Je ne possède pas Fairy Tail, Hiro Mashima si. Je ne possède pas cette histoire, je l'adapte juste en français. Pour voir l'originale: Maiden par AT0Mx0.
Un baiser signifiait l'amour, la compassion, le désir partagé entre deux personnes qui nourrissent des sentiments l'un envers l'autre. Et malgré le fait qu'elle n'avait jamais été embrassée avant ça, Levy McGarden savait que ce baiser là ne signifiait rien de tout ça. Le désir brut qui coulait en elle rendait ses lèvres brûlantes et son esprit vide de toutes pensées cohérentes. Il était bestial, sa langue chaude et humide luttait contre la sienne pour dominer, un léger goût cuivré titillant ses papilles gustatives. Elle avait, dans un faible éclair de lucidité, enroulé ses bras autour de son cou une fois de plus, et avant qu'elle ne sache comment, elle c'était retrouvée plaquée contre le tronc d'un arbre, ses jambes encerclant sa taille. Son entrejambe pulsait d'envie alors qu'il pressait délicieusement son aine contre elle. Il planta des baisers rudes le long de son cou et de son épaule, la frottant contre l'arbre. Elle siffla quand l'écorce écorcha sa peau.
« G- Gajeel… » Gémit-elle entre ses lèvres, ses doigts emmêlés dans ses cheveux. Elle ne pouvait pas faire ça. Pas ici, pas maintenant. Ses coéquipiers avaient mystérieusement disparus, les bois étaient jonchées de preuve dénonçant des meurtres et elle était là, plaqué contre un arbre et pressé contre son corps chaud. Il grogna, et une langue torride vint lécher sa peau, lui donnant la chair de poule tout le long de ses bras et faisant fondre ses muscles un à un. « Gajeel, nous- nous devrions arrêter. » fût tout ce que Levy fût capable de dire. Sa seule présence la rendait folle et son cœur battait trois plus vite, comme pour contester ses propos.
Levy le senti s'arrêter brusquement. Ses muscles étaient visiblement tendus, les mains qui quelques instants plus tôt pétrissaient ses fesses étaient juste posées sur ses cuisses et un souffle court s'échappait de ses lèvres. Un silence de mort régnait, comme s'il réfléchissait à ses mots. Le cerveau de Levy recommença à tourner à plein régime. Son comportement étrange avait attisé sa curiosité. Que c'était-il passé ici ? Que faisait-il au milieu de ce… massacre ?
Il inspira bien trop profondément, essayant de reculer sa tête. Quelque chose en lui hurlait de ne pas la laisser partir, de la presser encore plus contre lui et de la baiser tellement fort qu'elle en oublierait toutes ses interrogations. Il pourrait la marquer comme sienne. Il suffirait d'un petit coup de crocs sur cette peau délicieuse et elle serait perdue dans la luxure. Elle le voudrait, elle le supplierait d'être en elle. Mais il savait que ce n'était pas possible. Que ce n'était qu'un conte de fée qu'il s'inventait. Il la posa lentement à terre et la bête lui en hurla de colère. Elle ne tenait pas sur ses jambes, s'accrochant à sa chemise et serrant ses cuisses inconsciemment, ce qui le fit sourire.
« Que, que c'est-il passé ici ? »
Naturellement, il était inévitable qu'elle pose la question. Il marqua une pause. Il se souciait peu de ce qu'elle pensait de tout ça. C'était dans sa nature, une partie de lui qu'il ne pouvait contrôler, à cause d'elle… Mais sa partie humaine voulait dire quelque chose. Il voulait dire qu'il avait tués des mages inconnus qui menaçaient la ville, qu'il était un héros et que, oui, il méritait bien une chatte comme récompense !
Non, il ne devait pas lui mentir. Il n'en avait rien à faire, alors pourquoi devait-il inventer quoique ce soit ?
« Allez, petite fée. Tu es une fille intelligente. Alors dis-moi, que penses-tu qu'il soit arrivé ici ? » Ah, répondre à une question par une question, il se tapota mentalement le dos pour se féliciter. Il lui laissait un peu de temps avant que le désespoir ne s'abatte sur elle. Il était connu pour ne pas accorder un seul crédit à ce qu'on pensait de lui, en bien comme en mal. Mais il se souciait d'elle, dans son état actuel… Ses yeux de biche papillonnèrent vers lui, encore obscurcies par leur baiser et pourtant tellement innocent, cela remua quelque chose en lui. Et il n'aimait pas ça. C'était inhabituel, ce sentiment. Le muscle dans sa poitrine se resserra et il devint dur pour lui de respirer.
« Je ne sais- » Elle s'arrêta, ses yeux regardant en bas pour observer la scène autour d'elle. Le silence résonna dans ses oreilles, plus fort que tout les hurlements possible. Le dégoût envahit ses grands yeux quand elle les posa finalement dans les siens. « Comment as-tu pu… ? » Sa voix n'était qu'un murmure. Il n'avait jamais entendu sa voix autrement que douce et adorable. Cette femme qui se tenait devant lui n'avait plus rien à voir avec celle qu'il embrassait passionnément il y a quelque instant. Son regard était dur, ses poings serrés dans sa chemise taché de sang. « Connaissais-tu au moins leurs noms ? Avaient-ils de la famille ? Espèce de- ! »
Un grognement monta dans sa gorge et d'un mouvement rapide il épingla ses bras au dessus de sa tête. Sa détermination flancha une seconde avant de le fusiller du regard, elle avait l'air furieuse. Ses sourcils minces se froncèrent et ses lèvres se pincèrent jusqu'à ne former qu'une fine ligne. « Familier hein ? » murmura-t-elle sombrement. Sa main serra ses poignets plus fort, lui arrachant un sifflement. « Tu as toujours eu un certain talent pour me clouer aux arbres contre ma volonté. »
Toute la rage, celle qu'il avait mise en bouteille pour son putain d'amour éclata en un million de morceaux tranchant. Ses lèvres se retroussèrent de dégoût, laissant ses crocs briller malicieusement au clair de lune et échappant son ricanement favori. Elle n'avait aucune idée de ce qu'il se passait, hein ? La chienne ne se rendait tout simplement pas compte qu'il faisait tout ça pour elle ! Qu'il était partie pour ne pas se retrouver à la traquer au beau milieu de la nuit, parce que c'est-ce qui arriverait inévitablement. La bête en lui avait choisi Levy. Il s'était enivré de son parfum, même maintenant, alors que la luxure avait laissée place à la rage, son parfum l'envahissait et l'aveuglait de toute pensée humaine. Il ne pouvait pas imaginer ce qu'il lui ferait contre sa volonté. Et elle non plus. Il baissa les yeux sur ses genoux tremblant. Un rire sombre s'échappa de sa gorge. Aboie mais ne mort pas.
« Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ? »
« Tu n'as pas compris, pas vrai ? »
Elle ouvrit la bouche pour lancer une remarque cinglante mais sa main se posa sur sa mâchoire et la coupa dans son élan. Tout ce qui était bon en lui était entrain de mourir lentement et il s'accrochait désespérément à sa santé mentale par un mince fil glissant. Il l'étudia dans son moment de passion, sa peau de porcelaine, lisse et douce. Son visage rouge de colère et de désir. Ses cheveux bleus comme le ciel quand le soleil est à son apogée, éparpillés autour de sa tête, encadrant ses jolies yeux. Ses grands yeux qui contenaient une connaissance sans borne. Ses mêmes yeux qui brillaient quand elle lisait des détails intéressant dans ses livres, et il s'était surpris à tombé pour son regard voilé de désir et cette lueur coquine quand elle était sous lui… Il ne l'admettrait jamais à haute voix mais Gajeel se savait irrévocablement à sa merci. Elle pouvait l'utiliser et abuser de lui à sa guise. Elle pouvait le baiser et le jeter en pâture aux loups affamés dans la seconde suivante, il mourrait heur- non, il ne pouvait pas- se rappela-t-il. Il tuerait chaque emmerdeur qui se trouverait entre lui et sa jeune fille (*) aux cheveux bleus. Il la foutrait dans un lit et lui montrerait exactement pourquoi il n'était pas le genre de gars dont on peut se passer.
« Hn. » Il sourit, les piercings sur sa langue tintant doucement quand il les fit courir sur ses dents. « Si tu pense que c'est moi qui est tué ces gens, alors tu as raison. » L'horreur qui traversa son visage lui plut, il s'en nourrit, se penchant sur elle. Son souffle était étonnamment froid. « Tu ne sais foutrement rien de moi. »
« Tu n'es pas un tueur ! »
« C'est là que tu as tort, amour. » ricana-t-il. Un bruit de goutte à goutte se fit entendre, dévalant ses vêtements avant de tomber dans la flaque sombre à ses pieds.
Elle se tut un instant, mordant sa lèvre jusqu'à ce qu'une goutte de sang apparaisse. Il l'a regarda, fasciné et ouvrit la bouche pour la nettoyer. La main qui tenait sa mâchoire se resserra et elle eu le souffle coupé. Son esprit s'enflamma quand il se pencha et fit glisser sa langue sur sa bouche. Le Drake ronronnait de satisfaction, applaudissant le goût exquis de la femme qu'il s'était choisi.
« L-Lucy… m'a parlé de Natsu… qu'il était bizarre et… »
Gajeel souffla sur ses lèvres, tirant son visage encore plus près si possible.
« Alors j'ai cherché. » Les bouquins, il fronça les sourcils. « Si- si un dragon mâle ignore sa… sa… »
« Sa quoi, fillette ? » Murmura-t-il sombrement contre elle, ses lèvres se pressant presque sur les siennes à chaque syllabe.
Elle déglutit. « Son instinct d'accouplement. » Levy s'arrêta un instant pour voir son visage se reculer légèrement. Sa poitrine se souleva d'un étrange sentiment de fierté. Elle ajouta « il serait entraîné dans une soif de sang incontrôlable jusqu'à… jusqu'à ce que… » Elle fit un geste de la main pour les désigner. Il enleva ses mains et s'écarta de quelques pas. Oh bien sûr, elle avait lu à ce sujet. Etant le rat de bibliothèque de l'année. Sa poitrine était de plus en plus serrée, sa peau de plus en plus chaude et il pouvait à peine se contrôler, se retenir de la tirer contre lui et de la défoncer intensément contre cet arbre. Il passa une main dans ses cheveux, les yeux fermés, et serra les dents. Elle se frotta les bras, là où une marque rouge se formait sur ses poignets et elle essaya de rassembler ses esprits. Elle n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi tourmenté. Chaque mouvement qu'il faisait était imprévisible, chaque mot était lancé sans aucune compassion, il était brut, violent. Ce n'était pas à Gajeel dont elle avait à faire, et au fond, très, très, très au fond… Ca l'excitait.
« Et… » Grinça-t-il, respirant difficilement par le nez. « Qu'est-ce qu'une petite fille comme toi pourrait bien faire pour m'arrêter, hum ? »
Elle plongea son regard dans le sien, guettant chaque réaction. Ses mains attrapèrent le bas de son t-shirt et le passa par-dessus sa tête avec une extrême lenteur. Les branches des arbres créant des ombres complexes sur sa peau laiteuse, et Gajeel sentit sa bouche s'assécher. Elle laissa tomber le vêtement et prit une profonde inspiration. Ses yeux étaient sombres, en contraste avec le bleu de ses cheveux. Le silence battait aux oreilles de Gajeel comme un tambour. Levy savait que son air déterminé n'allait pas tarder à se faire la malle. Il avait l'air captivé par sa chair découverte, le feu dans ses yeux traçait un chemin brûlant sur son corps, la faisant frissonner.
Il grinça des dents et détourna le regard. « Quoi ? N'est-ce pas ce que tu veux ? » Cracha-t-elle, ses genoux étaient faibles et une légère teinte envahit ses joues. Elle fit un pas en avant, puis un autre. Lentement mais sûrement, sa confiance atteignit son maximum. Elle attrapa sa chemise et le força à lui faire face. Elle prit sa main et la passa autour de sa taille, la faisant reposer sur le bas de son dos. Elle se redressa contre lui, ses mains glissant sur son torse, heurtant deux petites bosses au niveau de ses mamelons. Plus de piercing, hein ? Son cœur battait si fort sous ses doigts qu'elle lui adressa un sourire sournoisement ravi. Elle savait qu'elle était en danger, elle savait qu'il pourrait lâcher prise à tout moment et la prendre sans remord, mais le sentiment de contrôle coulait dans ses veines et elle glissa une de ses mains derrière elle pour saisir le fermoir de son soutien-gorge.
« Non. » Croassa-t-il, le visage grave. Son front clouté était plissé et ses yeux erraient sur l'herbe tachée. Lentement, une main saisit son visage et le força à la regarder. Il se pencha en avant, son bras l'attirant contre lui. Elle sentit la chaleur se raviver entre ses cuisses quand il chuchota contre son oreille, « Sauf si tu veux faire un tour en enfer, petite fille. »
Elle déglutit, se hissant sur la pointe des pieds et plongeant ses mains dans ses longs cheveux noirs, les tirants légèrement.
« Le puissant Kurogane no Gajeel se soucis des sentiments de quelqu'un autre que lui-même ? Je suis touchée. »
Il posa une main derrière sa tête, l'inclinant sur le côté, tandis que l'autre la tenait étroitement serrée contre lui. « Tu le seras. » murmura-t-il avant de percer la peau délicate de son cou de ses canines. Une douleur lancinante fit surface, avant d'être balayée par une vague de plaisir telle qu'elle n'en avait jamais connue. Elle jeta sa tête en arrière en poussant un gémissement sourd, un bruit qu'elle ne se serrait jamais imaginée faire. Tout son corps semblait s'enflammer.
Baise-là, baise-là, baise-là ! Son âme hurlait, lui serrant l'aine. Il réussi à s'arrêter avant de la déchiqueter, retirant ses dents à la hâte. Elle haletait comme une chienne en chaleur, tremblante et gémissante. Il ne pouvait pas attendre, plus maintenant. Il trancha son soutien-gorge d'un geste vif.
« Oh ! »
Ses protestations furent étouffées, et elle fut conduite vers l'arbre avant d'être retournée et d'avoir le visage appuyer contre le tronc, ses mains griffant l'écorce. Gajeel saisit avidement son cul entre ses mains et pressa son entre jambe contre elle. Elle pouvait sentir sa longueur à travers ses vêtements, et elle ouvrit la bouche de surprise et d'impatience. Il se pencha sur elle, sa bouche à son oreille.
« Prête, amour ? »
Deux cris de protestations furent étouffés par les fourrés quand elle souffla « Oui. »
* En anglais le terme utilisé est « Maiden », il signifie « jeune fille » dans le sens «fille vierge ».
