acacia84, Moozanna et LimoAndPeonies107
Para 14
Vendredi 6 juillet 2012 : 20h28
Blair aperçut son fiancé quitter la chambre de sa mère biologique et le suivit du regard comme il se dirigeait vers la porte de service au fond du couloir.
Elle hésita un instant, lui laissant un peu de temps (il avait certainement besoin de s'isoler un peu) puis le rejoint sur le toit de la clinique quelques minutes plus tard.
Il était appuyé contre la rambarde de sécurité, contemplant l'océan qui avalait lentement le soleil du mois de juillet sur la côte bretonne.
Elle posa doucement une main sur son épaule.
Il tourna la tête vers la brunette, il savait que c'était elle avant même d'entendre le claquement familier de ses Stiletto sur le revêtement.
Blair s'était préparée à se faire rabrouer. Il préférait toujours penser ses plaies sans public.
Cependant, elle ne pouvait se résoudre à le laisser souffrir sans lui faire savoir qu'elle était là pour lui.
Contrairement à ses attentes, le jeune homme lui fit un petit sourire et agrippa ses doigts avant de l'attirer tout contre lui.
Il la serra de toutes ses forces, se raccrochant à elle.
Elle avait promis de ne pas le laisser.
Elle avait promis qu'elle serait toujours sa famille.
Blair referma ses bras dans son dos et lui rendit son étreinte, le cœur débordant de tout l'amour qu'elle éprouvait pour lui.
Il avait besoin d'elle, autant qu'elle avait eu besoin de lui, autant qu'elle avait besoin de lui chaque jour.
Aussi douloureuse soit cette situation pour lui et quand bien même c'était très égoïste de sa part, elle fut réellement soulagée qu'il ressente cette nécessité d'elle. Elle aimait être la seule à qui il acceptait de laisser entrevoir son désarroi, celle auprès de qui il trouvait refuge quand son cœur était trop lourd pour supporter les tourments dans la tempête.
Il plongea la tête dans sou cou, dissimulant son visage dans ses boucles chocolat et inspira l'arôme qui s'en dégageait et le réconfortait toujours.
Elle caressa lentement sa nuque pour apaiser ses douleurs tandis que les épaules de Chuck étaient secouées par les sanglots qu'il étouffait du mieux qu'il pouvait.
Les mots étaient superflus, la chaleur des bras de la femme qu'il aimait était la seule chose qui pouvait atténuer les blessures infligées à son âme d'enfant. Ils étaient le rempart contre la marée qui menaçait de l'emporter plus loin, trop loin pour être atteint, jusqu'à ce qu'il sombre au tréfonds de lui-même, dans l'obscurité.
Mais Blair avait promis.
Elle avait promis qu'elle se tiendrait à ses côtés quoi qu'il arrive et elle était en cet instant sa bouée de sauvetage.
Il aurait dû être rasséréné de savoir que son père l'aimait, qu'il voulait se battre pour lui et qu'il était capable d'accomplir l'impossible – demander de l'aide et à sa mère biologique de surcroît – mais il ne s'en sentait que plus misérable.
Les mots qu'il avait jetés à la figure de son paternel revenaient en échos et ricochaient sur les parois internes de son crâne, l'accablant de remords.
Quand à l'abandon par Élisabeth, il pouvait presque le comprendre mais ça n'en n'était pas moins douloureux pour autant. Elle n'avait pas éprouvé le besoin, ni l'envie, d'être une mère pour lui.
Elle avait avoué être partie sans se retourner. En quelque sorte, il était responsable de son départ, même s'il ne l'était pas de sa mort. Il avait été l'élément déclencheur de la fuite de sa mère et aussi la raison qui avait définitivement séparé ses parents.
Il percevait pleinement le but de la décision de Bart de lui cacher la vérité pendant toutes ses années. L'homme s'était trompé sur la manière, mais il ne pouvait nier qu'il avait tenté de le protéger.
Son cœur s'allégea comme les paroles d'Élisabeth s'insinuaient plus profondément en lui, prenant tous leurs sens.
Bart tenait à lui. Il tenait vraiment à lui. Contrairement à ce que Chuck avait toujours pensé, son père l'aimait et avait fait tout ce qui était nécessaire pour le garder. Il avait même renoncé à l'amour de sa vie pour lui.
Parce qu'il était évident que sa mère biologique était la femme de sa vie. Peut-être bien la seule femme dont Bart Bass ait jamais été réellement amoureux. Elle était sans doute la seule qu'il ait vraiment aimée, même s'il n'avait pas su le lui dire à elle non plus.
Il sentit les caresses des doigts de Blair dans sa nuque et frissonna soudain à ce contact, ses sens reprenant le dessus.
Il posa ses lèvres sur sa peau, tendre et sucrée à souhait et sentit les mâchoires de la jeune femme se contracter en un sourire contre sa tempe, mais il ne desserra pas son étreinte autour d'elle pour autant.
Il apposa une série de petits baisers voyous dans son cou et sourit à son tour contre le lobe de son oreille quand elle frémit de plaisir et de désir anticipé.
Il glissa sur sa joue, jusqu'à sa bouche et l'embrassa tendrement.
Elle répondit à ses lèvres douces et emprisonna son visage entre ses doigts délicats, essuyant ses pommettes humides de ses pouces.
- Je t'aime, murmura-t-il d'une voix encore enrouée par l'émotion.
- Je t'aime, roucoula-t-elle en se coulant mieux dans ses bras.
L'ouverture de la porte les fit tourner la tête.
- Désolé de vous déranger mais ton père vient d'être ramené dans sa chambre, s'excusa Nate.
Chuck acquiesça et passa son bras autour des épaules de sa belle pour lui emboîter le pas.
Samedi 7 juillet 2012 : 00h11
Bart Bass lutta pour ouvrir ses paupières trop lourdes, il avait l'impression qu'elles pesaient des tonnes.
La pièce qu'il découvrit était blanche et aseptisée.
Le bruit de la carlingue se déchiquetant revint à ses oreilles.
Il distingua la silhouette de son fils qui se tenait à côté de son lit et plissa les yeux pour mieux distinguer ses traits.
- Papa, appela ce dernier.
- Èv ... ? demanda Bart, articulant difficilement.
Sa langue aussi semblait de pierre.
- Elle va bien, indiqua le jeune homme en posant une main rassurante sur le haut de son bras gauche.
Son père posa sa main sur la sienne et opina du bonnet puis reposa sa tête sur l'oreiller avant de refermer les yeux, semblant se perdre à nouveau dans le brouillard.
Chuck observa un instant l'homme qui l'avait élevé, toujours si fier et supérieur à tous.
Dans ce lit, il avait pratiquement l'air d'un vieillard. La cheville droite plâtrée, des ecchymoses étalant leur couleur violette ici et là, il semblait identique à n'importe quel autre mortel, presque ... humain.
Il s'attarda sur les doigts de Bart, reposant sur les siens.
Il ne se souvenait pas de la dernière fois où ils avaient établis un quelconque contact physique.
Ça n'arrivait quasiment jamais.
Même lorsque il était revenu d'entre les morts, il n'y avait eu aucun échange de ce type entre eux.
Il n'était même pas certain que Bart lui ait jamais tenu la main, même lorsqu'il était enfant.
Pourquoi l'aurait-il fait ? C'était toujours la jeune fille au pair qui l'emmenait au parc.
Samedi 7 juillet 2012 : 2h25
Bartholomew Bass reprit lentement conscience pour la seconde fois.
Il se rappela de l'endroit et de l'accident.
Il sentit la douleur qui émanait plus particulièrement de sa jambe droite. Il avait cependant l'impression d'être passé tout entier sous un rouleau compresseur.
Il entendit des chuchotements et se concentra sur les voix étouffées qui parvenaient jusqu'à lui.
- Tiens, murmura Blair, qui venait de pénétrer dans la chambre, en tendant un gobelet à son fiancé.
C'était tout ce qu'elle avait pu trouver à cette heure ci
Bart ouvrit un peu les paupières, l'arôme du café lui chatouillant les narines.
Son fils but une gorgée du breuvage insipide et grimaça, avant de poser le récipient sur la tablette à sa droite.
- Merci, marmonna-t-il quand même à la brunette, avec un sourire fatigué.
- Qu'a dit le chirurgien ? demanda-t-elle.
- Ses constantes sont bonnes, indiqua le jeune homme avec soulagement.
Elle passa gentiment une main sur son front et dans ses cheveux, tentant vainement de remettre en place quelques mèches qui s'étaient échappées, puis déposa un baiser sur sa joue, chiffonnée par un demi-sommeil.
Eléanor avait quitté la clinique il y a plusieurs heures, ainsi que Nate.
Blair n'avait rien voulu entendre et avait persisté à rester avec Chuck jusqu'à ce que son père reprenne conscience.
Les heures de visites étaient terminées depuis longtemps mais les dollars américains étaient appréciés partout.
Les amoureux avaient somnolé un peu dans le fauteuil, la jeune femme assise sur ses genoux, la tête posée dans le creux de son cou.
- Tu devrais rentrer à l'hôtel, lui conseilla-t-il à nouveau, caressant son menton.
- Et laisser passer l'opportunité de passer une nuit entre tes bras ? se renfrogna-t-elle. Certainement pas !
Elle glissa ses bras graciles autour de la taille du beau brun ténébreux qui faisait battre son cœur et posa sa tête contre son torse.
Il resserra son étreinte et posa son nez sur le haut de sa chevelure, respirant les effluves de son shampoing, fermant à demi les yeux pour mieux les laisser s'instiller en lui.
- Je ne tiendrai jamais encore tout un mois entier, se lamenta-t-elle avec une petite moue boudeuse. Paris est horrible sans toi !
- New York est horrible sans toi ! contrat-il.
Elle leva son visage vers lui et il happa ses lèvres entre les siennes.
- Je t'aime, marmonna-t-il contre sa bouche.
- Je t'aime, répondit-elle avant de l'embrasser à nouveau, se hissant sur la pointe des pieds pour se coller encore un peu plus contre lui.
Le baiser tendre devint bientôt de plus en plus avide et les mains de Chuck se resserrèrent autour de sa taille fine.
Bart fronça les sourcils puis roula des yeux au ciel.
Pas étonnant qu'elle soit capable de lui faire faire n'importe quoi !
Elle savait visiblement comment s'y prendre avec lui.
Néanmoins, il ne pouvait totalement nier ce qu'il avait vu sur le visage de la petite brune quand elle avait les yeux posés sur son fils, ni dans le regard de ce dernier, en retour.
Blair plongea sa langue plus profondément dans sa gorge, à la recherche de la luette de Chuck, pour la faire danser contre son palais.
- Vous devriez rentrer à l'hôtel tous les deux et vous enfermer dans une chambre, avant qu'une infirmière n'entre ici et ne vous jette un seau d'eau froide, ou ne porte plainte pour comportement outrancier, décréta sèchement Bart.
Mais le commentaire sonna plus comme un conseil un peu ironique que comme une véritable répartie cinglante.
Certainement la faute aux médicaments dont son organisme était saturé.
Les lèvres des deux jeunes gens se séparèrent aussitôt et leurs regards volèrent jusqu'à l'homme étendu dans le lit, les yeux grands ouverts, une grimace de malaise occupant ses traits habituellement inexpressifs.
- Bart, vous êtes réveillé, constata Blair alors que Chuck restait quelque peu stoïque.
Il appréhendait le fait que son père ait pu assister à une telle scène d'intimité entre lui et sa fiancée et le regard réprobateur de Bart n'était pas pour le mettre à l'aise.
- De toute évidence, siffla le malade.
- Et vous allez aussi parfaitement bien, apparemment, répliqua la brune avec un sarcasme évident, arquant un sourcil avec précellence.
Il n'était pas question qu'elle le laisse prendre la main.
Étendu sur un lit d'hôpital ou pas, il restait le grand méchant Bart et elle était bien décidée à lui faire savoir qu'il ne l'impressionnait plus (enfin, bien moins qu'avant, depuis que Chuck lui avait narré le contenu de sa conversation avec sa mère biologique) et qu'elle ne le laisserait pas ruiner sa relation avec son héritier, quoi qu'il en pense.
- Je serai dans le couloir, dit-elle à ce dernier, avant de poser un baiser sur sa joue.
Elle laissa glisser ses doigts jusqu'au bout des phalanges du jeune homme, prolongeant le lien physique le plus longtemps possible entre eux.
Le beau brun acquiesça et la regarda quitter la pièce avant de tourner son attention sur son paternel.
- Tu veux que j'appelle une infirmière ? proposa-t-il devant la douleur qui semblait irradier de son faciès.
Bart secoua la tête négativement.
Il avait horreur d'être déficient et il ne se soumettrait pas à l'hégémonie du corps médical plus que le stricte nécessaire.
Il tourna la tête de droite et de gauche et repéra un récipient à bec qui devait certainement contenir de l'eau.
Sa gorge était aussi sèche qu'une étendue désertique.
Il tendit le bras droit et récolta un lancement dans le flan depuis sa cuisse charcutée
Chuck fut plus rapide que lui et lui présenta le canard, dont Bart s'empara en grommelant quelque chose qui ressemblait vaguement à un merci.
- Comment vont les autres ? questionna-t-il après s'être désaltéré en quelques goulées.
En cet instant le liquide incolore était autant appréciable qu'un bon scotch de vingt-cinq ans d'âge.
- Marissa a été sérieusement blessée, elle aussi, mais elle ira bien. J'ai appelé son mari, il est sur un vol en ce moment même. Je lui ait aussi assuré que nous prendrions tout l'aspect financier à notre charge.
Le blessé ouvrit la bouche mais son fils ne lui laissa pas le temps de protester.
- Richard a eu moins de chance, annonça-t-il. J'ai également appelé Nora. J'ai déjà pris des dispositions pour que son corps soit rapatrié dans les meilleurs conditions et qu'il ait droit à des funérailles le plus rapidement possible.
Il tentait de garder le cap mais sa respiration saccadée trahissait l'émotion d'avoir dû annoncer le décès d'un homme à son épouse.
Est-ce que c'est ce qu'avait ressenti le médecin, quand il avait appris à Lily que Bart était soi-disant mort dans cet autre accident ? s'était-il demandé en écoutant la femme en question pleurer toutes les larmes de son corps dans le combiné.
- É ...
- Élisabeth va bien, les médecins ont dis qu'elle pourrait quitter la clinique dés demain matin, le coupa encore son fils.
- Évelyne, le reprit Bart.
Pourquoi avait-elle changé de nom en premier lieu ?
Croyait-elle qu'il ne serait pas capable de retrouver sa trace pour si peu ?
- Évelyne, si tu veux, répondit simplement Chuck en haussant les épaules.
- C'est son prénom, déclara Bart. Elle peut le changer autant de fois qu'elle veut, elle sera toujours elle !
Chuck le dévisagea un instant. C'était, semblait-t-il, un sujet sensible.
Il n'avait encore jamais vu son père prendre quelque chose à cœur de cette manière.
- Elle m'a raconté pourquoi elle était dans le jet avec toi, l'informa-t-il.
Bart détourna le regard et son fils en fut ébahi.
C'était bien le première fois que son paternel avait cette attitude envers lui. En général, ça se passait dans l'autre sens.
Voilà donc, à quoi faisait référence le grand Bartholomew Bass quand il parlait de la faiblesse qu'apportait les sentiments. Ce n'était pas tant la réelle impuissance que ceux-ci induisaient en eux-mêmes que le fait que cela pouvait hypothétiquement vous placer en difficulté devant autrui dans certaines circonstances.
- Qu'est-ce qu'elle t'a dit au juste, voulu-t-il savoir.
- Que tu étais allé demander son aide ... pour moi, ajouta-t-il après plusieurs secondes.
L'homme ne répondit pas.
- Est-ce que c'est vrai ?
- J'ai seulement pensé que si elle te parlait ... Qu'elle pourrait peut-être arranger les choses, bougonna-t-il.
- Et pourquoi penses-tu que je la croirais plus que toi ? s'étonna son fils.
- C'est ta mère ! se récria Bart avec rudesse.
Son héritier ne se démonta pas pour autant.
- Au sens biologique du terme, seulement. Et ça ne l'a pas empêchée de me trahir avec Jack, commenta-t-il amèrement.
Il vit son père tressaillir à ses mots et capitula. Inutile de continuer à torturer son paternel pour le plaisir. Il savait tout ce qu'il avait besoin de savoir. Contrairement à sa dernière déclaration, il était certain qu'Élisa... - qu'Évelyne, se corrigea-t-il en souriant intérieurement - lui avait narré les choses exactement de la manière dont elles s'étaient déroulées.
- Et moi ? interrogea l'homme au regard d'acier pour changer de sujet. Combien de temps ...
- Tu vas rester ici au moins quelques jours, ça dépendra de l'évolution de la situation.
C'était une affirmation et non une supposition, encore moins une suggestion.
Et depuis quand son fils se permettait-il de lui répondre avant qu'il n'ait terminé ses phrases ?
Ou de lui répondre tout court !
- Je n'ai pas l'intention de moisir ici, protesta le vieil homme.
Il tenta de se redresser dans son lit mais la cicatrice toute fraîche sur sa cuisse droite le lança jusque dans l'aine, lui coupant également la respiration.
- Tu sortiras quand le toubib le dira et pas avant ! le rabroua son fils, en le prenant par les épaules pour l'immobiliser et l'obliger à se recoucher.
Bart se laissa retomber sur son coussin, impuissant et lui décocha un regard glacial mais ne pipa mot.
Il en était incapable, cherchant son souffle sans vouloir en avoir l'air.
Il ne donnerait pas au jeune homme la satisfaction de lui procurer un autre argument.
- Tu veux un oreiller supplémentaire ? s'enquit ce dernier avec un sourire goguenard.
Finalement, il se délectait de cette situation. Pour une fois qu'il pouvait river son clou à Bart, il n'allait pas s'en privé, se ravisa-t-il. D'autant que, connaissant l'homme, ça ne durerait certainement pas longtemps.
- Non merci, grogna son père, même s'il aurait préféré.
- Parfait, dans ce cas, je vais rejoindre ma fiancée et l'emmenée dans notre chambre d'hôtel comme tu l'as suggéré, gouailla-t-il.
Il s'éloigna en direction de la porte et se retourna presque arrivé à celle-ci.
- Oh ! Et inutile de tenter de corrompre le personnel, je l'ai déjà fait. Tu ne sortiras pas d'ici même en signant une décharge. Félicitation, il y aura bientôt une nouvelle aile Bartholomew Bass à cet hôpital.
Son père grommela quelque menace dans les airs mais il ne prit pas la peine de s'y attarder et s'empressa de glisser son bras sous celui de la brunette qui piétinait dans le couloir.
- Est-ce qu'il va bien ? demanda-t-elle, plus inquiète en réalité pour son fiancé que pour son futur beau-père.
- Il enrage de ne pas pouvoir se lever et sortir d'ici donc c'est bon signe, sourit-il.
- Bien, dans ce cas, allons nous coucher nous aussi, suggéra-t-elle avec un petit air coquin.
Il resserra sa main autour de sa taille et l'entraîna vers les ascenseurs.
Elle put apercevoir la petite étincelle de luxure qui brillait dans ses pupilles dans le reflet du miroir, au fond de la cage métallique.
Quand les portes se refermèrent, ses lèvres étaient déjà sur les siennes.
