je remercie berkano pour la correction du chapitre

Noooo Aime:

Merci pour ton com. Tom est légèrement narcissique donc le fait de le rendre un peu laid, lui apprendra peut-être à être un peu plus humble. Voilà la suite avec les réponses à tes interrogations.

Nekochan Miharu:
Merci pour le com. Je suis contente que la fic te plaise.

Guest: Si, si! Le vouvoiement est encore utilisé dans certaines familles. Il y a même un mouvement qui milite pour que cela ne se perde pas.

hakuronchu: merci à toi pour de me lire et de prendre le temps de laisser des coms.

Guest: merci pour le com et Tom à des encore des cartes dans sa manche.

CeriseRoyal: merci pour le com et voilà la suite.

kimykymi: merci pour le com.

Vicky: merci pour les conseils. Comme tu as surement pu le voir, je suis en recherche de bêta pour cette fic. Je vais essayer de faire attention sur ce que tu m'as dit pour la suite.

Vos avis sont les biens venus.


Chapitre 3

_Osez redire ce que vous venez d'insinuer, pour voir !

_Redire quoi ?! Que vous êtes laid ou que vous n'êtes pas mon type ?

Tom en avait avalé sa salive de travers. Comment ce microbe sans argent osait critiquer son physique !? Il avait été élu ces six dernières années l'homme le plus séduisant et sexy d'Angleterre par un magazine féminin. Alors, comment osait-il le qualifier lui, Tom Riddle Junior, un sex-symbol pour femmes mûres et midinettes, de laid ? Il allait lui faire avaler ses mots d'une façon très douloureuse.

_Si j'étais vous, je m'abstiendrais de faire ce que vous vous apprêtez à accomplir. Avait dit Harry, l'air de rien.

_De quoi parlez-vous ?!

_De vos idées de vengeance. Je vous préviens que, cette fois, je ne vous ferai pas de cadeau. Il avait fini sa phrase en faisant craquer ses doigts.

Tom avait ouvert la bouche pour protester, mais le souvenir des coups qu'il avait reçu depuis sa rencontre maudite avec le jeune homme l'en avait empêché. Il s'était contenté de le fusiller du regard. Il avait révélé à la place son statut de sex-symbol. Harry en avait ri et lui avait répondu sur un ton condescendant :

_Ceux qui ont voté pour vous ont surement été grassement payés, ou alors ils avaient de la merde dans les yeux quand ils vous ont vu !

Tom était devenu rouge de honte. On aurait presque pu voir de la fumée lui sortir des oreilles tant il était rouge . Il s'était rappelé qu'il ne devait pas céder à la violence pour son propre bien être. Il avait pris le temps de se calmer avant de revenir au cœur du sujet. Ce n'était pas tout ça, mais il devait convaincre cet imbécile de le suivre chez ses parents.

Il avait appris de sa carrière d'homme d'affaires que parfois, des mots dits gentiment suffisaient pour convaincre le plus endurci des adversaires. Il s'était approché doucement du jeune homme qui lui tournait le dos. Il avait toussé pour attirer son attention sur lui. Harry avait jeté un rapide coup d'œil sur lui avant de se diriger vers la salle de bain.

Tom avait posé la main sur son épaule pour le retenir. Harry avait virevolté sur lui-même et avait donné un petit coup sur la main. Tom avait grincé des dents en la retirant. Le jeune Potter avait poursuivi son chemin vers la petite salle d'eau. Riddle l'avait suivi naturellement dans la minuscule pièce.

_Comment arrivez-vous à vous tenir dans un si petit espace ? Avait-il demandé en se massant le sommet de son crâne qui venait faire connaissance avec l'encadrement de la porte.

_C'est vous qui êtes inutilement trop grand. Avait répondu Harry avec hargne, en commençant à se dévêtir.

_Hé, mais que faites-vous ?

_Il est vrai que cela doit être difficile, pour vous, de vous rappeler que les gens normaux retirent leurs habits avant de prendre une douche.

_Ne dites pas n'importe quoi ! Je voulais seulement...

_Ce n'est pas vrai ?! Vous prenez réellement vos douches en étant habillé ! Les riches sont des gens étranges…

_Mais...mais non ! Écoutez les gens, avant de dire des bêtises de ce genre ! Remettez votre caleçon idiot !

_Et pourquoi je vous prie ? Je vous signale que je m'apprête à me doucher et que, pour le faire, je dois être nu.

_Nous discutons, et je suis là ! N'avez-vous donc aucune pudeur ?!

_Non, aucune. Quand on vit dans un dortoir et qu'on partage des douches publiques avec plusieurs garçons, on apprend à mettre sa pudeur dans un placard. Et puis, vous devriez être content de pouvoir vous rincer l'œil gratuitement.

_Quoi ?! Que voulez-vous dire par là, petit impertinent ?

_C'est vous qui venez de me proposer, et de façon très médiocre, de sortir avec vous. Cela doit être parce que je vous plais, alors vous devez être ravi de me voir nu. Je me demande comment vous avez fait pour perdre votre virginité, avec une telle technique de drague. À moins que vous ne soyez toujours puceau à votre âge… C'est navrant pour vous et je compatis !

_Nom de Dieu ! Il vous arrive de penser aux idioties que vous débitez, avant de les dire ! Je ne suis plus puceau depuis mes treize ans. Et ma technique de drague marche parfaitement. Et enfin, je ne suis pas gay !

_Bien sûr que si, vous l'êtes ! Ce n'est pas une solution de prétendre le contraire car, un jour ou l'autre, la vérité finira par éclater au grand jour. Je n'ai rien contre les homosexuels, alors vous n'avez pas à prétendre le contraire. Il avait dit cela en entrant sous le jet d'eau.

Tom avait soupiré et quitté la salle de bain. Il se disait qu'il aurait plus de chances de convaincre l'idiot après sa douche. En passant devant le petit lavabo, il avait vu l'état de son beau, son magnifique, son splendide visage. Un cri horrible était sorti de sa bouche. Harry était arrivé en un rien de temps. Il avait demandé ce qui se passait, mais Tom était trop horrifié par l'image que lui envoyait le miroir pour répondre.

Il avait les lèvres gonflées et son menton était recouvert par une énorme ecchymose qui avait commencé à noircir. Il avait de grosses poches noires sous les yeux, et ceux-ci étaient injectés de sang. Il devait avouer qu'il n'était pas beau à voir. Comment son si beau visage était-il devenu cette chose affreuse ? Il commençait à comprendre ce que les gens laids devaient ressentir en étant obligé de voir la laideur de leur physique

_Je vous avais bien dit que vous étiez laid ! Avait enfoncé le clou Harry en comprenant la raison du cri.

_Vous, taisez-vous !

_Je voulais simplement rendre service, moi ! Avait-il répondu d'un ton boudeur avant de retourner sous la douche.

Tom avait contemplé son visage en se demandant comment il allait faire pour retrouver figure humaine. Il était hors de question pour lui de se présenter devant ses parents dans un tel état. Il avait passé rapidement un appel à son amie Bellatrix Lestrange, une jeune femme riche et qui était une de ses groupies, mais aussi une maquilleuse professionnelle, pour prendre rendez-vous avec elle dans la journée.

Durant la conversation de Tom et de Bellatrix, Harry avait eu le temps de finir sa douche et de s'habiller. Il avait pris son sac et son trousseau de clés. Il s'était dirigé vers la porte avec l'intention de partir. Il ne voulait pas arriver en retard à son boulot. Il venait de perdre un de ses quatre jobs et il n'était pas question d'en perdre un autre.

La main de Tom sur son épaule l'avait fait se retourner vers l'insupportable fils à papa.

_Quoi, je suis pressé là ! Contrairement à certaines personnes, moi, je ne suis pas né avec une cuillère en or dans la bouche. Je dois bosser pour vivre. Si vous n'avez rien d'intéressant à dire, lâchez moi !

L'insolence de cette personne n'avait aucune limite s'était dit Tom. Il devait prendre sur lui pour ne pas sortir de ses gonds et faire un massacre. Il avait retiré sa main de l'épaule de son hôte et avait pris la parole.

_Je me demandais si vous accepteriez de sortir avec moi pendant quelques jours ?

_Non merci, je ne suis pas intéressé !

_Prenez le temps de réfléchir avant de répondre.

_Après réflexion, ma réponse est toujours non. Avait dit Harry en fermant sa porte de son appartement derrière lui.

_Pourquoi ?

_Voyons voir. Avant tout, je ne suis pas gay. Ensuite je ne vous aime pas.

_Vous n'êtes pas obligé de m'aimer pour jouer le rôle de mon petit ami.

Harry avait fait un arrêt avant de franchir la porte d'entrée de son immeuble. Il avait fait volteface et demandé ce qu'il voulait dire par jouer un rôle.

_Je ne suis pas gay, comme je vous l'ai dit plus tôt.

_Alors quoi ?

_Je cherche une personne pour jouer mon compagnon auprès de mes parents.

_Pourquoi, si vous ne l'êtes pas ?

_Ce n'est pas important de savoir le pourquoi !

_Dans ce cas, au revoir. Avait dit Harry en sortant du bâtiment.

Tom l'avait suivi dans la rue.

_Attendez ! Je vais vous dire pourquoi.

Harry avait caché son sourire triomphant et revêtu un visage neutre avant de faire face à son interlocuteur. Il avait demandé d'un ton semblant complètement désintéressé :

_Si vous tenez tant à me le dire, je vous écoute.

_J'ai fait croire à mes parents que je l'étais.

_Mais pourquoi diable avez-vous fait ça ?

_C'est de leur faute ! Ils n'avaient qu'à ne pas insister sur leur idée saugrenue de vouloir me marier à cette lapine en robe de mariée rouge aussi !

_Vos parents sont adeptes de la zoophilie ! S'était exclamé Harry, horrifié.

_Pardon ? Vous avez un esprit mal placé ! Et non, ils ne le sont pas.

_C'est quoi cette histoire avec une lapine alors ? Et mon esprit est tout ce qu'il y a de plus normal. Ce sont vos dires qui sont étranges.

_Ce n'est rien. C'est juste un rêve que je fais ces derniers temps. Vraiment rien d'important. Mes mots, quant à eux, sont parfaitement normaux, c'est vous qui les interprétez bizarrement.

Ils s'étaient chamaillés sur le sujet, avant de se rendre compte du ridicule de la chose. Tom avait repris la discussion sur la participation d'Harry dans son plan foireux. Harry avait refusé de participer à une telle mascarade quand il avait appris le fin mot de l'histoire. Il lui avait dit que c'était honteux de se jouer de ses parents. Tom avait tenté de lui faire comprendre que c'était ses géniteurs qui étaient en tort et pas lui.

Il avait dit à Harry que c'était lui qui était à plaindre car ce n'était pas eux qui allaient se coltiner une mocheté le restant de leur vie. Harry avait été choqué par ce qu'il avait entendu et s'était éloigné de lui. En passant devant un groupe de jeunes, ceux-ci l'avaient interpellé.

_Harry, viens voir ce que le bon Dieu nous a envoyés cette nuit ! Avait crié un des jeunes.

Potter avait traversé la rue pour se rendre auprès de ses amis. Tom était toujours sur ses talons. En franchissant le barrage que ses amis avaient fait entre eux et le cadeau de Dieu en question, Harry avait eu des sueurs froides. Devant ses yeux se tenaient les restes de la superbe berline noire de Tom. Ses amis avaient démonté la voiture entière. Il ne restait de cette dernière que le toit.

Les pneus, les feux, les rétroviseurs, les portes, les essuies-glace, les sièges, le moteur, enfin, vous l'aurez compris : ils avaient tout pris.

_Non, non ! Ce n'est pas possible ! Ne me dites pas que c'est ma merveilleuse voiture, cette chose ! Avait dit Tom d'une voix tremblante en voyant la plaque de la voiture jetée avec négligence sur le sol crasseux. Ses mots avaient eu pour effet de disperser le groupe de jeunes comme des poules à la vue d'un loup.

Tom avait saisi Harry par les épaules et l'avait secoué en lui demandant de confirmer ou d'infirmer ses soupçons. D'une petite voix, Harry avait confirmé les doutes de Tom. L'homme avait donné un coup de pied rageur sur les restes de sa voiture. Il avait menacé Harry, une fois de plus, de prison. En catimini, le jeune homme avait décampé pendant que Tom ne le regardait pas.

Quand celui-ci s'était aperçu du départ de ce dernier, il avait pesté entre ses dents serrées. Il avait demandé son chemin à une vieille dame qui passait par là car aucun taxi n'avait voulu venir le chercher. Ils avaient peur de pénétrer dans ce quartier de mauvaise réputation. Ils craignaient de tomber dans un guet-apens.

Tom avait pris une heure pour parvenir à un endroit où un taxi avait accepté de venir le prendre. Durant le trajet, il avait pris contact avec son ami Walden Macnair, le gérant du club où il avait rencontré Harry. Il avait demandé des renseignements sur ce dernier. Son ami lui avait donné sans demander pourquoi il les voulait. Il avait ainsi appris le nom d'Harry. Il avait parlé de l'accident de voiture en lui demandant de lui donner les coordonnées du propriétaire de l'autre véhicule.

Il avait appelé son secrétaire particulier et lui avait demandé de faire des recherches sur Harry. Il avait précisé qu'il voulait des résultats avant midi. Après un passage rapide chez lui, il était allé dans le salon privé de Bellatrix. Cette dernière avait été indignée par l'état de Tom. Elle avait demandé le nom du responsable de ce gâchis. Elle avait soif de vengeance envers celui qui avait défiguré son idole. Elle lui avait donné des produits et montré comment cacher ses blessures seul.

Harry venait de finir son travail de magasiner. Il était exténué et fourbu après avoir eu à déplacer des cartons trop lourds. Il avait une heure devant lui avant de devoir se rendre dans le restaurant où il était plongeur de quatorze heures à dix-huit heures. Ensuite, il devrait courir pour arriver à temps pour prendre son service dans une salle de sport. Elle ne se situait pas très loin de là. Il y faisait le ménage de dix-huit heures trente à vingt heures trente.

Il se demandait comment il allait faire pour payer ses mensualités ce mois-ci, avec la perte de son quatrième emploi. Il était sur le chemin pour prendre le bus afin de se rendre au restaurant où il travaillait, quand une main s'était posée sur son épaule. Il avait eu comme une impression de déjà-vu. Il s'était tourné vers le propriétaire de la main en craignant de connaître déjà son identité. Il devait suffisamment d'argent comme ça.

Ses amis l'avaient mis dans une position inconfortable en dépouillant la bagnole de l'autre taré. Il craignait qu'avec le tempérament pourri de l'autre fils à papa, celui-ci ne vient exiger un remboursement. Il n'avait aucun moyen de payer car il était fauché comme le blé. Il reconnaissait que ce n'avait pas été une solution de fuir, mais il n'avait pas eu le choix. Et puis, pourquoi cela devrait être à lui de payer pour les conneries de ses amis.

C'était décidé, il n'allait pas donner un seul penny à cet individu. Alors qu'il prenait cette résolution, Tom, à qui la main appartenait, l'avait entrainé avec lui. Il l'avait fait monter dans une décapotable noire et avait démarré en trombe. Harry avait été tellement déconcerté par la rapidité des gestes qu'il n'avait rien fait pour se soustraire à lui. À un moment, il avait demandé à Tom ce qu'il avait fait à son visage. Tom lui avait grogné de se taire et que ce n'était pas ses affaires. Harry lui avait tiré la langue et n'avait plus rien dit.

Ils avaient ensuite roulé une bonne dizaine de minutes avant qu'il ne proteste, en vain. Tom avait fait la sourde oreille. Il l'avait alors menacé de le battre s'il ne s'arrêtait pas, mais Riddle l'avait ignoré et mis de la musique. Ils étaient entrés dans les quartiers chics de Londres. Tom s'était garé devant un grand immeuble luxueux, était descendu, et avait profité de l'air ébahi d'Harry pour l'emporter avec lui dans le bâtiment. C'était un hôtel de luxe qui faisait appartement pour les gens avec des moyens.

Le hall d'entrée avait des plafonds d'à peu près 9 mètres de haut avec une chute d'eau de deux étages et des chandeliers de cristal. Il y avait un espace immense et enchanteur de détente. Un grand dôme de verre, d'où était suspendu un gigantesque lustre de cristal, éclairait le hall. De superbes mosaïques embellissaient les sols.

Ils avaient traversé le hall avec hâte. Un groom avait retenu l'ascenseur qui allait se fermer. Tom ne s'était pas donné la peine de lui dire merci et avait poussé Harry à l'intérieur. Deux hommes et une femme s'y trouvaient déjà. La femme avait lancé un regard dédaigneux à Harry et un grand sourire aguicheur à Tom.

Riddle avait fait comme s'il ne la voyait pas. L'ascenseur s'était arrêté trois fois avant de les laisser au quarantième étage. Ils étaient entrés dans un grand salon lumineux, à la décoration simple mais élégante. Trois larges canapés étaient dispersés de façon harmonieuse dans la pièce. Un bar était collé à l'un des murs. Des tableaux de grandes valeurs étaient posés ici et là. Un coin cinéma était installé de façon ce que la lumière du jour ne vienne pas éclairer l'écran.

Tom avait poussé un Potter émerveillé sur l'un des canapés et avait pris place auprès de lui. Il avait pris un dossier de taille moyenne sur la petite table basse et l'avait mis dans les mains d'Harry.

_C'est quoi ? Avait demandé le jeune homme.

_C'est un dossier sur toi.

_Pourquoi vous avez fait ça ? C'est un crime, vous savez ! Vous n'avez pas le droit de faire des recherches sur moi ! Je vais porter plainte contre vous pour violation de vie privée.

_Je vous conseille de lire le dossier avant de mettre vos menaces à exécution.

Harry avait parcouru le dossier en le survolant. Les premières pages parlaient de sa vie après la mort de ses parents. De son séjour à l'orphelinat à son parcours scolaire. Il y avait une liste avec les adresses de tous ses petits jobs et sa reconnaissance de dette à la banque. La suite du dossier était constituée d'un document avec pour titre « ÉLÉMENTS DE POURSUITE EN JUSTICE CONTRE HARRY POTTER ».

_Hein, c'est quoi ces conneries ?! Pourquoi vous me poursuivez en justice ? Je ne vous ai rien fait !

_Continuez votre lecture, monsieur Potter.

La suite du dossier était composée de photos de vidéo de surveillance du parking du club où on le voyait assommer Tom, passer un coup de fil et l'embarquer dans sa voiture. D'autres photos du visage tuméfié de Tom étaient jointes au dossier. Il y avait aussi des photos de la carcasse de la voiture de Tom devant son immeuble.

Des lettres de témoins, dont certains de ses amis, qui juraient avoir été engagés par lui pour détruire le véhicule. Une lettre relatait avec des détails précis comment l'idée de kidnapper et de demander une rançon sur la personne de Tom Riddle avait été suggérée par Harry. Il y avait tant d'éléments à charge sur lui qu'il était convaincu de finir sa vie en prison, avec ou sans avocat pour le défendre.

_Que voulez-vous de moi ? Avait-il demandé, hargneux.

_Mais pas grand-chose. Je souhaite seulement que vous veniez avec moi chez mes parents pour quelques jours. Et, si vous arrivez à les convaincre de mon homosexualité, je m'engage à payer la totalité de vos dettes et à ne pas porter plainte contre vous.

_Je ne suis pas à vendre ! Je ne veux pas de votre argent !

_C'est vous qui voyez, mais l'offre tient toujours. Voyez ça comme une rétribution au service que vous allez me rendre. Et si vous devez jouer mon petit ami, vous ne pourrez pas vous rendre à vos différents emplois. C'est une offre très généreuse que je vous fais là, Potter. Réfléchissez bien avant de me répondre. Pensez, que grâce à mon aide, vous pourriez reprendre vos études plus vite, et vous sortir de votre actuelle vie misérable.

Harry avait pris le temps de peser le pour et le contre. Il avait finalement décidé d'accepter ce que Tom lui offrait. Il n'avait pas le choix, et cela allait tout de même lui rapporter de quoi éponger ses dettes. Tom l'avait emmené faire les boutiques pour lui créer une garde-robe complète pour le temps du séjour chez ses parents.

À dix-sept heures, ils s'étaient mis en route pour le manoir Riddle.