2/ Rêves:

Nos deux jeunes amoureux avaient grandis, leur amour était toujours d'actualité, il était même plus fort qu'avant, il avait grandit avec eux. Aujourd'hui le couple Bendy, comme les appelaient leur famille avait murit, chacun avait fait en sorte de réaliser son rêve, avec le soutiens et l'amour de l'autre.

Ben avait intégré l'école de police, et Randy sa formation pour être catcheur. Même s'ils étaient souvent séparés, ils se retrouvés à chaque occasion, soit à deux où en famille. Ils avaient même emménagés ensembles dans un chalet qu'ils avaient retaper pas trop loin de chez leurs parents.

Ben était le plus prés de sa famille, car la formation de Randy était dans le Connecticut, mais le fait de faire ses classes, d'avoir des journées bien remplis, de faire ce dont il rêvait faisait que l'absence de son homme était moins cruelle. Chaque jours il apprenait le travail sur le terrain, les différentes lois, le maniements des armes, bref tous ce dont un policier se devait de savoir. Il voulait faire la fierté de son père, de sa famille, de sa belle famille mais aussi de son homme bien sur. Rendre hommage à son père qui était maintenant policier à la retraite. Il ne voulait pas être dans le même service que son père, il voulait être dans le S.W.A.T. rien de moins, l'une des meilleurs unité d'intervention. Même si sa mère avait peur pour lui, elle le soutenait, ils le soutenaient tous, être dans cette unité représentait beaucoup pour lui, car seul les meilleurs y parvenait et d'après ses instructeurs Ben était l'un des meilleurs. Après chaque journée, il rentrait chez lui, fatiguait mais seul, son homme lui manquait, alors il regardait leurs nombreuses photos, prises au fil du temps. Chacune son histoire, chacune représentait leur bonheur, un bonheur de plus en plus fort. Ben bénissait chaque jours d'avoir eut le courage d'avoir parlé à Randy, de l'avoir mit au pied du mur, car 7 ans après ils étaient toujours ensembles. Randy rentrait peu, mais sa formation se passait bien et c'était tout ce qui compter pour son homme, ils réalisaient leurs rêves avec le soutiens de l'autres.

Randy vivait la plupart du temps dans le Connecticut, dans un petit studio, loin de chez lui, de sa famille et de son homme. Sa maison lui manquait, son homme lui manquait, mais tout comme Ben il voulait rendre son père, qui lui aussi était à la retraite maintenant, fier de son fils. Tous comme son homme il devait faire ses preuves, montrer ce dont il était capable, ne pas se contenter d'être « le fils de ». Il évoluait dans un monde où cette étiquette était tenace, mais il montrait chaque jour ce dont il était fait, ce qu'il valait, prouver qu'il avait sa place à lui. Ils s'étaient fait des amis bien sur, mais son meilleur ami, son homme, sa moitié lui manquait. Il appelait chaque soir son homme, chacun se racontant sa journée, s'assurant que l'autre allait bien, bref malgré la distance ils prenaient soins de l'autre. Ils avaient eut un peu peur au début, peur que la distance est eut raison d'eux, mais leur amour était au dessus de ça. Randy était heureux quand il pouvait rentré chez lui, dans ce chalet qu'ils avaient rénovés et décorés ensembles, où ils avaient fait leur vies, y avait construit leur nid mettant leur amour au chaud. Ce chalet était leur univers, et Randy y pensait souvent, le manque se faisait parfois cruel mais il tenait bon. Le plus cruel était l'inquiétude pour son homme, car sa formation s'intensifier de plus en plus, et Randy avait peur de recevoir un appel lui disant que son homme était grièvement blessé. Il s'était fait à cette idée, Ben voulait intégré la S.W.A.T, l'unité d'élite qui était en première ligne, donc face au danger plus que les autres. Bien que le danger soit grand, Randy soutenait son homme, il savait que dans peu de temps chacun aurait réalisé son rêves, et ils seraient à nouveau réunis chez eux.

Ben avançait de plus en plus, sa formation prenait fin prochainement, il devait partir pour Washington où la base du S.W.A.T était afin de faire sa dernière semaine se stage. Cette semaine serait décisive, soit il passait soit il devrait se contenter d'être un flic normal. Il ne pouvait pas rater cette épreuve, il se refusait à cette éventualité, il avait travaillé trop dur pour ça, fait trop de sacrifice pour échouer si près du but. Il allait être isolé de sa famille, de son homme pendant cette période, car aucun contact extérieur n'était tolérer. Il serait mit dans divers situation et le moindre détails pouvaient mettre en péril l'esprit du jeune homme. Il allait donc dire au revoir à sa famille, passait une dernière soirée avec eux, profiter d'un bon moment avant de partir pour finaliser et réaliser il espérait son grand rêve. Pour ce qui était de son homme, bah il devrait faire ses au revoir au téléphone, celui-ci était devenu dernièrement son meilleur allié. Il aurait préférait pouvoir prendre son homme dans ses bras, l'embrasser, lui faire l'amour, l'avoir avec lui tout simplement, mais ce n'était pas possible.

Randy arrivait lui aussi à la fin de sa formation, chacun de ses amis tout comme lui attendait un appel, celui dont tout futurs catcheurs où catcheuses attend, celui de la WWE. Ils étaient tous là pour ça, faire leurs premiers pas dans la grande entreprise. Certains étaient appelés, d'autres pas, il arrivait parfois que certains restés au centre 1 année supplémentaire avant d'être appeler, Randy espérait qu'il serait appelé avant la fin de sa formation. Il ne voulait pas attendre plus longtemps avant de lui aussi fouler la rampe, se diriger vers le ring et montrer au public de quoi il était fait. Certes il serait souvent sur les routes, voyageant dans beaucoup de pays, mais il voulait ça. Même si ça serait dur de ne pas être avec son homme, encore moins que maintenant, il voulait au moins essayé, et puis s'il ne supportait pas l'éloignement il verrait et agirait en conséquences. Il fit sa valise, prit son téléphone, et prit la route pour réaliser un petit miracle façon Randy. Il rentrait chez lui, pour 2 jours seulement, mais il ne voulait pas que son homme parte sans qu'ils se soient vus, pas question. La semaine à venir serait durs pour les deux, surtout qu'aucuns contacts ne seraient possibles, alors en route pour deux jours en famille.

Ben arrivait chez ses beaux parents, sa famille était là aussi, car ils avaient tous tenus à être présent avant son départ, montrant leur soutiens au futur officier. Personne ne douter de se réussite, à par peut être l'intéressé lui-même. Il ne voulait pas parlé de ça aujourd'hui, non il voulait profité des siens, même si la personne cher à son cœur n'était pas là, à ses côtés, à cette pensée comme à chaque fois un pincement au cœur se fit ressentir. Mais place à la bonne humeur, la cafard pour plus tard.

Germaine: Tu vas bien mon bébé?

Ben: Je vais bien moman, arrête de t'inquiéter.

Germaine: Je suis pas inquiète, je t'aime c'est pas pareil.

Ben: C'est vrai grosse différence.

Daniel: Chérie arrête d'embêter ton fils, c'est un homme maintenant.

Germaine: Je le sais et je l'embête pas, hein mon bébé?

Ben: Non elle m'embête pas, elle est inquiète, mais chut c'est un secret.

Daniel: Oh d'accord, alors motus, il faudrait pas mettre la crédibilité de ta mère à nus.

Germaine: Pffff même pas drôle. Et puis ma crédibilité vous savez ce qu'elle vous dis?

Daniel-Ben: Nous aussi on t'aime.

Elaine: Qu'Est-ce qu'il se passe ici?

Germaine: Ces deux là se foutent de moi, tu le crois ça et en plus ils mettent en doute ma crédibilité.

Elaine: Rien que ça, bon pour l'un des deux je connais un moyen pour qu'il se tienne tranquille et pour l'autre aussi, mais c'est radical.

Bob: Oh là les gars vous êtes fichus je crois, car quand ma femme parle de radicalité ça fait mal.

Germaine: Bref c'est quoi t'es idées?

Elaine: Pour ton homme grève de sexe, pour ton fils on le prive de nourriture. Si mon fils avait été là on aurait fait le même traitement aux d'eux mais bon on s'adapte.

Daniel: Pas d'accord avec ce plan.

Ben: Moi non plus.

Germaine: Moi il me plait ce plan.

Daniel: Pas d'accord pour que tu affame nôtre fils, ça non

Ben: Merci mon papounet, mais je t'avoue que pendant un moment j'ai eus peur.

Bob: Moi aussi

Daniel: Rassure toi, c'est pas moi le plus demandeur.

Ben: je vous aime mais épargner moi les détails, je tiens à garder une bonne image de vous.

Germaine: Comment tu crois que tu as était fait, pas par télépathie.

Elaine: C'est jeune de nos jours, un rien les effraies.

Ben: Effrayer n'est pas le mot que j'emploierais, mais bon changeons de sujet.

Sur cette entrevue disons haute en images, surtout pour Ben qui aura du mal à regardé ses parents comme avant, la famille alla s'asseoir autour de la table pour profiter de ce moment. Mais chacun avait vus le regard de Ben, regards triste que la chaise à côté de lui soit vide, la chaise que son homme occupé habituellement, ce regard leur fit mal, mais ils soutenaient leur enfants. Chacun était proche de son rêve, même s'ils avaient dut faire beaucoup de concessions, ils avaient réussis à maintenir leur amour à flot pour le bonheur de leurs parents et le leur. Ils auraient tous voulus voir les Bendy ensembles aujourd'hui, que Ben puisse être lui aussi avec la personne qu'il aime, mais c'était pas possible. Ben avait un pincement au cœur, chacun avait sa moitié avec lui, lui était tout seul, la sienne était loin, et le manque de son homme se faisait de plus en plus ressentir, ils ne s'étaient pas vus depuis 1 mois maintenant. Pas de câlins, de baisers, rien quedal à part le téléphone, et heureusement pour eux ils n'étaient pas sur écoute, car sinon bonjour. Imaginez les gros titre: « Un jeune officier de police et son homme catcheur à la WWE, arrêtés pour atteinte à la pudeur. » , de quoi mettre la honte sur leurs familles. A cette pensée Ben pouffa et sa famille le regarda, il s'excusa et prétexta un souvenirs pour ne pas avoir à se justifier. Mais bon le manque était là, et peu de temps après tous virent à nouveau le regard de Ben se voiler. Personne n'avait idée que bientôt son regard serait plein d'amour, plus vite que tous ne le penser d'ailleurs.

Randy venait de se garer devant la maison de ses parents, il n'avait prévenu personne, faisant une surprise à tous, surtout à son homme. Plus il s'était approché de la maison, plus il avait eut les mains moites, son cœur s'était emballé et son sourire s'était installé sur son visage pour ne plus en partir. Il sortit de sa voiture, fit le tour de la maison où les voix des siens se faisaient entendre et quand il arriva au vus de tous sauf de Ben qui était de dos, il fit un signe à sa famille pour ne rien dire. Il voulait que sa surprise soit totale, mais à cet instant il vit le regard triste que son homme porta à la chaise vide à ses côté. Il était de côté ce qui fit que son homme n'avait pas la moindre idée de sa présence.

Elaine: Alors Ben tu as eus Randy au téléphone aujourd'hui?

Ben: Non, je pense que je lui parlerais ce soir, il s'entraine la journée et je ne veux pas le déranger.

Bob: Je doute que tu le dérange tu sais.

Ben: Je sais mais bon, je veux qu'il se concentre, il arrive au bout lui aussi, alors il doit rester dans un bon état d'esprit.

Germaine: Pourquoi un bon état d'esprit? Il y a un soucis?

Ben: Mais non moman, c'est juste que je préfère l'appeler quand il est seul c'est tout.

Daniel: Il a raison, comme ça ils profitent un peu l'un de l'autre en ayant l'impression d'être seuls

Ben: Voilà tu as tous compris.

Bob: Pas convaincus, dis tu raconterais pas plutôt des cochonneries à mon fils?

Ben: Pas du tout, je reste parfaitement soft, je vous jure.

Randy: C'est pas beau de mentir Bébé.

A ce moment Ben se retourna, il n'en croyait pas ses yeux, son homme était là devant lui, il se leva d'un bon et courut le prendre dans ses bras. Peu importe que leur famille soit là, il s'en fichait, ils avaient l'habitude, la seule chose qui compter c'était que son homme était là. Les deux amoureux se serrèrent dans les bras, mettant leur têtes dans le coup de l'autre, humant la parfum qui caractériser chacun, serrant leurs bras et ne voulant plus se lâcher. Les parents les regardaient avec le sourires, c'était toujours aussi beau de les voir réunis, même après 7ans leur amour était toujours aussi magnifique, et communicatif pour tous. Ces deux là s'étaient trouvés pour ne jamais plus se lâcher, ils vivaient séparés pour le moment, mais ils s'aimaient toujours comme au premiers jours. De la découverte de leur amour, tous avaient pris pleinement conscience que ces deux là était fait pour être liés. D'ailleurs quand à a peine 17 ans ils avaient parlaient à leurs parents de leur chalet, tous avaient aidés pour le mettre en l'état car ils s'avaient que rien ne les arrêteraient, leur vie était d'être ensemble. Ils avaient emménagés rapidement après, avaient finit leur études et étaient sortis diplômés, aucune fausse note sur leur route, ils tenaient leurs promesses. Les parents se retournèrent afin que les amoureux aient un peu d'intimité, quoique pas vraiment nécessaire car une fois réunis ils étaient seuls au monde, dans leur monde.

Ben: Ta m'as manqué mon cœur.

Randy: Toi aussi bébé, je pouvais plus, il fallait que je te vois.

Ben: C'est une belle surprise, j'avoue que l'idée de ne pas te parler pendant 1 semaine était dur, et puis être là sans toi aussi.

Randy: J'ai vus ça.

Ben: Comment? Tu es là depuis longtemps?

Randy: J'ai vus ton regard sur ma chaise, et pas depuis longtemps non. Enfin assez pour t'entendre mentir à mon père quand même.

Bob: Oui d'ailleurs on réglera ça plus tard fils.

Elaine: Bob tais toi.

Bob: Mais il m'a mentit.

Elaine: Chut.

Ben: Pardon Bob, je le ferais plus ( croisent les doigts derrière le dos de son homme)

Randy: Tes doigts bébé

Ben: Oups réflex.

Randy: Oui bien sur. Bon si on allait mangé?

Ben: Humm….Je te suis

Randy: Pas trop prêt quand même, tu vas cramés en peu de temps le peu de testostérones qu'il te reste.

Ben: T'inquiète mon cœur, je gère, et puis être derrière toi et l'endroit que je préfère.

Randy: Oh ça je le sais, mais pas eux.

Les parents: Maintenant si.

Randy alla dire bonjour à tous le monde puis il retourna s'assoir à sa place au côté de son homme qui cette fois affiché un sourire éblouissant. Depuis qu'il avait entendu la voix de son homme il était heureux au possible. Randy avait fait fort, venir pour qu'ils soient ensembles avant d'être à nouveau séparés, pas pour longtemps mais sans le moindre contacts possible. Ils n'avaient jamais passés 1 journée sans se parlés, alors là ça serait vraiment dur pour eux. Ben devait resté concentrer au maximum, et puis les futurs épreuves seront dures, mais il devait en passer par là pour concrétiser son rêve. Pour l'instant il ne pensait qu'à son homme assit à ses côtés; sa main dans la sienne, il était heureux juste comme ça, il le serait encore plus quand ils seront chez eux mais avant ça il devait resté calme. Car l'envi de jeter son homme sur la table pour lui faire sauvagement l'amour était très présent, mais la métrise de Ben était parfaite et franchement il doutait que ses parents et beaux parents seraient heureux de voir ça. La famille passa un bon moment ensembles, profitant de la présence de tous comme ils le font à chaque fois depuis leurs rencontres, car il n'y avait pas que les enfants qui avaient accrochés, les parents aussi. Le repas finit, Ben et Randy sur l'approbation de leur famille rentrèrent chez eux, voulant profiter pleinement de leur 2 jours ensembles. Ils passeraient dire au revoir à leur famille avant que Ben s'envole pour Washington et que Randy regagne le Connecticut.

Les Bendy arrivèrent rapidement chez eux, se précipitant à l'intérieur comme s'il y avait le feu, bon c'était effectivement le cas, mais pas dans la maison elle-même. A peine la porte franchit, ils se jetèrent sur l'autres, 1 mois d'abstinence c'était beaucoup, beaucoup trop pour eux. Les vêtements volèrent dans tous les sens, les baisers devinrent brutaux, les caresses plus précises, les gémissements plus forts, heureusement pour eux pas de voisins. Ils n'arrivèrent d'ailleurs pas à leur chambre, le salon suffit. Une fois repus, enfin épuisés est le mot qu'il convient le mieux, ils restèrent dans les bras l'un de l'autre, se regardant avec amour, passion, tendresse, un amour qui n'avait pas prit un faux plis en 7 ans. Durant leur week-end ils firent l'amour un nombre incalculable de fois, en faite toute les pièce de leur chalet y passèrent, mais peut importe, ils étaient comblés et Randy voulait que son homme soit détendu et parte avec de belles images en tête , il ne serait pas le seul d'ailleurs, mais Randy avait un net avantage, il avait prit une photo de son homme à demi nu pendant qu'il dormait. Petit souvenirs personnel, a ne pas mettre entre toute les mains sauf les siennes. Le jour du départ arriva trop vite pour eux, ils firent leurs bagages, fermèrent leur maison et reprirent la route pour dire au revoir aux parents.

Le couple arriva chez les parents de Ben cette fois, tous attendaient les amoureux et sourires à leur vus, ils rayonnaient , pas besoin d'être Sherlock holmes pour comprendre qu'ils avaient bien profités l'un de l'autre.

Bob: Vôtre week end c'est bien passé?

Randy: Tranquille merci papa

Daniel: On voit ça

Elaine: Effectivement

Germaine: Très discret je dirais

Ben: De quoi vous parlez?

Randy: Oui de quoi vous parlez, vous avez bus avant notre arrivés où quoi?

Elaine: Pas bus, mais disons que vos suçons sont explicites eux

Ben: Nos quoi?

Randy: Oh merde, te mets pas torse nus bébé

Ben: Toi par contre t'es mal mon cœur

Randy: Le maquillage ça existe mouahhhhh

Les deux amoureux se sourirent, effectivement ils avaient chacun deux magnifiques suçons, mais pas que ça, qui prouvaient que leur week-end n'avait pas été calme. Ils parlèrent à la famille, mais le moment vient de partir, sur les dernières recommandations et encouragements des familles ils se dirigèrent vers leur voitures pour leur au revoir perso.

Randy: Tu fais attention bébé, tu reste calme, concentré et à la fin de la semaine je veux que tu m'annonce que tu as réussis.

Ben: Je te promets de faire attention et surtout de réussir t'inquiète pas. Et puis j'espère que toi aussi tu auras une bonne nouvelle à m'annoncé.

Randy: Qui sait, à la fin de la semaine prochaine, nous aurons peut être réussis tous les deux.

Ben: J'en suis sur, jusque là on a pas échoués, alors c'est pas maintenant qu'on va le faire.

Randy: Tu as raison. Bon bien que j'ai pas envi de te voir partir, il faut y allé. Sitôt ta session finit, que tu as les résultat tu m'appelle, promis.

Ben: Promis, tu seras le premier à le savoir, d'ailleurs je t'appelle dés qu'il me rende mon téléphone.

Randy: J'y compte bien. Allez bébé, fonce et sache que je serais avec toi par la pensé. Je t'aime mon bébé.

Ben: Je t'aime aussi et je serais avec toi aussi d'accord. Je dois y allé. A dans 1 semaine Mr la futur Superstar de la WWE

Randy: A dans 1 semaine Mr l'officier du S.W.A.T

Un dernier baiser et voilà le couple qui reprend la route, chacun roulant vers son futur destin. Leur rêves à portés de main, la dernière ligne droite de tant d'épreuve et de distance, bientôt récompensé. Depuis qu'il étaient ensembles jamais ils n'avaient échoués, c'était pas maintenant qu'ils allaient le faire, du moins ils l'espéraient. Leur amour était le moteur qui les faisait avancé, franchir n'importe quelle étape, toujours ensembles, mains dans la mains et en vainqueur.