Éclat de miroir
Auteur : Angelscythe
Genre : Romance, mystère, aventure, shonen-ai
Couple : Vanven et surprise )
Disclaimers : Tous les personnages appartiennent à Square Enix et/ou Disney.
Note : Fic pour ma CrimsonRealm, pour toutes réclamations veuillez vous plaindre auprès d'elle !
Chapitre 19 : Le sage
Roxas regardait Sora qui dormait dans son siège. En fait… À part Dingo qui somnolait devant la console, tout le monde était assoupi. Il soupira et se leva pour s'approcher de son ami, s'asseyant sur l'accoudoir. Se penchant vers lui, il effleura ses lèvres des siennes.
Le vaisseau Gummi fit une embardée violente et le Simili tomba sur le sol. Une chance pour Sora qui tomba juste après et s'écrasa sur lui. Le souffla de Roxas se coupa et il força un sourire en croisant le regard bleu du brun. Il le repoussa gentiment mais se redressa, frappant Dingo pour qu'il se réveille définitivement.
- Tu ne vas pas dormir ! Cria-t-il. Tu as failli tous nous tuer !
- Ah… Donald, Ventus, ça va ? Questionna Sora.
- Hm… Répondit le garçon.
Il se passa les mains sur le visage et se leva d'un bond pour venir auprès du canard qui n'avait pas répondu. Mais il se contentait de dormir. La lumière soupira soulagé et regarda vers Dingo.
- Tu veux que je te remplace ?
Sora se releva alors que le chien donnait sa place à Ventus. Le jeune brun échangea un regard avec son Simili. Était-ce bien prudent ?
- Je vais me reposer une heure ou deux et puis je reprendrais les manettes, Sora. Dit Dingo. On sera bientôt arrivé de toute façon ! Sourit-il.
- D'accord. Dors bien !
Ventus toucha aux touches sous le regard de Roxas.
- Tu veux que je t'aide ?
- Ils ont dit que tu n'avais plus le droit de toucher au tableau de bord.
- Mais…
- Et est-ce qu'il y a un pilote automatique ? Demanda Sora en se penchant de l'autre côté du siège.
Le garçon regarda les différents boutons et les informations qui se retrouvaient sur l'écran. Il n'y comprenait rien et ce n'était pas mieux pour Roxas qui avait un sourcil arqué.
- Donald ne me laisse jamais diriger mais je l'ai déjà fait plusieurs fois ! Je devrais pouvoir le faire ! Sourit Sora.
- D'accord.
La lumière lui laissa sa place. Le brun s'était à peine installé qu'il enclencha l'hypervitesse par accident, projetant les animaux au sol. Sora eut un rire nerveux et il regarda vers Dingo qui se redressait en maugréant.
- Sora !
- Pardon ! Un petit accident ! Un tout petit accident !
Ventus se précipita vers Donald pour le redresser et le remettre dans son siège où il l'attacha. Il préférait éviter qu'il finisse encore au sol même si l'adage signifiait « jamais deux sans trois ».
- Je vais m'en sortir ! Jura Sora.
Sur ces mots, il leva le pouce en leur direction et se remit au travail.
- On te fait confiance. Sourit Ventus.
- Si tu finis au sol, je le tue…
- Chuuuut. Répondit le blond vénitien en se laissant tomber dans son siège.
Roxas s'appuya contre le siège de Sora et le regarda essayer de naviguer avec la navette. Il retint un soupir.
- On va tous crever. Marmonna-t-il entre ses dents.
µµµ
Finalement, et étonnement, le vaisseau Gummi se posa dans la cour de chez Merlin. Comme à chaque fois, ça bloquerait la voie pendant quelques temps aussi Sora espérait qu'ils ne resteraient pas trop longtemps. Le brun se tourna vers les blonds vénitiens et les animaux, secrètement content que Vanitas ne soit pas là en fin de compte. Ils auraient dû entrer dans des explications et ce n'était pas ce qu'il cherchait… Seul Lea l'avait vu, en fin de compte, puisque Yen Sid ne pouvait pas témoigner mais il était assez désinvolte pour ne pas le relever.
Par contre, il redoutait ce que dirait Riku, Kairi et tous leurs amis.
- Vous êtes prêt ? Questionna Sora en levant la main.
- Oui ! Sourit Ventus, sautillant.
- Génial !
Roxas haussa un sourcil mais suivit le mouvement, par manque de choix. Il ne connaissait pas cet endroit et ne pouvait s'empêcher d'avoir un regard curieux en se dirigeant vers la maison de Merlin. Sora frappa à la porte et attendit, surexcité.
On ne tarda à leur ouvrir. Le vieil homme sourit en reconnaissant son jeune ami. Il l'invita à rentrer mais ne put s'empêcher d'être interloqué de voir ces deux… jumeaux ? Pourtant, ce visage… Non ! Sa mémoire devait lui jouer des tours ! Il ne connaissait pas de personne ressemblant à ça !
- Bonjour Monsieur Merlin. Sourit Ventus.
Il remarqua un livre sur une commode et ne put résister. Il fila le voir.
- Winnie ! Vous l'avez toujours !
- Tu connais Winnie ? Sourit Sora.
- Oui ! Il m'a appris beaucoup avec son ami Tigrou.
Merlin était de plus en plus surpris. Qui était-il ? Comment connaissait-il Winnie ?
- Nous sommes venus, comme il était convenu par Axel, pour le voir. Dit Roxas. Vous pourriez nous indiquer où il est ? Ou le faire venir ?
- Ah… Eh bien. Axel…
- Un grand roux aux yeux verts.
Roxas leva la main pour essayer de montrer la taille approximative que faisait son meilleur ami.
- Il a dit qu'il venait ici et qu'on devait le retrouver. Continua le Simili.
- Je vais voir. Ne bouge pas.
Il lança un regard vers Sora qui parlait avec animation de Winnie avec Ventus. Ils se tenaient les mains, riaient, se penchaient l'un vers l'autre en échangeant des anecdotes où Donald et Dingo intervenaient de temps à autre… Roxas ne pouvait s'empêcher de surveiller, redoutant l'instant où Vanitas ferait jaillir ses ténèbres pour éloigner l'autre brun. Mais il éprouvait aussi une pointe de jalousie…
Qui était ce Winnie ? S'il le connaissait, il pourrait peut-être partager un moment avec eux.
- Merlin ! Merlin ! Fit Sora. On peut aller voir Winnie ?
- Oh, bien sûr !
- Génial ! Sourit Ventus.
Ils n'attendirent pas plus longtemps pour ouvrir le livre et activer la magie qui y résidait.
Le pincement au cœur de Roxas fut plus fort encore et il souhaita que Lea arrive pour lui donner au moins l'impression d'être aimé. Supporté, au moins.
Merlin revint rapidement auprès de lui, tenant dans ses mains un vieux grimoire. Il semblait que ce soit là un cahier d'adresse qui regroupait un peu trop de personne au goût de Roxas.
- Je n'ai pas d'Axel.
- Peut-être… Lea ? Je ne sais pas comment ça s'écrit… hum… sans doute L-E-A…
L'Enchanteur fouilla et lança un triomphant « haha ».
- Oui ! Il est au château d'Ansem.
- Parfait… Où est-ce ?
- Je vais te faire un plan si tu veux y aller en l'absence de Sora.
- Oui. Je vais y aller d'abord ils sont… occupés de toute façon…
L'homme s'empressa de lui tracer le schéma que le blond vénitien récupéra en le remerciant. Il sortit de la maisonnée, se doutant que ses amis seraient prévenus de son absence de toute façon, et fit quelques pas avant d'ouvrir un portail des ténèbres.
Il dut utiliser de bien plus de concentration et de pouvoir pour directement survenir à l'endroit désigné. C'était la première fois qu'il utilisait les ténèbres pour aller dans une zone totalement inconnue jusqu'alors.
Il arriva devant de hautes portes et attrapa le cerceau en or pour tirer de toutes ses forces sur la plus petite porte. Il souffla lentement, les muscles bandés de douleur et rentra dans le premier couloir.
Il marcha un moment mais réalisa avec joie qu'il sentait des ténèbres très familières. Il était incapable de les affilier à qui que ce soit, n'ayant jamais réussi à faire cette opération pourtant simple pour les autres membres de l'Organisation.
C'était sans doute Axel ! Enfin Lea… Bon, Axel c'était bien !
Il se précipita vers la zone si pleine de ténèbres et poussa la porte, débouchant dans une pièce surchargée de dossier.
- Ax… Oh…
Il se tut en voyant d'autres personnes que suspectées.
- Euh… Salut.
L'un d'eux haussa un sourcil, des papiers dans la main, un café fumant dans l'autre.
- Roxas.
Ce dernier déglutit et opina en direction de Dilan qui venait de lui parler. Avait-il toujours été si musclé ? Et s'il lui prenait de le frapper là, maintenant, tout de suite.
- Axel n'est pas là ? Demanda le blond vénitien.
- Non. Si… Il est à l'étage. Qu'est-ce que tu fais là ? Demanda Ienzo.
- Je suis venu chercher Axel.
- Il s'appelle Lea, tu sais ? Fit Dilan en croissant les bras.
- Il me laisse l'appeler Axel. Répondit l'adolescent. Je dois le voir.
- Je t'emmène.
Le conspirateur ténébreux jeta ses papiers à Even, posa sa tasse et emmena le numéro treize à l'étage. Il l'entendait trottiner derrière lui mais ne faisait pas particulièrement attention à réduire l'allure. Il gravit les marches d'un escalier et passa plusieurs couloirs. Roxas n'avait pas une seule seconde pour observer et il espérait que Ienzo le raccompagnerait à la porte. Ou encore Lea.
Au pire, il pourrait toujours utiliser un portail des ténèbres. C'est vrai que ce n'était pas exclu.
Ienzo ouvrit la porte d'un salon à moitié en ruine.
- As-tu fini de te faire passer pour plus con que tu ne l'es ? Questionna lebleu-gris.
- Euh, moi ? S'étonna Lea, rangeant un fauteuil dont les cousins manquaient.
- Oui. Toi ! Qu'est-ce que c'est que ça ?
- Roxas !
L'assassin s'empressa de le rejoindre et le prit dans ses bras en souriant. Roxas sentit un soulagement infini dans son cœur et il sourit.
- On a dû s'arrêter en cours de route. Besoin de repos et de se changer les idées…
- Tout le monde va bien ?
- Oui. On s'est plus ou moins débarrasser de la base du problème mais on a failli y laisser la vie.
- Je suis désolé.
- Lea…
Le roux leva la tête vers Ienzo qui le dévisageait, le regard cinglant.
- Ah oui… Pourquoi je suis con ? Sourit Lea.
- Il est là, ton problème. Dit le jeune homme en désignant le blond vénitien.
- C'est moi le problème ?
- C'est toi le problème. Certifia-t-il.
- Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que tu veux ?!
- Un Simili ne peut pas être là en même temps que son corps… Le Monde s'effrite, c'est normal… Quelque chose qui ne devait pas se produire, s'est produite. Comment es-tu venu ici ?
- Je suis arrivé auprès de Ventus.
- Comment ?
- Je n'en sais rien, pauvre con ! Cria Roxas.
Il se reçut le lexicon, sortit de nulle part, en plein visage. Lea retint Roxas avant qu'il ne s'effondre sur le sol tandis que l'ancien numéro six souriait sournoisement.
- Donc… La fissure est provoquée par Roxas.
- Et vous allez encore essayer de vous débarrasser de moi, c'est ça ? Parce que Sora…
Parce que Sora…
Il ne voulait pas que ce soit Sora qui en pâtisse. Il n'était rien sans lui, non ? Il se demandait juste, alors qu'il jetait un œil à Lea, à Ienzo, si lui aussi il pourrait redevenir Sora, entièrement. S'il disparaîtrait ? Si Sora disparaîtrait ? Ou s'ils se fonderaient simplement l'un dans l'autre… Il ne savait pas ce qu'il préférait comme option. Sa vie lui semblerait vite bien morne si…
Il chassa ces idées en secouant rapidement la tête.
- Alors quoi ? Demanda-t-il. On va leur annoncer ? On me tue et tout est fini.
- Ce n'est pas aussi simple que ça. Mais je ne compte pas me répéter un million de fois, mon temps est précieux… Je n'en fais rien, mais il est précieux. Dit-il en haussant les épaules.
- Ok… Pourquoi le reste tu me l'as dit alors ?
Lea lui mit une main sur la bouche, pressentant l'insulte qu'il allait suivre. Il redoutait ce que pourrait lancer Ienzo après son lexicon…
- La fissure est à cause de toi. Bon. Ça ne veut pas dire que tu dois la colmater. Si tu casses un mur avec une masse, ce n'est pas en cognant encore plus le mur avec la masse qu'il va se réparer. Expliqua le bleu-gris en haussant les épaules.
Roxas ne put s'empêcher d'être soulagé. Alors… Il n'allait pas de nouveau être réduit à néant ? Il sentait son cœur se réchauffer un peu plus.
- Peut-être que si. On a rarement vu une masse réparer un mur, maiiiis, ça pourrait arriver. Maintenant, c'est à toi de décider. Est-ce que tu le diras ? Est-ce que tu es prêt à faire les bonnes choses ?
Le blond vénitien serra les mâchoires et opina lentement.
- Où sont-ils ? Que je recommence à perdre mon temps sur des choses encore moins utiles ?
- Chez Merlin.
Ienzo fit la moue, maugréa quelque chose contre le vieil Enchanteur, posa sa tasse sur un support à moitié détruit et tendit la main, ouvrant un portail vers où Roxas fut poussé. Ils reparurent juste devant la maison que le blond vénitien ouvrit.
- Je suis re…
Il manqua de tomber en se recevant un corps chaud contre le sien.
- Bon retour !
La voix de Sora.
- Merlin nous a dit que tu avais été cherché Lea… Ah ! Bonjour Lea !
- Salut Sora !
L'assassin rentra en lui ébouriffant encore plus les cheveux. Il rejoignit Ventus et le serra dans ses bras, en profitant pour lui demander à voix basse s'il allait mieux.
Sora redressa la tête et remarqua alors l'invité.
- Oh… Bonjour, je m'appelle Sora ! Et mes amis euh… Ventus, Donald, Dingo… J'ai oublié personne !
- Moi c'est Ienzo. Je travaillais avec Lea. Il m'a demandé de l'aide pour votre histoire de Monde dont l'équilibre a été perturbé.
- Et tu sais comment la rétablir ?
L'ancien numéro six regarda furtivement vers Roxas, toujours enlacé par le jeune brun, puis secoua la tête.
- Je trouverais. Mais je venais surtout pour vous parler des Spasménas. Je rentre. Ajouta-t-il.
Et sur ses mots, il franchit le seuil de la maisonnée étriquée. Sora prit la main de Roxas et l'entraîna à sa suite en souriant.
- Vous êtes tous là ? Questionna Ienzo.
- Oui ! Fit Sora.
- En quelques sortes. Répondit Ventus, ne pouvant s'empêcher de toucher son cœur.
Roxas resserra sa main sur celle de son Humain.
- Bien ! Sachez que les Spasménas sont…
Le conspirateur ténébreux jeta un coup d'œil vers son ancien collègue.
- La fusion entre des Sans-cœurs et des Similis.
- Quoi ? Couaqua Donald. Ce n'est pas possible !
- C'est pour ça qu'il n'y a plus ni de Sans-cœur, ni de Simili où que vous alliez, si je m'en réfère à ce que m'a dit Lea.
- Oui, on a remarqué qu'ils n'étaient plus là. Et que les ténèbres se modifiaient. Expliqua Sora. Par « on » je veux dire… pas moi. Rit-il nerveusement.
- En effet… J'ai remarqué ça. Même lorsque j'utilise les couloirs, je les trouve moins stables. Dit Lea.
- Ils ont une nouvelle identité. Dit le bleu-gris.
Il regarda vers Ventus qui lui dit un large sourire.
- L'Univers est en danger ? S'assura Roxas.
- Si on ne règle pas rapidement le problème… Il n'y aura même plus d'Univers. Répliqua l'ancien numéro six.
Le Simili ne put s'empêcher de serrer les dents. Il sentait qu'on l'invectivait.
- Combien de temps reste-t-il ? Demanda Merlin. Je dois chercher. Pourriez-vous m'aider ? Je n'arrive plus à contacter Yen Sid.
- Oui. Répondit Ienzo.
Ventus se tendit et se cacha le visage dans les mains, essayant de calmer ses sanglots. Il sentit le bras de Lea autour de ses épaules et découvrit ses yeux pour lui adresser un petit regard puis il lui offrit un sourire. Il sentit Vanitas vibrer en lui sous la colère et la hargne qui l'animait.
Sora s'avança vers le stratège.
- J'avais cru qu'on comprendre que lorsqu'un Sans-cœur mourrait puis son Simili… il redevenait Humain.
- Comme je le prouve.
- Oh… Euh… Et donc, si les Spasménas sont issus de l'union d'un Sans-cœur et d'un Simili ? Demanda-t-il d'une petite voix, gêné.
- Eh bien… C'est comme tuer un Humain. Sourit Ienzo.
Les yeux de Sora s'écarquillèrent. Ils… Ils avaient tués des sortes d'Humains ? Non… C'était d'autres choses. C'était des Spasménas. Mais ce n'était des Spasménas que parce que Yen Sid leur avait donné ce nom. Il aurait très bien pu les désigner directement comme des Humains à part entière… Alors…
Même sous une autre identité, dans les faits, il s'en était pris à quelque chose qui avait un cœur globalement similaire. Il eut un frisson d'horreur.
Mais son regard fut attiré par le visage de Roxas. Son Simili…
Quelque chose à l'aspect humain dont il avait traqué les pairs sans aucune honte sous le seul prétexte que… qu'ils n'étaient pas Humains ?
Il se prit la tête dans les mains, désespéré. Roxas le prit par les épaules et l'emmena sur une chaise pour qu'il se repose. Il lui prit doucement les mains et lui offrit son plus beau sourire auquel Sora n'y répondit que faiblement.
Il osa un coup d'œil vers Ienzo qui discutait avec Lea à présent. Il avait soulevé l'éventualité de tuer des Humains avec tellement de facilité. C'était un ancien Simili après tout, non ? Non ! S'il partait de ce principe, il devait se méfier de Roxas… Mais il le trouvait très reposant.
- Je ne trouve pas d'information comme ça. Dit Merlin. Puis-je rejoindre le château d'Ansem ? Demanda-t-il.
- Si vous voulez, on l'occupe mais il n'est pas à nous.
- Merci beaucoup.
Un éclat vert apparut soudainement à l'extérieur de la maison. Merlin haussa un sourcil, surpris et ouvrit la porte. Il fut repoussé par une onde de choc alors qu'un bruit d'explosion leur venait aux oreilles. Le battant de bois fut arraché par un gigantesque vaisseau qui se cogna rudement contre la Gummi, l'éventrant au passage.
- Que…
Ils virent un jeune homme apparaître, sur une sorte de skateboard de l'espace. Il tremblait, était en sueur mais les regardait de ses yeux vides.
- Vous… vous n'êtes pas le spatio-port…
- Ça… C'est le début des ennuis.
- Ne souris pas en disant ça, Ienzo. Répondit Lea.
Le début des ennuis…
