Disclaimer : Rien ne m'appartient - sinon Root serait dans mon lit !- Je ne me fais pas d'argent sur cette story ! ;)
Note de l'auteure : Coucou ! ça va ? Moi, trèèès bien ! Je suis assez contente que ce Recueil vous plaise surtout que c'est un de mes couples favoris ! Alors sa me fait plaisirs !
OS Numéro 5 : La déferlante de nos sentiments !
Nous avions échoué en tentant de désactiver Samaritain. Maintenant nous payons cher cette erreur. Très cher. Si pour les autres, cela signifiait juste de quitter leurs amis, pour moi, ça relevait simplement à une décapitation, une lapidation de mon cœur. Là où ils devaient laisser leurs vies et leurs amis, moi j'y laissais ma raison de vivre, la seule personne qui faisait battre le cœur de tueuse à gage que j'avais. Je devais quitter Shaw pour sa propre sécurité. J'aurais tellement voulu lui avouer mes sentiments, lui dire pourquoi je flirtais avec elle sans cesse. Je n'avais pas eu le temps. Mon cœur se brisa une première fois quand La Machine m'apprit qu'on devait tous se cacher et il se brisa une deuxième fois sous le regard triste de Sameen quand nous nous sommes quittée. A ce moment là, j'aurais voulu savoir ce qu'elle pensait. Est-ce-que son cœur était aussi meurtri que le mien ? Sûrement pas. Notre regard plongea dans l'autre, retenant nos larmes. J'aurais voulu courir vers elle et me jeter à son cou, lui dire à quel point je l'aimais. A quel point, elle m'avait changée. Je n'étais plus la tueuse à gage psychopathe qui se fichait des humains, elle m'avait changée, en mieux. Tout ça, sans s'en rendre compte. Ce moment semblait aller de moins en moins vite, comme s'il voulait me faire souffrir encore un peu. Je serrais les poings qui étaient dans ma veste, enfonçant les ongles dans ma chair pour ne pas être faible. Je devais tenir, pour elle. Elle se retourna enfin, faisant un signe de tête en même temps. Par ce geste, je savais qu'elle ne voulait pas me laisser, et puis, pourquoi est-ce qu'elle voulait me voir la dernière ? Pourquoi moi ? Pourquoi pas Harold ou le gorille ? Cela me troubla mais je me repris et me retourna aussi, marchant dans les rues de New York, sous une nouvelle identité, encore. Mon cœur était brisé, mon envie de vivre anéantie, mes rêves devinrent des cauchemars. Plusieurs mois passèrent depuis ce jour, aucune nouvelle d'Harold ni de Snoopy. Comme était le plan. Seulement, je ne pouvais rester loin de Sameen, alors, La Machine, voyant que j'étais au plus mal, revenant dans mon sombre passé de tueuse à gage, m'avait donné les coordonnées de Shaw. Elle travaillait dans un magasin de cosmétiques. Je souris en découvrant cela, comme je la connais, elle n'aimait pas ce job. Elle avait troqué son tee-shirt noir et son jean éternel contre une robe élégante noir avec un décolletée en V magistrale. Elle était simplement éblouissante. Je m'étais rendu à son travail, restant en retrait pour ne pas me faire repérer. Je souris quand elle aspergea de parfum une cliente et que son patron vint l'engueuler. Elle leva les yeux au ciel, comme elle le faisait avec moi. Puis je l'entendis murmurer quelque chose.
- Root, si je te retrouve, je te fais ta fête. Murmura-t-elle, un fin sourire en coin sur les lèvres.
- On se retrouvera un jour, Sam. Murmurais-je, observant l'ex agent.
Soudain, Sameen regarda dans ma direction. J'eu juste le temps de me cacher derrière le mur avant qu'elle ne me voit. Quelques secondes plus tard, elle n'était plus la. Je savais qu'elle se sentait observer, elle va vouloir savoir qui donc elle va me chercher. Je décidai alors de partir du magasin, en faisant très attention. Le lendemain, j'y retournai. Je sais que je ne devrais pas mais je ne sais pas quoi faire, elle me manque. Aujourd'hui, elle était à l'accueil et elle portait un micro.
- Tu peux me mettre en relation avec son micro ? Sans qu'elle ne m'entende. Souris-je en coin.
La Machine exécuta ma demande et je pus enfin entendre sa merveilleuse voix. Je sentais de l'agacement dans celle-ci, ce qui m'amusa. Elle était en prise avec une cliente, très énervante à première vue.
- Je vous dis que je veux ce cosmétique ! Dit la cliente, d'un air hautain.
- Nous ne l'avons plus, Madame Lopez. Reprit Sameen, énervée.
- Je suis Jennifer Lopez ! Quand je veux quelque chose, je l'obtiens par tous les moyens ! S'exclama-t-elle.
- Tient ça me rappelle quelqu'un. Ricana-t-elle entre ces dents.
J'en étais sûr qu'elle parlait de moi à ce moment. Oui, j'avais cette réputation, bien que je n'ai jamais pu t'avoir, Sameen.
- Je vais appeler mon supérieur. Annonça-t-elle. Voulez vous bien vous donnez la peine ? Demanda-t-elle ensuite, montrant un canapé dans la salle derrière.
La star s'exécuta, non sans poser un regard noir sur la jeune hispanique. Celle-ci leva les yeux au ciel et se leva. Elle se dirigea vers la porte arrière. Je la suivis alors, le plus discrètement possible. Elle posa ses deux mains sur le mur du bâtiment, dehors, et souffla de stress. Je souris en la voyant faire. Toujours les mêmes manies.
- Ne fuit plus Root. Annonça-t-elle soudainement.
J'écarquillai les yeux sous ses paroles. Comment avait-elle reconnu ma présence ? Sans m'en rendre compte, je sortis de ma cachette et elle sourit en voyant mon air surpris.
- Je t'en pris, je ne suis pas n'importe qui, Root. Répliqua-elle, s'approchant de moi.
- Tu m'as vu hier ? Souris-je, connaissant déjà la réponse.
- Oui et je suis sortie pour t'attirer, ça a fonctionner. Dit-elle, elle était juste en face de moi.
- Bonne façon de faire, Sam. Ricanais-je, recommençant à flirter avec elle.
Sameen sourit et s'approcha de moi. A ma grande surprise, elle me prit dans ses bras, me serrant contre elle. J'en fus surprise mais heureuse. Je lui rendis son étreinte, avec un sourire.
- Tu m'as manqué. M'avoua-t-elle, doucement.
- Si tu savais à quel point c'est réciproque. Lui dis-je, plongeant ma tête dans son cou.
Elle leva la tête et souris franchement. J'aurais pu me damner pour ce sourire. Soudain, elle rapprocha son visage du mien, nos lèvres plus qu'à quelques centimètres. Je fermai les yeux, essayant de me canaliser quand je sentis ses lèvres sur les miennes. J'écarquillai les yeux en reprenant mes esprits. La sensation que me procurait ce baiser était indescriptible. Je dirais juste que ses lèvres avaient comme un goût de paradis. C'est quand je la sentis se retirer que je sortis de ma rêverie, la prenant par la nuque pour connecter à nouveau nos lèvres. Sam sourit alors et répondit activement à ce nouveau baiser. Oui, la sensation était vraiment un délice. Mieux que ce que je n'aurais pu imaginer jusqu'ici. La sensation douce de ses lèvres caressant les miennes, la sensation électrisante de ses mains autour de ma taille, la sensation brûlante de son corps contre le mien. Tout ça en même temps faisait naitre en moi, un désir trop longtemps enfouit. Alors, je descendis mes mains le long de ses courbes, me dirigeant vers sa taille, puis sur ses cuisses, finissant sous celles-ci. J'usai de ma force pour la soulever et ensuite la plaquer contre le mur avec une rare violence mélangée de notre passion et de mon amour pour elle. Elle sourit encore plus dans notre baiser, se laissant aller. Elle encercla ma taille de ses jambes, me serrant contre elle étroitement. Ses mains se perdirent dans ma crinière brune pendant que mes mains s'aventurèrent sous sa robe, remontant dan son dos en passant par ses fesses et le bas de son dos. Je laissais un peu mes mains câliner sa peau tandis que je les remontais ensuite, toujours plus haut, atteignant son soutien-gorge. Je délaissai ses lèvres pour embrasser son cou, laisser une marque violette à force d'aspirer sa peau, démontrant maintenant qu'elle était à moi. Elle en rigola, heureuse de prouver au monde entier son appartenance. Quand je lui enlevai son soutien-gorge, elle gémit mon nom dans mon oreille, ce qui enflamma tout mon corps. Alors que j'allais enfin pouvoir goûter à la peau de sa poitrine si généreuse, son patron apparut soudainement, nous faisant sursauter. Il nous regarda bizarrement puis planta un regard noir sur Shaw.
- Je ne te paye pas pour t'envoyer en l'air avec ta copine ! Rapplique tout de suite sinon tu es viré ! S'exclama-t-il, retournant à l'intérieur.
La tension qui s'était créée descendit petit à petit. Nous nous observions quand elle commença à rire. Je l'accompagnai dans son rire, m'accrochant à elle pour ne pas qu'elle tombe. Une fois le fou rire passé, je lui fis un grand sourire innocent.
- Alors comme ça, je suis ta copine. Me moquais-je, voulant savoir comment elle allait réagir.
- La copine la plus chaude que je connaisse. Susurra-t-elle à mon oreille.
Je posai un regard surpris sur elle, ce qui la fit rire. Elle m'embrassa ensuite, tendrement.
- Oui, Root, tu es ma copine. Ma merveilleuse et sexy petite amie. Me confirma-t-elle, déposant un baiser sur le bout de mon nez. Avec ce qui vient de se passer, outre le fait que nous allions faire l'amour dans cette ruelle, comment fais-tu pour en douter ? Se moqua-t-elle, me rapprochant d'elle.
- C'est toi qui voulais me faire ma fête. Murmurais-je à son oreille, chaudement.
- Je te ferais ta fête ce soir, ne t'inquiète pas pour sa, Sweetie. Ricana-t-elle, reprenant mon surnom que je lui donnais.
J'eu alors un magnifique sourire et elle remit sa robe en place, retournant dans le magasin, après m'avoir de nouveau embrassée. J'avais un sourire niais quand je retournai aussi dans le magasin, m'asseyant en face de l'accueil où je pouvais voir ma petite amie. Je croisai les jambes juste quand elle me regarda et se mordit la lèvre. Je souris malicieusement tout en ls regardant dans les yeux.
- Quelque chose ne va pas, Sweetie ? Ricanais-je, malicieuse.
- Arrête de me chauffer, Root, sinon je ne pourrais jamais tenir jusqu'à ce que je finisse. Entendis-je dans mon micro.
- Tu sais, dans les toilettes publiques, c'est très existant à ce qu'on raconte. Lui suggérais-je, lui faisant un haussement de sourcils sous entendus.
- C'est aussi très bien dans un lit, Root ! Dit-elle, entre ces dents.
- Je voudrais tellement te coucher sur ton bureau et te faire pleins de choses qui te ferait hurler mon prénom. Susurrais-je, sachant que j'avais gagné.
D'un bon, elle se leva, se dirigea vers son patron. Elle le menaça sous mon regard désireux et amusé avant de venir vers moi, de m'agripper le bras et de m'entraîner à sa suite. Oui, j'avais visiblement gagner et Sameen se laissait aller à une déferlante de nos sentiments.
Voili Vouloù ! Une petite Reviews ?! :D :3
Bisous !
Le prochain OS : Vous verrez bien :p
