Titre : Des capes et d'Epée
Auteur : Lou999
Série : Gundam Wing
Série trame : Uténa
Couple : Comme d'hab.
Histoire : Duo va finir ses études dans la fabuleuse école de Oz, mais cette école semble cacher bien des secrets. Il va devoir combattre afin de percer ces mystères.
Résumé : Alors que Duo vit tranquillement avec sa mère adoptive et sa sœur, il reçoit une étrange lettre émanant de la prestigieuse école Oz lui indiquant que son dossier a été accepté. Mais aussi étrange que cela paraisse, il n'a jamais déposé de dossier là bas, alors pourquoi a-t-il été inscrit ?
Chapitre 2 : Choix difficile
18 h 37, entrée principale du lycée :
Duo était assit sur le muret extérieur et attendait patiemment, depuis des heures, sa sœur. IL était si perdu dans ses pensées qu'il ne vit pas le car arriver et se garer. Il sortit de sa brume quand une voix, trop proche, l'appela.
Hilde : Duo… Duo ! Terre appelle fusée Lunaire ! Youhou, y'a quelqu'un dans cette caboche ?
Duo : Hum… Ici fusée Lunaire, que puis-je pour vous ?
Duo battit des paupières et leva la tête pour voir sa sœur et Ayaka juste devant lui, à quelques centimètres seulement. IL ne les avait même pas entendu venir. Le garçon fit un faible sourire aux jeunes filles et se leva souplement et avec grâce. Mais son air inquiet n'échappa pas au regard perçant de sa sœur. Celle-ci croisa les bras sur sa poitrine et lui jeta un regard étrange.
Hilde : Et bien… Pour commencer, tu pourrais cesser de te faire du mauvais sang. Qu'est-ce qui ne va pas Niisan ?
Duo : Rien, c'est juste cette histoire de lycée qui me tracasse un pau.
Hilde parut soulagée car elle poussa un soupire puis fit un énorme sourire à son frère.
Hilde : Ah... je croyais que tu recommençais comme ce matin…
Duo : Mais non voyons… C'est simplement que plus j'y pense plus j'ai envie d'y aller.
Comme Duo regardait l'horizon, il ne vit pas l'ombre passer sur le visage de sa jeune sœur. La jeune fille se reprit en un clin d'œil et cacha même sa tristesse par un petit rire. Duo la regarda légèrement surprit.
Hilde : Et bien, c'est parfais ça…
Duo peu convaincu : Si tu le dis… Tiens, Ayaka.
Comme si une mouche l'avais soudainement piquée, Duo attrapa sa tresse et défit le ruban pour le redonner à la jeune fille. Cette dernière le prit doucement avec un sourire entendu.
Ayaka : Merci beaucoup.
Duo : Non, c'est à moi de te remercier. Tu m'as sauvé de cette petite teigne !
Duo passa un bras autour des épaules de sa sœur et de sa main libre lui frotta la tête. Hilde se débattit quelques secondes puis s'éloigna en riant.
Hilde : Moi teigne ? Ab-so-lu-ment-pas ! Bon, on y va ? Maman va finir par s'inquiéter.
Duo : Vi, t'as raison… Seulement sur le second point ! Bonne soirée Ayaka.
Ayaka : Vous aussi, à demain.
Les deux Maxwell abandonnèrent Ayaka, qui partait à l'opposé, et partit tout deux à grandes enjambées vers leur maison. Duo ne fut cependant guère loquasse et quand ils arrivèrent, il monta directement dans sa chambre pour s'y reclure. Vers 20 h 00, sa mère monta et frappa à sa porte.
Duo : Oui, entrez.
Ayant reçut l'aval de son fils, Yoko entra après avoir doucement poussée la porte. Elle jeta un regard à la chambre et trouva son fils sur son lit, les yeux, fixés sur le plafond, plus ou moins dans le vague.
Yoko : Ca ne vas pas mon Ange ? Tu es bien calme ce soir.
Duo : Hilde me l'a fait remarquer aussi.
Yoko : Elle m'a dit que c'était à cause du lycée… J'ai téléphoné tu sais…
Duo : Oui, merci. Mais ce n'était pas la peine. Ce n'est pas une erreur. Mon Directeur a reçut une demande pour que mon dossier scolaire soit transféré à Oz.
Yoko : En effet. La secrétaire m'a bien affirmée que tu étais inscrit. Tu peux refuser, tu sais.
Duo : Ben… justement.
Yoko : Oui ?
Duo : et bien… Après réflexion, je me demande si ce n'est pas la chance de ma vie.
Yoko regarda son fils et s'assit sur le lit, juste à côté de lui, toujours allongé, le regard sur le plafond.
Yoko : C'est une décision difficile mais c'est toi de la prendre. Certes, tu vas devoir quitter la maison, abandonnés tes amis et tous tes repères. Tu devras apprendre à te débrouiller par toi-même mais de toute façon, il va bien falloir qu'un jour tu quittes le cocon protecteur de la maison. C'est une étape importante dans ta vie. Je suis vraiment heureuse que tu puisses aller à Oz mais en même temps, j'ai peur et je suis triste. Tu es mon fils après tout. Cependant, quoique je désire, ou que ta sœur veuille, ce n'est pas à nous de t'imposer nos décisions. Si tu as envie d'y aller alors fais le. Tu ne dois pas avoir de regrets plus tard. Sache juste que quelque soit ta décision, je le respecterais, et je suis sûre que Hilde en fera de même.
Duo qui s'était relevé afin de s'asseoir aux côtés de sa mère se glissa dans les bras protecteurs de celle-ci.
Duo : Merci M'man.
Yoko : De rien mon Ange. Et si on passait à table, j'étais venue pour te le dire !
Quelques heures plus tard :
Il était debout, les bras le long du corps, dans un cercle formé par une énorme foule compacte. Il savait que s'était des personne qui étaient passées ainsi devant lui pourtant il ne parvenait à distinguer aucun visage. C'est comme si tout était flou, ou du moins, leur visage. Il entendait juste des tonnes de rires où perçait la méchanceté et l'ironie. Duo tourna sur lui-même, essayant de trouver un visage connu et amical, mais sur chaque faciès se dessinait un sourire carnassier et ironique. Et ces rires qui n'arrêtaient pas, bien au contraire, ils étaient toujours là, de plus en plus nombreux. Duo tremblait de tout son corps alors qu'une boule se formait au niveau de son estomac. Soudainement, il sentit un étrange picotement sur sa nuque et il fit volte face. Il avait l'impression que quelqu'un d'autre, qui se cachait, l'observait minutieusement, se dépatouiller avec la foule. Le natté scruta avec attention devant lui et recommença à tourner sur lui-même, de plus en plus vite. Il voulait trouver qui le regardait comme ça, et pourquoi. D'un coup, il s'arrêta et resta interdit. Il voyait devant lui, derrière des personnes, 2 yeux bleus. Un bleu magique, attirant et intriguant qu'il connaissait. Il les fixa avec intensité, comme si il n'y avait plus qu'eux. Les rires avaient d'ailleurs disparus et il n'y avait maintenant plus qu'un silence lourd. Les 2 yeux ne l'avaient toujours pas lâché et Duo remarqua qu'aucune lueur de moquerie n'y brillait. Ils étaient calmes, sereins et surtout amicaux. La personne qui l'observait le faisait sans arrières pensées…
…o…Duo… Duo bon sang !
Le dit Duo ouvrit les yeux si brusquement qu'il fit peur à Hilde. Il comprit que la jeune fille avait posé un genoux sur le lit et était penchée au dessus de lui avait une mine inquiète. Elle lui fit un tout petit sourire.
Hilde : duo… Ca va ?
Le front moite, le souffle court, Duo s'assit dans son lit. Il se rendit compte que sa couverture était totalement défaite et que son oreiller trônait par terre. Visiblement, il avait du s'agiter durement dans son sommeil. Lorsqu'il parla, ce fut d'une petite voix à peine audible.
Duo : Qu'est ce que tu fais la petite sœur ? Il est déjà l'heure de se lever ?
Hilde : Non. Il est presque 5 h du matin, Duo. Tu t'agitais en criant alors je suis venue. Désolée, je suis entrée dans ta chambre… Tu vas bien ?
Duo : Pas grave… Oui, je vais bien. C'était juste un cauchemar.
Hilde : Est-ce que tu rêvais de l'orphelinat ?
Duo avec un sourire : Non, pas du tout. Ne t'inquiète pas. Maman dort encore ?
Hilde : Oui, rassures-toi, tu ne l'as pas réveillé. Elle à été appelé d'urgence dans la nuit et elle est rentré vers 4 h… Et pus, elle à un sommeil lourd !
Duo : Oui. Heureusement. Je suis vraiment désolé de t'avoir sortit de tes rêves ma puce…
Hilde : Ba, pas grave. Je vais y retourner… Bon, je peux te laisser, tu es sûr que ça va ?
Duo : oui, oui… Vas retrouver Morphée, aller… Oust… !
Hilde : A tout à l'heure.
Sa sœur lui fit un clin d'œil tout en baillant puis s'échappa rapidement pour retourner dans sa chambre, le tout sous l'œil brillant de Duo. Ce dernier, une fois sa sœur disparue, se leva et alla fermer sa porte. Au passage, il récupéra son cousin et le reposa sur son lit. Après s'être glissé sous les couvertures, il ouvrit le tiroir de sa table de chevet pour en tirer un tout petit livre au doux nom de « Cendre de Lune ». Le dessin de la couverture était très simple mais pourtant étrangement, il était magnifique. Il représentait une lune dorée qui se reflétait dans une eau bleu turquoise. Mais le reflet était argenté et semblait s'effriter. Duo ouvrit la couverture et passa un doigt dans le coin supérieur de celle-ci, là où se trouvait une minuscule inscription.
Duo murmurant : Y1…
Ce livre qu'il gardait jalousement aux yeux de tous n'était pas tout jeune. Il l'avait eut lors de son accident. En fait, la personne, enfant ou adulte, qui l'avait sauvé ce jour maudit l'avait fait tomber. Comme il s'était enfuit rapidement, il n'y avait pas fait attention et c'est Duo qui l'avait récupéré. Et depuis tout ce temps, il l'avait toujours garder au près de lui, bien caché. A chaque fois qu'il avait eut des soucis, ce livre était là pour l'aider. Sans qu'il comprenne pourquoi, il lui suffisait de le lire pour que tout s'arrange. Pourtant, il ne s'agissait que d'un simple livre pour un enfant de 8 ou 10 ans. Rien de plus. Mais pour Duo, il s'agissait d'un trésor inestimable.
Duo : Je ne sais pas qui tu es, mais ce jour là, tu m'as sauver la vie… Il ne me reste plus de toi que ce livre… Pourtant, je te retrouverais, je le promets. Et je te remercierais…
Duo tourna quelques pages après avoir allumé sa lampe de chevet, s'enfonça confortablement dans son oreiller et se mit à lire. Et le temps passa. Il passa inexorablement, doucement, vite. Longtemps le soleil poursuivit sa course dans le ciel bleu. Duo était toujours plongé dans sa lecture. Ces petits yeux, brillant et légèrement rouges, suivaient les lignes au fur et à mesure. Il mit quelques minutes à sortir de son monde quand son réveille sonna. Il chercha dans un premier temps à l'éteindre en posant sa main dessus, mais il ne rencontra que le bois de sa table de chevet. Il leva donc le nez de son livre et remarqua que le soleil brillait férocement dans le ciel. Il en avait même mal aux yeux alors que sa tête le faisait souffrir. La journée s'annonçait très chaude et ensoleillé. Duo repoussa sa couette et s'assit sur son lit. Il vit alors son réveille par terre.
Hum… J'ai du le virer lors de mon cauchemar…
Duo se baissa pour le récupérer. Il eut l'impression que toute la chambre bougeait avec lui quand il se releva, mais n'y fit guère attention. Il le reposa et sauta sur ses pieds. Mais malheureusement, son corps ne semblait pas d'accord avec lui. Ses forces l'abandonnèrent tandis que la pièce toute entière tournait autour de lui. Il dû poser une main sur le mur pour ne pas tomber. Un tamtam prenait un malin plaisir à tambouriner dans sa tête alors que sa vue se troublait légèrement. Il se sentait faible comme si il avait courut pendant des dizaines d'heures.
Duo : Manquait plus que ça…
Le jeune homme ferma les yeux et respira un bon coup. Lorsque ces vertiges se firent moins pressant, il traversa sa chambre avec une lenteur digne d'une tortue, puis s'engagea dans l'escalier. Heureusement que la rambarde était là pour le porter sinon, il l'aurait dévaler sur les fesses. Malgré tout, il descendit dans la cuisine. A peine avait-il mit un pied sur le carrelage froid de la cuisine que sa mère vint à sa rencontre avec un grand sourire.
Yoko : Bonjour Du…
La jeune femme stoppa sa phrase en plein milieu quand elle vit Duo. Il était pâle comme un fantôme, à tel point qu'il aurait pu se fondre dans les murs. Ses yeux étaient un temps oit peu trop brillant. Yoko s'approcha de lui et posa une main sur son front. Avant même que Duo n'ouvre la bouche, elle le toisa.
Yoko : Tu as de la fièvre Duo !
Hilde qui était aussi dans la cuisine leva le nez de son bol et regarda Duo avec lassitude.
Hilde : Ca doit être pour ça que tu as fais un cauchemar cette nuit.
Duo : Mais non, ça va…
Yoko : Non, ça ne va pas. Moi je te dis que tu as de la fièvre, et pas qu'un peu ! Et je suis médecin.
Duo : Une aspirine et ça ira.
Yoko : Certainement pas ! Tu vas me faire le plaisir de rester à l maison mon Ange. Vu l'importance de tes cours en ce moment, ce n'est pas bien grave si tu ne vas pas à l'école.
Yoko avait parlé d'une voix douce mais autoritaire cependant. Elle fixait toujours son fils.
Duo : Mais M'man…
Yoko :Ts, ts, pas de mais. Tu restes couché un point c'est tout. Dans 2 semaines, tu aurais finis les cours pour cette année. Ce n'est pas grave si tu loupes quelques jours maintenant. Aller, au dodo…
Hilde : Maman à raison. Je préviendrais la responsable ne t'inquiètes pas.
Duo : Bon…
Yoko obligea son fils à se retourner et le poussa dans le dos avec ses mains. Duo monta avec lenteur les marches en maugréant des mots incompréhensible puis regagna sa chambre.
A cause de sa fièvre, Duo passa sa journée à somnoler, passant du sommeil houleux, hanté de drôles de rêves, aux états semi réveillé mais cotonneux. Sa mère étant partit vers 12 h, il grignota vite fait avec sa sœur (rappelons, qu'ils mangent chez eux le midi ! ) puis alla se couler un bon bain chaud. Il rentra avec douceur et l'eau l'enveloppa tendrement.
Duo : Bon sang… Ca ne cessera donc jamais ?
Il avait encore un peu l'impression que le monde tournait autour de lui mais le bain le calma un peu. Il posa sa tête sur le rebord et ferma les yeux. Une fois encore, à chaque fois qu'il les fermait pour dire vrai, il revoyait les yeux bleus de son rêve. Il n'arrivait pas à se sortir de la tête ces deux yeux magnifiques. Il n'arrivait pas à faire le vide et à les oublier. Quelque chose en lui susurrait que cela avait un rapport avec Oz. Son instinct lui soufflait qu'il pouvait certainement y trouver des réponses qu'il cherchait. Quand Hilde rentra de l'école à 16 h 45, il s'était endormit sur le bar de la cuisine, la fameuse lettre de Oz entre les mains. La jeune fille le regarda quelques secondes avec gentillesse puis posa ses points sur ses hanches.
Hilde : Duo ! Ce n'est pas un endroit pour un malade !
Le garçon ouvrit les yeux doucement et sortit de sa léthargie. Il bailla et s'étira comme un chat. Il se tourna vers sa sœur.
Duo : hein ? Non ça va, je vais très bien… Oui, très bien…
Duo remarqua que pour la première fois de la journée, sa tête avait cessée son martèlement et qu'il avait les idées parfaitement claires. Hilde le fixa avec surprise.
Hilde : C'est vrai que tu as l'air mieux que ce matin. Tiens… C'est la lettre de Oz ?
Duo : oui.
Hilde : As-tu choisi ce que tu allais faire ?
Duo : Je vais y aller. J'accepte leur offre.
Le nattée vit clairement un ombre passer sur le visage de sa sœur. Un voile de tristesse brouilla ses beaux yeux. Le garçon posa une main sur l'épaule de sa sœur.
Duo : Ne t'en fais pas. Même si je quitte la maison, ça ne veut pas dire que je t'aime pas. Et puis, je reviendrais le plus souvent possible. J'aurais de vacances et certains week-ends aussi…
Hilde : Oui, c'est vrai mais… Mais ça va me faire bizarre de ne plus avoir de frangin hyper protecteur pour m'enquiquiner…
Duo : Hey ! M'enterre pas si vite ! T'as encore deux bon mois pour en profiter. Et puis, le téléphone ça existe, non ? Je sui sûr que même au téléphone je peux être un frangin hyper protecteur… Et puis, dis toi que tu me manqueras aussi. Plus de petite sœur sur qui veiller sans arrêt.
Duo passa une main affectueuse dans la chevelure da sa sœur et la chatouilla gentiment.
A suivre…
Lou : Bon, voilà déjà un gros bout de fait. L'histoire réelle va enfin pouvoir commencer…
Trowa : On est où nous ?
Lou : Oh ? Je vous ais pas dit que je ne faisait qu'une histoire avec Duo !
Wufei : Pardon ?
Lou : Ba quoi, on n'a pas toujours besoin de vous tous, non ?
Trowa : Heero, tu restes calme ?
Heero : Nh.
Wufei : Comment ça Nh ?
Heero : Nh.
Trowa : C'est tout ce que ça te fais ?
Quatre : Allons, ne soyez pas stupide. Heero a simplement comprit que lui, était forcément dans l'histoire.
Wufei : Et pourquoi ?
Heero : Deux yeux bleus… Ca te dis pas quelque chose ?
Wufei : Ah, je vois…
Lou : Hey, mais qui te dis que ce n'est pas Zeck… Après tout, c'est mon chouchou… Qu'est-ce que... Heero, Non… non… Poses ce gun... Heero… AhhHH Ahhh.. help…. Houaaaaa.. J'vous laisse… (Plus de Lou, disparut à la vitesse de la lumière)
Quatre : La pauvre… Espérons qu'elle sera suffisamment en vie pour taper le prochain chapitre… Bye a vous toutes !
