Slt tous le monde,
Non, je n'ai rien abandonné, mais parfois, certains événements ennuyeux sont hors de contrôle. Mais je tiens à rappeler que je n'abandonne rien...
Bonne lecture,
Sandra
PLANS
Pov Bella
- Combien ? Demandai-je alors qu'un sourire se jouait sur mon visage
Irina s'avança lentement, rendant mon sourire en faisant apparaître sa parfaite dentition, elle m'avait donner ce que je voulais et plus encore, dommage qu'elle ne fasse pas partit de mes plans.
- Sept, répondit-elle fièrement. Nous seront bientôt prêt, d'après Maron, il ne se passe rien de leur côté, apparemment, ton bouclier fait des merveilles
Je lui adressais un clin d'œil. Dès mon réveil, j'avais commencé à faire des plans pour ma vengeance, soit je récupérerais Edward et Jacob, soit ils mourraient de mes mains, ils m'appartenaient, chacun d'eux et s'ils n'étaient pas avec moi, alors ils ne seraient à personne. Mon contrôle avait été pratiquement parfait depuis mon réveil, nous nous étions donc mit au travail immédiatement. En moins de deux semaines, nous disposition déjà d'une petite armée. J'avais appris à maîtriser mon pouvoir assez rapidement grâce à Irina et cela me permettait de garder le contrôle des nouveaux nés, de les garder en échec.
La main d'Irina se posa doucement sur mon épaule me tirant de mes pensées, j'allais devoir m'occuper d'elle tôt ou tard, mais pour le moment, j'avais encore besoin de son expérience, j'avais beau apprendre vite, je devais tout de même me montrer patiente.
- Il semblerait que ton chien soit enfin guérit de ses blessures, mais ton ancien amant semble avoir fait de gros dégâts, je suis surprise qu'il ne l'ait pas tué
- C'est mieux pour nous, grognais-je doucement. Je veux le tuer moi-même, je te laisse les autres
A la vérité, je voulais que Jacob devienne mon animal de compagnie, c'est ce que je voulais alors que j'étais toujours avec Edward, j'avais toujours cru que Jacob m'aimerait assez pour accepter d'être dans ma vie, de prendre soin de moi, de me protéger comme il l'avait toujours fait. Bien sur, depuis l'épisode sur la plage avec cette stupide humaine, je me demandais si je n'avais pas soulevé ma couverture plus que nécessaire, mais il m'aimait, je n'en doutais pas et même si j'avais exagéré, j'étais sur qu'il voudrait toujours de moi, même à présent que j'étais enfin devenu un vampire. Jacob avait toujours été désespéré d'obtenir mon amour et cela ne changerait jamais.
En ce qui concerne Edward, je me doutais que j'aurais plus de mal, il n'étais pas aussi stupide que Jacob, il n'était pas aussi émotif et pas aussi facilement manipulable, cependant, j'avais la ferme intention de le convaincre d'être mien d'une manière ou d'une autre quitte à tuer toute sa précieuse famille si nécessaire.
Je posais la main sur celle d'Irina, toujours sur mon épaule et la caressa doucement. Cette chienne n'était rien d'autre qu'une douleur dans le cul, mais je ne pouvais rien faire à ce sujet pour le moment, elle voulait venger la mort de cet imbécile de Laurent en tuant les chiens et j'allais la laisser faire, le seul dont j'avais besoin été Jacob et puis, je savais qu'une fois qu'il serait désespérément anéantit par la perte de sa meute, de sa famille, il ne pourrait que mieux accepter l'affection que je lui offrirais, comme le bon chien qu'il était, il se précipiterait vers moi en remuant la queue, me remerciant d'être là pour lui.
En fin de compte, je finirais par avoir ce que je voulais. L'immortalité m'était déjà acquise, ne manquait plus que les deux hommes de ma vie, ceux-là même qui m'avaient toujours appartenu, il n'était pas question que je vive mon éternité seule, peu importe le fait que je sois en grande partit heureuse de ma nouvelle perfection, je voulais être aimé et protégé comme je le méritais.
- Ils sont trop peu à avoir des dons, commentais-je agacé. A part Maron, Karen et moi, ce n'est pas assez
- Cela pourrait aussi devenir un problème, répondit-elle en déposant ses lèvres sur mon cou
Je poussais un soupire agacé et levais les yeux au ciel, quand va-t-elle enfin comprendre ?
- Je peux les contrôler, Irina ! Grognais-je en la repoussant
- Quand tu es là, rétorqua-t-elle sur le même ton
- En fait, tu as peur d'être attaqué en mon absence, tu as peur de ne pas pouvoir les tenir ?
Elle haussa les épaules, visiblement gêné de reconnaître que le problème était belle et bien là, mais c'est exactement ce que je voulais. Elle n'avait aucune autre utilité que la destruction de la meute et encore, même ça, je pouvais le faire moi-même.
- Ne t'inquiète pas, ils sont sous ma coupe, ils savent ce qui arriverait s'ils te désobéissaient
En étirant un sourire, elle se pencha sur moi pour m'embrasser. Beurk, pensais-je alors qu'elle engouffrait sa langue dans ma bouche. Était-elle stupide ? Comment pouvait-elle penser qu'elle pouvait concurrencer mon Edward ou mon Jacob ? Elle n'était rien, rien d'autre qu'un pion dans mon jeu. Cependant, je devais faire preuve de toute ma retenu pour ne pas arracher sa sale tête de garce de suite.
- Nous devons y aller, soufflais-je contre ses lèvres. Si tout se passe bien, nous pourrons les attaquer dans un mois
- C'est incroyable, murmura-t-elle rêveuse. Sans ton bouclier, la planification de cette attaque aurait prit des mois
- J'ai toujours sus que je serais spéciale en tant que vampire, me vantais-je. Je l'étais déjà en étant humaine après tout
Pov Edward
Après mon altercation avec le chien puant, j'avais ramené Johanne dans une petite maison abandonné. Je savais qu'il ne lui restait plus très longtemps à vivre et autant je voulais tuer ce sale clébard, l'humaine dans mes bras était à présent devenu ma priorité. Cependant, lorsque nous avions pénétré dans la petite maison, je n'avais pas pu me résoudre à la transformer sur place, ce lieu était tout simplement indigne de celle qui allait devenir ma compagne. Je l'avais donc ramené à la maison en me demandant quoi faire. Bien sur, j'aurais pu rester sur place, mais je ne voulais pas la transformer dans la maison des Cullen, à mon sens, je n'y avais plus ma place, j'étais encore trop en colère, contre Carlisle, contre Alice, contre moi-même. Le problème était que je craignais de ne pas avoir assez de temps pour emmener Johanne en Italie, je pris donc la décision de l'amener sur l'île d'Esmée. Donc, après avoir emballé nos affaires ainsi que son traitement, nous partions vers l'Amérique du sud.
Johanne était resté silencieuse tout au long du voyage, elle ne savait pas comment gérer ma colère, ma bête, je ne pouvais pas lui en vouloir, même si je m'étais en grande partie calmé, je devais bien avouer que j'étais devenu sauvage, plus que je ne l'avais jamais été et je n'étais pas sur de parvenir à faire disparaître ce nouveau trait de caractère, qui, bien qu'appartenant à ma bête, semblait avoir prit une place déterminante dans mon comportement. Je me sentais un peu irrité du fait que cela semblait faire peur à Johanne, mais je ne pouvais pas m'en défaire, pas maintenant.
Dès que nous fument sur place, je la laissais se reposer un moment avant de la préparer à la transformation. Elle m'avait prié d'attendre autant que possible avant de la changer, elle voulait profiter de ses derniers instants d'humanité autant que possible et je n'avais pas pu refuser, trop émerveillé par sa différence avec Bella. Contrairement à elle, si je ne lui avais pas assuré ma présence éternelle à ses côtés, elle m'aurait supplié de la laisser mourir.
À présent, j'attendais à son chevet qu'enfin elle ouvre les yeux. La transformation physique était déjà achevé et je devais m'avouer qu'elle était déjà tout à fait splendide. Ses cheveux étaient plus épais, sa peau aussi crémeuse que la mienne et elle semblait avoir prit quelques centimètres. J'écoutais patiemment les derniers battements de son cœur, j'avais hâte de la voir papillonner des paupières, je voulais voir ses iris maintenant rougeâtres, je voulais la rencontrer à nouveau, voir si elle allait enfin me reconnaître comme son compagnon, comme mon égal.
Elle allait devenir ce que Bella avait rêvé d'être et cette pensée me fit sourire.
Enfin, je sentis ses doigts remuer doucement dans ma mains, je posais la paume de ma main libre sur sa joue, la pressant doucement pour ne pas l'effrayer.
- Johanne ? L'appelais-je doucement. Ouvre les yeux ma compagne, il est temps
Je continuais à l'encourager durant quelques minutes, sans lui lâcher la main, j'écoutais avec impatience son cœur taper son dernier battement. Et puis, enfin, elle ouvrit les yeux sur le plafond
- C'est fini, commenta-t-elle dans un murmure
Je me penchais lentement jusqu'à son visage et déposa mes lèvres sur sa joue
- C'est fini, répétais-je émerveillé par le son de sa voix. Tu es enfin avec moi, ma compagne
Ses yeux voyagèrent jusqu'à moi et son visage se statufia brusquement lorsqu'elle me rencontra avec sa nouvelle vision.
- Mon dieu, tu es magnifique ! S'exclama-t-elle visiblement surprise par ses propres paroles
Je ris. Quoi d'autre ? J'étais flatté, bien sur, mais un peu vexé qu'elle ne me trouve beau que maintenant.
Il est mon compagnon ? Se demanda-t-elle silencieusement. Je ne suis pas assez belle, bon sang ! Il aurait déjà dû se sauver en courant...
Je roulais des yeux en déplaçant mes lèvres jusqu'à son oreille
- Oui, je suis ton compagnon, tu es à moi et tu es parfaite. Je me redressais en tirant doucement sa main. Maintenant lève-toi chérie, il est temps de chasser
Elle suivit le mouvement et se leva trop vite, visiblement inconsciente de ses nouvelles capacités. Si je ne l'avais pas retenu, elle aurait couru directement dans le mur.
Grand dieu, qu'est-ce qui m'arrive ? S'inquiéta-t-elle
- Johanne, tu vas t'habituer rapidement à tes nouvelles capacités, dis-je en souriant
Elle pivota la tête pour me regarder et je m'esclaffais en observant son expression. Elle semblait non seulement surprise d'être capable de se déplacer si vite, mais aussi horrifié. Je serpentais mon bras autour de sa taille pour l'amener à moi.
- Je vais t'apprendre, lui promis-je. Tu n'as pas à avoir peur, je suis là, je suis là pour toi. Je me baissais sur ses lèvres pour y déposer un chaste baiser, ne voulant pas la pousser trop vite, puis je reculais d'un pas pour l'entraîner avec moi. Il faut te nourrir à présent
Elle hocha la tête et me suivit à l'extérieur. Avant sa transformation, elle m'avait fait promettre de lui apprendre à se nourrir comme ma famille, bien que je ne suivais plus ce régime, je ne voulais pas la forcer à me suivre, je me décidais donc à contre cœur à l'emmener chasser les animaux, ennuyé en sachant que j'allais devoir m'y remettre aussi.
L'exercice fut beaucoup plus facile que prévu, ses instincts avaient rapidement prit le relais, elle s'était trouvé quatre proies avant de se tourner vers moi, les vêtements ensanglantés.
- J'ai... fini ? Murmura-t-elle en souriant timidement
Je restais à quelques mètres, observant sa beauté relevé par la lumière du soleil. Elle était magnifique, littéralement.
- Viens ici
Elle hésita quelques secondes, plus par peur de se déplacer sans mon aide, à présent que ses instincts étaient en sommeil que par peur de m'approcher, puis elle s'élança vers moi si vite, qu'elle s'écrasa contre mon corps et me renversa au sol.
- Je... je suis désolé, souffla-t-elle en me regardant avec de grands yeux
Elle tenta de se redresser pour me libérer, mais je ne la laissais pas faire, agrippant ses poignées, je la fis retomber sur mon torse en lui souriant malicieusement.
- Embrasse-moi
Elle parut paniqué par ma demande et puis brusquement, ses lèvres furent sur les miennes. Je déplaçais l'une de mes mains pour la plaquer sur sa joue et j'ouvris la bouche, désireux de la goutter. Son venin était délicieux et sa langue massant la mienne ne tarda pas à m'éveiller. Lentement, je relâchais son poignée pour déplacer ma main sur son dos, la faisant glisser jusqu'à son joli cul rebondit et fut encouragé par un gémissement.
- Je te veux, murmurais-je contre ses lèvres. Mais seulement si tu le veux autant que moi
Bien que mes instincts étaient éveillés au delà du possible, il n'était pas question de la forcer à quoi que ce soit, pas alors qu'elle venait à peine de se réveiller dans cette nouvelle vie. Elle redressa la tête de sorte que nos regards se rencontrèrent, puis m'adressa un sourire timide.
- Je ne sais pas... je ne sais pas si je peux me contrôler...
Elle ferma les yeux, visiblement gêné
Et si je fais quelque chose de mal ?
Je pris son visage en coupe et lui adressa mon sourire le plus rassurant (et le plus charmeur)
- Tu me fais confiance ?
- Bien sur, répondit-elle sans l'ombre d'un doute
Sans un mot, je me relevais en l'entraînant avec moi, puis je la pris dans mes bras pour la ramener jusqu'à la maison, elle s'accrochait à mon cou et je ris en écoutant ses pensées, elle se demandait si elle n'appuyait pas trop fort ses mains contre moi, elle s'inquiétait de me faire mal. Durant les quelques jours que nous avions passé sur l'île alors qu'elle était encore humaine, je lui avais tout dit sur la transformation, sur ses premiers jours. Je ne voulais pas qu'elle ait peur, je voulais qu'elle sache ce qui allait arriver. Dans la mesure ou elle n'était pas vraiment capable de profiter de l'île, nous avions passé la plupart du temps dans la maison à discuter, se rapprocher.
Je l'emmenais jusqu'à la chambre d'ami, l'idée de lui faire l'amour dans la chambre de Carlisle et d'Esmée n'était tout simplement pas concevable.
En l'allongeant doucement sur le lit, je pris quelques instants pour me calmer, bien que mon besoin de sauvagerie était plus que présent, elle était trop importante pour que je me permette un tel comportement, pas maintenant du moins.
- Je t'aime, susurrais-je en lui caressant doucement le visage
Je t'aime aussi
